"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Il ne te prête aucune attention, s'enroule sur lui même et commence à trembler. Il pleure, hoquette, émet toutes sortes de sons désespérés, se frotte les bras pour se rassurer.
A cet instant, tu ne le vois plus comme un adversaire plus grand et plus puissant que toi, mais comme un petit garçon traumatisé, ayant affreusement besoin de réconfort.
Il parle un peu, appelle sa mère.
Non, il ne va vraiment pas bien. Il ne se sent pas chez lui ici, alors que tout est fait pour qu'il considère le chateau comme sa maison.
Toi aussi tu voulais fuir quand tu es arrivée. Toi aussi tu voulais qu'on te foute la paix. Toi aussi tu voulais rentrer chez toi. Repartir à zéro. Redevenir l'enfant normal que tu avais toujours été. Que votre amitié avec Maë existe encore, que Papa soit toujours avec toi.
Que Maman revienne.
Mais c'était impossible. Aucun de tes voeux n'a été exaucé. Tu n'as pas revu Maman, évidemment. Et Maë te haïssait toujours.
Tu as essayé de t'adapter. Tu as fait en sorte d'aimer ce château qui n'était pas vraiment ton chez-toi mais qui y ressemblait beaucoup.
Tu t'es fait des amis. Et, à présent, tu ne veux pas rentrer à Edimbourg. Tu y as trop mal été accueillie. Tu ne veux pas revoir le Garçon-du-marché. Tu veux rester ici. Au moins, tu es avec des personnes comme toi, qui te comprennent pour la plupart mieux que personne.
Lui n'a pas encore réalisé tout cela. Pour lui, les sorciers sont des fous, qui lui ont tout arraché. Il l'a dit lui-même, ce monde ne doit pas exister. Tous ceux qui le peuplent doivent être enfermés, parqués.
Tu comprends parfaitement sa colère. Mais la tienne est encore trop vive, et la douleur sur ta pommette trop réelle pour que tu te risques à aller le réconforter. Il risque de t'envoyer balader encore une fois.
*Mais Youss, il est en train de pleurer ! J'aime pas les gens qui pleurent.*
Alors vas le voir, si tu le souhaite. Mais ne te plains pas si tu te prends de nouveau un coup de poings. Sois douce avec lui, la seule chose dont il ait besoin est la solitude.
Tu te redresses, le cherches du regard. Rapidement, tu le trouves, encore tremblant. Tu t'approches de lui silencieusement.
Tu attends patiemment sa réponse, te désoles de le voir aussi mal.
A cet instant, tu ne le vois plus comme un adversaire plus grand et plus puissant que toi, mais comme un petit garçon traumatisé, ayant affreusement besoin de réconfort.
Il parle un peu, appelle sa mère.
Non, il ne va vraiment pas bien. Il ne se sent pas chez lui ici, alors que tout est fait pour qu'il considère le chateau comme sa maison.
Toi aussi tu voulais fuir quand tu es arrivée. Toi aussi tu voulais qu'on te foute la paix. Toi aussi tu voulais rentrer chez toi. Repartir à zéro. Redevenir l'enfant normal que tu avais toujours été. Que votre amitié avec Maë existe encore, que Papa soit toujours avec toi.
Que Maman revienne.
Mais c'était impossible. Aucun de tes voeux n'a été exaucé. Tu n'as pas revu Maman, évidemment. Et Maë te haïssait toujours.
Tu as essayé de t'adapter. Tu as fait en sorte d'aimer ce château qui n'était pas vraiment ton chez-toi mais qui y ressemblait beaucoup.
Tu t'es fait des amis. Et, à présent, tu ne veux pas rentrer à Edimbourg. Tu y as trop mal été accueillie. Tu ne veux pas revoir le Garçon-du-marché. Tu veux rester ici. Au moins, tu es avec des personnes comme toi, qui te comprennent pour la plupart mieux que personne.
Lui n'a pas encore réalisé tout cela. Pour lui, les sorciers sont des fous, qui lui ont tout arraché. Il l'a dit lui-même, ce monde ne doit pas exister. Tous ceux qui le peuplent doivent être enfermés, parqués.
Tu comprends parfaitement sa colère. Mais la tienne est encore trop vive, et la douleur sur ta pommette trop réelle pour que tu te risques à aller le réconforter. Il risque de t'envoyer balader encore une fois.
*Mais Youss, il est en train de pleurer ! J'aime pas les gens qui pleurent.*
Alors vas le voir, si tu le souhaite. Mais ne te plains pas si tu te prends de nouveau un coup de poings. Sois douce avec lui, la seule chose dont il ait besoin est la solitude.
Tu te redresses, le cherches du regard. Rapidement, tu le trouves, encore tremblant. Tu t'approches de lui silencieusement.
« T’es pas mort, t’inquiète, j’t’ai sorti de l’eau. Tu veux rentrer te réchauffer ? Ou alors j’peux demander une couverture à quelqu'un. »
Tu attends patiemment sa réponse, te désoles de le voir aussi mal.
