Instant figé
11 novembre 2044
2ème année
Bibliothèque, Poudlard.
2ème année
Bibliothèque, Poudlard.
Depuis hier, tu penses à elle. Maman. Elle te manque, beaucoup.
Tu n’a pas songé à elle depuis longtemps. Réaliser cela te rend d’ailleurs bien triste.
Tu aurais aimé pouvoir la voir, là, tout de suite. Lui raconter les huit années qui se sont écoulées sans elle.
Où se trouvait-elle, pendant ce temps ? Souvent, tu t’es posé la question. Avant d’abandonner. Tu savais parfaitement que chercher une réponse ne serait que briser un rêve de plus.
Tu savais que cette réponse, tu ne la trouverais pas.
Vous voyait-elle grandir ? Gagner en maturité ?
Tentait-elle d’arbitrer vos nombreuses joutes verbales, à Maë et à toi ? Était-elle triste de voir qu’à présent ta soeur ne t’aimait plus ?
Tu avais emporté, au moment de partir pour Poudlard, ce 1er septembre 2043, ce médaillon dont, petite, jamais tu ne te séparais.
Tu l’avais retrouvé au dernier moment, posé sur ton bureau. Tu l’avais pris, avec précaution, dans ta main.
Le voyage en train, entre Edimbourg et Londres, où tu partirais pour l’école, avait été occupé à tenter de l’ouvrir.
Tu y étais parvenue, à force de t’acharner dessus.
Le visage que tu avais aperçu, en prenant et en dépliant le papier qu’il contenait, t’avait monté les larmes aux yeux.
Elle était belle. Très belle. Ses longs cheveux auburn, ses yeux gris. Ses fines mains, serrées dans celles, plus grandes, de ton père.
La magnifique robe immaculée qu’elle portait, le voile qui recouvrait sa chevelure.
Le costume de ton père.
Les circonstances dans lesquelles la photographie avaient été prises étaient évidentes.
Mariage.
2032. Un an avant ta, votre, naissance.
Aucun regard accordé aux deux autres personnes qui encadraient le couple.
Cette sorte de sérénité, cet amour tranquille, qu’ils dégagaient, empêchaient de porter le regard ailleurs que sur eux.
Ils étaient beaux, ainsi. Ils souriaient. Ils étaient heureux. Jeune couple marié. Plein d’ambitions. Plein de rêves. Empli de convictions.
Ils ont fini par se ranger, comme tout le monde, mais ont élevé leurs filles avec les mêmes idéaux utopiques.
Et malgré le fait que tu n’aies connu ta mère que quatre ans de ta vie, tu l’aimes. Tu lui es reconnaissante de t’avoir ainsi appris.
Ta rancoeur a disparu, depuis bien longtemps. Tu ne lui en veux plus, bien au contraire.
Tu l’aimes et c’est tout ce qui compte. Même si elle t’a abandonnée.
**
Qui est-ce ? Cet homme, il est étrange. Il a signé, au dos du portrait.
« Il tremblait si fort, j'ai cru qu'il allait lâcher les anneaux, ravi de voir que ce ne fut pas le cas.
Théophile. A »
Tu as réalisé que ce nom te parlait. Théophile…
Impossible, ce n’est pas lui.
Et pourtant, tu ne peux t’empêcher de faire un lien entre l’homme maigre mais au maintien exemplaire, légèrement souriant, de la photographie et le bibliothécaire constamment appuyé sur sa canne. Il n’a pas changé, même si l’image date de douze ans.
Et puis, s’il connaissait ta mère, c’était sans doute un sorcier.
C’est lui, tu en es presque sûre.
Et ce « presque » te donne envie d’aller vérifier s’il s’agit bel et bien de lui.
Ton médaillon en main, à la fois pour te donner du courage, parce que tu sais que ta mère est là, avec toi, et pour prouver à ce Théophile que tu es bien la fille d’Alyia Lewis, tu te dirige d’un pas peu assuré vers la Bibliothèque.
• ‘til it seemed
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
Instant figé
Il grogna, chose qui arrivait décidément bien souvent, sur sa canne alors qu'il peinait à se tenir sur la pointe des pieds pour ranger des livres dans la bibliothèque devant lui avant de souffler et de se rappeler qu'en tant que sorcier il pouvait très bien user de sa baguette pour s'en occuper sans avoir l'air d'un nain devant une étagère géante. Il n'avait encore jamais travaillé dans le monde des sorciers si on excluait les quelques années sur le chemin de traverse avant d'entrer à Poudard, et il n'était pas encore réellement habitué à ne plus tout devoir faire à la main sans utiliser la magie. D'ailleurs, il n'avait plus été habitué à le faire depuis qu'il avait quitté Poudlard. Sa baguette avait été calmement rangée dans son étui et il avait continué de vivre dans sa maison à la moldue. C'était comme ça qu'il avait grandit et on ne fuyait pas son éducation comme cela, d'un simple claquement de doigts.
