Cobaye

~ Blaze Rosenberg, deuxième année ~
Mi-octobre 2044
Parc de Poudlard
@Éléonore Noble
Parc de Poudlard
@Éléonore Noble
Blaze l'avait enfin retrouvé, ce fichu petit paquet de farces et attrapes. Pendant des semaines, il avait été persuadé qu'un voleur arpentait les couloirs de Poudlard, parce qu'il perdait sans cesse ses affaires : d'abord des cartes chocogrenouilles, puis ses chaussettes, et enfin, ces charmantes petites bricoles achetées à la boutique Weasley. Au final, il finissait toujours par les retrouver : les chaussettes, sous son lit. Les cartes chocogrenouilles : sous son oreiller, au fond de ses chaussures, ou encore coincées dans un manuel d'histoire de la magie qu'il n'ouvrait pourtant jamais pour éviter tout risque d'y perdre un objet précieux. Donc, il était juste étourdi, et son sens du rangement, assez chaotique.
Ce qu'il cherchait si ardemment depuis des semaines était cette fois-ci rangé dans une vieille et large chaussette, au fond de sa valise. Ce n'était pourtant pas un accident : il avait choisi cet endroit stratégique car il savait que sa maman n'approuverait pas qu'il emmène toutes ces bricoles à Poudlard, or elle vérifiait méthodiquement tout le contenu de sa valise à chaque fois qu'il repartait à l'école. Mais voilà : il avait oublié.
Désormais, comme il l'avait retrouvé, il devait essayer chaque petit objet contenu dans cette vieille chaussette. Déjà, il y avait la traditionnelle boîte à flemme qui lui serait probablement bien utile, mais ce n'était pas le seul trésor et il trépignait déjà d'impatience.
Comme à son habitude, le garçon se rendit au parc. C'était là-bas qu'il dénichait toujours de nouveaux camarades de jeu pour s'amuser au Chat perché ou au Cache-cache. Là, il tenait à découvrir ses petits trésors avec un autre enfant et, si l'envie lui prenait, de lui jouer quelques mauvais tours.
Il y avait ces petits bigoudis malicieux qu'il avait très envie d'essayer sur la belle chevelure d'une fille. Cela tombait bien, puisqu'il y avait justement une jeune fille toute seule devant lui, avec de très beaux et très longs cheveux blonds. Il reconnut la première année qui était dans sa maison. Avec un petit sourire espiègle, il vint à sa rencontre.
« Bien le bonjour ! C'est Hélène, c'est ça ? Comment vas-tu, bien ou bien ? Tu fais quoi de beau, là, tu veux jouer avec moi ? Il fait beau aujourd'hui non ? Tu as de très beaux cheveux... »
Une approche toute en subtilité pour la mettre en confiance. Les fameux bigoudis étaient impossibles à enlever, d'après la notice d'utilisation, et ils ne quittaient la tête de leur victime qu'en tombant par eux-mêmes au bout de quelques jours. Ce n'était donc pas irréversible : donc, cela ne rentrait pas dans la catégorie bêtise.
Ce qu'il cherchait si ardemment depuis des semaines était cette fois-ci rangé dans une vieille et large chaussette, au fond de sa valise. Ce n'était pourtant pas un accident : il avait choisi cet endroit stratégique car il savait que sa maman n'approuverait pas qu'il emmène toutes ces bricoles à Poudlard, or elle vérifiait méthodiquement tout le contenu de sa valise à chaque fois qu'il repartait à l'école. Mais voilà : il avait oublié.
Désormais, comme il l'avait retrouvé, il devait essayer chaque petit objet contenu dans cette vieille chaussette. Déjà, il y avait la traditionnelle boîte à flemme qui lui serait probablement bien utile, mais ce n'était pas le seul trésor et il trépignait déjà d'impatience.
Comme à son habitude, le garçon se rendit au parc. C'était là-bas qu'il dénichait toujours de nouveaux camarades de jeu pour s'amuser au Chat perché ou au Cache-cache. Là, il tenait à découvrir ses petits trésors avec un autre enfant et, si l'envie lui prenait, de lui jouer quelques mauvais tours.
Il y avait ces petits bigoudis malicieux qu'il avait très envie d'essayer sur la belle chevelure d'une fille. Cela tombait bien, puisqu'il y avait justement une jeune fille toute seule devant lui, avec de très beaux et très longs cheveux blonds. Il reconnut la première année qui était dans sa maison. Avec un petit sourire espiègle, il vint à sa rencontre.
« Bien le bonjour ! C'est Hélène, c'est ça ? Comment vas-tu, bien ou bien ? Tu fais quoi de beau, là, tu veux jouer avec moi ? Il fait beau aujourd'hui non ? Tu as de très beaux cheveux... »
Une approche toute en subtilité pour la mettre en confiance. Les fameux bigoudis étaient impossibles à enlever, d'après la notice d'utilisation, et ils ne quittaient la tête de leur victime qu'en tombant par eux-mêmes au bout de quelques jours. Ce n'était donc pas irréversible : donc, cela ne rentrait pas dans la catégorie bêtise.