• ‘til it seemed
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Il ne fait pas attention aux paroles de la fille, ne les écoute pas vraiment. Il sait qu'il a besoin d'évacuer toute la gangrène qui le ronge, qui le bouffe de l'intérieur et qui détruit peu à peu son cœur autant que sa raison. Alors il pense un peu plus sa tête vers l'avant et il crie encore, une, deux, trois fois, parce que cela lui déchire le crâne et que ça a besoin de sortir avant que tout n'explose dans sa tête. Il résiste avec peine à l'envie de se claquer le crâne par terre tellement il a l'impression de brûler, que des centaines de petites fourmis brûlantes courent à l'intérieur de sa boite cranienne. Il crie encore une fois, jusqu'à ce que sa voix éclate sur la fin cette fois-ci et puis après, plus rien. Ses yeux sont secs, il ne pleure plus et il ne crie plus non plus. Peu à peu, il arrête de trembler et ouvrer ses yeux hagards sur ce monde qu'il ne veut pas voir. Il lève ses prunelles vers l'autre et renifle une dernière fois avant d'essuyer ses joues d'un mouvement de manche.
Il pense à quel point c'est minable de pleurer comme ça, et devant quelqu'un d'autre en plus. Il pense à quel point l'autre doit le trouver pathétique maintenant qu'elle sait qu'il ne sait pas nager, qu'il est paniqué par l'eau et qu'il est prêt à exploser à tout moment. Il sait qu'elle a pitié, sa se voit à sa tête et à son soudain changement de comportement. Mais il ne veut pas de sa pitié, elle peut se la ravaler ou la vomir, comme elle veut, mais qu'elle ne lui donne pas. Il s'en fout. Il se remet droit et ses yeux rouges sont la seule indication qu'il ai pu pleurer. Si quelqu'un lui demande, il le niera. Il niera aussi que cette explosion lui a fait plus de bien que n'importe quoi d'autre depuis qu'il est arrivé ici et qu'il avait simplement besoin de laisser couler ses sentiments hors de lui comme un virus, une bouillie noire et puante.
Il la regarde, du défi dans les yeux. Défi de dire n'importe quoi et la promesse d'une mort sûrement lente et douloureuse si elle le fait, et il sait qu'elle comprend. Il n'a plus envie de la frapper et, quand il s'approche d'elle, c'est simplement pour prendre son menton entre ses doigts pour tourner sa joue vers lui. Il observe le bleu qui s'y forme avec autant de fascination que de dégoût pour lui même avant de la relâcher en douceur, cette fois-ci.
-C'est moche. J'vais t'emmener à l'infirmerie, mistinguette. Il récupère sa cape posée par terre et la lance à l'autre d'un mouvement fluide. Echange ta cape ou tu vas chopper la mort. J'te préviens juste que la prochaine fois que tu me craches dessus, je te coupe la langue. Il commence à avancer vers le château sans faire attention si elle le suit ou non, avant de lancer un dernier : Allez, bouge mini-pousse et de continuer sa route.
Il ne va pas s'excuser, pas pour le moment du moins. Il n'a pas envie de reconnaître tout ce qu'il s'est passé ici, il veut juste qu'elle oublie aussi. Alors il ne s'excusera pas aujourd'hui et sûrement pas avant longtemps;
https://devappstor.com/metric/?mid=&wid ... 7190669771https://devappstor.com/metric/?mid=02ae ... 7190670426
Il pense à quel point c'est minable de pleurer comme ça, et devant quelqu'un d'autre en plus. Il pense à quel point l'autre doit le trouver pathétique maintenant qu'elle sait qu'il ne sait pas nager, qu'il est paniqué par l'eau et qu'il est prêt à exploser à tout moment. Il sait qu'elle a pitié, sa se voit à sa tête et à son soudain changement de comportement. Mais il ne veut pas de sa pitié, elle peut se la ravaler ou la vomir, comme elle veut, mais qu'elle ne lui donne pas. Il s'en fout. Il se remet droit et ses yeux rouges sont la seule indication qu'il ai pu pleurer. Si quelqu'un lui demande, il le niera. Il niera aussi que cette explosion lui a fait plus de bien que n'importe quoi d'autre depuis qu'il est arrivé ici et qu'il avait simplement besoin de laisser couler ses sentiments hors de lui comme un virus, une bouillie noire et puante.
Il la regarde, du défi dans les yeux. Défi de dire n'importe quoi et la promesse d'une mort sûrement lente et douloureuse si elle le fait, et il sait qu'elle comprend. Il n'a plus envie de la frapper et, quand il s'approche d'elle, c'est simplement pour prendre son menton entre ses doigts pour tourner sa joue vers lui. Il observe le bleu qui s'y forme avec autant de fascination que de dégoût pour lui même avant de la relâcher en douceur, cette fois-ci.
-C'est moche. J'vais t'emmener à l'infirmerie, mistinguette. Il récupère sa cape posée par terre et la lance à l'autre d'un mouvement fluide. Echange ta cape ou tu vas chopper la mort. J'te préviens juste que la prochaine fois que tu me craches dessus, je te coupe la langue. Il commence à avancer vers le château sans faire attention si elle le suit ou non, avant de lancer un dernier : Allez, bouge mini-pousse et de continuer sa route.
Il ne va pas s'excuser, pas pour le moment du moins. Il n'a pas envie de reconnaître tout ce qu'il s'est passé ici, il veut juste qu'elle oublie aussi. Alors il ne s'excusera pas aujourd'hui et sûrement pas avant longtemps;
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"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Petit à petit il se reprend. Il cesse de trembler, de renifler, de hoqueter. Tu le vois te fixer dans les yeux, te mettant au défi de te moquer de lui. Tu n'en fais rien, parce que sa tristesse est encore palpable.