La seule chose qui n'avait pas changé depuis qu'il travaillait entouré de sorciers c'était la façon dont il aimait son travail. Bien sûr, ce n'était clairement pas aussi bien que de danser, mais il s'était toujours senti plus à l'aise avec les livres qu'avec les autres personnes, alors travailler entourer d'eux avait quelque chose de très apaisant. Un livre était figé dans le temps, il ne changeait pas. On pouvait l'ouvrir quinze ans après l'avoir fait la première fois et rien n'aurait changé alors que pour les humains, le temps était un traître. Il tuait, faisait vivre mais changeait inéluctablement les choses sans que personne ne puisse rien faire pour ça.
La porte grinça et il se retourna vers elle. Une fille, Serdaigle et inconnue au bataillon.
-Excusez-moi, la bibliothèque va bientôt fermer ses portes, si vous le souhaitez vraiment, vous pourrez venir consulter un livre demain matin.
La seule chose qui n'avait pas changé depuis qu'il travaillait entouré de sorciers c'était la façon dont il aimait son travail. Bien sûr, ce n'était clairement pas aussi bien que de danser, mais il s'était toujours senti plus à l'aise avec les livres qu'avec les autres personnes, alors travailler entourer d'eux avait quelque chose de très apaisant. Un livre était figé dans le temps, il ne changeait pas. On pouvait l'ouvrir quinze ans après l'avoir fait la première fois et rien n'aurait changé alors que pour les humains, le temps était un traître. Il tuait, faisait vivre mais changeait inéluctablement les choses sans que personne ne puisse rien faire pour ça.
La porte grinça et il se retourna vers elle. Une fille, Serdaigle et inconnue au bataillon.
-Excusez-moi, la bibliothèque va bientôt fermer ses portes, si vous le souhaitez vraiment, vous pourrez venir consulter un livre demain matin.
On ne peut pas soigner ce qui est déjà mort.
Last Christmas, I gave you my heart
But the very next day you gave it away
Instant figé
Tu pousses la porte, risques un œil à l'intérieur de la salle.
Il s'y trouve.
Avant que tu ne fasses grinçer la porte, il devait être en train de ranger, mais à présent c'est vers toi qu'il est tourné.
Tu serres le médaillon dans ta petite main, avances d'un pas, le défiant presque du regard. Tu lèves le bras, lui adresse un sourire interrogateur, entrouvres ta paume.
Tu le détailles avec attention.
Ici, un détail qui est identique à celui de la photo. Là, une fossette qui est celle de l'homme du portrait.
Oui, c'est lui. A moins qu'il ait un frère jumeau, lui aussi nommé Théophile.
Tu cesses de te creuser le cerveau, parce que tu te rends compte la vérité est là, à ta portée.
Oui, tu sais que c'est lui. Il a connu Maman. Il sait qui elle était.
Elle avait suffisamment confiance en lui pour qu'il devienne son témoin, à son mariage.
Ils étaient très proche, et tu veux en savoir plus.
Ignorant ses recommandations, tu pénètres dans la pièce, repousses la porte derrière toi.
Tu t'approches de lui, mets ta main à plat et découvres le portrait. Si il ne reconnaît pas Alyia immédiatement, c'est qu'il a perdu la mémoire.
Le tutoiement, associé au fait que tu as annoncé directement tes intentions devrait l'atteindre. Tu attends patiemment, le fixant dans les yeux, tentant de percevoir la moindre des émotions qui se succédaient sur son visage. Sans succès.
Tu sais montrer, par tes yeux ou tes expressions de visage, tes émotions.
Comprendre celles des Autres est bien plus ardu. Tu ne t'y risques presque jamais.
Attendant sa réponse, tu en profites pour le contempler plus en détail.
Il est grand, musclé.
Il tient une canne, qu'il ne semblait pas posséder au moment de la photographie.
Ses cheveux sont soigneusement peignés.
Il t'inspire confiance. Mais tu te refuses à te sentir en sécurité alors que tu ne le connais pas. Tu n'aimes pas te fier aux apparences.
Il s'y trouve.
Avant que tu ne fasses grinçer la porte, il devait être en train de ranger, mais à présent c'est vers toi qu'il est tourné.
Excusez-moi, la bibliothèque va bientôt fermer ses portes, si vous le souhaitez vraiment, vous pourrez venir consulter un livre demain matin.
Tu serres le médaillon dans ta petite main, avances d'un pas, le défiant presque du regard. Tu lèves le bras, lui adresse un sourire interrogateur, entrouvres ta paume.
Tu le détailles avec attention.