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Cobaye
[font=Bradley Hand]Le parc, ce lieu si fantastique qu’Éléonore ne cessait plus de fréquenter. Un lieu calme et paisible où personne ne viendrait l’incommoder. Depuis qu’elle était venue la première fois, elle y passait son temps libre. Détestant faire ses devoirs en études et encore plus sur une table, c’est dans ce lieu sacré qu’elle s’y attelait.
Elle avait en effet pris l’habitude de s’asseoir aux pieds d’un arbre, éparpillant autour d’elle parchemins, livres de toutes sortes et de quoi écrire.
Elle variait incessamment de position. Elle pouvait être assise en tailleur, couché sur le ventre, ou allonger sur le dos. C’est ainsi qu’elle était la plus efficace.
Ce jour là, ses devoirs étaient presque fini mais il lui manquait plus qu’une chose pour boucler l’affaire. L’ennui était qu’elle avait besoin d’une information sûrement écrite dans l’un de ses parchemins. Mais faisant preuve d’une exceptionnelle organisation, il lui était impossible de trouver l’élément désirée.
Elle n’interrompait pas ses recherches, retournant ses nombreuses piles puis une voix lui fit brièvement relever la tête.
C’était un garçon de sa maison, plus grand qu’elle. Il avait des cheveux châtains complètements ébouriffés. Son regard seul suffisait à définir son caractère : espiègle.
- Bien le bonjour ! C’est Hélène, c’est ça ?
Éléonore, surprise qu’on lui addresse la parole, répondit d’une petite voix :
- Euh... non, je me nomme Éléonore...
Alors qu’elle s’apprêtait à lui retourner la question, le garçon enchaîna vivement.
- Comment vas-tu, bien ou bien ? Tu fais quoi de beau, là, tu veux jouer avec moi ?
Un peu décontenancée, la petite blonde se contenta d’un hochement de tête en réponse avant qu’il ne continue.
- Il fait beau aujourd'hui non ? Tu as de très beaux cheveux...
Éléonore mit un certain temps à réagir, conservant un esprit confus face à cette imprévu. Elle cligna un instant des yeux, comme pour se réveiller puis elle adopta son attitude habituelle. Expression calme et plutôt froid, elle lui répondit :
- Il est incontestable que le temps est bienséant... Quant à ma chevelure, me voilà flattée de recevoir une telle éloge. Cependant, je suis contrarié de ne pas connaitre ta dénomination, finit-elle, un léger sourire au visage.
@Blaze Rosenberg
Elle avait en effet pris l’habitude de s’asseoir aux pieds d’un arbre, éparpillant autour d’elle parchemins, livres de toutes sortes et de quoi écrire.
Elle variait incessamment de position. Elle pouvait être assise en tailleur, couché sur le ventre, ou allonger sur le dos. C’est ainsi qu’elle était la plus efficace.
Ce jour là, ses devoirs étaient presque fini mais il lui manquait plus qu’une chose pour boucler l’affaire. L’ennui était qu’elle avait besoin d’une information sûrement écrite dans l’un de ses parchemins. Mais faisant preuve d’une exceptionnelle organisation, il lui était impossible de trouver l’élément désirée.
Elle n’interrompait pas ses recherches, retournant ses nombreuses piles puis une voix lui fit brièvement relever la tête.
C’était un garçon de sa maison, plus grand qu’elle. Il avait des cheveux châtains complètements ébouriffés. Son regard seul suffisait à définir son caractère : espiègle.
- Bien le bonjour ! C’est Hélène, c’est ça ?
Éléonore, surprise qu’on lui addresse la parole, répondit d’une petite voix :
- Euh... non, je me nomme Éléonore...
Alors qu’elle s’apprêtait à lui retourner la question, le garçon enchaîna vivement.
- Comment vas-tu, bien ou bien ? Tu fais quoi de beau, là, tu veux jouer avec moi ?
Un peu décontenancée, la petite blonde se contenta d’un hochement de tête en réponse avant qu’il ne continue.
- Il fait beau aujourd'hui non ? Tu as de très beaux cheveux...
Éléonore mit un certain temps à réagir, conservant un esprit confus face à cette imprévu. Elle cligna un instant des yeux, comme pour se réveiller puis elle adopta son attitude habituelle. Expression calme et plutôt froid, elle lui répondit :
- Il est incontestable que le temps est bienséant... Quant à ma chevelure, me voilà flattée de recevoir une telle éloge. Cependant, je suis contrarié de ne pas connaitre ta dénomination, finit-elle, un léger sourire au visage.
@Blaze Rosenberg
Dernière modification par Éléonore Noble le 18 janv. 2020, 12:43, modifié 1 fois.
Vient elle de l'Est ? Où alors du Sud peut-être ? Pourtant on dit qu'elle vient du Nord !
En réalité, elle est à l'Ouest !!!
Cobaye
Le garçon poussa sans ménagement les affaires éparpillées de sa jeune interlocutrice pour se faire une petite place. Il s'assit en face d'elle et l'observa longuement avec un regard pensif. Oui, elle correspondait bien à ce qu'il recherchait. S'il arrivait à la convaincre de lui prêter sa tête l'espace de quelques minutes, il s'amuserait bien.
Le langage de la jeune fille interloqua le garçon qui se gratta la tête, plutôt surpris. Il n'avait même pas compris tous les mots qu'elle avait utilisés. Avec son ton calme et posé, et son sourire poli, elle avait des allures de noble jeune dame. Soudain, son nom lui revint : Noble. Il la revoyait très bien à la cérémonie de répartition, un mois plus tôt, assise sur le tabouret alors que le Choixpeau magique annonçait sa nouvelle maison. Éléonore Noble. Comme son nom l'indiquait, elle était probablement de haute naissance. Cela n'arrêta toutefois pas le garçon, qui était de plus en plus impatient à l'idée de tester ses bêtises.
Blaze cilla plusieurs fois et gonfla ses joues -chose qu'il faisait régulièrement quand il réfléchissait, c'est-à-dire pas si souvent que cela, parce qu'il ne savait même pas comment lui répondre. Comment s'adressait-on à une jeune noble ?
« Sa Seigneurie est contrariée ? » s'enquit-il avec sa petite voix fluette. Elle voulait sa dénomination ? C'était quoi, ça ? Il ne pouvait pas lui fournir quelque chose s'il ignorait sa signification. « Je ne puis te donner ma dénomination, mais si tu le désires, je peux te faire un merveilleux cadeau. »
Il lui coûtait beaucoup de parler ainsi, parce qu'il n'en avait pas l'habitude et que personne dans son entourage ne l'avait habitué à tenir un langage pareil. Blaze prenait son temps pour choisir ses mots et cela lui demandait une certaine réflexion, mais il appréciait l'exercice et se prit rapidement au jeu.
Il posa son sac devant lui et en sortit vingt bigoudis malicieux, qu'il présenta avec son sourire le plus innocent à sa nouvelle amie.
« Sa Seigneurie a les plus beaux cheveux du Royaume ! Mais de petites bouclettes lui iraient à ravir... même si elle est déjà très jolie... Enfin, oui quoi, ça va, t'es pas laide. Il paraît que je suis très doué pour coiffer les autres. La coiffure c'est ma vocation, quand je serai grand je coifferai toutes les sorcières les plus célèbres ! » mentit effrontément le garçon, tout sourire. « Tu ne le sais pas bien sûr, comme tu es une première année. D'habitude je fais payer mes clients mais pour toi, Éléonore, ce sera gratuit car tu es une personne merveilleuse. Est-ce que je peux boucler tes cheveux à l'aide de ces magnifiques bigoudis ? »
Le langage de la jeune fille interloqua le garçon qui se gratta la tête, plutôt surpris. Il n'avait même pas compris tous les mots qu'elle avait utilisés. Avec son ton calme et posé, et son sourire poli, elle avait des allures de noble jeune dame. Soudain, son nom lui revint : Noble. Il la revoyait très bien à la cérémonie de répartition, un mois plus tôt, assise sur le tabouret alors que le Choixpeau magique annonçait sa nouvelle maison. Éléonore Noble. Comme son nom l'indiquait, elle était probablement de haute naissance. Cela n'arrêta toutefois pas le garçon, qui était de plus en plus impatient à l'idée de tester ses bêtises.
Blaze cilla plusieurs fois et gonfla ses joues -chose qu'il faisait régulièrement quand il réfléchissait, c'est-à-dire pas si souvent que cela, parce qu'il ne savait même pas comment lui répondre. Comment s'adressait-on à une jeune noble ?
« Sa Seigneurie est contrariée ? » s'enquit-il avec sa petite voix fluette. Elle voulait sa dénomination ? C'était quoi, ça ? Il ne pouvait pas lui fournir quelque chose s'il ignorait sa signification. « Je ne puis te donner ma dénomination, mais si tu le désires, je peux te faire un merveilleux cadeau. »
Il lui coûtait beaucoup de parler ainsi, parce qu'il n'en avait pas l'habitude et que personne dans son entourage ne l'avait habitué à tenir un langage pareil. Blaze prenait son temps pour choisir ses mots et cela lui demandait une certaine réflexion, mais il appréciait l'exercice et se prit rapidement au jeu.
Il posa son sac devant lui et en sortit vingt bigoudis malicieux, qu'il présenta avec son sourire le plus innocent à sa nouvelle amie.
« Sa Seigneurie a les plus beaux cheveux du Royaume ! Mais de petites bouclettes lui iraient à ravir... même si elle est déjà très jolie... Enfin, oui quoi, ça va, t'es pas laide. Il paraît que je suis très doué pour coiffer les autres. La coiffure c'est ma vocation, quand je serai grand je coifferai toutes les sorcières les plus célèbres ! » mentit effrontément le garçon, tout sourire. « Tu ne le sais pas bien sûr, comme tu es une première année. D'habitude je fais payer mes clients mais pour toi, Éléonore, ce sera gratuit car tu es une personne merveilleuse. Est-ce que je peux boucler tes cheveux à l'aide de ces magnifiques bigoudis ? »
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Cobaye
[font=Bradley Hand]Alors qu’elle venait de lui répondre, le garçon ne se gêna pas pour prendre ses aises. Heureusement qu’elle était de bonne humeur, car s’aventurer ainsi dans sa zone de confort pouvait être périlleux. Certains avaient pris ce risque mais aucun n’avait eu la stupidité de recommencer.