Tu l'observes avec toute la bienveillance dont tu sais faire preuve, tout en continuant à soutenir son regard.
Tu sursautes lorsqu'il attrape ton menton, tressailles lorsqu'il tourne ta joue vers lui.
Il contemple, mi-fasciné, mi-scandalisé, le bleu sur ta pommette, puis te lâche avec plus de douceur qu'auparavant. Il déclare qu'il va t'amener à l'infirmerie, puis te lance une cape que tu rattrapes avec habileté.
Il te menace tout de même une dernière fois, t'annonçant que jamais, au grand jamais tu ne devras lui cracher dessus à nouveau, et tu souris. Si lui ne tente pas de te frapper à nouveau, il n'y a pas de risques. Il commence à marcher vers le château, et tu le suis.
Tu lui jettes, avec un sourire amusé, sans aucun désir de le blesser mais plus pour plaisanter :
Mais tu ne trouves rien pour que lui se couvre. Tu ajoutes :
Tu continues à avancer, réfléchissant à ce qui vient de se passer. Si ç'avait été toi qui l'avait frappé, tu ne te serais jamais excusée. Par fierté. Peut-être par peur de te ridiculiser. Tu aurais attendu, certainement sans parvenir à soutenir le regard de ta victime, qu'il ou elle oublie.
Tu n'aurais pas commenté la violence de tes actes, non. Tu n'aurais rien dit. Tu te serais tue, et tu aurais patienté, des années s'il le faut.
La douleur palpite sur ta joue, et quand tu y portes ta main tu sens une décharge électrique te traverser la partie gauche du visage. Il a frappé fort. Peut-être que ça t'apprendra à ne pas te mêler de ce qui ne te regarde pas.
En tout cas, maintenant la seule chose que tu souhaites faire c'est aider ce garçon. Tu ne connais pas encore son nom mais sa détresse t'es familière. Il a beau mesure quinze centimètres de plus que toi il n'en reste pas moins un jeune garçon de onze ans tristement solitaire, perdu au milieu de ce monde inconnu et hostile.
Tu l'observes avec toute la bienveillance dont tu sais faire preuve, tout en continuant à soutenir son regard.
Tu sursautes lorsqu'il attrape ton menton, tressailles lorsqu'il tourne ta joue vers lui.
Il contemple, mi-fasciné, mi-scandalisé, le bleu sur ta pommette, puis te lâche avec plus de douceur qu'auparavant. Il déclare qu'il va t'amener à l'infirmerie, puis te lance une cape que tu rattrapes avec habileté.
Il te menace tout de même une dernière fois, t'annonçant que jamais, au grand jamais tu ne devras lui cracher dessus à nouveau, et tu souris. Si lui ne tente pas de te frapper à nouveau, il n'y a pas de risques. Il commence à marcher vers le château, et tu le suis.
Tu lui jettes, avec un sourire amusé, sans aucun désir de le blesser mais plus pour plaisanter :
« Toi aussi tu vas être malade, si tu restes comme ça, grande pousse. Et ce s’ra même pas parce que j’t’aurai craché dessus. »
Mais tu ne trouves rien pour que lui se couvre. Tu ajoutes :
« C’est malin, y’a même plus d’cape. Viens, on rentre, il fera moins froid. »
Tu continues à avancer, réfléchissant à ce qui vient de se passer. Si ç'avait été toi qui l'avait frappé, tu ne te serais jamais excusée. Par fierté. Peut-être par peur de te ridiculiser. Tu aurais attendu, certainement sans parvenir à soutenir le regard de ta victime, qu'il ou elle oublie.
Tu n'aurais pas commenté la violence de tes actes, non. Tu n'aurais rien dit. Tu te serais tue, et tu aurais patienté, des années s'il le faut.
La douleur palpite sur ta joue, et quand tu y portes ta main tu sens une décharge électrique te traverser la partie gauche du visage. Il a frappé fort. Peut-être que ça t'apprendra à ne pas te mêler de ce qui ne te regarde pas.
En tout cas, maintenant la seule chose que tu souhaites faire c'est aider ce garçon. Tu ne connais pas encore son nom mais sa détresse t'es familière. Il a beau mesure quinze centimètres de plus que toi il n'en reste pas moins un jeune garçon de onze ans tristement solitaire, perdu au milieu de ce monde inconnu et hostile.
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"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Les heures passées dehors en pleine nuit au lieu de dormir dans son lit lui avait forgé une carapace contre les maladies, du moins c'est ce qu'il aimait croire. Il appréciait le froid, ça le faisait se sentir vivant, comme si tous ses sens étaient décuplés d'un coup d'un seul. Mais il t avait une différence entre archer pieds nus dehors sous la pluie et se sentir frigorifié d'avoir été jeté dans un lac alors que l'hiver approchait à grands pas. L'eau glacée passait à travers ses vêtements et coulait désagréablement le long de son dos, le faisant se tortiller presque comme une mannequin alors qu'il marchait. Il s'arrêta quelques secondes pour que l'autre puisse le rejoindre et marcher à sa hauteur alors qu'il hochait la tête à ses paroles.
-J'ai pas b'soin d'une cape pour pas tomber malade, fillette. dit-il en poussant son épaule légèrement avec la sienne alors qu'il souriait.
