Fifty fifty ?

Une journée banale en apparence. Banale pour les autres... pour l'instant. Pour elle... c'était une journée très particulière. Une journée où elle allait être très heureuse, elle le sentait. Enfin, tout dépendait de ce qu'elle trouverait. Sa définition de trouver était peut-être un peu particulière et aux yeux des autres, elle aurait eu l'air scandaleuse. Abjecte. Horrible. Déplorable. Indigne. Méprisable. Et sans doute tout plein d'autres mots de ce genre. La jeune fille n'était pas d'accord. C'était une méthode comme une autre, quoiqu’assez dangereuse. On devrait lui décerner la médaille du courage pour avoir osé faire ce genre de choses. Mais le monde était fait pour que les trouvailles soient incriminées. La gamine n'était pas d'accord. C'était vraiment marrant de trouver. Elle aimait bien. En plus, après, elle avait un sacré butin. Un très joli butin plein de friandises et d'objets hétéroclites. Et ils étaient à elle, quoiqu’en disent leurs anciens propriétaires. Eux avaient fait preuve de négligence envers les affaires, ils n'avaient pas été assez prudents. Ce n'était pas sa faute à elle. Ils auraient dû faire attention, voilà tout.
Aujourd'hui, il y en avait pleins des personnes qui ne faisaient pas attention. Elle était contente. Ses poches bien garnies l'étaient aussi et semblaient demander à être encore plus pleines. Elle allait se faire un plaisir à accéder à leur requête. C'était si gentiment demandé...
Elle louvoya entre les personnes, laissa traîner ses mains discrètement. Elle ensuite très vite et recommençait. L'avantage de la cohue, c'était que personne ne trouvait anormal de se faire percuter ou de sentir un contact sur soi. C'était normal, pour eux. Et ça l'aurait été dans d'autres circonstances.
Ça ne faisait que quelques jours qu'elle avait commencé à se livrer à ces pratiques peu orthodoxes, mais elle se débrouillait déjà très bien. Elle était agile, rapide et discrète. Et personne ne soupçonnerait une première année au visage rond et innocent. Et elle veillait aussi à ne pas s'en prendre aux mêmes personnes, pour éviter que celles-ci ne se doutent de quelque chose.
Malgré ces rapts, elle avait tout de même des principes, attention. Elle veillait à ne jamais rien prendre aux Gryffondor ou aux personnes avec qui elle avait un peu discuté et qui ne lui étaient pas totalement antipathiques. Elle ne voulait pas avoir de conflits avec des membres de sa maison et se retrouver étranglée dans son sommeil. Et elle trop peu d'amis pour risquer de tout gâcher à cause d'une friandise un peu trop appétissante ou d'un objet particulièrement joli.
Pour les autres, en revanche... elle n'avait aucune pitié. Même pour les autres premières années au visage rond et innocent. Elle avait peut-être parfois un petit pincement au cœur, vite balayé par l'appât du gain.
Nouvelles victimes, nouvelles poches. C'était fou ce que les gens pouvaient laisser traîner dans leurs robes de sorciers. Un téléphone -complètement inutile au château- ou de l'argent moldu, des lacets de chaussures et pleins d'autres choses sans réelle valeur pour elle. Elle les prenaient quand même car elle ne pouvait pas trier sur le moment, mais tous ces objets atterrissaient presque tous au fond d'un sac sous son lit. Cela pouvait toujours servir de monnaie d'échange après tout. Contre quoi, elle ne savait pas encore. Elle n'avait pas réfléchi à tous les détails.
Le couloir avait l'air interminable. Sans fin. Dans le bon sens, bien entendu. Plus il y avait de monde, puis il y avait de chemin à parcourir et de poches à vider et plus les siennes se remplissaient. Elle n'avait presque plus de place, déjà. Elle en transféra vite dans le besace qu'elle portait négligemment sur son épaule et repartit à la pêche.
Elle glissa sa main dans la poche d'un élève et en ressortit une belle poignée de gallions et de mornilles. Elles n'étaient même pas rangées dans une bourse. Elle sourit de toutes ses dents et les entreposa avec ses autres trésors. Ensuite, ce fut le tour d'un autre. Bande de petits inconscients...
@Rufus Williams
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
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Fifty fifty ?
