Ombre ou Ambre noire ?
Le 20 Décembre 2044,
Emelyne était de retour chez elle depuis le 19 Décembre déjà. Elle avait retrouvée ses frères et sa sœur. Nathan lui avait montré encore plus de haine que lors de son départ. Ethan et Ruby par contre, l'avait accueillit avec grande joie. Ethan lui avait raconter comme leur mère travaillait beaucoup trop : elle partait très tôt le matin, son travail se trouvant à 2 heure de route de chez eux, et ne revenait que tard le soir. Heureusement, Jewely s'occupait très bien d'eux. L'elfe de maison employé justement pour ça, avait eu sa façon à elle de gérée les colères de Nathan, faisant revenir le calme dans la maison des O'Brien. Leur père n'était pas revenu une seule fois en 3 mois et demi et n'avait envoyé aucune lettre. Emelyne se demandait vraiment ce qu'il faisait et elle craignait qu'il ne soit pas de retour pour noël. Mais ce qu'elle apprit par Nathan, lors de ses crises de rage, la blessa et l’inquiéta encore plus. Au village, une rumeur avait été lancée, affirmant que les O'Brien se séparaient et que c'était à cause de leur fille aînée, qui avait été envoyée dans un asile pour se faire soignée. Quand Emelyne avait demander qui avait lancer cette rumeur totalement fausse, Nathan avait répliqué très fièrement que c'était lui-même qui avait dit à tout le monde qu'elle avait été envoyée dans un asile de fou et que tout était de sa faute à elle. Les villageois avaient ensuite eux-même développés les dire du jeune O'Brien pour en faire une histoire logique qui expliquerait que le père ait quitté la maison et que la mère soit obligée de travailler pour subvenir au besoin de sa famille. Ainsi, tous pensait ceci : Connor O'Brien, très proche de sa fille, n'a pas voulu envoyé celle-ci dans un asile et s'est disputer avec Anya, sa femme, à ce sujet. Suite à quoi, Anya n'ayant rien voulu savoir et ayant envoyée sa fille se faire soignée, il aurait quitter la maison en abandonnant le reste de sa famille. Bien que non officialisée, cette histoire avait très vite fait le tour du village, s'amplifiant à chaque fois mais en gardant le même constat : "c'était encore de la faute de cette fille du démon et c'était d'ailleurs étonnant que la famille ait tenue aussi longtemps alors qu'elle vivait chez eux". Aussi, elle appréhendait beaucoup ce qui allait lui être dit une fois qu'elle aurait franchit la porte de chez elle. Car sa mère avait - encore - complètement oublier qu'Emelyne était avec eu et donc, elle n'avait pas acheter un nouveau pot de confiture, le seul petit-déjeuner que ses frères ne lui piquait pas et dont sa mère n'avait pas trop besoin de s'occupée. Emelyne devait donc allez à l'épicerie du village pour en acheter un, car elle avait terminé le précédent tout juste ce matin là. Elle prit une grande inspiration, s'emmitoufla dans son manteau, son écharpe et ses gants, et quitta la maison.
