Chat deviendra Lion
RP : Simple ou +
Avec @Enora Horton
En cours.
Sherlocky.
Je n’arrivais pas à y croire. Elle venait de me jeter, moi, son confident, celui qui la rassurait depuis tant de temps. Qu’avais-je bien fait de mal pour qu’elle agisse de la sorte ? Jamais, elle ne m'avait montré d’émotion colérique à mon égard. Elle disait m’aimer, pourtant, elle parvenait à me chasser loin de ses livres en me hurlant dessus comme si je devenais un condamné à mort. Pourquoi ? Qu’avais-je fait de plus que de planter mes griffes sur l’un de ses livres animés ? Rien, alors pour quelles raisons me punissait-elle en me rejetant ? Je pensais réellement que rien ne nous séparerait, mais je m’étais trompé. Elle m’avait adopté, donné cet horrible nom qu’était Sherlocky, sans que je puisse lui conférer mon avis par la même occasion, elle décidait tout pour moi. Et juste, pour un choix qui m’était personnel, je me retrouve hors de mon cocon empli de son odeur, sa couchette, avec ses yeux assassins comme amplificateur de ses paroles sombres.
— Sherlocky, dégage de là, sale bestiole ! Qu’est-ce qui m’a pris de te prendre alors que la seule chose dont tu sembles capable d’accomplir est de gésir immobile sur mon lit à longueur de journée ; de chasser Menthalo, et surtout, de m’abîmer mes affaires ! J’en ai marre de toi, j’aurai mieux fait de désigner Jotün pour cette année et de te laisser avec ma mère.
J’avais perçu sa colère tellement peu de fois, que j’en restais surpris, encore en cet instant. Il fallait que l’on se change les idées, que je m’éloigne d’elle, même si mes sentiments pour elle subsistaient toujours si grands. Qu’est-ce qui lui arrivait ? Je n’en savais rien, et je ne voulais pas en être au courant. Elle ne méritait que cela d’une certaine manière. Pourquoi être sympathique, alors qu’elle n’eut pas été capable de me maintenir auprès d’elle ? De m’empêcher cette fuite plus que prévisible, il fallait qu’elle me revienne identique au passé de cette mésaventure, de cette admonestation. Je désirais sincèrement et secrètement qu’elle pût comprendre qu’elle n’était pas dans son état. Je ne souhaitais donc plus qu’une seule chose : qu’elle puisse regretter son geste, ses paroles avant que je ne me trouve la chaleur et la gentillesse d’un nouveau maître Lion.
Taylor, confortablement installée sur son lit, ruminait furieusement encore. Qu’avait-elle fait sous le coup de la colère ? Cela, elle le savait parfaitement. Elle venait de renvoyer son chat, de le jeter dans la solitude féline. Elle lui en voulait d’abîmer ses affaires, mais elle l’appréciait plus que tout. Le voir partir avait été pour elle une véritable remise en question. L’aimait-il encore ? Avait-elle encore de l’importance à ses yeux ? Elle n’y croyait plus puisqu’elle l’avait vu tristement miauler et partir la queue entre les jambes. Une véritable torture visuelle pour elle. Elle s’en voulait terriblement.
Mais qu’ai-je fait ? Pourquoi tant d’énervement contre lui. Il est encore si jeune… Et si... s’il ne m’aimait plus ? S’il ne voulait plus de moi ? Je dois aller le chercher !
Prenant alors son courage à deux mains, la jeune Bagholmes sortit de son lit, enfilant rapidement de quoi se changer, et surtout prit sa baguette qu’elle coinçât dans sa poche agrandie par la magie. Elle devait prendre de quoi se défendre ou pour reprendre Sherlocky de gré ou de force. Elle avait besoin de lui ; il était son confident, tout ce qui lui restait de bien – au niveau de sa famille qui s’était auto-détruite. Un soupir franchit ses lèvres, où pouvait-il se trouver à présent ? Elle n’en savait rien, mais pour elle, une chose semblait certaine : il ne se situait plus dans la salle commune de Gryffondor. En effet, elle aurait entendu ses ronronnements particuliers au coin du feu, ou encore, entendu les coassements furieux de Menthalo ou des boursoufflets de ses camarades de chambrer. Elle descendit les trois étages des dortoirs et quitta sa salle commune malgré les longues remontrances du tableau gardien de l’entrée.