C'était étrange, tout de même, de péter la tronche à quelqu'un pour ensuite rigoler avec, mais cela lui convenait bien. Il n'avait jamais fait les choses avec les conventions sociales, se serrer la main et tout ça. C'était beaucoup mieux de rester au naturel, de voir comment il pouvait évoluer avec les autres. Ici c'était assez rare qu'il ai envie de discuter avec les autres, mais avec cette fille ça passait bien. Il ne savait pas trop pourquoi, peut-être juste une impression, une petite voix dans sa tête qui lui disait qui était chouette ou pas. Cette fille l'était, même si elle semblait carrément à côté de la plaque parfois, comme si elle se perdait dans sa propre tête.
Il passa son bras gauche autour des épaules de la fille plus petite avant de lui donner un coup de hanches complice.
-Alors, mini-pousse, c'est quoi ton nom à toi ? Bernadette, Gertrude ? Ho non, je sais, s'exclama-t-il, c'est Bérengère ! Pas besoin de le dire, je sais que je suis très impressionnant. termina-t-il avec un clin d'oeil dans sa direction.
-J'ai pas b'soin d'une cape pour pas tomber malade, fillette. dit-il en poussant son épaule légèrement avec la sienne alors qu'il souriait.
C'était étrange, tout de même, de péter la tronche à quelqu'un pour ensuite rigoler avec, mais cela lui convenait bien. Il n'avait jamais fait les choses avec les conventions sociales, se serrer la main et tout ça. C'était beaucoup mieux de rester au naturel, de voir comment il pouvait évoluer avec les autres. Ici c'était assez rare qu'il ai envie de discuter avec les autres, mais avec cette fille ça passait bien. Il ne savait pas trop pourquoi, peut-être juste une impression, une petite voix dans sa tête qui lui disait qui était chouette ou pas. Cette fille l'était, même si elle semblait carrément à côté de la plaque parfois, comme si elle se perdait dans sa propre tête.
Il passa son bras gauche autour des épaules de la fille plus petite avant de lui donner un coup de hanches complice.
-Alors, mini-pousse, c'est quoi ton nom à toi ? Bernadette, Gertrude ? Ho non, je sais, s'exclama-t-il, c'est Bérengère ! Pas besoin de le dire, je sais que je suis très impressionnant. termina-t-il avec un clin d'oeil dans sa direction.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Un sourire éclaira son visage à lui, et il te répondit, complice. Tu voyais bien qu'il avait froid, mais ne cherchais pas à l'embêter. Tu avais bien vu ce que ça pouvait donner lorsqu'il était en colère.
Il poussa ton épaule avec la sienne, ce qui te fit te décaler d'un pas ou deux, et à ton tour tu sourit. Passée la première impression et oubliée la douleur sur ta joue, ce garçon se révélait amusant et sympathique.
Tu étais heureuse de l'avoir rencontré. Et tu avais, grâce à lui, appris un coup de poing qui pourrait t'être utile pour plus tard.
Tu avais du mal à te rappeler du fait qu'il avait un an de moins que toi, car sa taille te faisait paraître minuscule, comme les surnoms qu'il te donnait.
Tu tournas la tête vers lui, juste avant qu'il ne passe son bras autour de tes épaules, observas son profil. Ses yeux marrons et ses cheveux foncés étaient très communs, mais quelque chose le rendait étonnant. Quelque chose que tu ne saurais définir, et qui pourtant t'apparaissait évident.
Il te demanda ton nom, enchaîna sur une boutade, puis, complice, te bouscula à nouveau.
Tu ne pus retenir un rire, puis réfléchis à comment tu pourrais lui répondre. Il faisait des efforts pour être drôle, il ne faut pas que tu casses tout.
Tu clignes de l'oeil à ton tour, gardes ton sourire, que tu transformes légèrement de manière à ce qu'il devienne ironique.
Tu esquisses une moue pensive, penches la tête. Oui, définitivement, Gontran lui va à ravir.
Ça te fait tout de même bizarre d'observer un garçon sensé être plus jeune que toi en levant la tête, mais tu finis par t'y adapter.
Et puis, si pour profiter de sa sympathie le seul inconvénient est votre différence de taille, tu sauras passer au dessus.
Deux nouveaux noms te traversent le cerveau, fulgurants, et, sans attendre sa réponse tu ajoutes :
Tes lèvres ne peuvent s'empêcher de s'étirer à nouveau. Ce jeu t'amuse beaucoup, beaucoup. Tu espères qu'il continuera encore un moment, parce que la présence de l'Autre a semblé éclairer ta journée.
Il poussa ton épaule avec la sienne, ce qui te fit te décaler d'un pas ou deux, et à ton tour tu sourit. Passée la première impression et oubliée la douleur sur ta joue, ce garçon se révélait amusant et sympathique.
Tu étais heureuse de l'avoir rencontré. Et tu avais, grâce à lui, appris un coup de poing qui pourrait t'être utile pour plus tard.
Tu avais du mal à te rappeler du fait qu'il avait un an de moins que toi, car sa taille te faisait paraître minuscule, comme les surnoms qu'il te donnait.
Tu tournas la tête vers lui, juste avant qu'il ne passe son bras autour de tes épaules, observas son profil. Ses yeux marrons et ses cheveux foncés étaient très communs, mais quelque chose le rendait étonnant. Quelque chose que tu ne saurais définir, et qui pourtant t'apparaissait évident.