Comme le plupart des élèves à qui elle adressait la parole, celui-ci sembla perdu. Peut-être manquait-il de vocabulaire et que, par conséquence, il n’avait pas saisi le sens de sa requête. Cette hypothèse ne tarda pas à se confirmer lorsque le garçon se réengagea dans la discussion.
- Sa Seigneurie est contrariée ? Je ne puis te donner ma dénomination, mais si tu le désires, je peux te faire un merveilleux cadeau.
Sa seigneurie ? Voilà qui promettait d’être distrayant. Visiblement, il n’avait rien compris et en plus il tentait d’adopter un langage semblable au sien. D’humeur moqueuse, la petite blonde avait la soudaine envie de s’amuser. Elle voulait voir comment il réagirait face à une personne naïve et innofencive. Elle avait envie de le ridiculiser un peu, pas méchamment, juste pour s’amuser.
Il venait de sortir des bigoudis de son sac. Une bien étrange propriété pour un garçon.
Ce dernier tenta de la flatter et Éléonore fit croire que cela fonctionnait en gloussant timidement et en blessant la tête, comme si elle était gênée. Il voulait lui mettre des bigoudis dans les cheveux, une requête bien étrange et suspecte. Elle le devenait plus encore au fil de son petit monologue.
Tout sourire et les yeux pétillants, elle rigola timidement avant de lui répondre.
- Voilà une proposition allèchante ! En revanche, je ne suis pas assurée d’être la personne adéquate ! Je te suis reconnaissante d’avoir eu l’amabilité de me le proposer.
Comme le plupart des élèves à qui elle adressait la parole, celui-ci sembla perdu. Peut-être manquait-il de vocabulaire et que, par conséquence, il n’avait pas saisi le sens de sa requête. Cette hypothèse ne tarda pas à se confirmer lorsque le garçon se réengagea dans la discussion.
- Sa Seigneurie est contrariée ? Je ne puis te donner ma dénomination, mais si tu le désires, je peux te faire un merveilleux cadeau.
Sa seigneurie ? Voilà qui promettait d’être distrayant. Visiblement, il n’avait rien compris et en plus il tentait d’adopter un langage semblable au sien. D’humeur moqueuse, la petite blonde avait la soudaine envie de s’amuser. Elle voulait voir comment il réagirait face à une personne naïve et innofencive. Elle avait envie de le ridiculiser un peu, pas méchamment, juste pour s’amuser.
Il venait de sortir des bigoudis de son sac. Une bien étrange propriété pour un garçon.
Ce dernier tenta de la flatter et Éléonore fit croire que cela fonctionnait en gloussant timidement et en blessant la tête, comme si elle était gênée. Il voulait lui mettre des bigoudis dans les cheveux, une requête bien étrange et suspecte. Elle le devenait plus encore au fil de son petit monologue.
Tout sourire et les yeux pétillants, elle rigola timidement avant de lui répondre.
- Voilà une proposition allèchante ! En revanche, je ne suis pas assurée d’être la personne adéquate ! Je te suis reconnaissante d’avoir eu l’amabilité de me le proposer.
Dernière modification par Éléonore Noble le 18 janv. 2020, 12:45, modifié 1 fois.
Vient elle de l'Est ? Où alors du Sud peut-être ? Pourtant on dit qu'elle vient du Nord !
En réalité, elle est à l'Ouest !!!
Cobaye
Ses flatteries semblaient fonctionner à merveille. Voilà que sa cible gloussait étrangement et souriait. Il était plutôt fier de lui, son plan fonctionnait parfaitement jusque-là. Encore quelques mots doux et des éloges sur ses cheveux et elle accéderait probablement à sa requête. Il le voyait dans son regard ; il était évident qu'elle appréciait sa compagnie et ses flatteries. Cependant, elle refusa d'être coiffée sous prétexte qu'elle n'était pas la personne adéquate, mais il comprit aussitôt que ce n'était que politesse et qu'elle désirait vraisemblablement qu'il insiste davantage.
Ce qu'il fit aussitôt, parce qu'il n'avait pas totalement menti en disant à la première année que ses cheveux étaient beaux : il n'était pas certain de retrouver une cible aussi idéale pour sa plaisanterie.
« Mais enfin, bien sûr que Sa Seigneurie est la personne idéale pour cette coiffure ! Éléonore, je t'assure que tes cheveux seront resplendissants de beauté avec quelques boucles. Fais-moi confiance, tu seras la plus jolie des première année de toute l'école et toutes les filles voudront connaître ton secret et être ta copine. »
Il lui adressa un sourire qui se voulait confiant puis il se redressa et s'assit à côté d'elle. Plus proche, il pouvait désormais toucher ses cheveux, ce qu'il fit aussitôt d'une main légère et innocente. Il entortilla l'une de ses mèches autour de son doigt et lui sourit à nouveau.
« Alors, c'est oui ? Tu ne regretteras pas ! » assura le petit chérubin.
Ce qu'il fit aussitôt, parce qu'il n'avait pas totalement menti en disant à la première année que ses cheveux étaient beaux : il n'était pas certain de retrouver une cible aussi idéale pour sa plaisanterie.