Elle longea sa rue, jusque là ça allait car personne ne vivait dans celle-ci à par eux. Puis elle commença à descendre la grande rue du village, celle qui le traversait de tout son long. Ce qu'elle redoutait arriva évidement : les adultes murmuraient en lui lançant des regards accusateurs et les enfants la montraient du doigt en la traitant de folle et en se moquant. Elle accéléra le pas. Une femme, debout devant l'entrée du boulanger lui dit sur son passage : "Retourne dans ton asile de fou, démone !" Emelyne l'ignora, mais déjà un homme crachait une autre insulte en irlandais : "Faigh amach anseo, soithín beag !1" et un jeune homme la poussa violemment, dans une tentative pour la faire tombée au sol. Mais Emelyne, très maladroite de nature, avait apprit à garder son équilibre et ne tomba pas. Heureusement, l'épicerie n’était plus qu'à quelque pas. Elle traversa la grande rue et se précipita à l’intérieur de la boutique : elle ne voulait plus les entendre ni les voir. Mais le sort semblait lui en vouloir. Elle tomba nez à nez avec celle qu'elle désirait le moins voir entre tous, celle qu'elle avait prit le plus grand soin de ne plus recroisée : Ambre McCollin. "Oh non pas elle, par pitié !" pensa Emelyne, sachant très bien que celle-ci allait se faire un plaisir de l'humilié une énième fois. A ses côtés, ses deux "amies" habituelles mais aussi deux autres filles et trois garçons, dont Scott et Andrew. Voir Scott et la façon dont il la relookait sans vergogne lui rappela la dernière discution qu'elle avait eu avec Kelly, sa seule et meilleure amie à Kilmurry avant que celle-ci ne décède. Elle avait bien fait de rien lui avouée : elle aurait mérité bien mieux que ce pervers idiot et fier. Ambre prit évidement la parole :
- Tiens, tiens... Mais qui nous reviens. Tu te sentais trop à l'étroit dans ta cellule de folle à liée, je suppose. Mais tu aurais dû y restée, car on vit bien mieux depuis que tu n'es plus là pour nous gâcher nos vies. Tu as même réussit à gâcher la vie de tes parents... Décidément, tu es une vraie plaie ma pauvre fille.
Elle s'approcha d'avantage d'Emelyne de façon à n'être entendu que d'elle, avant de poursuivre :
- Je pense surtout que ton père en avait mare de toi. A sa place, ça aurait faire un bail que je serait parti en vous laissant toi et ta mère. Parce qu'on le sait tous : les filles tiennent de leur mère. Et ta mère est aussi attardée que toi.
Emelyne serra les points. Qu'on l'insulte elle, passe encore, elle y était habituée. Mais qu'on traite son père de lâcheur sans le dire franchement et qu'on insulte sa mère de tarée, ça elle ne l'acceptait pas. Et surtout, qu'on insinue que la vie de ses frères et sœur n'aurait pas dû être, c'était encore pire. Surtout quand ça sortait tout droit de la bouche fendu d'un sourire hypocrite de cette fille.
- Occupe toi de ton sale derrière, Ambre. Ta vie doit être fort peu palpitante pour que tu crache sur celle des autres.
Emelyne fut la première étonnée par le courage qu'elle avait montrer en répondant ainsi, mais se garda bien de le montrer. Ambre rougit violemment avant de se reprendre et de se révolter vivement, oubliant totalement que les autres n'avait strictement rien suivit jusqu'à présent :
- Non mais comment oses-tu, espèce de traînée ? Je crois que tu as oublié à qui tu t'adresse ma pauvre fille. Je suis Ambre McCollin, fille du Maire et de la Directrice de l'école de Kilmurry. Je te rappel qu'il me suffit d'un mot à ma mère pour que...
- ... Je sois exclue de l'école avec un mauvais dossier scolaire ? Je crois que ça ne va pas être possible ma chère, étant donnée que je n'y suis même pas inscrite.
Un instant décontenancée en se rendant compte qu'effectivement, sa mère n'avait aucun pouvoir sur la scolarité d'Emelyne, elle se reprit à nouveau et lâcha :
- Mais mon père peut très bien vous mettre dehors, toi et ta famille de tarés.
Cette fois, trop c'était trop... Si elle avait appris quelque chose de son début d'année scolaire, c'était bien que en restant silencieuse, elle n'avait fait que donné raison à cette idiote durant toutes ses années. Alors qu'en disant la vérité, comme Cassandre Mcwood l'avait fait face à Carry Harrison et Angel Bowers, on avait une chance de faire valoir cette dernière. Emelyne décida donc de la remettre à sa place, pour une fois :
- Si c'était vraiment le cas, tu penses vraiment que ce ne serait pas déjà fait ? Tu es pathétique... Ton père n'a pas plus de pouvoir sur ma famille que ta mère sur ma scolarité, Ambre McCollin. Tout simplement car ma famille est propriétaire de cette maison depuis bien plus longtemps avant que ta propre famille ne débarque ici. Et que, en passant, ce ne serait pas très professionnel de sa part que de cédé à un caprice de sa petite fille pourrie gâtée jusqu'à la moelle.