— Mais taisez-vous, bon sang ! Il ne vous arrive jamais de chercher un compagnon alors que vous êtes sans nouvelles de lui ?! Oui, alors ne venez pas me casser les oreilles avec vos leçons à deux francs cinquante !
Ne laissant pas au tableau le temps de répondre, Taylor s’avança dans les immenses couloirs de sa seconde maison. Il était hors de question pour elle de laisser son chaton sans défense alors que la nuit ne pouvait être sûre ! Et si elle se faisait prendre par un professeur ? Quelle importance pour elle, son chat était bien plus une priorité pour elle que ces heures de retenue qui lui pendaient au nez. Qu’allaient-ils faire de plus que lui rappeler qu’un règlement est une charte de comportement que doivent « impérativement » suivre les élèves. Ne respectaient-ils pas les besoins prioritaires des élèves pour faire d’eux de bons petits élèves prêts à devenir les petits pions de l’avenir ? Certainement, il ne pouvait y avoir de doutes sur ce point de l’histoire. Mais cela n’avait point d’honneur en cet instant dans la tête de l’enfant.
— Sherlocky ! Où es-tu ? S’il te plaît, montre-toi !
Pas de miaulement, rien, ce qui provoqua chez la jeune Bagholmes un sentiment d’incertitude.
Où est-ce qu’il est ? Je n’aime pas cela du tout… J’espère qu’il ne lui est rien arrivé de mal, il est encore trop jeune pour se permettre de trop folles aventures. Il n’est qu’un bébé…
Sa pensée se ferma dans un soupir las, alors qu’elle s’auto-guidait vers l’un des coins sombres d’un couloir lorsqu’elle ressentit le froid que provoquaient les fantômes lorsqu’ils apparaissaient ou disparaissaient d’une pièce. Elle ne leur faisait pas confiance dans ce genre de situation, jadis, elle aurait attendu le matin pour rechercher ce qu’elle désirait, mais ici, cela était d’une tout autre nature ; son bébé devait être sauvé des méandres de la nuit afin d’avoir une chance de se faire pardonner du crime qu’elle eut commis sur lui. Il n’avait point mérité ce genre de comportement. Non, il n’avait pas mérité cela.
Mais quand le retrouverait-elle ? Comment pourrait-elle l’amadouer afin de revenir à ses côtés ? Nulle personne ne le savait. C’était donc dans ce moment difficile, qu’elle se mit à réfléchir, s’asseyant contre une amure d’ancien chevalier avant de laisser quelques larmes franchir la barrière de ses yeux.
Qu’allait-elle devenir sans lui ?
Avec @Enora Horton
En cours.
Octobre 2044.
Sherlocky.Je n’arrivais pas à y croire. Elle venait de me jeter, moi, son confident, celui qui la rassurait depuis tant de temps. Qu’avais-je bien fait de mal pour qu’elle agisse de la sorte ? Jamais, elle ne m'avait montré d’émotion colérique à mon égard. Elle disait m’aimer, pourtant, elle parvenait à me chasser loin de ses livres en me hurlant dessus comme si je devenais un condamné à mort. Pourquoi ? Qu’avais-je fait de plus que de planter mes griffes sur l’un de ses livres animés ? Rien, alors pour quelles raisons me punissait-elle en me rejetant ? Je pensais réellement que rien ne nous séparerait, mais je m’étais trompé. Elle m’avait adopté, donné cet horrible nom qu’était Sherlocky, sans que je puisse lui conférer mon avis par la même occasion, elle décidait tout pour moi. Et juste, pour un choix qui m’était personnel, je me retrouve hors de mon cocon empli de son odeur, sa couchette, avec ses yeux assassins comme amplificateur de ses paroles sombres.
— Sherlocky, dégage de là, sale bestiole ! Qu’est-ce qui m’a pris de te prendre alors que la seule chose dont tu sembles capable d’accomplir est de gésir immobile sur mon lit à longueur de journée ; de chasser Menthalo, et surtout, de m’abîmer mes affaires ! J’en ai marre de toi, j’aurai mieux fait de désigner Jotün pour cette année et de te laisser avec ma mère.
J’avais perçu sa colère tellement peu de fois, que j’en restais surpris, encore en cet instant. Il fallait que l’on se change les idées, que je m’éloigne d’elle, même si mes sentiments pour elle subsistaient toujours si grands. Qu’est-ce qui lui arrivait ? Je n’en savais rien, et je ne voulais pas en être au courant. Elle ne méritait que cela d’une certaine manière. Pourquoi être sympathique, alors qu’elle n’eut pas été capable de me maintenir auprès d’elle ? De m’empêcher cette fuite plus que prévisible, il fallait qu’elle me revienne identique au passé de cette mésaventure, de cette admonestation. Je désirais sincèrement et secrètement qu’elle pût comprendre qu’elle n’était pas dans son état. Je ne souhaitais donc plus qu’une seule chose : qu’elle puisse regretter son geste, ses paroles avant que je ne me trouve la chaleur et la gentillesse d’un nouveau maître Lion.
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Taylor, confortablement installée sur son lit, ruminait furieusement encore. Qu’avait-elle fait sous le coup de la colère ? Cela, elle le savait parfaitement. Elle venait de renvoyer son chat, de le jeter dans la solitude féline. Elle lui en voulait d’abîmer ses affaires, mais elle l’appréciait plus que tout. Le voir partir avait été pour elle une véritable remise en question. L’aimait-il encore ? Avait-elle encore de l’importance à ses yeux ? Elle n’y croyait plus puisqu’elle l’avait vu tristement miauler et partir la queue entre les jambes. Une véritable torture visuelle pour elle. Elle s’en voulait terriblement.
Mais qu’ai-je fait ? Pourquoi tant d’énervement contre lui. Il est encore si jeune… Et si... s’il ne m’aimait plus ? S’il ne voulait plus de moi ? Je dois aller le chercher !
Prenant alors son courage à deux mains, la jeune Bagholmes sortit de son lit, enfilant rapidement de quoi se changer, et surtout prit sa baguette qu’elle coinçât dans sa poche agrandie par la magie. Elle devait prendre de quoi se défendre ou pour reprendre Sherlocky de gré ou de force. Elle avait besoin de lui ; il était son confident, tout ce qui lui restait de bien – au niveau de sa famille qui s’était auto-détruite. Un soupir franchit ses lèvres, où pouvait-il se trouver à présent ? Elle n’en savait rien, mais pour elle, une chose semblait certaine : il ne se situait plus dans la salle commune de Gryffondor. En effet, elle aurait entendu ses ronronnements particuliers au coin du feu, ou encore, entendu les coassements furieux de Menthalo ou des boursoufflets de ses camarades de chambrer. Elle descendit les trois étages des dortoirs et quitta sa salle commune malgré les longues remontrances du tableau gardien de l’entrée.
— Mais taisez-vous, bon sang ! Il ne vous arrive jamais de chercher un compagnon alors que vous êtes sans nouvelles de lui ?! Oui, alors ne venez pas me casser les oreilles avec vos leçons à deux francs cinquante !
Ne laissant pas au tableau le temps de répondre, Taylor s’avança dans les immenses couloirs de sa seconde maison. Il était hors de question pour elle de laisser son chaton sans défense alors que la nuit ne pouvait être sûre ! Et si elle se faisait prendre par un professeur ? Quelle importance pour elle, son chat était bien plus une priorité pour elle que ces heures de retenue qui lui pendaient au nez. Qu’allaient-ils faire de plus que lui rappeler qu’un règlement est une charte de comportement que doivent « impérativement » suivre les élèves. Ne respectaient-ils pas les besoins prioritaires des élèves pour faire d’eux de bons petits élèves prêts à devenir les petits pions de l’avenir ? Certainement, il ne pouvait y avoir de doutes sur ce point de l’histoire. Mais cela n’avait point d’honneur en cet instant dans la tête de l’enfant.
— Sherlocky ! Où es-tu ? S’il te plaît, montre-toi !
Pas de miaulement, rien, ce qui provoqua chez la jeune Bagholmes un sentiment d’incertitude.