« Mais enfin, bien sûr que Sa Seigneurie est la personne idéale pour cette coiffure ! Éléonore, je t'assure que tes cheveux seront resplendissants de beauté avec quelques boucles. Fais-moi confiance, tu seras la plus jolie des première année de toute l'école et toutes les filles voudront connaître ton secret et être ta copine. »
Il lui adressa un sourire qui se voulait confiant puis il se redressa et s'assit à côté d'elle. Plus proche, il pouvait désormais toucher ses cheveux, ce qu'il fit aussitôt d'une main légère et innocente. Il entortilla l'une de ses mèches autour de son doigt et lui sourit à nouveau.
« Alors, c'est oui ? Tu ne regretteras pas ! » assura le petit chérubin.
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Cobaye
[font=Bradley Hand]La réaction qu’Éléonore attendait de sa part fut obtenue avec succès. Encouragé, il continua sur la même voie, lui offrant mots doux et éloges, la plupart traitant de ses cheveux. Il avait manifestement un problème avec ceux-ci et semblait bien décidé à lui mettre ses fameux bigoudis. Que pouvaient-ils avoir de si spécial ?
Le garçon s’assaya à côté d’elle, ce qu’elle toléra exceptionnellement. Elle eu bien plus de mal à accepter la main qu’il glissa timidement dans ses cheveux, prenant sur elle pour ne pas l’envoyer balader. Après tout, elle devait avouer commencer à apprécier ce côté espiègle qui semblait le distinguer.
- Alors, c’est oui ? Tu ne regrettera pas !
Conservant son sourire, elle lui fit quelques remarques dans le but de le décontenancer un peu. Elle posa son doux regard sur lui avant de s’exprimer d’une voix fluette et délicate.
- Tu assure être digne de ma confiance mais tu n’as daigner te présenter à moi. Et cela sous un prétexte dont j’ignore la nature.
Éléonore fit une courte pause, puis un léger sourire malicieux, à peine remarquable se forma. Il semblait être assez en confiance pour refermer le piège, c’est pourquoi, étant trop impatiente, elle décida de l’amorcer.
Préservant son attitude innocente, elle reprit calmement.
- Vois-tu, j’accorde une grande considération à ma chevelure. Je veille à la qualité des traitements accordés à celle-ci. C’est pourquoi, je souhaiterais avoir la certitude de la qualité de ces bigoudis.
Le garçon s’assaya à côté d’elle, ce qu’elle toléra exceptionnellement. Elle eu bien plus de mal à accepter la main qu’il glissa timidement dans ses cheveux, prenant sur elle pour ne pas l’envoyer balader. Après tout, elle devait avouer commencer à apprécier ce côté espiègle qui semblait le distinguer.
- Alors, c’est oui ? Tu ne regrettera pas !
Conservant son sourire, elle lui fit quelques remarques dans le but de le décontenancer un peu. Elle posa son doux regard sur lui avant de s’exprimer d’une voix fluette et délicate.
- Tu assure être digne de ma confiance mais tu n’as daigner te présenter à moi. Et cela sous un prétexte dont j’ignore la nature.
Éléonore fit une courte pause, puis un léger sourire malicieux, à peine remarquable se forma. Il semblait être assez en confiance pour refermer le piège, c’est pourquoi, étant trop impatiente, elle décida de l’amorcer.
Préservant son attitude innocente, elle reprit calmement.
- Vois-tu, j’accorde une grande considération à ma chevelure. Je veille à la qualité des traitements accordés à celle-ci. C’est pourquoi, je souhaiterais avoir la certitude de la qualité de ces bigoudis.
Dernière modification par Éléonore Noble le 18 janv. 2020, 12:45, modifié 1 fois.
Vient elle de l'Est ? Où alors du Sud peut-être ? Pourtant on dit qu'elle vient du Nord !
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Cobaye
*Bon sang elle a encore plus un langage de bourge que la fille Sangblanc !* ne put s'empêcher de penser le petit garçon. Au début, quand il avait rencontré Alice, il l'avait prise pour une grand-mère qui avait abusé d'une potion de rajeunissement ; puis pour une espionne, et finalement, il était resté sur la conclusion qu'elle était simplement étrange.
Cette fille-là semblait du même acabit, même si ses cheveux blonds ne lui permettaient pas de tendre vers l'hypothèse d'un âge avancé. Quoi qu'elle aurait pu tout simplement les teindre.
C'était une noble. Elle s'appelait Noble, et elle parlait comme les personnes âgées, ce qui confirmait sa haute naissance. Donc ce n'était probablement ni une espionne, ni une vieille dame, -il devait absolument refréner son imagination débordante !
Le sourire d’Éléonore le décontenançait. Il l'avait prise pour cible pour lui jouer un mauvais tour mais il n'était désormais plus certain des règles du jeu : qui était le chat, qui était la souris ? Elle avait des airs gentils et innocents, mais quelque chose dans son attitude le mettait en garde. Néanmoins, il ne s'en méfia pas et décida de sortir le grand jeu, par manque de patience.
« Moi, qui suis-je ? » clama-t-il d'une voix forte en tapant sa poitrine avec son poing. Un immense sourire naquit sur ses lèvres. Il redressa le menton, prit un air fier et toisa Éléonore avec son regard joueur. « Je suis Blaze Rosenberg, plus grand coiffeur de tous les temps, futur Auror, ami du Calmar Géant et grand collectionneur de cartes chocogrenouilles. » Et, effectivement, il y avait au moins ce dernier point qui était vrai.