Il te demanda ton nom, enchaîna sur une boutade, puis, complice, te bouscula à nouveau.
Tu ne pus retenir un rire, puis réfléchis à comment tu pourrais lui répondre. Il faisait des efforts pour être drôle, il ne faut pas que tu casses tout.
Tu clignes de l'oeil à ton tour, gardes ton sourire, que tu transformes légèrement de manière à ce qu'il devienne ironique.
« Oui, c’est bien moi Bérangère ! Et toi ? Philibert ? Gontran peut-être ? »
Tu esquisses une moue pensive, penches la tête. Oui, définitivement, Gontran lui va à ravir.
Ça te fait tout de même bizarre d'observer un garçon sensé être plus jeune que toi en levant la tête, mais tu finis par t'y adapter.
Et puis, si pour profiter de sa sympathie le seul inconvénient est votre différence de taille, tu sauras passer au dessus.
Deux nouveaux noms te traversent le cerveau, fulgurants, et, sans attendre sa réponse tu ajoutes :
« Ou même Justin. C’est bien, Justin. Ou alors… Alfred ? »
Tes lèvres ne peuvent s'empêcher de s'étirer à nouveau. Ce jeu t'amuse beaucoup, beaucoup. Tu espères qu'il continuera encore un moment, parce que la présence de l'Autre a semblé éclairer ta journée.
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Il apprécie la façon dont la fille se joint à lui et ne le laisse pas tout seul dans son délire. C'était bien moins drôle de faire des blagues tout seul, surtout si elles n'étaient pas compris. Hors là, elle comprenait ce qu'il disait alors il était content. Il y avait peu de personnes avec qui il se sentait suffisamment à l'aise ici à Poudlard pour qu'il puisse blaguer avec eux. Il sait, puisqu'il n'a jamais partagé aucun cours avec elle, que la fille est forcément dans une année supérieure à la sienne, mais voyant qu'elle était plus petite que lui, il se permettait quelques vannes sur sa taille. Ce n'était pas méchant et elle l'avait comprit. Il n'accorde pas beaucoup d'importance au délire de respecter ses aînés. Il les traite de la même façon qu'il traite les premières années. Chacun mérite le même respect que les autres, indépendamment du fait qu'ils soient plus âgés ou non.
-Alfred ? Tu nous ferais pas un remake de Batman, mistinguette ? ria-t-il.
Il ferma la bouche sèchement. Peut-être qu'elle n'aurait pas la référence, ou qu'elle faisait partie de ces personnes bizarres qui pensaient qu'il y avait une race supérieure entre les sorciers et les moldus. De toute façon, il doutait qu'elle aurait pu l'insulter en sachant qu'il n'hésiterait pas à la frapper, qu'elle soit une fille ou pas.
-Nah, moi mon nom c'est Archibald, madame Bérengère. J'suis un homme de la haute société, que dis-je, un bourgeois ! Alfred n'est pas assez riche pour un garçon de mon rand.
Il frotta sa main sur le bras de l'autre dans une vaine tentative de la réchauffer légèrement, voyant bien que même en ayant échangé de cape elle avait froid. C'était ce que sa mère faisait, les soirs d'hiver avant qu'il n'aille à Poudlard. Elle l'enroulait dans un plaid bien chaud et frottait ses mains contre ses bras. Ce n'était pas la chose qui réchauffait le mieux, mais ça faisait du bien au cœur.
-Alfred ? Tu nous ferais pas un remake de Batman, mistinguette ? ria-t-il.
Il ferma la bouche sèchement. Peut-être qu'elle n'aurait pas la référence, ou qu'elle faisait partie de ces personnes bizarres qui pensaient qu'il y avait une race supérieure entre les sorciers et les moldus. De toute façon, il doutait qu'elle aurait pu l'insulter en sachant qu'il n'hésiterait pas à la frapper, qu'elle soit une fille ou pas.
-Nah, moi mon nom c'est Archibald, madame Bérengère. J'suis un homme de la haute société, que dis-je, un bourgeois ! Alfred n'est pas assez riche pour un garçon de mon rand.
Il frotta sa main sur le bras de l'autre dans une vaine tentative de la réchauffer légèrement, voyant bien que même en ayant échangé de cape elle avait froid. C'était ce que sa mère faisait, les soirs d'hiver avant qu'il n'aille à Poudlard. Elle l'enroulait dans un plaid bien chaud et frottait ses mains contre ses bras. Ce n'était pas la chose qui réchauffait le mieux, mais ça faisait du bien au cœur.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Il te parut légèrement soulagé lorsque tu répondis à sa blague. Lui aussi, n’a, semble-t-il, pas l’habitude de rencontrer des gens possédant les mêmes centres d’intérêt. Ca te fait du bien de réaliser cela, car tu te rends compte que tu n’es pas seule. Vous devez avoir des vies très différentes, avec leurs hauts et leur bas, mais avez vécu plus ou moins la même chose, notamment par la façon dont vous êtes arrivés à l’Ecole.
Ouais, vous êtes faits pour vous entendre, tous les deux. Même ton joli bleu ne pourra pas dire le contraire.
Il évoque Batman, en riant. Puis, étrangement son visage se ferme. Tu ne comprends pas pourquoi. Tu connais la série, évidemment, ton père vous l’avait montrée une soirée d’hiver, lorsque ta vie était encore parfaitement normale. Lorsque Maë acceptait encore de rester plus d’une minute près de toi, lorsque vous étiez encore amies.