Où est-ce qu’il est ? Je n’aime pas cela du tout… J’espère qu’il ne lui est rien arrivé de mal, il est encore trop jeune pour se permettre de trop folles aventures. Il n’est qu’un bébé…
Sa pensée se ferma dans un soupir las, alors qu’elle s’auto-guidait vers l’un des coins sombres d’un couloir lorsqu’elle ressentit le froid que provoquaient les fantômes lorsqu’ils apparaissaient ou disparaissaient d’une pièce. Elle ne leur faisait pas confiance dans ce genre de situation, jadis, elle aurait attendu le matin pour rechercher ce qu’elle désirait, mais ici, cela était d’une tout autre nature ; son bébé devait être sauvé des méandres de la nuit afin d’avoir une chance de se faire pardonner du crime qu’elle eut commis sur lui. Il n’avait point mérité ce genre de comportement. Non, il n’avait pas mérité cela.
Mais quand le retrouverait-elle ? Comment pourrait-elle l’amadouer afin de revenir à ses côtés ? Nulle personne ne le savait. C’était donc dans ce moment difficile, qu’elle se mit à réfléchir, s’asseyant contre une amure d’ancien chevalier avant de laisser quelques larmes franchir la barrière de ses yeux.
Qu’allait-elle devenir sans lui ?
Septième année RP
Chat deviendra Lion
16 octobre 2044 ?
Il était déjà tard lorsqu'Enora s'était faufilée hors de son dortoir. Par chance, la salle commune avait déjà été désertée. Aucun préfet à tromper pour pouvoir quitter la tour ouest, personne à amadouer en jouant sur le fait qu'elle n'arrivait pas à dormir.
Ce n'était un secret pour personne dans son dortoir. Ses camarades ne se plaignaient plus des soupirs qu'elle lâchait lorsqu'elle ne pouvait pas trouver le sommeil. Pourtant, elle avait eu l'impression que sa condition s'était améliorée depuis quelques temps. Les autres élèves de l'école avait beaucoup aidé à ça étonnamment. Elle qui s'attendait à être moquée pour ses problèmes avait eu la chance de tomber sur de bons sorciers pour discuter.
Imaginer alors la difficulté à s'endormir lorsque l'angoisse que ses insomnies n'aient recommencé s'ajoutait à celle de ne pas pouvoir trouver le repos ! Enora ne voyait alors qu'une solution : sortir et s'épuiser à marcher pour espérer arriver à fermer les yeux.
Elle n'était pas à sa première escapade nocturne cette année. Ses petits rendez-vous avec Mike et les autres lui avaient permi d'apprendre comment se faire discrète, autant pour quitter son dortoir que pour arpenter les couloirs de Poudlard sans se faire prendre par le concierge. Malheureusement, quelqu'un d'autre n'avait pas les mêmes compétences et s'égosillait. A mieux écouter, la voix était féminine et elle semblait appeler quelqu'un. Enora resta interdite. Si elle s'approchait pour lui rappeler qu'elles n'étaient pas censées être là et que donc, être silencieuse valait mieux pour les deux semblait bien risqué. Si quelqu'un avait déjà repéré l'autre sorcière, elle se ferait prendre avec elle, la main dans le sac. Mais si elle la laissait, elle se ferait surement prendre et l'aiglonne aurait ça sur la conscience.
Avec un soupir, elle décida finalement de lui venir en aide. De toutes façons, elle n'avait rien de mieux à faire et peut être que les remontrances de celui qui les surprendrait suffiront à ce qu'elle trouve le sommeil. Elle suiva donc la voix, tombant rapidement sur une brune, le regard paniqué :
- Hé ! On a pas le droit d'être là alors tu devrais arrêter tout ce raffut ! lui intima-t-elle, murmurant aussi fort qu'elle pouvait.
~ 2 ème année RP ~
Chat deviendra Lion
Pas de soucis, cela peut-être la date
Assise et presque en larmes, la jeune Bagholmes se mit à entendre divers bruits. Peut-être était-ce Sherlocky qui revenait auprès de son dortoir, où n’était qu’un bruit venant de nulle part. Cela la dérangeait. Elle avait peur de ne rien pouvoir faire ; de ne pas retrouver son chat, seul vestige de sa véritable vie. Il lui avait permis tant de choses : retrouver une certaine confiance depuis le départ de son père, lui avait fait prendre conscience que : qu’importe la situation, elle n’était jamais seule. Mais pourquoi était-ce l’absolu opposé en cet instant. Elle était seule, sans repère, sans personne pour l’aider dans cette recherche bien plus importante qu’une potentielle punition ; une recherche qui démontrait l’importance que possédait Sherlocky à ses yeux : l’entièreté de son cœur.
Son cœur ratait plusieurs battements, ce qui semblait stresser bien plus la jeune Gryffondor comme un éternel massacre. Elle soupira en se relevant, frappa sa tête contre la statue sur laquelle elle s’était longuement reposée. C’était dingue, destructeur pour elle.
Purée, ce n’est pas possible ! Pourquoi a-t-il décidé de partir de cette façon ? C’est injuste ! Je l’avais juste chassé de mon lit pour éviter qu’il m’abîme mes affaires. Je ne pensais pas à mal… Vraiment pas à mal. Il est tout pour moi… Comme un enfant pour sa mère.
Ses recherches reprenaient lentement comme un véritable besoin que cela en devenait terrifiant pour la jeune femme ; changeait totalement l’ambiance de ce couloir. Pourtant, c’était tout ce qui semblait être réel en cet instant ; tout ce qui pouvait être bien se retrouvait changé en mal, même si la jeune Bagholmes y mettait du sien. Beaucoup trop, même.
Des miaulements se firent entendre non loin, mais comme éprise par le moment, elle se retourna, chercha dans cette direction, retournant ce qu’elle pouvait, y laissant un abasourdissement prendre le dessus dans ce couloir, jadis, silencieux. Elle avait l’appétence de le retrouver, de le serrer contre elle et de se pardonner de son horrible bêtise. Sherlocky devait revenir.
— Hé ! On a pas le droit d'être là alors tu devrais arrêter tout ce raffut !
La voix, inconnue pour Taylor, surprit cette dernière qui ne pût s’empêcher de sursauter d’une manière plus que violente. Oui, elle avait fait du bruit, mais pas au point de réveiller quelqu’un, mais peut-être que cette jeune fille avait, tout comme elle, déserté son dortoir. Le regret prit donc le dessus sur la jeune Bagholmes qu’elle s’en mordit les lèvres. Elle en était terriblement désolée.
— Excuse-moi… Je ne pensais pas être en mesure de déranger un autre pensionnaire dans ce genre de situation. J’en suis vraiment navrée, si je n’avais pas été dans l’exagération avec Sherlocky, peut-être que nous ne serions pas ici à nous disputer pour ce charivari insignifiant. J’en suis vraiment désolée, mais pourtant, je suis à sa recherche.
Elle était étrangement sincère. Tout était sa faute si cette situation plus que cocasse se déroulait en ce lieu. Ses mains moites s’entrechoquèrent et produisirent un nouveau son grave et qui se répercutait sur chaque parcelle murale.
Comme si elle allait m’aider pour une histoire avec Sherlocky, j'allais peut-être lui provoquer une heure de retenue, alors il ne serait pas étonnant qu’elle ne veuille pas avoir affaire avec moi. Cela serait même impromptu qu’elle décide de me porter son aide. Oui, cela serait même godiche.
Sherlocky.
Bien décidé à fuir, je continuais à me balader dans ce grand couloir, et pourtant, j’avais cette impression qu’elle me suivait, qu’elle me suppliait de revenir. Avais-je raison ou n’était-ce qu’une simple hallucination ? Toutefois, j’espérais que cela serait la première solution. Elle me manquait – véritablement –, et ce, sans que je ne puisse le choisir avec l’ensemble des crasses qu’elle avait commis sur ma personne.
Je me retournai et la vis, elle restait magnifique, comme à chaque fois que la voyait. Elle stressait de ne pas me voir, ni de m’entendre lui répondre. Je voulais le faire, surtout, que je commençais à avoir froid à chacun de mes coussinets. La sensation la plus horrible que j’eusse connue de ma vie. Je me permis, cependant, de me cacher, de jouer à ce jeu. Jusqu’où irait-elle pour me retrouver ? Jusqu’à quel moment son désespoir à mon égard se ferait-il ressentir ?