Assis contre un mur, un léger foulard bleu autour de lui, Rufus terminait son devoir sur les droits des Gobelins. Il portait un pantalon en tissus noir de l'école qu'il avait cousus en de multiples endroits pour en faire un mis-slim ainsi qu'un sweat noir sur lequel il avait fait coudre le blason de Serpentard. Travailler dans les couloirs n'était pas la meilleure solution pour éviter le froid mais les places autour du feu étaient monopolisées par les premières années. Tout ces petits humains étaient agglutinés autour de la seule source de chaleur de le salle commune. En cette période hivernale, le froid dans les cachots mordait la peau, blanchissait les mains et faisait rougir les nez. L'infirmier de Poudlard avait dû être ravi de voir les préparations de pimentine des première années, étant donnée le fort nombre de personnes avec des oreilles sifflantes.
Dans une vielle édition d'enchantement magasine, Rufus avait vu un charme pour faire tenir une flamme bleue dans un verre ou tout autre récipient afin de se réchauffer. Depuis qu'il s'en servait, le sortilège était revenu à la mode. Le pot de confiture diffusait une petite chaleur agréable et bizarrement, il y avait beaucoup de monde dans ce couloir qui avançait très lentement. Il était évident que la chaleur attirait les gens comme le miel attirait les abeilles mais, autre que ces petites ouvrières, un parasite restait là à leur sucer le sang.
Pourquoi garder son argent dans ses poches ? Les robes de sorciers de Poudlard étaient toutes de taille large et glisser une main indiscrète pour venir récupérer leur contenu était d'une facilité aberrante. Rufus lui avait rangé ses économies dans une bourse en peau de moke, offerte au noël dernier par son parrain.
Il se leva en avançant comme un mamba en s'approchant d'elle et la saisit fermement par le poignet.
Donnes moi ton butin et je ne te balancerai pas aux préfets. Lui chuchota-t-il
Dans une vielle édition d'enchantement magasine, Rufus avait vu un charme pour faire tenir une flamme bleue dans un verre ou tout autre récipient afin de se réchauffer. Depuis qu'il s'en servait, le sortilège était revenu à la mode. Le pot de confiture diffusait une petite chaleur agréable et bizarrement, il y avait beaucoup de monde dans ce couloir qui avançait très lentement. Il était évident que la chaleur attirait les gens comme le miel attirait les abeilles mais, autre que ces petites ouvrières, un parasite restait là à leur sucer le sang.
Pourquoi garder son argent dans ses poches ? Les robes de sorciers de Poudlard étaient toutes de taille large et glisser une main indiscrète pour venir récupérer leur contenu était d'une facilité aberrante. Rufus lui avait rangé ses économies dans une bourse en peau de moke, offerte au noël dernier par son parrain.
Il se leva en avançant comme un mamba en s'approchant d'elle et la saisit fermement par le poignet.
Donnes moi ton butin et je ne te balancerai pas aux préfets. Lui chuchota-t-il
Dernière modification par Rufus Williams le 21 déc. 2019, 17:17, modifié 1 fois.
6ème année RP
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Fifty fifty ?
Se faire surprendre n'était clairement pas dans ses plans. Elle avait même pensé être suffisamment discrète pour que personne ne la remarque. Et pourtant quelqu'un l'avait vu. Et ce quelqu'un était beaucoup plus grand et baraqué qu'elle.
Elle envisagea de s'enfuit en courant, mais si le grand décidait de hurler qu'elle avait fait les poches de presque toutes les personnes du couloir... ça allait chauffer pour sa pomme. Il faudrait faire ça en finesse. Trouver une diversion pour qu'il regarde ailleurs le temps qu'elle puisse quitter le couloir sans attirer l'attention des autres élèves. Pas une mince affaire. Elle regretta que Deamon ne se trouve pas ici. Il aurait pu faire un sacré boucan avec des bonbons explosifs. Ou il aurait pu lui passer un cracker sorcier et hop ! avec la fumée bleue on ne la verrait plus. Sauf que son meilleur ami n'était pas là. Leur duo démoniaque était redoutable, mais en solo, c'était moyen-moyen.
Elle dut se rendre à l'évidence : elle n'y arriverait pas toute seule. La sale gosse n'était pas partageuse et elle n'avait pas envie de voir tout son butin s'envoler d'un coup et son dur labeur réduit à néant. Hors de question ! Elle lança un regard noir à son interlocuteur, l'air mauvais. Celui-ci, brun, grand et à la mâchoire forte, ne lui disais rien du tout. Une autre fille l'aurait surement trouvé mignon, mais si elle le remarqua, ce ne fut pas se qui l'intéressa. L'écharpe bleue. Bleue. Un Serdaigle ? Elle ne le voyait pas bien et le vert de ses vêtements lui semblait bleu aussi. Et un bout d'écharpe lui cachait le blason.