« La qualité de mes bigoudis ? » reprit-il avec assurance. « Ta Seigneurie, il saisit sa main et l'observa avec malice, regarde mes bouclettes, ne sont-elles pas douces, belles et soyeuses ? Ces bigoudis ont fait des miracles sur ma merveilleuse chevelure, ils feront de même sur la tienne ! » assura-t-il. Il se félicita intérieurement d'avoir lavé ses cheveux la veille. Grâce à ce lavage récent, ils étaient effectivement assez doux et propres, et ses petites bouclettes avaient une jolie forme.
Cette fille-là semblait du même acabit, même si ses cheveux blonds ne lui permettaient pas de tendre vers l'hypothèse d'un âge avancé. Quoi qu'elle aurait pu tout simplement les teindre.
C'était une noble. Elle s'appelait Noble, et elle parlait comme les personnes âgées, ce qui confirmait sa haute naissance. Donc ce n'était probablement ni une espionne, ni une vieille dame, -il devait absolument refréner son imagination débordante !
Le sourire d’Éléonore le décontenançait. Il l'avait prise pour cible pour lui jouer un mauvais tour mais il n'était désormais plus certain des règles du jeu : qui était le chat, qui était la souris ? Elle avait des airs gentils et innocents, mais quelque chose dans son attitude le mettait en garde. Néanmoins, il ne s'en méfia pas et décida de sortir le grand jeu, par manque de patience.
« Moi, qui suis-je ? » clama-t-il d'une voix forte en tapant sa poitrine avec son poing. Un immense sourire naquit sur ses lèvres. Il redressa le menton, prit un air fier et toisa Éléonore avec son regard joueur. « Je suis Blaze Rosenberg, plus grand coiffeur de tous les temps, futur Auror, ami du Calmar Géant et grand collectionneur de cartes chocogrenouilles. » Et, effectivement, il y avait au moins ce dernier point qui était vrai.
« La qualité de mes bigoudis ? » reprit-il avec assurance. « Ta Seigneurie, il saisit sa main et l'observa avec malice, regarde mes bouclettes, ne sont-elles pas douces, belles et soyeuses ? Ces bigoudis ont fait des miracles sur ma merveilleuse chevelure, ils feront de même sur la tienne ! » assura-t-il. Il se félicita intérieurement d'avoir lavé ses cheveux la veille. Grâce à ce lavage récent, ils étaient effectivement assez doux et propres, et ses petites bouclettes avaient une jolie forme.
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[font=Bradley Hand]Ce garçon venait enfin de se présenter. Il s'appelait Blaze Rosenberg selon ses dires. Ce Blaze semblait particulièrement confiant voir égocentrique. En effet, il s'était présenter comme le plus grand coiffeur et futur auror. Mais aussi comme un "ami du Calmar Géant" et un grand collectionneur de cartes chocogrenouilles. La dernière affirmation, mis à part son nom, semblait être la seule valide. Un vrai vantard ce brun. Cette présentation avait été des plus divertissante pour la petite Serdaigle par ses dires mais surtout par l'attitude presque théâtrale qu'il avait adopté.
En réalité, Éléonore commençait sincèrement à l'appréciez. La preuve, il lui avait pris la main sans que cela ne la dérange plus que ça. Elle trouvait son côté espiègle intéressant et s'amusait à lui parler. Cela la changeait des conversations ennuyeuses qu'elle avait habituellement.
D'ailleurs, ce dernier reprit avec assurance :
- La qualité de mes bigoudis ? Ta Seigneurie, regarde mes bouclettes, ne sont-elles pas douces, belles et soyeuses ? Ces bigoudis ont fait des miracles sur ma merveilleuse chevelure, ils feront de même sur la tienne !
On pouvait dire que ce garçon était motivé à lui mettre ces fameux bigoudis. Il avait des arguments pour appuyer sa proposition et cela contraignait Éléonore a réfléchir plus qu'elle ne l'aurait penser. À vrai dire, elle était un peu en manque d'idées pour lui répondre. Alors, elle décida d'improviser.
- Sans vouloir te t'offenser, je peine à croire qu'il s'agisse de ces bigoudis qui aient contribuer à ta coiffure actuelle. Je t'ai auparavant considéré et j'ai pu constaté que tu bénéficiais de cette apparence quotidiennement. Alors, à moins que tu n'exécutes cette opération chaque jour, je suis amené à croire que tu me trompes !
Je n'exclue pas, en revanche, la possibilité d'être moi-même déraisonnable. C'est pourquoi une démonstration sur ta personne à cette instant précis soient convaincante à mon égard.
Éléonore avait jusqu'ici conservé son image de fille innocente, mais à l'intérieur, elle brûlait d'impatience de voir la réaction de ce cher Blaze qui ne cessait de la nommer "Seigneurie".
Désolée pour ce temps d'attente Blaze !!
En réalité, Éléonore commençait sincèrement à l'appréciez. La preuve, il lui avait pris la main sans que cela ne la dérange plus que ça. Elle trouvait son côté espiègle intéressant et s'amusait à lui parler. Cela la changeait des conversations ennuyeuses qu'elle avait habituellement.
D'ailleurs, ce dernier reprit avec assurance :
- La qualité de mes bigoudis ? Ta Seigneurie, regarde mes bouclettes, ne sont-elles pas douces, belles et soyeuses ? Ces bigoudis ont fait des miracles sur ma merveilleuse chevelure, ils feront de même sur la tienne !
On pouvait dire que ce garçon était motivé à lui mettre ces fameux bigoudis. Il avait des arguments pour appuyer sa proposition et cela contraignait Éléonore a réfléchir plus qu'elle ne l'aurait penser. À vrai dire, elle était un peu en manque d'idées pour lui répondre. Alors, elle décida d'improviser.
- Sans vouloir te t'offenser, je peine à croire qu'il s'agisse de ces bigoudis qui aient contribuer à ta coiffure actuelle. Je t'ai auparavant considéré et j'ai pu constaté que tu bénéficiais de cette apparence quotidiennement. Alors, à moins que tu n'exécutes cette opération chaque jour, je suis amené à croire que tu me trompes !
Je n'exclue pas, en revanche, la possibilité d'être moi-même déraisonnable. C'est pourquoi une démonstration sur ta personne à cette instant précis soient convaincante à mon égard.
Éléonore avait jusqu'ici conservé son image de fille innocente, mais à l'intérieur, elle brûlait d'impatience de voir la réaction de ce cher Blaze qui ne cessait de la nommer "Seigneurie".
Désolée pour ce temps d'attente Blaze !!
Dernière modification par Éléonore Noble le 18 janv. 2020, 12:46, modifié 1 fois.
Vient elle de l'Est ? Où alors du Sud peut-être ? Pourtant on dit qu'elle vient du Nord !
En réalité, elle est à l'Ouest !!!
Cobaye
Tout sourire, Blaze attendit patiemment qu'elle tombe dans le panneau. Mais elle en mettait du temps ! Elle n'arrêtait pas de parler, de refuser, était-il réellement censé insister ? Dans le premier scénario qu'il avait imaginé, la tâche n'était pas aussi difficile. Il demandait, la fille disait oui, il faisait sa farce puis partait en courant. Éléonore ne lui facilitait pas les choses, mais le garçon aimait les défis.
Encore une fois, elle remit en doute ses talents de coiffure. Bon sang pourtant, il n'y avait rien à dire sur la crédibilité de ses affirmations ! Elle était très méfiante -peut-être que d'autres petits garçons lui avaient fait des farces. La possibilité de ne pas être le premier arracha une grimace à Blaze.
« Bien sûr que si. Je le fais tous les soirs, c'est mon secret beauté, ça va avec les différents soins là, les trucs qu'on met sur la peau tu sais, comme les concombres dans les publicités moldues. » commença à s'agacer le petit garçon.
Il reprit une inspiration. C'était important de rester calme, sinon tout son plan tomberait définitivement à l'eau. La fille était méfiante, mais elle ne se doutait probablement pas de la nature réelle des bigoudis, donc il avait encore une chance.
« C'est inutile de les essayer sur moi puisqu'ils sont déjà bouclés, là. Ce serait aussi inutile qu'une potion Lissenplis sur des cheveux déjà lisses et brillants de base ! En plus il faut laisser reposer au moins vingt minutes pour que ça prenne donc tu vois c'est long, t'as la patience de voir ça pendant vingt minutes sur moi avant qu'on le fasse sur toi ? Bon c'est magique donc c'est plus rapide que les trucs moldus là, maman a dit que les trucs moldus c'était une nuit entière ou bien ils mettent une grosse boîte en métal chauffante sur leur tête... j'ai vu ça dans un livre illustré sur les coutumes des moldues... Bref allez, on commence, installe-toi, tout ira bien, tu seras très belle après. »
Déterminé à commencer, il saisit un premier bigoudi et approcha sa main des cheveux d’Éléonore...
Encore une fois, elle remit en doute ses talents de coiffure. Bon sang pourtant, il n'y avait rien à dire sur la crédibilité de ses affirmations ! Elle était très méfiante -peut-être que d'autres petits garçons lui avaient fait des farces. La possibilité de ne pas être le premier arracha une grimace à Blaze.
« Bien sûr que si. Je le fais tous les soirs, c'est mon secret beauté, ça va avec les différents soins là, les trucs qu'on met sur la peau tu sais, comme les concombres dans les publicités moldues. » commença à s'agacer le petit garçon.
Il reprit une inspiration. C'était important de rester calme, sinon tout son plan tomberait définitivement à l'eau. La fille était méfiante, mais elle ne se doutait probablement pas de la nature réelle des bigoudis, donc il avait encore une chance.
« C'est inutile de les essayer sur moi puisqu'ils sont déjà bouclés, là. Ce serait aussi inutile qu'une potion Lissenplis sur des cheveux déjà lisses et brillants de base ! En plus il faut laisser reposer au moins vingt minutes pour que ça prenne donc tu vois c'est long, t'as la patience de voir ça pendant vingt minutes sur moi avant qu'on le fasse sur toi ? Bon c'est magique donc c'est plus rapide que les trucs moldus là, maman a dit que les trucs moldus c'était une nuit entière ou bien ils mettent une grosse boîte en métal chauffante sur leur tête... j'ai vu ça dans un livre illustré sur les coutumes des moldues... Bref allez, on commence, installe-toi, tout ira bien, tu seras très belle après. »
Déterminé à commencer, il saisit un premier bigoudi et approcha sa main des cheveux d’Éléonore...