Ici, un détail qui est identique à celui de la photo. Là, une fossette qui est celle de l'homme du portrait.
Oui, c'est lui. A moins qu'il ait un frère jumeau, lui aussi nommé Théophile.
Tu cesses de te creuser le cerveau, parce que tu te rends compte la vérité est là, à ta portée.
Oui, tu sais que c'est lui. Il a connu Maman. Il sait qui elle était.
Elle avait suffisamment confiance en lui pour qu'il devienne son témoin, à son mariage.
Ils étaient très proche, et tu veux en savoir plus.
Ignorant ses recommandations, tu pénètres dans la pièce, repousses la porte derrière toi.
Tu t'approches de lui, mets ta main à plat et découvres le portrait. Si il ne reconnaît pas Alyia immédiatement, c'est qu'il a perdu la mémoire.
Tu connaissais ma maman.
Le tutoiement, associé au fait que tu as annoncé directement tes intentions devrait l'atteindre. Tu attends patiemment, le fixant dans les yeux, tentant de percevoir la moindre des émotions qui se succédaient sur son visage. Sans succès.
Tu sais montrer, par tes yeux ou tes expressions de visage, tes émotions.
Comprendre celles des Autres est bien plus ardu. Tu ne t'y risques presque jamais.
Attendant sa réponse, tu en profites pour le contempler plus en détail.
Il est grand, musclé.
Il tient une canne, qu'il ne semblait pas posséder au moment de la photographie.
Ses cheveux sont soigneusement peignés.
Il t'inspire confiance. Mais tu te refuses à te sentir en sécurité alors que tu ne le connais pas. Tu n'aimes pas te fier aux apparences.
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Instant figé
Pendant les premières secondes, la fillette ne fit rien, elle resta juste debout devant lui à le regarder comme si elle pouvait essayer de le sonder. Essayer étant le maître mot, puisqu'il doutait réellement qu'elle ai put réellement entrer dans sa tête pour comprendre toutes les choses qui s'y passaient et, si elle l'avait fait, elle aurait sûrement été totalement perdue dans le tourbillon qui se trouvait dans son crâne. Ensuite, elle avait juste tendu son bras et ouvert sa main pour lui laisser voir ce qui reposait dans le creux de sa paume. Malgré la difficulté qu'il avait à reconnaître les visages, il n'aurait pas pu passer à côté de celui immortalisé sur le cliché. Il n'aurait pas pu oublier ce joli visage souriant qui lui avait demandé un jour en se penchant légèrement en avant s'il ne voulait pas servir de témoins pour son mariage. Elle avait été son contraire durant sa scolarité, cette femme, même si elle s'était calmée légèrement et était devenue plus stricte, plus adulte après avoir quitté Poudlard. Il se rappelait aussi de la photographie d'un bébé tout rosé en doublon qu'elle lui avait envoyé quand ses filles étaient nées. Ils s'étaient perdus de vue après son accident, et il se demandait quelques fois s'il n'aurait pas dû reprendre contact avec elle quand il était ressortit.
Puis, elle parla. Une simple phrase mais qui semblait si enfantine à ses yeux qu'il n'eut pas le cœur à s'indigner du fait qu'elle le tutoyait. Elle voulait savoir des choses sur sa maman. Pas sur sa mère, mais sur sa maman, et ce simple mot changeait tout. Elle voulait savoir des choses et il comprit tout de suite qu'elle n'avait pas connu sa mère, ou très peu. Sinon, elle n'aurait jamais été voir quelqu'un qu'elle ne connaissait pas pour comprendre sa mère. Elle lui aurait envoyé une lettre, à elle ou à son père. En conclusion, il était arrivé quelque chose à sa mère, quand elle était assez jeune puisqu'elle se semblait pas l'avoir réellement connue et qu'elle l'appelait maman.
-Miss Lewis, je présume ?
Il se pencha légèrement en s'appuya sur sa canne et sa jambe valide.
-Je connaissais Alyia. Il avança sa main et pointa la photo du doigt tandis qu'il acquiesçait. Puis-je ? Il parlait avec une douceur qui ne lui était pas commune, sans vraiment savoir pourquoi. Où avez-vous eu ce médaillon ?
C'était étrange. Il n'avait gardé que peu de photos de sa jeunesse, la plupart étaient en possession de ses parents. Se voir si jeune était bizarre. Il n'avait plus souvenir d'avoir été un jour si droit et dans une forme pareille. En restant droit, il savait que ses épaules n'étaient plus aussi hautes et fièrement dressées qu'avant et que son visage avait perdu de la passion qui l'animait il y a dix ans.