Ambre devient rouge de colère cette fois. Avant qu'Emelyne n'ai eu le temps de faire le moindre geste pour se défendre, elle lui asséna une gifle magistrale sur la joue droite. La cours d'Ambre éclata de rire et se moquait déjà d'Emelyne. Cette fois, Emelyne en avait assez de cette petite prétentieuse blonde. Pour qui elle se prenait pour oser lever la main sur elle ? Elle avait déjà essayé de la tuer quand elles étaient plus jeunes, et cet épisode hantait encore le sommeil et parfois la journée de l'aînée des O'Brien. C'était par sa faute qu'elle avait désormais si peur de l'eau qu'elle avait refusée d'apprendre à nager, car elle refusait de remettre un pied dans l'eau. Cette peste ne savait pas ce que ça faisait de sentir son souffle disparaître, d'être incapable de respirer de nouveau, de sentir la panique monter en elle et le froid glacial de l'eau et de la mort s'ancrer dans la moelle de ses os. Elle ne savait pas ce que ça faisait d'en échapper par miracle alors que tout semblait perdu mais d'en être hanté par le souvenir chaque nuit. Elle avait terriblement envie qu'Ambre subisse la même terreur qu'elle avait elle-même subit par sa faute. Elle la détestait, non... Elle la haïssait. "J'espère que tu souffrira autant que moi Ambre McCollin !" pensa-t-elle, remplit de rage. La lumière au dessus d'Ambre faiblit un peu, un souffle d'air, venu de nul part fit s'élever un peu les cheveux d'Emelyne et des autres filles. Soudain, Ambre blêmit, portant ses mains à sa gorge et cherchant visiblement à reprendre un souffle qu'elle avait perdu. Et dans ses yeux, Emelyne eu la satisfaction horrible de voir la terreur prendre le dessus sur elle. Ambre la fixa soudainement, la suppliant du regard de l'aider. Emelyne se rendit alors compte avec horreur que c'était elle qui privait Ambre d'air, avec sa magie ! S'en étant rendu compte et sa colère ayant désertée au profit de l'horreur, Emelyne reprit le contrôle sur sa magie et Ambre put reprendre son souffle. Haletante, tremblante, terrifiée, elle prit soin de contourner Emelyne en faisant signe aux autres de la suivre. Elle couru presque hors de l'épicerie, suivit de ses toutous, souhaitant mettre le plus de distance possible entre Emelyne et elle. Avant de sortir, elle lança tout de même une dernière insulte à l'encontre de celle-ci :
- Cailleach shalach !2
Puis ils détallèrent comme des lapins. L'épicier qui était dans son arrière boutique jusqu'à cet instant, en sorti. En voyant Emelyne, il eu une mou de dégoût et lui cracha presque à la figure :
- Tu m'veux quoi, la diablesse ?
Emelyne ne répondit pas, prit un pot de confiture de fraise, paya et s'enfuit en courant jusqu'à chez elle. Une fois arrivée, elle entra comme une furie et claqua la porte derrière elle. Elle déposa le pot dans la cuisine et monta quatre à quatre l'escalier pour se réfugier dans sa chambre. "Mais qu'est-ce que j'ai fait ?!" pensa-t-elle avant de s'effondrée sur son lit et de fondre en larme. Elle savait qu'elle n'avait pas le droit d'utiliser la magie en dehors de l'école. Et elle savait que le gouvernement magique était très stricte à ce sujet : elle était presque certaine qu'elle allait recevoir une lettre lui annonçant qu'elle serait virée de Poudlard et qu'elle devrait rendre sa baguette. Ambre avait encore une fois réussi à lui gâchée la vie. L'ombre dans son cœur grandit encore un peu plus...
Traduction :
Reducio
1 - Dégage d'ici, petite garce !
2 - Sale sorcière !
2 - Sale sorcière !
6ème Année RP - Vive Gryffondor ! - JFF
Ma volière est ouverte 
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !