La vérité est dur à entendre
Je venais de rentrer de mes courses scolaire ainsi que ma rencontre, qui fut aussi une aventure aventure Welmina. Il était tard. J'étais sur à 100% que mon père m'attendais pour me punir de rentrer si tard. J'ouvris la porte d'entrée de ma maison le plus doucement possible, mais mon père m'attendais sur son fauteuil. Il avait bu. Et pas qu'un peu... Il me cria:
-TRACEY CLAIRE LUCIE LYNN! J'en ai plus qu'assez de tes bêtises.
J'avais raison. Il est en colère. Mais moi aussi, je suis en colère. J'en ai plus qu'assez de mon père qui me crie tout le temps dessus. Il était temps de lui dire.
-Moi aussi papa, dis-je d'un ton calme ce qui, je sais, peu encore plus l'énervé, donc ce qui me plaît.
Je repris ma phrase :
-Moi aussi j'en ai plus qu'assez de TOI!
Ma mère était arrivé, paniquée, ce demandant ce qu'il ce passe.
-Tracie ma chérie, calme toi, je vais régler ça.
-Je sais très bien que tu ne réussira pas, maman.
-Là c'est différent, dit-elle en ramenant une valise au pieds de mon père.
Elle prend un ton plus agressif et dit à mon père :
-Va t'en Antoine. Ne reviens plus jamais nous voir. Ne t'approche plus de nous. Tu es pathétiquement odieux avec nous.
Il eu un long silence. Mon père fixait ma mère comme si c'était une étrangère. Puis il commença à rire.
-Moi je suis pathétique ? Toi tu es pire. Tu ne dis même pas la vérité à ta propre misérable fille.
Il parti en riant de bon cœur avec sa valise. Bon débarras me dis-je. Mais pourquoi ma mère me cacherai quelque chose ?
-De quoi il parlais, maman ? Ne ment pas s'il te plaît maman.
Elle soupira:
-Tu n'est pas sa fille. Ton vrai père était sont meilleur ami. Il s'appelle Gaël. Tu lui ressemble en tout point. Mais il y a autre chose.
Je ressentais une sensation bizarre, comme si une partie de moi le savais depuis le début. J'était réjouie mais en même temps triste. Comment ma mère a pu me cacher ceci? J'était en colère mais je m’efforçais à ne pas le montrer à ma mère.
-Va y. Je pense que rien ne peu être pire que ça.
-Il est en ville. Il demande à te voir. Et aussi... Je suis enceinte. J'ai encore succombé au charme de Gaël. Ce sera un petit garçon.
Elle essaye de sourire, mais la ce fut de trop. Je partie en courant, me réfugier au parc pour écrire.
-TRACEY CLAIRE LUCIE LYNN! J'en ai plus qu'assez de tes bêtises.
J'avais raison. Il est en colère. Mais moi aussi, je suis en colère. J'en ai plus qu'assez de mon père qui me crie tout le temps dessus. Il était temps de lui dire.
-Moi aussi papa, dis-je d'un ton calme ce qui, je sais, peu encore plus l'énervé, donc ce qui me plaît.
Je repris ma phrase :
-Moi aussi j'en ai plus qu'assez de TOI!
Ma mère était arrivé, paniquée, ce demandant ce qu'il ce passe.
-Tracie ma chérie, calme toi, je vais régler ça.
-Je sais très bien que tu ne réussira pas, maman.
-Là c'est différent, dit-elle en ramenant une valise au pieds de mon père.
Elle prend un ton plus agressif et dit à mon père :
-Va t'en Antoine. Ne reviens plus jamais nous voir. Ne t'approche plus de nous. Tu es pathétiquement odieux avec nous.
Il eu un long silence. Mon père fixait ma mère comme si c'était une étrangère. Puis il commença à rire.
-Moi je suis pathétique ? Toi tu es pire. Tu ne dis même pas la vérité à ta propre misérable fille.
Il parti en riant de bon cœur avec sa valise. Bon débarras me dis-je. Mais pourquoi ma mère me cacherai quelque chose ?
-De quoi il parlais, maman ? Ne ment pas s'il te plaît maman.
Elle soupira:
-Tu n'est pas sa fille. Ton vrai père était sont meilleur ami. Il s'appelle Gaël. Tu lui ressemble en tout point. Mais il y a autre chose.
Je ressentais une sensation bizarre, comme si une partie de moi le savais depuis le début. J'était réjouie mais en même temps triste. Comment ma mère a pu me cacher ceci? J'était en colère mais je m’efforçais à ne pas le montrer à ma mère.
-Va y. Je pense que rien ne peu être pire que ça.
-Il est en ville. Il demande à te voir. Et aussi... Je suis enceinte. J'ai encore succombé au charme de Gaël. Ce sera un petit garçon.
Elle essaye de sourire, mais la ce fut de trop. Je partie en courant, me réfugier au parc pour écrire.
L'appelle de la nourriture est trop fort.
Je n'arriverais jamais à me séparer de ma maladresse...
Je suis une malédiction
Je n'arriverais jamais à me séparer de ma maladresse...
Je suis une malédiction
La vérité est dur à entendre
La peur. C'est le mot le plus terrible qui soit, selon moi, et c'est ce que je ressent en ce moment. Pourquoi ai-je été dans l'ignorance, pendant toute ces années? Il est vrai que mon père qui a été chasser de la maison par ma mère , c'est du jamais vu et ça fais du bien, mais je l'aime quand même.
Avant d'avoir cette terrible relation, mon père et moi, étions comme les deux doigts de la main (même s'il y en a cinq, des doigts). Nous étions de vrai complices, mais à mes six ans, notre relation c'était dégradée.
Il a commencer à boire, à n'avoir plus aucun respect pour ma mère et à me crier dessus, juste pour défouler toute la colère qu'il avait en lui. Heureusement que je lui tenait tête, sinon je n'aurais plus la force de sourire. Et même si c'est dans mon caractère d'être têtu, ma mère me disait, parfois, de me calmer. Bien évidement, je lui désobéissait. Les rare fois ou j'étais dans la même pièce que mon père et que nous ne nous disputions pas, c'est les fois ou nous étions invitée chez les voisins. Je ne connaissais pas vraiment les voisins.
Ce sont des Moldus et nous nous faisions discret dans le quartiers, mais pour ne pas par être louche. Dans ces soirées là j'étais toujours en retrais. J'ai beau avoir une grande partie de mon caractère destinée à mon entêtement qui peu par être insupportable, au fond de moi, je suis extrêmement timide devant des inconnus.
Je venais de m’asseoir sur mon banc favori. Je n'avais pas penser à prendre mon carnet, alors je pris une des deux baguette chinoise qui tenait mon chinions, pour jouer avec. L'odeur de la peinture parvenais à mon nez et je remarque, que je ne mettais pas changer. Je portais un jeans noir, avec une chemise blanche surmonter d'un bustier noir. Sur mon jean, se trouvait plein de petites tache blanche, bleu foncé et rouge.Je me souviens d'avoir peint. Maladroite comme je suis, j'ai réussis à me mettre de la peinture.
Tout d'un coup, j'entend un craquement de branche qui venait de derrière moi. C'était ma mère
Avant d'avoir cette terrible relation, mon père et moi, étions comme les deux doigts de la main (même s'il y en a cinq, des doigts). Nous étions de vrai complices, mais à mes six ans, notre relation c'était dégradée.
Il a commencer à boire, à n'avoir plus aucun respect pour ma mère et à me crier dessus, juste pour défouler toute la colère qu'il avait en lui. Heureusement que je lui tenait tête, sinon je n'aurais plus la force de sourire. Et même si c'est dans mon caractère d'être têtu, ma mère me disait, parfois, de me calmer. Bien évidement, je lui désobéissait. Les rare fois ou j'étais dans la même pièce que mon père et que nous ne nous disputions pas, c'est les fois ou nous étions invitée chez les voisins. Je ne connaissais pas vraiment les voisins.
Ce sont des Moldus et nous nous faisions discret dans le quartiers, mais pour ne pas par être louche. Dans ces soirées là j'étais toujours en retrais. J'ai beau avoir une grande partie de mon caractère destinée à mon entêtement qui peu par être insupportable, au fond de moi, je suis extrêmement timide devant des inconnus.
Je venais de m’asseoir sur mon banc favori. Je n'avais pas penser à prendre mon carnet, alors je pris une des deux baguette chinoise qui tenait mon chinions, pour jouer avec. L'odeur de la peinture parvenais à mon nez et je remarque, que je ne mettais pas changer. Je portais un jeans noir, avec une chemise blanche surmonter d'un bustier noir. Sur mon jean, se trouvait plein de petites tache blanche, bleu foncé et rouge.Je me souviens d'avoir peint. Maladroite comme je suis, j'ai réussis à me mettre de la peinture.
Tout d'un coup, j'entend un craquement de branche qui venait de derrière moi. C'était ma mère
L'appelle de la nourriture est trop fort.
Je n'arriverais jamais à me séparer de ma maladresse...
Je suis une malédiction
Je n'arriverais jamais à me séparer de ma maladresse...
Je suis une malédiction
La vérité est dur à entendre
Ce craquement de branche m'avait fait sursauter. Je me retourna précipitamment et je découvris ma mère qui avait couru pour me retrouver.
-Tu ne devrais pas courir, dis-je, à cause de ton bébé. Ce n'est pas bon
Elle se redressa, et vint me rejoindre à côté de moi, sur le banc. L'arbre qui se trouvais juste derrière était bien juste bien placer, pour nous cacher du soleil. Je contempla ma mère. Son tain, qui était d'habitude de porcelaine, la il s'était un peu plus assombrit. Ses cheveux blonds qui lui encadrais le visage, se bouclaient, se qui la rendait encore plus belle.
-Tu es en colère, me demanda-t-elle d'un ton innocent?
Je ne lui répondit pas. "Oui je suis en colère maman, me dis-je, tu n'imagine même pas a quel point. Elle s'exclama:
-Tu as toujours était forte pour ça. Pour changer d'humeur en à peine une seconde. Mais ce n'est pas le seul point for que tu as. Tu es aussi gentille, douce, calme, géné..
-A t'entendre, on pourrait dire que je suis une sainte, l'interrompais-je, et à ce que je sache, ce n'est pas le cas.
Je racla ma gorge et repris:
- Cinq ans. Cinq ans, maman. Cinq ans que je me bat pour toi. Cinq ans que tu laisse faire papa te traiter d'une manière indigne! Ça faisait cinq ans que je n'est jamais été aussi heureuse. Et la tu casse mon moment de joie. Pourquoi? Pourquoi ne m'avoir rien dit avant?
-Calme toi ma chérie, dit-elle sur un ton toujours aussi calme, ce qui m'énervais encore plus. Tracey Claire Lucie. Tu porte le prénom d'une des plus puissante sorcière de la famille Lynn. Ta grand-mère Claire. Et je sais que tu sera aussi une grande sorcière.
Je me calma en entendant sa voix mélodieuse. Je m'étais toujours demander qui était mes grands parents. Elle repris:
-Je suis d'accord tu as été dans l'ignorance pendant onze ans, juste parce que je voulais te protéger. Mais maintenant tu ne sera plus jamais dans l'ignorance. Demande moi ce que tu veux je te répondrais.
-Tu ne devrais pas courir, dis-je, à cause de ton bébé. Ce n'est pas bon
Elle se redressa, et vint me rejoindre à côté de moi, sur le banc. L'arbre qui se trouvais juste derrière était bien juste bien placer, pour nous cacher du soleil. Je contempla ma mère. Son tain, qui était d'habitude de porcelaine, la il s'était un peu plus assombrit. Ses cheveux blonds qui lui encadrais le visage, se bouclaient, se qui la rendait encore plus belle.
-Tu es en colère, me demanda-t-elle d'un ton innocent?
Je ne lui répondit pas. "Oui je suis en colère maman, me dis-je, tu n'imagine même pas a quel point. Elle s'exclama:
-Tu as toujours était forte pour ça. Pour changer d'humeur en à peine une seconde. Mais ce n'est pas le seul point for que tu as. Tu es aussi gentille, douce, calme, géné..
-A t'entendre, on pourrait dire que je suis une sainte, l'interrompais-je, et à ce que je sache, ce n'est pas le cas.
Je racla ma gorge et repris:
- Cinq ans. Cinq ans, maman. Cinq ans que je me bat pour toi. Cinq ans que tu laisse faire papa te traiter d'une manière indigne! Ça faisait cinq ans que je n'est jamais été aussi heureuse. Et la tu casse mon moment de joie. Pourquoi? Pourquoi ne m'avoir rien dit avant?
-Calme toi ma chérie, dit-elle sur un ton toujours aussi calme, ce qui m'énervais encore plus. Tracey Claire Lucie. Tu porte le prénom d'une des plus puissante sorcière de la famille Lynn. Ta grand-mère Claire. Et je sais que tu sera aussi une grande sorcière.
Je me calma en entendant sa voix mélodieuse. Je m'étais toujours demander qui était mes grands parents. Elle repris:
-Je suis d'accord tu as été dans l'ignorance pendant onze ans, juste parce que je voulais te protéger. Mais maintenant tu ne sera plus jamais dans l'ignorance. Demande moi ce que tu veux je te répondrais.
L'appelle de la nourriture est trop fort.
Je n'arriverais jamais à me séparer de ma maladresse...
Je suis une malédiction
Je n'arriverais jamais à me séparer de ma maladresse...
Je suis une malédiction