Tu t’en souviens encore. Il avait préparé les plaids, les chocolats chauds. Vous aviez passé une très bonne soirée.
Tu laisses passer, ne relèves pas son expression de visage étrange. Après tout, si quelque chose le gêne, il n’aura qu’à te le dire. Il n’a pas l’air de cacher ce qui l’énerve.
Il n’attend d’ailleurs pas de réponse de ta part, et continue sur sa lancée. Le nom qu’il se donne te fait éclater de rire, Archibald. Parfait.
Tu sens que ces noms, si vous continuez à bien vous entendre, resteront longtemps. Peut-être même que tu ne connaîtras même pas son vrai prénom. Ou bien il te le dira, mais en tout cas tu ne demanderas pas. Ca, c’est certain.
Tu ris à nouveau lorsqu’il ajoute qu’il est un bourgeois, et ne te démets pas de ton sourire lorsqu’il frotte ton bras, tentant de te réchauffer. La cape est humide et ne tient donc pas très chaud, mais elle permet au moins de conserver la chaleur de ton corps. Tu vois bien que lui est prêt de claquer des dents, aussi tu essaies de mettre l’un des cotés sur ses épaules.
Tu ne veux pas casser la bonne ambiance qui s’est naturellement installée entre vous, et réponds donc à sa boutade avec amusement :
Tu as du mal à retenir un nouvel éclat de rire. Malgré tout tu prends un air très sérieux, le contemples avec arrogance, en carrant les épaules.
Tu mimes une épée que tu lui poses sur les épaules. Il est si grand que tu es obligée de te mettre sur la pointe des pieds.
C’est étrange, comme une dispute peut se transformer en amitié rapidement. Comme ceux qui sont destinés à être ennemis peuvent devenir proches. C’est étrange, mais ça te va parfaitement.
Ouais, vous êtes faits pour vous entendre, tous les deux. Même ton joli bleu ne pourra pas dire le contraire.
Il évoque Batman, en riant. Puis, étrangement son visage se ferme. Tu ne comprends pas pourquoi. Tu connais la série, évidemment, ton père vous l’avait montrée une soirée d’hiver, lorsque ta vie était encore parfaitement normale. Lorsque Maë acceptait encore de rester plus d’une minute près de toi, lorsque vous étiez encore amies.
Tu t’en souviens encore. Il avait préparé les plaids, les chocolats chauds. Vous aviez passé une très bonne soirée.
Tu laisses passer, ne relèves pas son expression de visage étrange. Après tout, si quelque chose le gêne, il n’aura qu’à te le dire. Il n’a pas l’air de cacher ce qui l’énerve.
Il n’attend d’ailleurs pas de réponse de ta part, et continue sur sa lancée. Le nom qu’il se donne te fait éclater de rire, Archibald. Parfait.
Tu sens que ces noms, si vous continuez à bien vous entendre, resteront longtemps. Peut-être même que tu ne connaîtras même pas son vrai prénom. Ou bien il te le dira, mais en tout cas tu ne demanderas pas. Ca, c’est certain.
Tu ris à nouveau lorsqu’il ajoute qu’il est un bourgeois, et ne te démets pas de ton sourire lorsqu’il frotte ton bras, tentant de te réchauffer. La cape est humide et ne tient donc pas très chaud, mais elle permet au moins de conserver la chaleur de ton corps. Tu vois bien que lui est prêt de claquer des dents, aussi tu essaies de mettre l’un des cotés sur ses épaules.
Tu ne veux pas casser la bonne ambiance qui s’est naturellement installée entre vous, et réponds donc à sa boutade avec amusement :
« Aaah, mais oui ! J’t’avais croisé, l’autre jour, nan ? Tu sais, à la grande fête qu’avaient organisée le Baron Machin et la Duchesse de Truc ! »
Tu as du mal à retenir un nouvel éclat de rire. Malgré tout tu prends un air très sérieux, le contemples avec arrogance, en carrant les épaules.
« Je suis la digne fille du Régent. Tu me dois obéissance et fidélité, et tu seras récompensé. »
Tu mimes une épée que tu lui poses sur les épaules. Il est si grand que tu es obligée de te mettre sur la pointe des pieds.
C’est étrange, comme une dispute peut se transformer en amitié rapidement. Comme ceux qui sont destinés à être ennemis peuvent devenir proches. C’est étrange, mais ça te va parfaitement.
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ent‘r‘êvée
"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Alors elle n'était pas une de ces folles dingues qui pensaient qu'il y avait une pureté du sang ou quoi que ce soit d'aussi stupide. C'était bien, et ça réchauffait un peu quelque chose dans sa poitrine, de se sentir accepté par quelqu'un. Il fit un grand sourire qui découvrit des bagues argentées. Il ne se souvenait pas s'être autant amusé depuis qu'il était arrivé, c'était étrange de se sentir bien à Poudlard pour une fois. Pourtant, il venait juste de balancer sa baguette dans le lac, il aurait dû logiquement se sentir triste mais il n'avait que l'impression qu'un gros poids lui avait été enlevé des épaules et qu'il pouvait enfin marcher droit et respirer normalement et sans avoir l'impression d'avoir du plomb en fusion logé quelque part entre ses deux poumons.
-Mais donc, si vous êtes la fille du Régent.... Je m'excuse de l'affront qui vous a été fait ! dit-il en s'agenouillant avec mal avant de prendre la main de la fille pour lui faire un baise main. Il regretta son geste quand il eut du mal à se relever mais ne quitta pas un instant son sourire. Il avait une autre idée en tête. Il est inconvenant que vous deviez marcher jusqu'au château, enfin !
Il se mit devant elle, la stoppant quelques secondes alors qu'il lui présentait son dos après s'être légèrement baissé.
-Allez, monte mini-pousse. J'veux pas qu'on rejette la faute sur moi si tu nous fais une hypothermie avant qu'on soit rentrés au château.
Ce qui était sûr, c'est qu'il ne garderait pas la position très longtemps, parce que premièrement cela lui tirait sur les genoux et que, deuxièmement, il avait juste l'air d'un abrutit imitant un canard probablement constipé alors qu'il se tenait comme ça. Il aimait bien la fille, et s'il n'avait pas été certain de la mettre mal à l'aise et de finir par avoir mal aux bras s'il l'avait prise à la façon des princesses dans les comptes de fées idiots, il l'aurait sûrement. Pour la vanne, ou simplement parce qu'elle avait l'air d'avoir froid et qu'il n'était pas un monstre sans cœur.
-Mais donc, si vous êtes la fille du Régent.... Je m'excuse de l'affront qui vous a été fait ! dit-il en s'agenouillant avec mal avant de prendre la main de la fille pour lui faire un baise main. Il regretta son geste quand il eut du mal à se relever mais ne quitta pas un instant son sourire. Il avait une autre idée en tête. Il est inconvenant que vous deviez marcher jusqu'au château, enfin !
Il se mit devant elle, la stoppant quelques secondes alors qu'il lui présentait son dos après s'être légèrement baissé.
-Allez, monte mini-pousse. J'veux pas qu'on rejette la faute sur moi si tu nous fais une hypothermie avant qu'on soit rentrés au château.
Ce qui était sûr, c'est qu'il ne garderait pas la position très longtemps, parce que premièrement cela lui tirait sur les genoux et que, deuxièmement, il avait juste l'air d'un abrutit imitant un canard probablement constipé alors qu'il se tenait comme ça. Il aimait bien la fille, et s'il n'avait pas été certain de la mettre mal à l'aise et de finir par avoir mal aux bras s'il l'avait prise à la façon des princesses dans les comptes de fées idiots, il l'aurait sûrement. Pour la vanne, ou simplement parce qu'elle avait l'air d'avoir froid et qu'il n'était pas un monstre sans cœur.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Il s'agenouille en se répandant en excuse, mais tu gardes ton air supérieur. Ce rôle te fait beaucoup rire. Tu dresses davantage le buste, prenant un port de reine, et il va jusqu'à te faire un baisemain. Là, tu ne peux plus retenir ton hilarité, et un nouveau fou rire te secoue.
Tu le vois tout de même grimacer lorsqu'il se redresse, et esquisses une moue inquiète. Que lui arrive-t-il ? Il a mal ? Ou froid ? Tu entrouvres la bouche pour l'interroger, anxieuse, mais il continue.
Tu marques un temps d'arrête alors qu'il se baisse à nouveau, bouche bée. Monter sur... son dos ? Ton cerveau tente de comprendre, puis, un instant d'après, tu laisses tomber.
Autant tenir ton rôle jusqu'au bout !
Malgré tout, avant de t'installer, tu l'interroges :
Tu lui poses délicatement sur les épaules, puis t'installes du mieux que tu peux. Tu sens bien qu'il tremble.
Vos vêtements sont encore trempés, et la température manque à chaque mouvement de te geler sur place. Il faut que vous rentriez vite, sinon vous allez vraiment finir malades.
Malgré tout tu ris encore un fois, à l'idée de sa réponse à ce que tu t'apprêtes à lui lancer.
Tu ponctues ton ordre d'une petite tape sur la tête, et contemples la vue que tu as. Jamais tu ne montes aussi haut, c'est nouveau pour toi.
Tu as tellement l'habitude d'être à un mètre quarante du sol que cette hauteur t'impressionne un peu.
C'est puéril, bien sûr. Mais là, c'est comme si tu étais au dessus de tout. Comme si rien ne pouvait t'atteindre.
Comme si tu contrôlais, là, l'espace d'un instant, le monde entier.
Un cri victorieux t'échappe, et tu écartes grand les bras.
Petite référence à un film que Maman aimait énormément, et que Papa vous avait fait voir symboliquement. Peut-être Archibald connaîtra-t-il ?
Tu le vois tout de même grimacer lorsqu'il se redresse, et esquisses une moue inquiète. Que lui arrive-t-il ? Il a mal ? Ou froid ? Tu entrouvres la bouche pour l'interroger, anxieuse, mais il continue.
Tu marques un temps d'arrête alors qu'il se baisse à nouveau, bouche bée. Monter sur... son dos ? Ton cerveau tente de comprendre, puis, un instant d'après, tu laisses tomber.
Autant tenir ton rôle jusqu'au bout !
Malgré tout, avant de t'installer, tu l'interroges :
« T’as froid, toi. Tiens j’te donne la cape, moi ça va mieux maintenant. »
Tu lui poses délicatement sur les épaules, puis t'installes du mieux que tu peux. Tu sens bien qu'il tremble.