♦ Étudiant.e à l'IMSM - #b45f06 ♦
Appelez-moi Ada ou Lest ! ♦
Appelez-moi Ada ou Lest ! ♦
Cobaye
[font=Bradley Hand]On pouvait dire que ce garçon avait une sacrée patience et une motivation impressionnante. Il continuait de défendre sa volonté de lui mettre ces bigoudis. Des bigoudis qui devenait véritablement suspects par l'insistance du brun. La petite blonde était persuader qu'il voulait lui jouer un mauvais tour mais elle ne connaissait pas tellement les farces et attrapes du monde des sorciers. Elle aussi aimait jouer des tours à ses proches, mais elle avait l'habitude d'utiliser la parole pour tromper. Les seuls objets qu'elle avait pour arriver à ses fins étaient des farces et attrapes du monde moldu.
Blaze venait de lui présenter une argumentation difficile à contrer, elle devait bien lui accorder. Cependant, elle était loin d'être à cours de contre-arguments. La petite blonde aurait pu lui répondre mais elle se ravisa. Elle avait clairement remarquer l'agacement de son interlocuteur ainsi que sa détermination d'en finir dès à présent. Il s'était saisi d'un bigoudi et l'approchait de la chevelure de la petite fille. Éléonore, toujours dans son rôle décida à ce moment précis de changer de stratégie. Il sera bien plus drôle de le prendre à son propre jeu avec sa propre blague.
Éléonore secoua légèrement la tête comme si elle voulait remettre ses idées en place, puis elle prit la parole une fois de plus.
- Je te serais gré de bien vouloir excuser ma méfiance. Je dois admettre que ta proposition m'a quelque peu désorientée ! Je ne m'attendais pas à recevoir de telles flatteries et d'être confronté à telles intentions. Je t'en prie, embellit ma chevelure grand coiffeur.
Le piège était presque prêt. Il ne manquait plus qu'une chose, la chute. Éléonore avait besoin d'une diversion pour lui mettre un de ces bigoudis. Le problème étant que la concentration qu'il aurait pour lui en mettre ne suffirai pas. Mais Éléonore avait toujours sur elle un objet moldu bien pratique. Il s'agissait d'une petite boite, un peu rouillée. Cette dernière était loin d'être banale puisqu'elle projetait une substance gluante à quiconque réussissant à l'ouvrir.
Elle récupéra la boite gluante dans son sac et fit mine d'essayer de l'ouvrir tandis que Blaze lui mettait quelques bigoudis. Soit, il se proposerait tout seul pour lui venir en aide tel un gentleman, soit elle le solliciterait. Une fois qu'il se serait pris cette substance gluante, elle en profiterait pour lui mettre des bigoudis.
Désolée d’avoir mis autant de temps ! J’espère que cette fois c’est bon !
Blaze venait de lui présenter une argumentation difficile à contrer, elle devait bien lui accorder. Cependant, elle était loin d'être à cours de contre-arguments. La petite blonde aurait pu lui répondre mais elle se ravisa. Elle avait clairement remarquer l'agacement de son interlocuteur ainsi que sa détermination d'en finir dès à présent. Il s'était saisi d'un bigoudi et l'approchait de la chevelure de la petite fille. Éléonore, toujours dans son rôle décida à ce moment précis de changer de stratégie. Il sera bien plus drôle de le prendre à son propre jeu avec sa propre blague.
Éléonore secoua légèrement la tête comme si elle voulait remettre ses idées en place, puis elle prit la parole une fois de plus.
- Je te serais gré de bien vouloir excuser ma méfiance. Je dois admettre que ta proposition m'a quelque peu désorientée ! Je ne m'attendais pas à recevoir de telles flatteries et d'être confronté à telles intentions. Je t'en prie, embellit ma chevelure grand coiffeur.
Le piège était presque prêt. Il ne manquait plus qu'une chose, la chute. Éléonore avait besoin d'une diversion pour lui mettre un de ces bigoudis. Le problème étant que la concentration qu'il aurait pour lui en mettre ne suffirai pas. Mais Éléonore avait toujours sur elle un objet moldu bien pratique. Il s'agissait d'une petite boite, un peu rouillée. Cette dernière était loin d'être banale puisqu'elle projetait une substance gluante à quiconque réussissant à l'ouvrir.
Elle récupéra la boite gluante dans son sac et fit mine d'essayer de l'ouvrir tandis que Blaze lui mettait quelques bigoudis. Soit, il se proposerait tout seul pour lui venir en aide tel un gentleman, soit elle le solliciterait. Une fois qu'il se serait pris cette substance gluante, elle en profiterait pour lui mettre des bigoudis.
Désolée d’avoir mis autant de temps ! J’espère que cette fois c’est bon !
Dernière modification par Éléonore Noble le 18 janv. 2020, 12:46, modifié 1 fois.
Vient elle de l'Est ? Où alors du Sud peut-être ? Pourtant on dit qu'elle vient du Nord !
En réalité, elle est à l'Ouest !!!