A t'en arracher les cheveux
La situation commençait sérieusement a déraper et Elisabeth souhaitais tout sauf cela, lorsque Alice s'avança vers les garçons,Elisabeth ne tenta même pas de l'empêcher de faire ce qu'elle souhaitais vers et les regarda seulement d'un regard...Absent!
Puis une nouvelle personne arriva, elle ne la connaissait pas mais d'après son badge elle était a Griffondor, une maison dont Elisabeth n'appréciait pas vraiment les membres hormis sa meilleure amie, Kirsty Panglewood, lorsque celle ci commença a s'en prendre a Alice, la jeune Serdaigle intervint en s'interposant entre son amie et l'inconnue et dit de sa voix douce et calme habituel:
-Je crois que tu te trompes, Alice n'a seulement pas voulue se faire marcher sur les pieds par ses deux serpents mais je suis convaincue qu'elle accepteras tes excuses si tu acceptes de lui en faire!
Elle accompagna sa phrase d'un large sourire pour montrer a la Gryffone qu'elle ne lui en voulait pas et que ce genre d'erreur pouvait arriver a n'importe qui, lorsqu'elle se retourna vers les deux garçons, elle eu a peine le temps de voir l'un des Serpentards s'interposer entre les Serdy et l'autre garçon et le prier de le frapper avant que l'autres ne s'interpose et sorte cette phrase qui n'eu que pour effet d'attirer le plus grand mépris d'Elisabeth sur ces deux garçons, elle qui ne jugeait pourtant pas les gens d'habitude, cette dernière phrase avait vraiment choqué la jeune Serdaigle, comment pouvait il prétendre que tout deux était les meilleures Serpentard:
-Très bien, messieurs les "meilleurs Serpentards" vous pouvez allez vous faire voir! Franchement, même si notre présence est indésirable auprès de vous, ce que nous avons bien compris ou en tout cas que j'ai bien compris, un brin de politesse n'aurais pas été de trop, juste un "Nous aimerions être seul si il vous plaît!"!Quand a toi,(elle se tourna vers le garçon qui leur avait demandé de le frapper) Sache que la violence ne résout pas tout et que je n'ai aucune envie de te frapper et que même si cette envie me prenais je ne le ferais pas pas!
Elle attrapa son sac et se tourna vers Alice:
-Je m'en vais! Tu viens avec moi ou bien reste avec.... Ces choses?
Elle attendit sa réponse, tapant du pied sur le sol en signe d'impatiente....
Puis une nouvelle personne arriva, elle ne la connaissait pas mais d'après son badge elle était a Griffondor, une maison dont Elisabeth n'appréciait pas vraiment les membres hormis sa meilleure amie, Kirsty Panglewood, lorsque celle ci commença a s'en prendre a Alice, la jeune Serdaigle intervint en s'interposant entre son amie et l'inconnue et dit de sa voix douce et calme habituel:
-Je crois que tu te trompes, Alice n'a seulement pas voulue se faire marcher sur les pieds par ses deux serpents mais je suis convaincue qu'elle accepteras tes excuses si tu acceptes de lui en faire!
Elle accompagna sa phrase d'un large sourire pour montrer a la Gryffone qu'elle ne lui en voulait pas et que ce genre d'erreur pouvait arriver a n'importe qui, lorsqu'elle se retourna vers les deux garçons, elle eu a peine le temps de voir l'un des Serpentards s'interposer entre les Serdy et l'autre garçon et le prier de le frapper avant que l'autres ne s'interpose et sorte cette phrase qui n'eu que pour effet d'attirer le plus grand mépris d'Elisabeth sur ces deux garçons, elle qui ne jugeait pourtant pas les gens d'habitude, cette dernière phrase avait vraiment choqué la jeune Serdaigle, comment pouvait il prétendre que tout deux était les meilleures Serpentard:
-Très bien, messieurs les "meilleurs Serpentards" vous pouvez allez vous faire voir! Franchement, même si notre présence est indésirable auprès de vous, ce que nous avons bien compris ou en tout cas que j'ai bien compris, un brin de politesse n'aurais pas été de trop, juste un "Nous aimerions être seul si il vous plaît!"!Quand a toi,(elle se tourna vers le garçon qui leur avait demandé de le frapper) Sache que la violence ne résout pas tout et que je n'ai aucune envie de te frapper et que même si cette envie me prenais je ne le ferais pas pas!
Elle attrapa son sac et se tourna vers Alice:
-Je m'en vais! Tu viens avec moi ou bien reste avec.... Ces choses?
Elle attendit sa réponse, tapant du pied sur le sol en signe d'impatiente....
3 année RP à la rentrée, 1ère devoir, rien ne change de ce côté!XD
Vava en commun avec Geneva, le meilleur elfe de maison du monde!<3
"Harpie un jour, harpie toujours" (Cole & Hestia)
A t'en arracher les cheveux
Hestia arqua un sourcil en voyant la deuxième Serdaigle s'interposer.. Chevelure noire, voix Manipulatrice, sourire affreusement hypocrite.. Et manie à lire dans les pensées de son amie. La fillette fut tentée de faire remarquer qu'elle ne lui avait pas adresser la parole mais se retint en entendant une énième voix s'élever, derrière elle :
- Vous le laisser tranquille lui.
Un des Serpentard avaient disparu derrière l'autre.. Et l'Autre débutait d'ailleurs un discours proclamant que c'était lui qu'il fallait frapper, et non pas son ami. Un léger sourire moqueur traversa l'expression de la petite Gryffondor : il était si mignon, à essayer de protéger son camarade de ces grandes brutes !
L'autre Autre - qu'elle préféra définir comme.. Serpent, tiens - se mit à la hauteur d'Autre en laissant échapper qu'il disait n'importe quoi puis demanda grossièrement aux filles de partir. Au moins avait-il le mérite d'être plus explicite que son partenaire.
La Manipulatrice assimila bien vite le message : elle se lança dans un discours interminable qui disait, en résumé : "Vous êtes impolis et violents", le tout saupoudré d'un bon nombre d'exemples et de justifications.. Un vrai développement construit ! Brr.. Le seul souvenir de la lecture de ce texte trop long écrit par le grand frère de l'un de ses amis donnait des véritables frissons à la jeune fille. Heureusement qu'elle n'était pas allée dans ce collège moldu, en fin de compte !
- Je les trouve plutôt mignons, avec leurs façons de s'entre-défendre et leurs pseudo-menaces de mort..
Mince. Ces mots étaient sortis de sa bouche ? Elle prit immédiatement l'expression la plus neutre que ses muscles crispés pouvaient tenir.. Avant de rapidement revenir à son expression d'avant : ce sourire moqueur était juste parfait !
Tap tap tap.
D'où pouvait venir ce bruit désagréable ? Un regard vers Manipulatrice. Elle était désormais en train taper son pied contre le sol comme si sa vie en dépendait ! Hestia se mit à fixer ce maudit membre, comme si la force de la pensée allait suffire à faire cesser ce bruit désagréable mais.. Rien. Elle resserra son étreinte sur sa pile de parchemins avant d'adresser un regard appuyé à la Serdaigle, l'air de dire "Je vais péter un plomb si ton pied s'agite encore une seule fois.".
- Vous le laisser tranquille lui.
Un des Serpentard avaient disparu derrière l'autre.. Et l'Autre débutait d'ailleurs un discours proclamant que c'était lui qu'il fallait frapper, et non pas son ami. Un léger sourire moqueur traversa l'expression de la petite Gryffondor : il était si mignon, à essayer de protéger son camarade de ces grandes brutes !
L'autre Autre - qu'elle préféra définir comme.. Serpent, tiens - se mit à la hauteur d'Autre en laissant échapper qu'il disait n'importe quoi puis demanda grossièrement aux filles de partir. Au moins avait-il le mérite d'être plus explicite que son partenaire.
La Manipulatrice assimila bien vite le message : elle se lança dans un discours interminable qui disait, en résumé : "Vous êtes impolis et violents", le tout saupoudré d'un bon nombre d'exemples et de justifications.. Un vrai développement construit ! Brr.. Le seul souvenir de la lecture de ce texte trop long écrit par le grand frère de l'un de ses amis donnait des véritables frissons à la jeune fille. Heureusement qu'elle n'était pas allée dans ce collège moldu, en fin de compte !
- Je les trouve plutôt mignons, avec leurs façons de s'entre-défendre et leurs pseudo-menaces de mort..
Mince. Ces mots étaient sortis de sa bouche ? Elle prit immédiatement l'expression la plus neutre que ses muscles crispés pouvaient tenir.. Avant de rapidement revenir à son expression d'avant : ce sourire moqueur était juste parfait !
Tap tap tap.
D'où pouvait venir ce bruit désagréable ? Un regard vers Manipulatrice. Elle était désormais en train taper son pied contre le sol comme si sa vie en dépendait ! Hestia se mit à fixer ce maudit membre, comme si la force de la pensée allait suffire à faire cesser ce bruit désagréable mais.. Rien. Elle resserra son étreinte sur sa pile de parchemins avant d'adresser un regard appuyé à la Serdaigle, l'air de dire "Je vais péter un plomb si ton pied s'agite encore une seule fois.".
A t'en arracher les cheveux
Mon dieu, mais qu’est-ce qui avait bien pu se passer pour que la situation en arrive à là ?! C’était l’hécatombe. Une simple bousculade de couloir et un dessin provocateur avaient tourné à l’anarchie la plus totale.
D’un côté, les deux serpents qui se lançaient des piques en toute tranquillité, moi qui laissait libre cours à ma colère (Je n’aurais pas dû d’ailleurs...) et l’autre gryffonne qui s’incrustait sans connaître la situation initiale, qui m’accusait (qui plus est sans raison !), qui jouait la super héroïne qui défendait les opprimés et le bouclier attendri. Ou que sais-je d’autre. Je ne savais pas comment d’écrire ce qu’elle faisait mais toujours était-il que c’était parfaitement ridicule. Cette histoire ne la concernait aucunement. Elle aurait mieux fait de rentrer à sa salle commune bien sagement avec ses parchemins dans les bras au lieu de se mêler de ce qui ne la regardait pas. Depuis son intervention la situation avait tourné au grand n’importe quoi. (Déjà qu’avant c’était pas glorieux...) Mais là n’étaient pas les raisons de ma confusion. Alors que les deux garçons semblaient se vouer un mépris certain et une sorte de haine, celui qui m’avait bousculé - Galvane si j’avais bien compris - prit lui aussi le rôle de bouclier pour protéger son "ennemi" - je présumais qu’ils étaient plus ou moins ennemis - en débitant un discours chevaleresque. C’était touchant de sa part... J’imagine... ? Bref, en tout cas, malgré leur mépris, il l’avait protégé et l’autre en avait l’air vraiment étonné.
Et malheureusement ce n’était pas encore fini....
Le défendu - je n’étais pas sure mais il me semblait qu’il s’appelait Ly -, Ly donc retourna subitement la situation. Les meilleurs hein... Pff... Ce ton empli de suffisance, de mépris et que sais je encore destiné à nous rabaisser m’énervait, me dégoûtait, m’exaspérait et ma lassait par dessus tout.
Elisabeth - quand elle -, lorsqu’elle entendit ces mots se révolta. Elle me proposa de la suivre plus loin au lieu de rester avec les autres. J’attrapais son poignet et la forçait à rester sans lui laisser le temps de parler. J’avais quelque chose à dire et je voulais qu’elle reste. Nous n’en avions pas fini.
La gryffonne - je ne connaissait pas son nom mais à vrai dire je m’en fichais royalement - de son côté dit tout haut ce qu’elle pensait. Ridicule. Elle ne comprenais rien. Elle n’avait rien à faire là et je n’avais qu’une envie c’était de la remettre à sa place et de lui ferme son caquet.
Mais je ne pouvais pas parce que j’en avais fait assez et qu’il était temps d’arrêter.
J’allais sûrement avoir l’air aussi ridicule que la lionne (Peut-on la qualifier de lionne ? Elle ne mérite pas tant à mon avis...) en faisant cela mais trop c’était trop. Ma fureur passée, j’avais envie de régler cette histoire, moi qui détestait les disputes.
L’atmosphère autour de nous crépitait, chargé d’électricité, de haine et de mépris. La tension était palpable et tout était prêt à exploser. C’était le moment.
Quitte ou double !
- Bon stop ! Ça suffit maintenant ! On va mettre les choses au clair tout de suite.
Lâchant enfin le poignet de ma camarade, je me tournais vers la rouge et or sans même laisser le temps aux autres de parler.
- Toi déjà. (Grande inspiration, je ne devais pas crier. Je pris un ton neutre.) Mais enfin qu’est-ce que tu viens faire ici ? Cette histoire ne te concerne pas, je te prierais donc de rester en dehors de ça ! Merci. Tu m’accuse sans même savoir ce qu’il s’est passé avant donc arrête et reste à ta place s’il te plaît.
Bien, et de une. Je me tournais directement vers les deux garçons, plus particulièrement vers Galvane sans porter plus d’attention à la Gryffondor. Ni même lui laisser le temps de parler. Toujours avec le même ton, j’enchaînais :
- Maintenant, toi, Galvane. Je te connais pas et tu n’a pas l’air d’être quelqu’un avec qui je m’entendrait mais ce n’est pas une raison de me bousculer et de m’insulter ainsi merci ! Je ne t’aime pas non plus, que ce soit clair. Mais si je te vois dans un couloir, je vais pas aller te voir pour t’insulter. Donc fais de même.
Et de deux. Le dernier maintenant. Je devais garder mon calme jusqu’à la fin. Je me tournais en éclair. Je ne voulais pas qu’on me coupe. Le dernier serpent maintenant. Je dis en me tournant vers lui :
- Et pour finir, toi. Je ne t’avais rien demandé figure toi. Donc me dire de me casser n’était pas nécessaire. De même que pour ton camarade, mais redescends sur terre en fait !
Trop tard, j’avais un peu lâché. Et zut. Il fallait que je calme le jeu. J’avais dit tout cela avec un regard froid et distant. Je prenais désormais un regard plus sincère, moins froid.
- Effectivement, je suis également en tord et je le reconnais. Je n’aurais pas dû faire ce que j’ai fait mais vous reconnaîtrez que votre comportement n’y était pas étranger et que j’ai tout de même des raisons valables. Je m’excuse quand même. En espérant que vous ferez de même. Même si ça m’étonnerais grandement.
Sur les deux dernières phrases, j’avais également lancé un regard appuyé sur la rouge et or qui fait elle aussi des excuses à faire. Je ne disais pas cela seulement au deux serpents.
Puis un dernier détail me fit sourire. C’était un sourire bien incongru en ces circonstances mais quelque chose avait le don de m’amuser malgré tout.
Je faisait remarquer :
- Si je devais trouver un point positif à toute cette dispute, ce serait que les deux ennemis s’aident désormais. Les garçons, vous vous êtes rendus compte à quel point la situation a évoluée entre vous ? Les deux ennemis se sont alliés...
Petit sourire un soupçon narquois pour agrémenter le tout. C’était une bonne chose après tout.
Il me restait une chose à dire mais j’en avais déjà dit beaucoup. Les deux meilleurs Serpentard j’en doutais fortement. Mais au fond j’étais heureuse qu’ils se soient alliés ainsi, même si c’était contre moi.
D’un côté, les deux serpents qui se lançaient des piques en toute tranquillité, moi qui laissait libre cours à ma colère (Je n’aurais pas dû d’ailleurs...) et l’autre gryffonne qui s’incrustait sans connaître la situation initiale, qui m’accusait (qui plus est sans raison !), qui jouait la super héroïne qui défendait les opprimés et le bouclier attendri. Ou que sais-je d’autre. Je ne savais pas comment d’écrire ce qu’elle faisait mais toujours était-il que c’était parfaitement ridicule. Cette histoire ne la concernait aucunement. Elle aurait mieux fait de rentrer à sa salle commune bien sagement avec ses parchemins dans les bras au lieu de se mêler de ce qui ne la regardait pas. Depuis son intervention la situation avait tourné au grand n’importe quoi. (Déjà qu’avant c’était pas glorieux...) Mais là n’étaient pas les raisons de ma confusion. Alors que les deux garçons semblaient se vouer un mépris certain et une sorte de haine, celui qui m’avait bousculé - Galvane si j’avais bien compris - prit lui aussi le rôle de bouclier pour protéger son "ennemi" - je présumais qu’ils étaient plus ou moins ennemis - en débitant un discours chevaleresque. C’était touchant de sa part... J’imagine... ? Bref, en tout cas, malgré leur mépris, il l’avait protégé et l’autre en avait l’air vraiment étonné.
Et malheureusement ce n’était pas encore fini....
Le défendu - je n’étais pas sure mais il me semblait qu’il s’appelait Ly -, Ly donc retourna subitement la situation. Les meilleurs hein... Pff... Ce ton empli de suffisance, de mépris et que sais je encore destiné à nous rabaisser m’énervait, me dégoûtait, m’exaspérait et ma lassait par dessus tout.
Elisabeth - quand elle -, lorsqu’elle entendit ces mots se révolta. Elle me proposa de la suivre plus loin au lieu de rester avec les autres. J’attrapais son poignet et la forçait à rester sans lui laisser le temps de parler. J’avais quelque chose à dire et je voulais qu’elle reste. Nous n’en avions pas fini.
La gryffonne - je ne connaissait pas son nom mais à vrai dire je m’en fichais royalement - de son côté dit tout haut ce qu’elle pensait. Ridicule. Elle ne comprenais rien. Elle n’avait rien à faire là et je n’avais qu’une envie c’était de la remettre à sa place et de lui ferme son caquet.
Mais je ne pouvais pas parce que j’en avais fait assez et qu’il était temps d’arrêter.
J’allais sûrement avoir l’air aussi ridicule que la lionne (Peut-on la qualifier de lionne ? Elle ne mérite pas tant à mon avis...) en faisant cela mais trop c’était trop. Ma fureur passée, j’avais envie de régler cette histoire, moi qui détestait les disputes.
L’atmosphère autour de nous crépitait, chargé d’électricité, de haine et de mépris. La tension était palpable et tout était prêt à exploser. C’était le moment.
Quitte ou double !
- Bon stop ! Ça suffit maintenant ! On va mettre les choses au clair tout de suite.
Lâchant enfin le poignet de ma camarade, je me tournais vers la rouge et or sans même laisser le temps aux autres de parler.
- Toi déjà. (Grande inspiration, je ne devais pas crier. Je pris un ton neutre.) Mais enfin qu’est-ce que tu viens faire ici ? Cette histoire ne te concerne pas, je te prierais donc de rester en dehors de ça ! Merci. Tu m’accuse sans même savoir ce qu’il s’est passé avant donc arrête et reste à ta place s’il te plaît.
Bien, et de une. Je me tournais directement vers les deux garçons, plus particulièrement vers Galvane sans porter plus d’attention à la Gryffondor. Ni même lui laisser le temps de parler. Toujours avec le même ton, j’enchaînais :
- Maintenant, toi, Galvane. Je te connais pas et tu n’a pas l’air d’être quelqu’un avec qui je m’entendrait mais ce n’est pas une raison de me bousculer et de m’insulter ainsi merci ! Je ne t’aime pas non plus, que ce soit clair. Mais si je te vois dans un couloir, je vais pas aller te voir pour t’insulter. Donc fais de même.
Et de deux. Le dernier maintenant. Je devais garder mon calme jusqu’à la fin. Je me tournais en éclair. Je ne voulais pas qu’on me coupe. Le dernier serpent maintenant. Je dis en me tournant vers lui :
- Et pour finir, toi. Je ne t’avais rien demandé figure toi. Donc me dire de me casser n’était pas nécessaire. De même que pour ton camarade, mais redescends sur terre en fait !
Trop tard, j’avais un peu lâché. Et zut. Il fallait que je calme le jeu. J’avais dit tout cela avec un regard froid et distant. Je prenais désormais un regard plus sincère, moins froid.
- Effectivement, je suis également en tord et je le reconnais. Je n’aurais pas dû faire ce que j’ai fait mais vous reconnaîtrez que votre comportement n’y était pas étranger et que j’ai tout de même des raisons valables. Je m’excuse quand même. En espérant que vous ferez de même. Même si ça m’étonnerais grandement.
Sur les deux dernières phrases, j’avais également lancé un regard appuyé sur la rouge et or qui fait elle aussi des excuses à faire. Je ne disais pas cela seulement au deux serpents.
Puis un dernier détail me fit sourire. C’était un sourire bien incongru en ces circonstances mais quelque chose avait le don de m’amuser malgré tout.
Je faisait remarquer :
- Si je devais trouver un point positif à toute cette dispute, ce serait que les deux ennemis s’aident désormais. Les garçons, vous vous êtes rendus compte à quel point la situation a évoluée entre vous ? Les deux ennemis se sont alliés...
Petit sourire un soupçon narquois pour agrémenter le tout. C’était une bonne chose après tout.
Il me restait une chose à dire mais j’en avais déjà dit beaucoup. Les deux meilleurs Serpentard j’en doutais fortement. Mais au fond j’étais heureuse qu’ils se soient alliés ainsi, même si c’était contre moi.
Les enfants sont une étincelle dans ce monde dont ils n'entre voient qu’une esquisse.
#TGBGTLB #TeamMarchombres #dévoreusedelivres