Depuis quand les Serdaigle marchandent leur silence ? Normalement, ils sont justes cafteurs, pas sournois. Incapable de démêler ce mystère, elle commença à s'énerver.
-Comment tu m'as vue ? demanda-t-elle une main sur la hanche, l'autre toujours emprisonnée par le garçon.
Agacée, elle tira fort pour se libérer. Elle croisa ensuite les bras dans une maigre tentative d'intimidation. Elle essaya de se grandir de quelques centimètres et pris son air de dure à cuire. Si il voulait vraiment son butin, il faudrait le lui prendre de force.
Vraiment désolée pour le retard !
Elle envisagea de s'enfuit en courant, mais si le grand décidait de hurler qu'elle avait fait les poches de presque toutes les personnes du couloir... ça allait chauffer pour sa pomme. Il faudrait faire ça en finesse. Trouver une diversion pour qu'il regarde ailleurs le temps qu'elle puisse quitter le couloir sans attirer l'attention des autres élèves. Pas une mince affaire. Elle regretta que Deamon ne se trouve pas ici. Il aurait pu faire un sacré boucan avec des bonbons explosifs. Ou il aurait pu lui passer un cracker sorcier et hop ! avec la fumée bleue on ne la verrait plus. Sauf que son meilleur ami n'était pas là. Leur duo démoniaque était redoutable, mais en solo, c'était moyen-moyen.
Elle dut se rendre à l'évidence : elle n'y arriverait pas toute seule. La sale gosse n'était pas partageuse et elle n'avait pas envie de voir tout son butin s'envoler d'un coup et son dur labeur réduit à néant. Hors de question ! Elle lança un regard noir à son interlocuteur, l'air mauvais. Celui-ci, brun, grand et à la mâchoire forte, ne lui disais rien du tout. Une autre fille l'aurait surement trouvé mignon, mais si elle le remarqua, ce ne fut pas se qui l'intéressa. L'écharpe bleue. Bleue. Un Serdaigle ? Elle ne le voyait pas bien et le vert de ses vêtements lui semblait bleu aussi. Et un bout d'écharpe lui cachait le blason.
Depuis quand les Serdaigle marchandent leur silence ? Normalement, ils sont justes cafteurs, pas sournois. Incapable de démêler ce mystère, elle commença à s'énerver.
-Comment tu m'as vue ? demanda-t-elle une main sur la hanche, l'autre toujours emprisonnée par le garçon.
Agacée, elle tira fort pour se libérer. Elle croisa ensuite les bras dans une maigre tentative d'intimidation. Elle essaya de se grandir de quelques centimètres et pris son air de dure à cuire. Si il voulait vraiment son butin, il faudrait le lui prendre de force.
Vraiment désolée pour le retard !
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#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
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Fifty fifty ?
La main refermée sur le bras de la jeune Gryffondor, il resserra encore un peu plus son étreinte sur le poignet de la rouge et or, si bien que sa main devenait légèrement violette. La foule avait un avantage, elle cachait les actions basses, les choses silencieuses ou bien même, les menaces. Elle fit un faible geste pour essayer de libérer son bras et Rufus la lâcha. Vif comme un éclair, il sortit sa baguette et la lui mit d'un geste sec et discret sous la gorge, histoire de calmer ses ardeurs de Gryffondor écervelée. Son attitude pour se faire paraître plus impressionnante qu'elle ne l'était était ridicule, même en se mettant sur la pointe des pieds, elle ne le dépassait pas. Il pouvait encore la regarder de haut sans se faire remarquer, et son regard amusé balaya comme un coup de vent cette stupide détermination.
《Je vais te dire quelque chose, commença t-il dans un murmure presque inaudible, je n'ai pas cœur à papoter avec une petite pique-pocket . Nous sommes dans une foule, que dirait Marrietta Graans si elle savait que c'était toi qui lui avait volé ses galions ? 》
Il tendit sa main vers elle en tenant fermement sa cape en la gardant coincée sous son talon. Il lança un regard aux alentours pour vérifier que personne ne les regardait et il murmura encore plus bas:
《Tic tac l'heure tourne. Donnes moi ces galions et je ne te balancera pas aux préfets à défaut de te la prendre par la force. Dit-il en lui lancer un regard froid tout en brandissant un faible sourire qui avait quelque chose de menaçant. 》
《Je vais te dire quelque chose, commença t-il dans un murmure presque inaudible, je n'ai pas cœur à papoter avec une petite pique-pocket . Nous sommes dans une foule, que dirait Marrietta Graans si elle savait que c'était toi qui lui avait volé ses galions ? 》
Il tendit sa main vers elle en tenant fermement sa cape en la gardant coincée sous son talon. Il lança un regard aux alentours pour vérifier que personne ne les regardait et il murmura encore plus bas:
《Tic tac l'heure tourne. Donnes moi ces galions et je ne te balancera pas aux préfets à défaut de te la prendre par la force. Dit-il en lui lancer un regard froid tout en brandissant un faible sourire qui avait quelque chose de menaçant. 》
6ème année RP
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Fifty fifty ?