Puis, elle parla. Une simple phrase mais qui semblait si enfantine à ses yeux qu'il n'eut pas le cœur à s'indigner du fait qu'elle le tutoyait. Elle voulait savoir des choses sur sa maman. Pas sur sa mère, mais sur sa maman, et ce simple mot changeait tout. Elle voulait savoir des choses et il comprit tout de suite qu'elle n'avait pas connu sa mère, ou très peu. Sinon, elle n'aurait jamais été voir quelqu'un qu'elle ne connaissait pas pour comprendre sa mère. Elle lui aurait envoyé une lettre, à elle ou à son père. En conclusion, il était arrivé quelque chose à sa mère, quand elle était assez jeune puisqu'elle se semblait pas l'avoir réellement connue et qu'elle l'appelait maman.
-Miss Lewis, je présume ?
Il se pencha légèrement en s'appuya sur sa canne et sa jambe valide.
-Je connaissais Alyia. Il avança sa main et pointa la photo du doigt tandis qu'il acquiesçait. Puis-je ? Il parlait avec une douceur qui ne lui était pas commune, sans vraiment savoir pourquoi. Où avez-vous eu ce médaillon ?
C'était étrange. Il n'avait gardé que peu de photos de sa jeunesse, la plupart étaient en possession de ses parents. Se voir si jeune était bizarre. Il n'avait plus souvenir d'avoir été un jour si droit et dans une forme pareille. En restant droit, il savait que ses épaules n'étaient plus aussi hautes et fièrement dressées qu'avant et que son visage avait perdu de la passion qui l'animait il y a dix ans.
On ne peut pas soigner ce qui est déjà mort.
Last Christmas, I gave you my heart
But the very next day you gave it away
Instant figé
Il ne s'offusque pas du tutoiement que tu as employé. Il prononce ton nom, tu acquiesces.
Ensuite, il se penche vers toi. Le nom de ta mère prononcé par une personne que tu ne connais pas te procure une sensation étrange.
Peut-être est-ce de la jalousie. Tu veux garder le souvenir de Maman à toi toute seule.
Partagée entre l'idée d'être la seule à penser encore à elle et celle que d'autres l'aiment toujours, huit ans après sa mort.
Lorsqu'il semble te demander s'il peut prendre le médaillon, tu refermes ta main dessus.
C'est le tien. Tu ne veux pas qu'on te le prenne. C'est l'une des seules photographies qu'il te reste de ta mère.
Mais, prise de remords, tu découvre à nouveau l'image. Et tu tends ta main à l'homme.
La douceur dont il fait preuve t'émeut. Il se rappelle aussi. Tu sens la mélancolie dans sa voix.
Tu retournes l'image, relis, pour la centième fois au moins ce petit mot. La première fois, il t'a arraché un rire. Mais à présent, tu sens les larmes qui montent.
Les étreintes. Les baisers, le soir, avant de dormir.
Les histoires racontées, de sa douce voix.
Les quelques fois, où elle a crié. Contre toi, ton père ou Maë.
Ses sourires, qui illuminaient l'Instant.
Et puis, le Vide. Le trou béant, quand elle est partie.
Cette sensation d'abandon qui t'a étreinte si longtemps.
Les larmes, inépuisables, que tu laissais couler tous les soirs, en rentrant de l'école.
Les moqueries, parce que c'est à cette période que tu t'es isolée des Autres. Les regards et les jugements.
Ta soeur qui s'en est remise bien trop vite. Ton père qui vous a laissées tomber. Qui s'est lamenté sur son sort au lieu de tenter de garder sa famille soudée.
Tu lui en as voulu pendant longtemps. Peut-être que la rancune que tu portais dans ton coeur pendant toutes ces années y est encore un petit peu présente.
Tu n'es plus aussi proche de lui.
Tu aurais voulu Maman. Pour te soutenir, te dire qu'elle t'aimait. Pour te consoler et partager les fous rires.
Ensuite, il se penche vers toi. Le nom de ta mère prononcé par une personne que tu ne connais pas te procure une sensation étrange.
Peut-être est-ce de la jalousie. Tu veux garder le souvenir de Maman à toi toute seule.
Partagée entre l'idée d'être la seule à penser encore à elle et celle que d'autres l'aiment toujours, huit ans après sa mort.
Lorsqu'il semble te demander s'il peut prendre le médaillon, tu refermes ta main dessus.
C'est le tien. Tu ne veux pas qu'on te le prenne. C'est l'une des seules photographies qu'il te reste de ta mère.
Mais, prise de remords, tu découvre à nouveau l'image. Et tu tends ta main à l'homme.
La douceur dont il fait preuve t'émeut. Il se rappelle aussi. Tu sens la mélancolie dans sa voix.
C'est... c'est ma maman qui me l'a donné. Tiens. C'est toi qui a signé, hein ?
Tu retournes l'image, relis, pour la centième fois au moins ce petit mot. La première fois, il t'a arraché un rire. Mais à présent, tu sens les larmes qui montent.
Les étreintes. Les baisers, le soir, avant de dormir.
Les histoires racontées, de sa douce voix.
Les quelques fois, où elle a crié. Contre toi, ton père ou Maë.
Ses sourires, qui illuminaient l'Instant.
Et puis, le Vide. Le trou béant, quand elle est partie.
Cette sensation d'abandon qui t'a étreinte si longtemps.
Les larmes, inépuisables, que tu laissais couler tous les soirs, en rentrant de l'école.
Les moqueries, parce que c'est à cette période que tu t'es isolée des Autres. Les regards et les jugements.
Ta soeur qui s'en est remise bien trop vite. Ton père qui vous a laissées tomber. Qui s'est lamenté sur son sort au lieu de tenter de garder sa famille soudée.
Tu lui en as voulu pendant longtemps. Peut-être que la rancune que tu portais dans ton coeur pendant toutes ces années y est encore un petit peu présente.
Tu n'es plus aussi proche de lui.
Tu aurais voulu Maman. Pour te soutenir, te dire qu'elle t'aimait. Pour te consoler et partager les fous rires.
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that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
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Instant figé
Elle l'appelle toujours maman. Il était arrivé quelque chose à Alyia, il en était certain, si l'autre ne la connaissait pas énormément. Elle n'aurait jamais abandonné son mari ou ses enfants. Elle avait aimé ses jumelles dès qu'elle les avait vu, il le savait pour l'avoir vu de ses yeux. Ses enfants avaient été sa vie dès qu'elle les avait vu, il en était certain. Qu'est-ce qui lui était arrivé ? Il lui semblait que ses proches et lui avaient toujours des problèmes, peut-être était-il maudit ? Cela ne l'aurait pas étonné, vu le peu de chance qu'il avait eu dans sa vie. Il prit avec soin la photo des mains de la petite fille, ne sachant pas très bien comment réagir aux larmes qui étaient à demi en train de couler. Il n'avait jamais été réellement doué avec les enfants, surtout ceux qui pleuraient. En regardant l'instant figé de plus près, il pouvait se reconnaître aisément. Il avait été comme ça, fut un temps. Rien à voir avec l'homme qu'il était aujourd'hui, de son point de vue. En la retournant, il se relu et ses lèvres se courbèrent en un petit sourire. Un merveilleux mariage pour un couple qui l'était tout autant.
Il redonna l'image à l'enfant avant de poser sa main sur son épaule pour la diriger vers une chaise, espérant à demi qu'elle ne se mette pas réellement à pleurer parce qu'il en serait particulièrement mal à l'aise. Il s’agenouilla en grimaçant sur sa hanche devant l'enfant. Sa main appuyée sur sa canne tremblait légèrement.
-En effet, c'est moi qui ai signé. Prenez en soin, Miss, elle aimait beaucoup ce médaillon.
Il se releva quelques secondes après autant pour briser le contact regard-regard qui s'était instauré que pour soulager ses hanches en se relevant.
Il redonna l'image à l'enfant avant de poser sa main sur son épaule pour la diriger vers une chaise, espérant à demi qu'elle ne se mette pas réellement à pleurer parce qu'il en serait particulièrement mal à l'aise. Il s’agenouilla en grimaçant sur sa hanche devant l'enfant. Sa main appuyée sur sa canne tremblait légèrement.
-En effet, c'est moi qui ai signé. Prenez en soin, Miss, elle aimait beaucoup ce médaillon.
Il se releva quelques secondes après autant pour briser le contact regard-regard qui s'était instauré que pour soulager ses hanches en se relevant.
On ne peut pas soigner ce qui est déjà mort.
Last Christmas, I gave you my heart
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Instant figé
Il contemple l'image un instant, et tu le vois sourire à la vue de son message.
Ensuite, il te rend l'image, que tu serres dans ton petit poing. Sans l'abîmer, évidemment. Simplement pour te rappeler que Maman est toujours avec toi. Pour sentir que, même si elle n'est pas réellement là, tu es en sécurité avec elle.
Après qu'il t'ait indiqué une chaise, et que tu te sois installée, il s'agenouille devant toi. Voyant les larmes qui brillent dans tes yeux, il paraît mal à l'aise, mais tu ne fais rien pour les refouler. Ce serait briser la magie du moment, et tu te refuses à le faire.
Tu acquiesce lorsqu'il confirme avoir signé.
Tu veux en savoir plus. Il a connu ta mère, mieux que toi. Il a dû savoir ses joies, ses peines, ses doutes. Il a dû te voir, toi, à ta naissance.
Tu n'as absolument aucun souvenir de lui. Tu ne savais même pas, jusqu'à ce que tu parviennes à ouvrir le médaillon, qu'il existait.