Au même moment, cette voix retentit, que voulait-elle à ma maîtresse, pourtant, elle était très jolie, très inquiète pour elle-même. Avait-elle besoin de réconfort ?
Pouvais-je jouer avec elle pour savoir ? Peut-être…
— Miaou !
Un ronronnement, voilà avec quoi j’allais m’amuser. Laquelle des deux me retrouverait ?
Telle est la question !
Assise et presque en larmes, la jeune Bagholmes se mit à entendre divers bruits. Peut-être était-ce Sherlocky qui revenait auprès de son dortoir, où n’était qu’un bruit venant de nulle part. Cela la dérangeait. Elle avait peur de ne rien pouvoir faire ; de ne pas retrouver son chat, seul vestige de sa véritable vie. Il lui avait permis tant de choses : retrouver une certaine confiance depuis le départ de son père, lui avait fait prendre conscience que : qu’importe la situation, elle n’était jamais seule. Mais pourquoi était-ce l’absolu opposé en cet instant. Elle était seule, sans repère, sans personne pour l’aider dans cette recherche bien plus importante qu’une potentielle punition ; une recherche qui démontrait l’importance que possédait Sherlocky à ses yeux : l’entièreté de son cœur.
Son cœur ratait plusieurs battements, ce qui semblait stresser bien plus la jeune Gryffondor comme un éternel massacre. Elle soupira en se relevant, frappa sa tête contre la statue sur laquelle elle s’était longuement reposée. C’était dingue, destructeur pour elle.
Purée, ce n’est pas possible ! Pourquoi a-t-il décidé de partir de cette façon ? C’est injuste ! Je l’avais juste chassé de mon lit pour éviter qu’il m’abîme mes affaires. Je ne pensais pas à mal… Vraiment pas à mal. Il est tout pour moi… Comme un enfant pour sa mère.
Ses recherches reprenaient lentement comme un véritable besoin que cela en devenait terrifiant pour la jeune femme ; changeait totalement l’ambiance de ce couloir. Pourtant, c’était tout ce qui semblait être réel en cet instant ; tout ce qui pouvait être bien se retrouvait changé en mal, même si la jeune Bagholmes y mettait du sien. Beaucoup trop, même.
Des miaulements se firent entendre non loin, mais comme éprise par le moment, elle se retourna, chercha dans cette direction, retournant ce qu’elle pouvait, y laissant un abasourdissement prendre le dessus dans ce couloir, jadis, silencieux. Elle avait l’appétence de le retrouver, de le serrer contre elle et de se pardonner de son horrible bêtise. Sherlocky devait revenir.
— Hé ! On a pas le droit d'être là alors tu devrais arrêter tout ce raffut !
La voix, inconnue pour Taylor, surprit cette dernière qui ne pût s’empêcher de sursauter d’une manière plus que violente. Oui, elle avait fait du bruit, mais pas au point de réveiller quelqu’un, mais peut-être que cette jeune fille avait, tout comme elle, déserté son dortoir. Le regret prit donc le dessus sur la jeune Bagholmes qu’elle s’en mordit les lèvres. Elle en était terriblement désolée.
— Excuse-moi… Je ne pensais pas être en mesure de déranger un autre pensionnaire dans ce genre de situation. J’en suis vraiment navrée, si je n’avais pas été dans l’exagération avec Sherlocky, peut-être que nous ne serions pas ici à nous disputer pour ce charivari insignifiant. J’en suis vraiment désolée, mais pourtant, je suis à sa recherche.
Elle était étrangement sincère. Tout était sa faute si cette situation plus que cocasse se déroulait en ce lieu. Ses mains moites s’entrechoquèrent et produisirent un nouveau son grave et qui se répercutait sur chaque parcelle murale.
Comme si elle allait m’aider pour une histoire avec Sherlocky, j'allais peut-être lui provoquer une heure de retenue, alors il ne serait pas étonnant qu’elle ne veuille pas avoir affaire avec moi. Cela serait même impromptu qu’elle décide de me porter son aide. Oui, cela serait même godiche.