L'écharpe se déplaça et elle vit enfin le blason. Serpentard. Bien sûr. Seule cette maison aurait pu contenir quelqu'un d'aussi... Ce mec la débectait. Et pas seulement parce qu'il l'emprisonnait. Son attitude, sa façon de lui parler... Les narines de la gamine se gonflèrent et elle serra les poings. Elle allait le frapper. Lui donner la plus belle gifle de l'histoire, tellement puissante qu'il en aurait la tête arrachée. Un sourire sadique naquit sur ses lèvres. Dans ses pensées, elle lui infligeait toutes les tortures possibles. L'une d'elle consistait à l'étrangler avec les propres cheveux de la fillette, qu'elle avait très longs. Ça l'aida à se contenir. Un peu seulement. Juste le temps de trouver une remarque bien sentie qui le remette à sa place.
Elle l'avait sur le bout de la langue. Ça lui apprendrait. Elle décida pourtant de jouer un peu. Avec lui, avec le feu, car elle risquait de se trouver mal si il s'énervait. Elle n'avait pas peur qu'il la tape, il pouvait très bien s'y mettre. Elle ne voulait juste pas qu'il la croit faible.
-Marrietta Graans ? Je ne sais pas qui c'est et je m'en fous un peu à vrai dire, ricana doucement la jeune fille.
Elle lui sourit de toute ses dents, comme si elle n'était guère intimidée par sa démonstration de force. Comme lui face à la sienne -très nulle et immature, elle s'en rendait compte à présent.
Elle pencha la tête sur le côté comme pour l'observer un peu mieux. Elle prit une expression impassible. Qu'il la frappe si il en avait envie. Mais tout le monde le verrait. Dans l'histoire ce serait lui qui se ferait pincer. Martyriser une jeune première année sans défense qui ne faisait rien de mal ? Pas sûr que les préfets et professeurs voient ça d'un bon œil. Quand aux objets volés, elle se pensait assez rapide pour les glisser dans ses poches à lui. Son plan comportait tout de même des failles, aussi ne le choisirait-elle qu'en dernier recours. Pour le moment, elle allait juste s'amuser un peu.
-Tu sais que je pourrais te donner un coup pied à un endroit, disons, assez stratégique ? Placée comme je suis... J'ai entendu dire que c'était particulièrement douloureux. Tu ne voudrais surement pas que ce genre de choses arrivent, n'est-ce pas ? Alors tu vas retirer cette baguette de mon cou et ton pied de ma cape et nous allons parler calmement comme si nous étions des personnes civilisées. Et tu auras peut-être ta part du butin, Godzilla, lança-t-elle d'un ton badin, comme si elle parlait de la météo.
Elle n'avait jamais frappé quelqu'un à ce genre... d'endroit, mais elle n'hésiterait pas à le faire. Un geste suspect, et son pied partirait. En tant aïkidoïste (étais-ce le bon terme ?) elle savait en donner des très puissants. Elle n'était pas hyper bonne dans cet art martial, mais au niveaux des coups de pieds, elle se débrouillait pas mal. Elle avait hâte de mettre son savoir en pratique.
Elle l'avait sur le bout de la langue. Ça lui apprendrait. Elle décida pourtant de jouer un peu. Avec lui, avec le feu, car elle risquait de se trouver mal si il s'énervait. Elle n'avait pas peur qu'il la tape, il pouvait très bien s'y mettre. Elle ne voulait juste pas qu'il la croit faible.
-Marrietta Graans ? Je ne sais pas qui c'est et je m'en fous un peu à vrai dire, ricana doucement la jeune fille.
Elle lui sourit de toute ses dents, comme si elle n'était guère intimidée par sa démonstration de force. Comme lui face à la sienne -très nulle et immature, elle s'en rendait compte à présent.
Elle pencha la tête sur le côté comme pour l'observer un peu mieux. Elle prit une expression impassible. Qu'il la frappe si il en avait envie. Mais tout le monde le verrait. Dans l'histoire ce serait lui qui se ferait pincer. Martyriser une jeune première année sans défense qui ne faisait rien de mal ? Pas sûr que les préfets et professeurs voient ça d'un bon œil. Quand aux objets volés, elle se pensait assez rapide pour les glisser dans ses poches à lui. Son plan comportait tout de même des failles, aussi ne le choisirait-elle qu'en dernier recours. Pour le moment, elle allait juste s'amuser un peu.
-Tu sais que je pourrais te donner un coup pied à un endroit, disons, assez stratégique ? Placée comme je suis... J'ai entendu dire que c'était particulièrement douloureux. Tu ne voudrais surement pas que ce genre de choses arrivent, n'est-ce pas ? Alors tu vas retirer cette baguette de mon cou et ton pied de ma cape et nous allons parler calmement comme si nous étions des personnes civilisées. Et tu auras peut-être ta part du butin, Godzilla, lança-t-elle d'un ton badin, comme si elle parlait de la météo.
Elle n'avait jamais frappé quelqu'un à ce genre... d'endroit, mais elle n'hésiterait pas à le faire. Un geste suspect, et son pied partirait. En tant aïkidoïste (étais-ce le bon terme ?) elle savait en donner des très puissants. Elle n'était pas hyper bonne dans cet art martial, mais au niveaux des coups de pieds, elle se débrouillait pas mal. Elle avait hâte de mettre son savoir en pratique.
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#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
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Fifty fifty ?
Rufus maintenait fermement la fillette et il aurait cru apercevoir derrière ses yeux qui lançaient des éclairs les détails d'un plan visant à l'assassiner. Rufus lui percevait dans son esprits les moyens les plus probables pour lui de s'en sortir dans les instants qui allaient suivre. Les gens n'allaient pas croire bien longtemps qu'ils étaient dans une sorte étreinte mis-collée, surtout si l'un des deux se mettaient à crier, que ce soit de douleur ou pour avertir les autres. Il éprouva une faible envie de l'étrangler avec sa ceintur, de la frapper avec les pantoufles en poil de boursouf qu'il avait vu pendu en haut du pilier du couloir -accroché là par un élève de septième année- ou de la pendre avec les bretelles d'un Gryffondor qui passait par là.
Sa baguette toujours sous la gorge de cette Gryffondor, il avait l'avantage sur la situation er ce peu importe ce qu'elle en pensait, il répondit à ses menaces par un sourire, son sourire qui était toujours annonciateur de mauvaises nouvelles pour l'ennemi, un sourire sadique. Il approcha ses lèvres de l'oreille de la première année et murmura d'une voix douce qui laissait voir un plaisir légèrement sadique:
《Sauf que Godzilla n'est pas une personne civilisé. Dit-il dans un chuchotement que seule elle pouvait entendre. Immobulus.》
Comme un voile invisible, l'enchantement vint bloquer le corps de la Gryffondor. Ses mâchoires, ses jambes, ses bras, ses mains. Il avait l'impression de sentir la chaleur émaner d'elle et lui répliqua par une intense froideur qui était largement soutenue par la température extérieure et intérieure du château. Rufus glissa une main délicate dans les poches de la jeune fille et en extirpa les galion volés. Il les glissa dans sa bourse en peau de moke qui rapetissa immédiatement jusqu'à disparaître, regarda pour voir si il y avait un professeur ou un préfet aux alentours. Si il avait eu de l'or de farfadet sur lui, il en aurait mis dans ses poches, ça ou n'importe quoi d'autre comme des cartes de chocogrenouille, du riz, un Bézoard... Il lui carressa légèrement la joue, dans le seul but voir la rage bouillonner en elle.
《Bonne journée. Dit-il du ton de la conversation》
Il lui sourit avant de disparaître comme un voleur en lâchant un 《finite incantatem》 qui la toucha dans le dos. Laissant plusieurs élèves sauter sur le bocal pour se réchauffer les membres, le corps, le sang, les tubercules et les organes autour du bocal. Il se dirigea d'un pas rapide et sautillant vers l'escalier puis posa son postérieur la rampe d'escalier en descendant avec la grâce de Mary Poppins.
Sa baguette toujours sous la gorge de cette Gryffondor, il avait l'avantage sur la situation er ce peu importe ce qu'elle en pensait, il répondit à ses menaces par un sourire, son sourire qui était toujours annonciateur de mauvaises nouvelles pour l'ennemi, un sourire sadique. Il approcha ses lèvres de l'oreille de la première année et murmura d'une voix douce qui laissait voir un plaisir légèrement sadique:
《Sauf que Godzilla n'est pas une personne civilisé. Dit-il dans un chuchotement que seule elle pouvait entendre. Immobulus.》
Comme un voile invisible, l'enchantement vint bloquer le corps de la Gryffondor. Ses mâchoires, ses jambes, ses bras, ses mains. Il avait l'impression de sentir la chaleur émaner d'elle et lui répliqua par une intense froideur qui était largement soutenue par la température extérieure et intérieure du château. Rufus glissa une main délicate dans les poches de la jeune fille et en extirpa les galion volés. Il les glissa dans sa bourse en peau de moke qui rapetissa immédiatement jusqu'à disparaître, regarda pour voir si il y avait un professeur ou un préfet aux alentours. Si il avait eu de l'or de farfadet sur lui, il en aurait mis dans ses poches, ça ou n'importe quoi d'autre comme des cartes de chocogrenouille, du riz, un Bézoard... Il lui carressa légèrement la joue, dans le seul but voir la rage bouillonner en elle.
《Bonne journée. Dit-il du ton de la conversation》
Il lui sourit avant de disparaître comme un voleur en lâchant un 《finite incantatem》 qui la toucha dans le dos. Laissant plusieurs élèves sauter sur le bocal pour se réchauffer les membres, le corps, le sang, les tubercules et les organes autour du bocal. Il se dirigea d'un pas rapide et sautillant vers l'escalier puis posa son postérieur la rampe d'escalier en descendant avec la grâce de Mary Poppins.
6ème année RP
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Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Fifty fifty ?
Elle ne vit rien venir. Un pressentiment l'avait avertie qu'il n'allait pas se montrer tout gentil, mais elle avait pensé que ses menaces suffiraient. Apparemment non. En plus, ça l'avait énervé. Ce n'était pas l'effet recherché... enfin pas comme ça, mais sans doute aurait-elle dû se rendre compte que menacer un garçon sur ce genre de choses ne pouvait conduire qu'à cette situation.
Immobilisée. Comme une statue. Elle tenta de lui jeter un regard furieux quand il lui caressa la joue pour se moquer d'elle, mais ne su pas si elle y parvint, car il partit tout de suite après en lui souhaitant une bonne journée. Elle allait lui arracher les boyaux. Et ensuite, elle les mangerait. Quoique... c'était une peu dégueu. Non, elle allait simplement les donner aux Hippogriffes. Ça leur ferait un copieux repas. Miam miam. Beurk.
Attirés par le bocal chauffant de cet infâme garçon, plusieurs élèves la percutèrent sans s'excuser. Bande de babouins. Si seulement elle pouvait bouger, elle aurait... Badaboum ! Elle pouvait bouger. Le menton douloureux, elle se releva le plus vite possible. Vite, rattraper l'idiot-voleur ! Elle se mit à courir le plus vite possible, emboutissant au passage deux ou trois élèves, mais elle n'en tint pas garde. Ils n'étaient pas en sucre, tour de même. Et pas la peine de lui crier après, elle avait autre chose à faire, nom de Dieu. Elle failli se retourner pour leur dire sa façon de penser, mais se retint de justesse. Non, elle avait quelqu'un à rattraper.
Elle finit par l'apercevoir, descendant en mode toboggan l'escalier. Elle accéléra.
-Hey, toi ! Espèce de coprolithe, orchidoclaste, alburostre* !
Elle ne savait plus bien ce que ces vieilles insultes voulaient dire, mais la gamine trouvait qu'elles avaient du chien. On aurait dit le nom d'un espèce de papillon. Sauf que c'était légèrement plus vulgaire. Mais ça avait quand même du style. Aucune doute que le malotru n'en avait jamais entendu parler.
Elle sortit rapidement de sa poche la première chose qui vint -un téléphone- et le lança à la tête du malotru. L'objet frôla l'arrière du crâne du garçon avant de s'écraser au sol. Nul doute qu'il ne servirait plus. Oups.
-T'étais vraiment obligé de faire ça, Godzilla à la noix ?
Elle croisa les bras, l'air furibard. Que n'aurait-elle pas donné pour une batte de base-ball... Un bon coup sur la tête. Dans les jambes. Dans le nez. Oh oui, dans le nez.
-Je vais te casser ton joli petit nez ! lui cria-t-elle.
Euh... Joli ? Petit ? Nez ? Vraiment ? *Bon sang, Bailey, tu peux faire mieux que ça ! Tu viens de tout gâcher !*
*Insultes trouvées ici.
Immobilisée. Comme une statue. Elle tenta de lui jeter un regard furieux quand il lui caressa la joue pour se moquer d'elle, mais ne su pas si elle y parvint, car il partit tout de suite après en lui souhaitant une bonne journée. Elle allait lui arracher les boyaux. Et ensuite, elle les mangerait. Quoique... c'était une peu dégueu. Non, elle allait simplement les donner aux Hippogriffes. Ça leur ferait un copieux repas. Miam miam. Beurk.
Attirés par le bocal chauffant de cet infâme garçon, plusieurs élèves la percutèrent sans s'excuser. Bande de babouins. Si seulement elle pouvait bouger, elle aurait... Badaboum ! Elle pouvait bouger. Le menton douloureux, elle se releva le plus vite possible. Vite, rattraper l'idiot-voleur ! Elle se mit à courir le plus vite possible, emboutissant au passage deux ou trois élèves, mais elle n'en tint pas garde. Ils n'étaient pas en sucre, tour de même. Et pas la peine de lui crier après, elle avait autre chose à faire, nom de Dieu. Elle failli se retourner pour leur dire sa façon de penser, mais se retint de justesse. Non, elle avait quelqu'un à rattraper.
Elle finit par l'apercevoir, descendant en mode toboggan l'escalier. Elle accéléra.
-Hey, toi ! Espèce de coprolithe, orchidoclaste, alburostre* !
Elle ne savait plus bien ce que ces vieilles insultes voulaient dire, mais la gamine trouvait qu'elles avaient du chien. On aurait dit le nom d'un espèce de papillon. Sauf que c'était légèrement plus vulgaire. Mais ça avait quand même du style. Aucune doute que le malotru n'en avait jamais entendu parler.
Elle sortit rapidement de sa poche la première chose qui vint -un téléphone- et le lança à la tête du malotru. L'objet frôla l'arrière du crâne du garçon avant de s'écraser au sol. Nul doute qu'il ne servirait plus. Oups.
-T'étais vraiment obligé de faire ça, Godzilla à la noix ?
Elle croisa les bras, l'air furibard. Que n'aurait-elle pas donné pour une batte de base-ball... Un bon coup sur la tête. Dans les jambes. Dans le nez. Oh oui, dans le nez.
-Je vais te casser ton joli petit nez ! lui cria-t-elle.
Euh... Joli ? Petit ? Nez ? Vraiment ? *Bon sang, Bailey, tu peux faire mieux que ça ! Tu viens de tout gâcher !*
*Insultes trouvées ici.
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
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Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
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Fifty fifty ?
Une fois sa petite descente terminée, Mary Rufus entendit une simple réplique il eut pour effet de le tordre de rire. Il ne craignait pas cette fille, et c'est pourquoi sur la plateforme inter.ediaire entre l'étage du dessus et l'étage du dessous, il put se tordre de rire en toute conscience de faire quelque chose de stupide.
《Non pas touche mon joli petit nez ! Gémit-il en étouffant un éclat de rire》
Si quelque chose pouvait faire rire ce Godzilla c'était bien une réplique comme ça. C'était si inattendu et si drôle une fois sorti de son contexte que c'était quelque chose qu'il faudrait raconter une fois ce petit moment terminé. Il était encore dans cet état où un rien pourrait le faire éclater de rire. D'un geste négligeant de sa baguette il essaya un sortilège de ramollissement sur les escalier mais était trop peu concentré pour cela. Il descendit donc les escalier normalement bien que son pas fut assez désordonné, le fait qu'il se tenait encore les côté au cas où quelque chose le ferait encore rire.
Il essaya tant bien que mal de retrouver son sérieux en se dirigeant vers un endroit où il pourrait trouver une utilité à ces galions volés. Soit il achèterait de bonne boissons auprès de son cher sixième année à tête d'ange, soit il passerait une petite commande de bonbons de chez honeyducks...
Mais pour l'heure, il fallait partir même si il n'était même plus sûr d'être suivi. Il s'était assis juste à côté d'un groupe de fille de Serdaigles qui gloussaient, derrière une petite foule qui commençait à grossir pour pouvoir voir une petite bagarre.
déso pour grand temps de réponse
《Non pas touche mon joli petit nez ! Gémit-il en étouffant un éclat de rire》
Si quelque chose pouvait faire rire ce Godzilla c'était bien une réplique comme ça. C'était si inattendu et si drôle une fois sorti de son contexte que c'était quelque chose qu'il faudrait raconter une fois ce petit moment terminé. Il était encore dans cet état où un rien pourrait le faire éclater de rire. D'un geste négligeant de sa baguette il essaya un sortilège de ramollissement sur les escalier mais était trop peu concentré pour cela. Il descendit donc les escalier normalement bien que son pas fut assez désordonné, le fait qu'il se tenait encore les côté au cas où quelque chose le ferait encore rire.