Mais là, sa présence te réconforte. Tu veux qu'il te parle de Maman. Tu veux connaître son passé.
Papa ne t'en a jamais parlé. Le sujet est bien trop sensible pour que tu te risques à l'aborder. Tu l'évites toujours, et tente de réfléchir, seule, à ce à quoi ressemblait Maman avant votre venue au monde.
Tu hoches à nouveau la tête quand il te demande de faire attention au médaillon.
Tu fronces un peu les sourcils quand tu prononces ta phrase, puis ajoutes avec des étoiles dans les yeux :
Tu veux savoir qui elle était étant jeune. Tu veux la connaître. Ne plus avoir simplement le souvenir d'une présence. Penser à elle comme à une être entier, avec une vie avant toi. Pas seulement comme ta maman. Pour ne pas croire qu'elle n'avait que toi, et ta soeur.
Pour l'aimer davantage. Si seulement c'était possible.
Ensuite, il te rend l'image, que tu serres dans ton petit poing. Sans l'abîmer, évidemment. Simplement pour te rappeler que Maman est toujours avec toi. Pour sentir que, même si elle n'est pas réellement là, tu es en sécurité avec elle.
Après qu'il t'ait indiqué une chaise, et que tu te sois installée, il s'agenouille devant toi. Voyant les larmes qui brillent dans tes yeux, il paraît mal à l'aise, mais tu ne fais rien pour les refouler. Ce serait briser la magie du moment, et tu te refuses à le faire.
Tu acquiesce lorsqu'il confirme avoir signé.
Tu veux en savoir plus. Il a connu ta mère, mieux que toi. Il a dû savoir ses joies, ses peines, ses doutes. Il a dû te voir, toi, à ta naissance.
Tu n'as absolument aucun souvenir de lui. Tu ne savais même pas, jusqu'à ce que tu parviennes à ouvrir le médaillon, qu'il existait.
Mais là, sa présence te réconforte. Tu veux qu'il te parle de Maman. Tu veux connaître son passé.
Papa ne t'en a jamais parlé. Le sujet est bien trop sensible pour que tu te risques à l'aborder. Tu l'évites toujours, et tente de réfléchir, seule, à ce à quoi ressemblait Maman avant votre venue au monde.
Tu hoches à nouveau la tête quand il te demande de faire attention au médaillon.
C'est un de mes seuls souv'nirs de Maman, j'vais pas l'abîmer quand même.
Tu fronces un peu les sourcils quand tu prononces ta phrase, puis ajoutes avec des étoiles dans les yeux :
Tu l'aimais bien, maman ? Elle était gentille ?
Tu veux savoir qui elle était étant jeune. Tu veux la connaître. Ne plus avoir simplement le souvenir d'une présence. Penser à elle comme à une être entier, avec une vie avant toi. Pas seulement comme ta maman. Pour ne pas croire qu'elle n'avait que toi, et ta soeur.
Pour l'aimer davantage. Si seulement c'était possible.
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La mère de l'enfant avait été une jeune femme pleine d'énergie et n'avait pas sa langue dans sa poche. Elle disait souvent tout ce qu'elle pensait des gens sans vraiment avoir de remords et il avait souvent admiré cette capacité à toujours faire valoir la vérité avant de jolis discours. Il n'avait jamais vraiment réussi ça, il avait toujours été plutôt effacé. En clair, tout ce qu'elle n'était pas et pourtant malgré leur quatre ans de différence, ils s'étaient tout de suite bien entendus. Jamais au point de pouvoir imaginer une relation parce qu'elle savait très bien ce que pensait Théophile de ça mais aussi parce que la "relation" n'aurait jamais fonctionné, en toute objectivité. Ils s'étaient rencontrés pour être mais, rien de plus.
Il s'assit devant l'enfant en tirant une chaise. Cela allait être long et il bénissait l'heure à laquelle l'enfant était venue, même si une bonne partie de sa soirée allait sûrement sauter, ce n'était pas réellement grave. De toute façon il n'aurait pas fait grand chose à part ranger les derniers rendus, alors il pouvait bien prendre une heure pour se souvenir, même s'il n'aimait pas particulièrement ça. Les souvenirs étaient une arme redoutable, autant pour les autres que pour soit; C'était sûrement une des choses qui pouvaient vous poignarder sans vous toucher.
-Alyia était peut-être légèrement brusque mais elle était incroyablement gentille également. Sinon, je doute qu'elle soit allée vers moi en premier lieu. Nous étions proches, mais nous sommes perdus de vue peu après le mariage. Elle n'avait pas beaucoup changé entre son départ de Poudlard et cette photo.
Il fit une petite pause. Était-ce vraiment bien sage de lui raconter tout cela ? Peut-être que le savoir ne lui rendrait pas service.
-Elle avait tout l'or du monde dans les mains à son mariage.
Il s'assit devant l'enfant en tirant une chaise. Cela allait être long et il bénissait l'heure à laquelle l'enfant était venue, même si une bonne partie de sa soirée allait sûrement sauter, ce n'était pas réellement grave. De toute façon il n'aurait pas fait grand chose à part ranger les derniers rendus, alors il pouvait bien prendre une heure pour se souvenir, même s'il n'aimait pas particulièrement ça. Les souvenirs étaient une arme redoutable, autant pour les autres que pour soit; C'était sûrement une des choses qui pouvaient vous poignarder sans vous toucher.
-Alyia était peut-être légèrement brusque mais elle était incroyablement gentille également. Sinon, je doute qu'elle soit allée vers moi en premier lieu. Nous étions proches, mais nous sommes perdus de vue peu après le mariage. Elle n'avait pas beaucoup changé entre son départ de Poudlard et cette photo.
Il fit une petite pause. Était-ce vraiment bien sage de lui raconter tout cela ? Peut-être que le savoir ne lui rendrait pas service.
-Elle avait tout l'or du monde dans les mains à son mariage.
On ne peut pas soigner ce qui est déjà mort.
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Instant figé
Il s'installe devant toi, et tu te penches en avant, avide d'en savoir plus.
Tu ne sais pas si les souvenirs de Maman te rendront triste, ou joyeuse. Si tu te sentiras, après l'entrevue, mélancolique ou pleine d'espoir. Triste ou gaie.
Tu ne sais pas, mais pour le moment c'est la dernière chose qui t'importe.
Tu veux juste connaître Maman. Parce que jusqu'à maintenant tu ne savais rien d'elle, tu t'en rends compte. Ce n'était qu'un souvenir. Certes important. Mais dont tu ne connais presque rien.
Tes yeux brillent lorsqu'il ouvre la bouche et commence à parler.
Brusque ? Toi, tu ne te souviens que d'un être empli de douceur. Un être plein d'humour, toujours prêt à t'aider. Qui t'encourageait.
Le fait qu'il ne l'ait presque plus vue après le mariage t'étonne. Si elle l'avait choisi comme témoin c'est que, forcément, ils étaient proches. Qu'ils se connaissaient très bien, tous les deux. Qu'ils s'appréciaient.
Alors, tu ne comprends pas qu'ils ne se soient plus vus. Ils ont tout de même dû garder contact car il était au courant de ton existence. C'est que Maman l'avait prévenu de votre naissance. Tu le laisses terminer.
Tu sens une petite hésitation avant qu'il ai fini, mais n'y fais pas attention.
Les questions se bousculent dans ton esprit.
Tu tentes de les trier, savoir laquelle tu poseras en premier.
Mais, avant de commencer à l'ensevelir sous les interrogations, tu demandes à éclaircir un point :
Tu ne veux pas croire qu'ils se soient disputés. Maman était bien trop conciliante, et bien trop ouverte d'esprit.
C'est impossible.
Autre chose, alors ? Mais quoi ?
Est-ce votre naissance qui les a éloignés ?
Ce serait bien triste. Et d'autant plus étrange, puisque le bibliothécaire fait preuve d'une gentillesse étonnante avec toi. Si il ne t'aimait pas, il t'aurait tout simplement renvoyée, et t'aurait dit d'aller voir ailleurs. Mais là, il est très agréable, et, alors que la Bibliothèque devrait être fermée depuis bien longtemps, il t'a proposé de t'asseoir pour discuter de Alyia.
Tu ne trouves pas, et attends donc la réponse de l'homme.
Tu ne sais pas si les souvenirs de Maman te rendront triste, ou joyeuse. Si tu te sentiras, après l'entrevue, mélancolique ou pleine d'espoir. Triste ou gaie.
Tu ne sais pas, mais pour le moment c'est la dernière chose qui t'importe.
Tu veux juste connaître Maman. Parce que jusqu'à maintenant tu ne savais rien d'elle, tu t'en rends compte. Ce n'était qu'un souvenir. Certes important. Mais dont tu ne connais presque rien.
Tes yeux brillent lorsqu'il ouvre la bouche et commence à parler.
Brusque ? Toi, tu ne te souviens que d'un être empli de douceur. Un être plein d'humour, toujours prêt à t'aider. Qui t'encourageait.
Le fait qu'il ne l'ait presque plus vue après le mariage t'étonne. Si elle l'avait choisi comme témoin c'est que, forcément, ils étaient proches. Qu'ils se connaissaient très bien, tous les deux. Qu'ils s'appréciaient.
Alors, tu ne comprends pas qu'ils ne se soient plus vus. Ils ont tout de même dû garder contact car il était au courant de ton existence. C'est que Maman l'avait prévenu de votre naissance. Tu le laisses terminer.
