Pénible bestiole bondissante
- Novembre 2044 -
- RPG simple -
- Privée avec @Naomi Bergsturm -

Il ne fait pas particulièrement froid ni mauvais, mais je suis déjà malade. J'éternue, je tousse, je me mouche à longueur de journée. Comme chaque année, en fait. On dirait que c'est un automatisme encré dans ma génétique, comme si le mot "RHUME" est inscrit dans le calendrier de mon être, au même titre que Halloween ou Noël. Dès qu'approche l'hiver, même sans neige, mon corps se met à tousser et à se moucher comme pour expulser mes poumons loin de moi. Cette perspective me fait grimacer, étant donné que je veux continuer à vivre sans être privé de ma respiration. A moins que ce rhume prématuré, ces crachotements et ces éternuements ne soient dus à la présence de poils de chat dans ma vie de tous les jours. En effet, Sherlocky étant un chat velu qui mettait des poils absolument partout, je pouvais très bien être allergique à l'animal de Taylor. Mais, même si c'était le cas, je ne l'avouerais jamais à ma meilleure amie pour ne pas qu'elle se sente obligée de laisser son chat de côté. Car, malgré mon allergie, j'aimais beaucoup Sherlocky.
Comme chaque hiver, il fallait que je m'aère dans le Parc pour survivre à mes toux intempestives. J'avais déjà le nez tout irrité et rouge. Ainsi, je marchais tranquillement à travers l'étendue verte et humide qui bordait le lac noir. Ce dernier était, d'ailleurs, tout aussi sombre et plat que son nom. Je ne savais pas comment, l'année passée, j'avais pu réaliser l'exploit de sauter dedans en plein automne. J'avais surement dût être sous Imperium, car je me sentais bien incapable de refaire ça. De plus, Archibald le Calmar avait beau m'avoir sauvé, je n'avais pas vraiment envie de les revoir, lui et ses grosses tentacules visqueuses.
Menthalo croassait d'impatience sur mon épaule, sautillant sous ma queue-de-cheval, ce qui avait l'effet de m'irriter encore plus que mon nez rouge. Je lançais un regard noir à la petite grenouille d'un vert fluo, avant de le déposer doucement sur la berge. Comme promis, je l'emmenais à son endroit préféré pour qu'il puisse se tremper les pattes - mais je l'avais prévenu que ça risquait d'être très froid - et de bondir dans les hautes herbes qui bordaient le lac. Une fois que ses longues pattes furent posées sur le sol, ma grenouille partit en direction de l'eau à grands bonds. Je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire : j'avais beau trouver cette bestiole pénible et répugnante, elle était quand même la meilleure compagne que je n'ai jamais eu. Menthalo avait le droit de connaître tous mes secrets que je lui racontais, le soir, sous ma couette. Il savait tout de ma vie sentimentale, amicale, familiale et scolaire, mais je savais qu'il ne répèterait jamais mes secrets. C'est ça, l'avantage quand on ne sait communiquer avec les autres que par des croassements débiles.
Alors que Menthalo s'éloignait de moi, je remarquais du coin de l'oeil une silhouette arriver un peu plus loin, au bord du lac. Elle était assez grande et dotée d'une canne. Une professeure. Argh. A peine j'eus le temps de penser ce mot que Menthalo se précipitait sur la silhouette, puis se jetait dessus sans plus de respect. Je poussais un gémissement : j'allais me faire disputer. Courant vers la professeure sur laquelle était juchée ma grenouille, je m'excusais immédiatement :
"Je suis désolé, madame, vraiment désolé, ma grenouille est bête..."
- RPG simple -
- Privée avec @Naomi Bergsturm -

Il ne fait pas particulièrement froid ni mauvais, mais je suis déjà malade. J'éternue, je tousse, je me mouche à longueur de journée. Comme chaque année, en fait. On dirait que c'est un automatisme encré dans ma génétique, comme si le mot "RHUME" est inscrit dans le calendrier de mon être, au même titre que Halloween ou Noël. Dès qu'approche l'hiver, même sans neige, mon corps se met à tousser et à se moucher comme pour expulser mes poumons loin de moi. Cette perspective me fait grimacer, étant donné que je veux continuer à vivre sans être privé de ma respiration. A moins que ce rhume prématuré, ces crachotements et ces éternuements ne soient dus à la présence de poils de chat dans ma vie de tous les jours. En effet, Sherlocky étant un chat velu qui mettait des poils absolument partout, je pouvais très bien être allergique à l'animal de Taylor. Mais, même si c'était le cas, je ne l'avouerais jamais à ma meilleure amie pour ne pas qu'elle se sente obligée de laisser son chat de côté. Car, malgré mon allergie, j'aimais beaucoup Sherlocky.
Comme chaque hiver, il fallait que je m'aère dans le Parc pour survivre à mes toux intempestives. J'avais déjà le nez tout irrité et rouge. Ainsi, je marchais tranquillement à travers l'étendue verte et humide qui bordait le lac noir. Ce dernier était, d'ailleurs, tout aussi sombre et plat que son nom. Je ne savais pas comment, l'année passée, j'avais pu réaliser l'exploit de sauter dedans en plein automne. J'avais surement dût être sous Imperium, car je me sentais bien incapable de refaire ça. De plus, Archibald le Calmar avait beau m'avoir sauvé, je n'avais pas vraiment envie de les revoir, lui et ses grosses tentacules visqueuses.
Menthalo croassait d'impatience sur mon épaule, sautillant sous ma queue-de-cheval, ce qui avait l'effet de m'irriter encore plus que mon nez rouge. Je lançais un regard noir à la petite grenouille d'un vert fluo, avant de le déposer doucement sur la berge. Comme promis, je l'emmenais à son endroit préféré pour qu'il puisse se tremper les pattes - mais je l'avais prévenu que ça risquait d'être très froid - et de bondir dans les hautes herbes qui bordaient le lac. Une fois que ses longues pattes furent posées sur le sol, ma grenouille partit en direction de l'eau à grands bonds. Je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire : j'avais beau trouver cette bestiole pénible et répugnante, elle était quand même la meilleure compagne que je n'ai jamais eu. Menthalo avait le droit de connaître tous mes secrets que je lui racontais, le soir, sous ma couette. Il savait tout de ma vie sentimentale, amicale, familiale et scolaire, mais je savais qu'il ne répèterait jamais mes secrets. C'est ça, l'avantage quand on ne sait communiquer avec les autres que par des croassements débiles.
Alors que Menthalo s'éloignait de moi, je remarquais du coin de l'oeil une silhouette arriver un peu plus loin, au bord du lac. Elle était assez grande et dotée d'une canne. Une professeure. Argh. A peine j'eus le temps de penser ce mot que Menthalo se précipitait sur la silhouette, puis se jetait dessus sans plus de respect. Je poussais un gémissement : j'allais me faire disputer. Courant vers la professeure sur laquelle était juchée ma grenouille, je m'excusais immédiatement :
"Je suis désolé, madame, vraiment désolé, ma grenouille est bête..."
Un génie sommeille en moi. Malheureusement, il dort tout le temps !
"He was an angel craving chaos. He was a demon seeking peace."
Pénible bestiole bondissante
Novembre, l'hiver tombait lentement sur le château. Naomi terminait tout juste sa tournée matinale. Depuis quelques jours sa charge de travail avait considérablement diminué puisqu'elle était parvenue à trouver solutions à tous ces problèmes concernant le froid. Les plantes parées pour l'hiver il ne lui restait plus que l'entretient régulier et celui-ci se faisait plus court en cette saison. L'hiver n'était pas la saison qu'elle craignait le plus, bien au contraire, c'était une saison de repos une fois que l'on avait réussi à abriter ses plantes des fraîcheurs à venir. Et puis, elle espérait au plus profond d'elle même, que les limaces hibernaient...
Ses orchidées phalaenopsis avaient fané toutes les trois en même temps, pendant la nuit. Elles restaient fleuries souvent une grande partie de l'année et il leur arrivait bien sûr de ne plus être en fleur mais qu'elles fanent toutes en même temps était étonnant. Il y avait niffleur sous taupinière et la professeure comptait bien enquêter pour comprendre ce phénomène. Soit il s'agissait d'une honteuse machinerie exercée par un individu mal intentionné, soit les plantes s'étaient mises d'accord pour faner en ce même jour. Mais comment alors pouvaient-elles communiquer entre elles puisqu'elles faisaient pot-appart ? Encore une énigme digne de la grande professeure.
Mais avant de résoudre ses drôles de mésaventures, Naomi avait décidé de prendre une pause pour aller regarder le lac. Le froid lui seyait toujours à merveilles... Il devenait plus noir encore que lorsque le temps était beau. Elle s'imaginait souvent comment la flore et la faune sous-marine supportait ce changement de température. C'est qu'il y en avait des choses là-dessous, d'après les dires et témoignages. Mais étrangement à le regarder comme ça on aurait jamais pu penser que le lac noir puisse abriter la vie. Sa face lisse restait imperturbable, seul le vent la faisait onduler doucement. A plus d'un mètre du bord il était impossible de voir à quoi ressemblait le fond de l'eau et avant cela il n'y avait pas âme qui vive. Pas même un petit crabe ou des gardons. Surtout il n'y avait pas tant d'oiseaux autour de l'immense étendue d'eau. Et sans la présence des oiseaux on ne pouvait penser qu'il y ai eut quoi que ce soit à manger là-dedans. De toute sa scolarité, Naomi n'avait cru apercevoir qu'une seule fois une forme de vie, une ombre au loin qu'elle avait interprété comme étant un tentacule du Calmar géant... Peut-être n'avait-elle jamais eu de chance.
Mais alors qu'elle se noyait dans des images de fonds sous-marin vides de toute vie elle sentit quelque chose lui bondir dessus. Elle sursauta et recula sa jambe valide en se tortillant pour essayer de voir l'animal : "Qu'est-ce que..."
Rapidement elle s'aperçut qu'il s'agissait d'une grenouille. Celle-ci restait accrochée au bras de la professeure qui la regarda les sourcils levés au ciel. C'était une belle créature, verte tachetée de points noirs. Plutôt mignonne dans son genre... Et avec elle vint un garçon qui commença par présenter à la professeure des excuses. Celle-ci n'était pas plus fâchée que cela : "Ne t'excuse pas. Ta grenouille n'est pas bête, simplement un peu intrusive... Tu la reprends ? Sinon je veux bien la garder, il y a plein d'insectes qui pourraient lui plaire dans les serres."
Ses orchidées phalaenopsis avaient fané toutes les trois en même temps, pendant la nuit. Elles restaient fleuries souvent une grande partie de l'année et il leur arrivait bien sûr de ne plus être en fleur mais qu'elles fanent toutes en même temps était étonnant. Il y avait niffleur sous taupinière et la professeure comptait bien enquêter pour comprendre ce phénomène. Soit il s'agissait d'une honteuse machinerie exercée par un individu mal intentionné, soit les plantes s'étaient mises d'accord pour faner en ce même jour. Mais comment alors pouvaient-elles communiquer entre elles puisqu'elles faisaient pot-appart ? Encore une énigme digne de la grande professeure.
Mais avant de résoudre ses drôles de mésaventures, Naomi avait décidé de prendre une pause pour aller regarder le lac. Le froid lui seyait toujours à merveilles... Il devenait plus noir encore que lorsque le temps était beau. Elle s'imaginait souvent comment la flore et la faune sous-marine supportait ce changement de température. C'est qu'il y en avait des choses là-dessous, d'après les dires et témoignages. Mais étrangement à le regarder comme ça on aurait jamais pu penser que le lac noir puisse abriter la vie. Sa face lisse restait imperturbable, seul le vent la faisait onduler doucement. A plus d'un mètre du bord il était impossible de voir à quoi ressemblait le fond de l'eau et avant cela il n'y avait pas âme qui vive. Pas même un petit crabe ou des gardons. Surtout il n'y avait pas tant d'oiseaux autour de l'immense étendue d'eau. Et sans la présence des oiseaux on ne pouvait penser qu'il y ai eut quoi que ce soit à manger là-dedans. De toute sa scolarité, Naomi n'avait cru apercevoir qu'une seule fois une forme de vie, une ombre au loin qu'elle avait interprété comme étant un tentacule du Calmar géant... Peut-être n'avait-elle jamais eu de chance.
Mais alors qu'elle se noyait dans des images de fonds sous-marin vides de toute vie elle sentit quelque chose lui bondir dessus. Elle sursauta et recula sa jambe valide en se tortillant pour essayer de voir l'animal : "Qu'est-ce que..."
Rapidement elle s'aperçut qu'il s'agissait d'une grenouille. Celle-ci restait accrochée au bras de la professeure qui la regarda les sourcils levés au ciel. C'était une belle créature, verte tachetée de points noirs. Plutôt mignonne dans son genre... Et avec elle vint un garçon qui commença par présenter à la professeure des excuses. Celle-ci n'était pas plus fâchée que cela : "Ne t'excuse pas. Ta grenouille n'est pas bête, simplement un peu intrusive... Tu la reprends ? Sinon je veux bien la garder, il y a plein d'insectes qui pourraient lui plaire dans les serres."
"Noël célèbre la naissance de Jésus Christ, fils de Dieu, venu sur terre pour effacer les péchés du monde, mais il avait oublié sa gomme." Desproges
Pénible bestiole bondissante
Je regardais avec horreur Menthalo qui sautillait sur le bras de ma professeure, en croassant comme pour me narguer et me dire "Viens me chercher, idiot, viens me chercher !" La prof semblait un peu surprise, mais pas aussi dégoûtée que ça. Elle regardait ma grenouille avec une sorte d'intérêt. C'était étrange, puisque la plupart des gens auraient sauté jusqu'aux nuages de dégoût puis auraient lancé un sortilège assez puissant pour que Menthalo ne se décoller d'eux. Assez surpris par la réaction de la professeure, je l'entendis ajouter :
"Ne t'excuse pas. Ta grenouille n'est pas bête, simplement un peu intrusive... Tu la reprends ? Sinon je veux bien la garder, il y a plein d'insectes qui pourraient lui plaire dans les serres."
Je la regardais avec étonnement, mais je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire avant de tendre le bras pour reprendre Menthalo. J'attrapais celui-ci par l'une de ses pattes avant, et je le tins fermement en le ramenant sur mon épaule. Il croassa une dernière fois de dépit, avant de se taire une bonne fois pour toute. Mon regard revint sur ma professeure. Au début, je ne l'avais pas reconnue à cause de ma peur de me faire disputé, mais à présent son identité me sautait aux yeux : c'était la professeure qui enseignait la Botanique. Sa canne la rendait très facilement reconnaissable. Même si je ne l'avais eu que pour les cours d'initiation à la Botanique, elle faisait partie de mon top trois de mes profs préférés, après Mr. Briggs. En plus d'être plutôt sympathique, elle enseignait l'une des meilleures matières que l'école proposait.
Je remerciais silencieusement Menthalo de lui avoir sauté dessus, et non pas sur un autre professeur insupportable comme celui qui enseignait l'étude des Moldus1. Adressant un sourire à Mrs. Bergsturm (le nom que je ne parvenais toujours pas à prononcer), je répondis :
"Menthalo n'est pas un animal très intelligent. Mais ça va, il est sympa. Je l'ai eu cet été, c'était un cadeau de mes parents."
Je repensais à sa seconde phrase, et réfléchis. Je voulais paraître gentil et poli avec cette professeure que j'appréciais, pour une fois, et proposais :
"Mais si vous voulez, je pourrais vous le prêter parfois pour vos serres. L'avoir toujours avec moi est un peu pénible, à la fin !"
1 Je fais référence à ce RP.
"Ne t'excuse pas. Ta grenouille n'est pas bête, simplement un peu intrusive... Tu la reprends ? Sinon je veux bien la garder, il y a plein d'insectes qui pourraient lui plaire dans les serres."
Je la regardais avec étonnement, mais je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire avant de tendre le bras pour reprendre Menthalo. J'attrapais celui-ci par l'une de ses pattes avant, et je le tins fermement en le ramenant sur mon épaule. Il croassa une dernière fois de dépit, avant de se taire une bonne fois pour toute. Mon regard revint sur ma professeure. Au début, je ne l'avais pas reconnue à cause de ma peur de me faire disputé, mais à présent son identité me sautait aux yeux : c'était la professeure qui enseignait la Botanique. Sa canne la rendait très facilement reconnaissable. Même si je ne l'avais eu que pour les cours d'initiation à la Botanique, elle faisait partie de mon top trois de mes profs préférés, après Mr. Briggs. En plus d'être plutôt sympathique, elle enseignait l'une des meilleures matières que l'école proposait.
Je remerciais silencieusement Menthalo de lui avoir sauté dessus, et non pas sur un autre professeur insupportable comme celui qui enseignait l'étude des Moldus1. Adressant un sourire à Mrs. Bergsturm (le nom que je ne parvenais toujours pas à prononcer), je répondis :
"Menthalo n'est pas un animal très intelligent. Mais ça va, il est sympa. Je l'ai eu cet été, c'était un cadeau de mes parents."
Je repensais à sa seconde phrase, et réfléchis. Je voulais paraître gentil et poli avec cette professeure que j'appréciais, pour une fois, et proposais :
"Mais si vous voulez, je pourrais vous le prêter parfois pour vos serres. L'avoir toujours avec moi est un peu pénible, à la fin !"
1 Je fais référence à ce RP.
Un génie sommeille en moi. Malheureusement, il dort tout le temps !
"He was an angel craving chaos. He was a demon seeking peace."
Pénible bestiole bondissante
Le petit garçon présenta brièvement sa grenouille et son histoire. Naomi l'écouta d'une oreille en continuant à admirer le lac noir. L'eau ondulée par le vent reflétait la lumière de sorte que la scène paraisse presque en noir et blanc. L'histoire de l'obtention du crapaud lui rappela ces propres animaux de compagnie, et surtout celui qu'elle avait obtenue le matin même avec une lettre d'Alice. C'était le deuxième boursouflet qu'elle avait. Le décès du premier lui avait brisé le cœur, mais elle se sentait prête pour accepter à nouveau un petit compagnon poilu dans sa vie. Elle réalisa que changé pour une grenouille aurait aussi pu être une idée, mais Alligator était un cadeau, elle ne pouvait pas l'échanger.
Elle considéra très sérieusement la possibilité de prendre avec elle l'animal quelques fois. Après-tout il était prouvé que ce genre d'animaux réduisaient les insectes à néant plus vite que n'importe quel insecticide magique. Mais elle comptait déjà dispersées des plantes carnivores très efficaces dans ses serres, il ne valait mieux pas que l'animal risque de tomber sur l'une d'entre elles qui ai un peu trop d'appétit. Elle expliqua au garçonnet ; "Oh je crois qu'il risquerait de se faire manger dans les serres. Mes plantes sont plus féroces qu'elles en ont l'air."
Elle essaya de s'intéresser un peu à ce qu'il lui disait et ajouta : " C'est un chouette cadeau tout de même, tu peux t’entraîner à lancer des sortilèges sur lui ?"
Elle considéra très sérieusement la possibilité de prendre avec elle l'animal quelques fois. Après-tout il était prouvé que ce genre d'animaux réduisaient les insectes à néant plus vite que n'importe quel insecticide magique. Mais elle comptait déjà dispersées des plantes carnivores très efficaces dans ses serres, il ne valait mieux pas que l'animal risque de tomber sur l'une d'entre elles qui ai un peu trop d'appétit. Elle expliqua au garçonnet ; "Oh je crois qu'il risquerait de se faire manger dans les serres. Mes plantes sont plus féroces qu'elles en ont l'air."
Elle essaya de s'intéresser un peu à ce qu'il lui disait et ajouta : " C'est un chouette cadeau tout de même, tu peux t’entraîner à lancer des sortilèges sur lui ?"
"Noël célèbre la naissance de Jésus Christ, fils de Dieu, venu sur terre pour effacer les péchés du monde, mais il avait oublié sa gomme." Desproges