Vos vêtements sont encore trempés, et la température manque à chaque mouvement de te geler sur place. Il faut que vous rentriez vite, sinon vous allez vraiment finir malades.
Malgré tout tu ris encore un fois, à l'idée de sa réponse à ce que tu t'apprêtes à lui lancer.
« Allez, hue, grande pousse-Archibald-le-noble ! »
Tu ponctues ton ordre d'une petite tape sur la tête, et contemples la vue que tu as. Jamais tu ne montes aussi haut, c'est nouveau pour toi.
Tu as tellement l'habitude d'être à un mètre quarante du sol que cette hauteur t'impressionne un peu.
C'est puéril, bien sûr. Mais là, c'est comme si tu étais au dessus de tout. Comme si rien ne pouvait t'atteindre.
Comme si tu contrôlais, là, l'espace d'un instant, le monde entier.
Un cri victorieux t'échappe, et tu écartes grand les bras.
« I’m the queen of the woooorld ! »
Petite référence à un film que Maman aimait énormément, et que Papa vous avait fait voir symboliquement. Peut-être Archibald connaîtra-t-il ?
• ‘til it seemed
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
that Sense was breaking through — •
ent‘r‘êvée
"Shut up ! I need to go in my mind palace !"
Son rire le fait sourire. C'est un son doux à l'oreille, comme un petit carillon. Dans ce simple son, il y a beaucoup de joie et il se demande si elle rigole souvent, parce qu'elle n'en a pas l'air. Il aime faire rire les gens, il n'a pas l'impression d'avoir jamais été bon à autre chose. A part rouler des cigarettes pour ses potes ou les faire rire, il lui semble qu'il ne sait rien faire si on exclu du lot être un perdant et être malheureux. C'est bien de faire rire les gens, il pense que c'est une des plus belles choses à faire sur la Terre parce qu'il y a beaucoup de personnes qui ne rient pas assez. Il aime le fait d'être doué, même si pas beaucoup, pour faire ça. Il n'a pas besoin de grand chose pour rire, lui, mais c'est toujours mieux s'il fait rire les autres aussi car rire tout seul n'est jamais marrant. Et de toute façon, à Poudlard, il n'a pas souvent envie de rire.
Il reprend sa cape et se remet droit une fois qu'elle est sur son dos. Il croise ses mains sous ses cuisses et saute légèrement en relevant les bras pour qu'elle ne glisse pas avant de commencer à marcher. Elle n'est pas lourde. Personne ne l'est ici, il lui semble. Peut-être parce que les sorciers étaient comme les moldus, centré sur la beauté jusqu'à l'élever en divinité supérieure ? Ce n'était qu'un concept subjectif, de son point de vue. Mais avec ses boutons et ses membres anguleux, peut-être qu'il n'avait pas le droit d'avoir d'avis sur la beauté s'il s'en fichait autant.
-Hé ! J'suis pas un vulgaire cheval moi, madame ! Il accélère son pas et cours presque en direction du château en imitant un cheval, parce qu'il trouve quand même ça marrant. Il sourit de toutes ses dents quand la fille sort une référence à un film moldu, parce qu'il aime le fait d'avoir quelqu'un avec qui discuter de ça et avec qui il se sent d'en parler. Toi par contre si tu te jette d'un bateau, j'te promet pas de t'rattraper. L'eau doit être grave froide, et pis en plus si c'est pour que tu me laisse geler dedans à la fin du film, c'est mort. Il s'arrête une seconde pour faire remonter la fille sur son dos et avec un Accroche toi ! presque murmuré, il se met à courir aussi vite qu'il le peut en hurlant aussi aiguë qu'il peut ; JE VOLE JAAAAAAAAACK !
La fille doit se faire ballotter partout et ça ne doit pas être confortable, mais il espère qu'elle ne se fait pas mal non plus.
Il reprend sa cape et se remet droit une fois qu'elle est sur son dos. Il croise ses mains sous ses cuisses et saute légèrement en relevant les bras pour qu'elle ne glisse pas avant de commencer à marcher. Elle n'est pas lourde. Personne ne l'est ici, il lui semble. Peut-être parce que les sorciers étaient comme les moldus, centré sur la beauté jusqu'à l'élever en divinité supérieure ? Ce n'était qu'un concept subjectif, de son point de vue. Mais avec ses boutons et ses membres anguleux, peut-être qu'il n'avait pas le droit d'avoir d'avis sur la beauté s'il s'en fichait autant.
-Hé ! J'suis pas un vulgaire cheval moi, madame ! Il accélère son pas et cours presque en direction du château en imitant un cheval, parce qu'il trouve quand même ça marrant. Il sourit de toutes ses dents quand la fille sort une référence à un film moldu, parce qu'il aime le fait d'avoir quelqu'un avec qui discuter de ça et avec qui il se sent d'en parler. Toi par contre si tu te jette d'un bateau, j'te promet pas de t'rattraper. L'eau doit être grave froide, et pis en plus si c'est pour que tu me laisse geler dedans à la fin du film, c'est mort. Il s'arrête une seconde pour faire remonter la fille sur son dos et avec un Accroche toi ! presque murmuré, il se met à courir aussi vite qu'il le peut en hurlant aussi aiguë qu'il peut ; JE VOLE JAAAAAAAAACK !
La fille doit se faire ballotter partout et ça ne doit pas être confortable, mais il espère qu'elle ne se fait pas mal non plus.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)