Tu sens une petite hésitation avant qu'il ai fini, mais n'y fais pas attention.
Les questions se bousculent dans ton esprit.
Tu tentes de les trier, savoir laquelle tu poseras en premier.
Mais, avant de commencer à l'ensevelir sous les interrogations, tu demandes à éclaircir un point :
Pourquoi vous vous voyiez plus ? Vous vous êtes disputés ? Elle a pas été gentille avec toi, Maman ?
Tu ne veux pas croire qu'ils se soient disputés. Maman était bien trop conciliante, et bien trop ouverte d'esprit.
C'est impossible.
Autre chose, alors ? Mais quoi ?
Est-ce votre naissance qui les a éloignés ?
Ce serait bien triste. Et d'autant plus étrange, puisque le bibliothécaire fait preuve d'une gentillesse étonnante avec toi. Si il ne t'aimait pas, il t'aurait tout simplement renvoyée, et t'aurait dit d'aller voir ailleurs. Mais là, il est très agréable, et, alors que la Bibliothèque devrait être fermée depuis bien longtemps, il t'a proposé de t'asseoir pour discuter de Alyia.
Tu ne trouves pas, et attends donc la réponse de l'homme.
• ‘til it seemed
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
Instant figé
Il ne pouvait pas dire qu'il ne s'attendait pas à cette question, c'était couru d'avance qu'elle finirait par lui poser, sous cette forme ou pas, d'ailleurs. Il s'était préparé à y répondre, cela faisait bien longtemps que tout cela était passé, il pouvait bien en parler. Il n'avait pas le cœur à reprendre sa position de vieil homme aigri et fermé. Pas devant cette fille qui semblait pouvoir se casser sous un vent trop fort et qui le regardait avec tellement de sentiments dans ses petites prunelles. Il n'avait pas le courage de lui empêcher de connaître sa mère. De toute façon, il avait toujours été très peu courageux, ce n'était pas pour lui tout ça. Il avait toujours préféré fuir les problèmes pour leur trouver une solution tout en douceur, ou pas de solution du tout, plutôt que de se lever face à eux pour les affronter.
-Elle n'aurait jamais rien fais qui aurais pu me contrarier, non. Il posa ses mains croisées sur ses genoux. Quand j'étais jeune, j'ai eu un accident avec une voiture et je me suis beaucoup éloigné de toutes mes connaissances, dont de votre mère.
Cela n'aurait rien fait, s'il avait continué à lui parler. Le destin lui avait arraché sa mère, il ne savait pas comment mais il était persuadé que cela serait arrivé tôt ou tard.
Il pensa à la seule dispute qu'ils avaient eu. Cela n'en avait même pas vraiment été une, finalement. Elle ne comprenait pas bien pourquoi il ne voulait pas continuer ses études, tout comme ses parents, alors qu'il en avait les capacités et ils s'étaient envoyés quelques pics avant de se tourner le dos, mais cela n'avait pas duré. Ayant toujours été d'un naturel très solitaire, ce soudain manque de personne autour de lui ne l'avait pas dérangé les premiers jours mais avait finit par le faire et au final, ils étaient revenus l'un vers l'autre naturellement.
-Votre mère ne se disputait pas souvent avec les autres, ses connaissances l'aimaient beaucoup trop pour risquer de la perdre d'une façon si bête. Elle s'avait s'entourer.
-Elle n'aurait jamais rien fais qui aurais pu me contrarier, non. Il posa ses mains croisées sur ses genoux. Quand j'étais jeune, j'ai eu un accident avec une voiture et je me suis beaucoup éloigné de toutes mes connaissances, dont de votre mère.
Cela n'aurait rien fait, s'il avait continué à lui parler. Le destin lui avait arraché sa mère, il ne savait pas comment mais il était persuadé que cela serait arrivé tôt ou tard.
Il pensa à la seule dispute qu'ils avaient eu. Cela n'en avait même pas vraiment été une, finalement. Elle ne comprenait pas bien pourquoi il ne voulait pas continuer ses études, tout comme ses parents, alors qu'il en avait les capacités et ils s'étaient envoyés quelques pics avant de se tourner le dos, mais cela n'avait pas duré. Ayant toujours été d'un naturel très solitaire, ce soudain manque de personne autour de lui ne l'avait pas dérangé les premiers jours mais avait finit par le faire et au final, ils étaient revenus l'un vers l'autre naturellement.
-Votre mère ne se disputait pas souvent avec les autres, ses connaissances l'aimaient beaucoup trop pour risquer de la perdre d'une façon si bête. Elle s'avait s'entourer.
On ne peut pas soigner ce qui est déjà mort.
Last Christmas, I gave you my heart
But the very next day you gave it away