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Sherlocky.Bien décidé à fuir, je continuais à me balader dans ce grand couloir, et pourtant, j’avais cette impression qu’elle me suivait, qu’elle me suppliait de revenir. Avais-je raison ou n’était-ce qu’une simple hallucination ? Toutefois, j’espérais que cela serait la première solution. Elle me manquait – véritablement –, et ce, sans que je ne puisse le choisir avec l’ensemble des crasses qu’elle avait commis sur ma personne.
Je me retournai et la vis, elle restait magnifique, comme à chaque fois que la voyait. Elle stressait de ne pas me voir, ni de m’entendre lui répondre. Je voulais le faire, surtout, que je commençais à avoir froid à chacun de mes coussinets. La sensation la plus horrible que j’eusse connue de ma vie. Je me permis, cependant, de me cacher, de jouer à ce jeu. Jusqu’où irait-elle pour me retrouver ? Jusqu’à quel moment son désespoir à mon égard se ferait-il ressentir ?
Au même moment, cette voix retentit, que voulait-elle à ma maîtresse, pourtant, elle était très jolie, très inquiète pour elle-même. Avait-elle besoin de réconfort ?
Pouvais-je jouer avec elle pour savoir ? Peut-être…
— Miaou !
Un ronronnement, voilà avec quoi j’allais m’amuser. Laquelle des deux me retrouverait ?
Telle est la question !
Septième année RP
Chat deviendra Lion
La sorcière, visiblement surprise d'être interpelée ainsi, sursauta violemment. A quoi pouvait elle bien penser si ce n'était à regarder aux alentours quand elle enfreignait le règlement de l'école ? Les élèves n'avaient pas le droit de se promener sans raison la nuit. N'avait elle donc pas peur de se faire prendre ? La prise de risque idiote d'Enora avait des raisons obscures. Quelles étaient celles de cette jeune fille ?
Apparemment elle cherchait quelqu'un du nom de Sherlocky. L'aiglonne trouvait que c'était un bien drôle de nom pour un humain. Pourtant, elle en avait croisés des sorciers aux prénoms loufoques dans l'entourage de son père. Venant d'une famille de la haute société, Rhys Horton avait cultivé son entourage pendant des années grâce à son poste au ministère de la magie. Il avait même invité certaines de ses connaissances à rencontrer sa famille qu'il chérissait et gardait pour lui autant qu'il le pouvait. Dans ses sphères sociales aux origines diverses, on trouvait des noms de toutes les sonorités. Enora se rappelait avec amusement le jour où il leur avait présenté, à sa mère et à elle, une sorcière allemande quadragénaire au nom tout bonnement imprononçable. Seul sa maîtrise de la langue germanique avait sauvé son père au moment des présentation. Mais dans ces quelques expériences, jamais la jeune fille n'avait jamais été confrontée à un nom semblable à Sherlocky.
- Qui est-ce ? dut-elle donc demander. Et qui es tu ?
Deux questions qui lui semblaient s'imposer. Après tout, Enora était en droit de savoir le nom de celle qu'elle avait sauvée, même si ce n'était que temporérement, d'une punition mal dosée par le concierge.
Apparemment elle cherchait quelqu'un du nom de Sherlocky. L'aiglonne trouvait que c'était un bien drôle de nom pour un humain. Pourtant, elle en avait croisés des sorciers aux prénoms loufoques dans l'entourage de son père. Venant d'une famille de la haute société, Rhys Horton avait cultivé son entourage pendant des années grâce à son poste au ministère de la magie. Il avait même invité certaines de ses connaissances à rencontrer sa famille qu'il chérissait et gardait pour lui autant qu'il le pouvait. Dans ses sphères sociales aux origines diverses, on trouvait des noms de toutes les sonorités. Enora se rappelait avec amusement le jour où il leur avait présenté, à sa mère et à elle, une sorcière allemande quadragénaire au nom tout bonnement imprononçable. Seul sa maîtrise de la langue germanique avait sauvé son père au moment des présentation. Mais dans ces quelques expériences, jamais la jeune fille n'avait jamais été confrontée à un nom semblable à Sherlocky.
- Qui est-ce ? dut-elle donc demander. Et qui es tu ?
Deux questions qui lui semblaient s'imposer. Après tout, Enora était en droit de savoir le nom de celle qu'elle avait sauvée, même si ce n'était que temporérement, d'une punition mal dosée par le concierge.
~ 2 ème année RP ~