Il essaya tant bien que mal de retrouver son sérieux en se dirigeant vers un endroit où il pourrait trouver une utilité à ces galions volés. Soit il achèterait de bonne boissons auprès de son cher sixième année à tête d'ange, soit il passerait une petite commande de bonbons de chez honeyducks...
Mais pour l'heure, il fallait partir même si il n'était même plus sûr d'être suivi. Il s'était assis juste à côté d'un groupe de fille de Serdaigles qui gloussaient, derrière une petite foule qui commençait à grossir pour pouvoir voir une petite bagarre.
déso pour grand temps de réponse
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Fifty fifty ?
Il s'était moqué d'elle. Il avait rigolé. Vraiment rigolé. Elle entra dans une fureur monstre qui l'empêcha d'émettre le moindre son. Elle se figea quelques instants sous l'effet de la colère, laissant tout le loisir à l'autre de disparaître. Enfin, elle se mit à courir à toute berzingue pour le rattraper. Ça n'allait pas se passer comme ça, ah ça non !
Elle sauta plus qu'elle ne descendit les marches, allant de trois en trois par d'agiles bonds. Cela la calma un peu et lui permit de réfléchir un peu à ce qu'elle pourrait faire pour avoir Godzilla. Parce qu'elle avait vraiment besoin d'un plan. Il était costaud et il connaissait tout plein de sorts. Elle... elle était... euh... rapide. Et... et elle connaissait les bases de l'aïkido ! Mais elle n'était pas encore très douée. Aucune chance que ça puisse marcher avec un mec balèze. Elle n'arriverait pas à le bouger d'un iota. Elle pouvait certes mettre la menace du coup pied stratégique à exécution. Il fallait être rapide. Et qu'il n'y ait pas trop de monde. On pourrait la remarquer et aller dire aux préfets qu'elle s'amusait à empêcher les garçons d'avoir des enfants. Ça barderait surement.
Elle finit par arriver -débouler plutôt- à la hauteur de sa cible, mais n'eut pas le temps de freiner et le percuta de plein fouet. Vacillante, la jeune fille faillit s'étaler sur le sol, mais réussit à garder son équilibre. Elle fusilla le Serpentard du regard, en s'écartant.
-Tu pouvais pas te mettre ailleurs, toi ? grinça-t-elle.
Elle regarda autour d'elle et remarqua un petit attroupement à quelques pas. Pencha la tête sur le côté, sans trop en comprendre l'origine. Elle fronça les sourcils et sortit sa baguette de façon machinale. Puis, elle vit. Une bagarre. Elle se rasséréna et allait ranger sa baguette quand elle figea son geste. Jeta un coup d’œil à Godzilla. Il ne valait mieux pas s'en séparer. Ce serait très bête. Elle se mit en position d'attaque et le fixa avec attention.
-Tu me dois des excuses, espèce de Veracrasse mal luné. Ces foutus gallions, j'men fous, tu peux t'les garder. Par contre, j'veux que tu me présentes tes excuses pour le sort. Et tout de suite. Sinon, je te lance un Petrificus totalus. Et y aura pas de Finite Incantatem, tu resteras planté là comme un imbécile jusqu'à ce que j'ai envie de t'en libérer. Et... (Elle s'interrompit et haussa un sourcil en voyant un groupe de fille de Serdaigle en train de glousser.) Pourquoi elles rigolent, ces courges ?
Je suis vraiment désolée pour cet impardonnable retard !
Elle sauta plus qu'elle ne descendit les marches, allant de trois en trois par d'agiles bonds. Cela la calma un peu et lui permit de réfléchir un peu à ce qu'elle pourrait faire pour avoir Godzilla. Parce qu'elle avait vraiment besoin d'un plan. Il était costaud et il connaissait tout plein de sorts. Elle... elle était... euh... rapide. Et... et elle connaissait les bases de l'aïkido ! Mais elle n'était pas encore très douée. Aucune chance que ça puisse marcher avec un mec balèze. Elle n'arriverait pas à le bouger d'un iota. Elle pouvait certes mettre la menace du coup pied stratégique à exécution. Il fallait être rapide. Et qu'il n'y ait pas trop de monde. On pourrait la remarquer et aller dire aux préfets qu'elle s'amusait à empêcher les garçons d'avoir des enfants. Ça barderait surement.
Elle finit par arriver -débouler plutôt- à la hauteur de sa cible, mais n'eut pas le temps de freiner et le percuta de plein fouet. Vacillante, la jeune fille faillit s'étaler sur le sol, mais réussit à garder son équilibre. Elle fusilla le Serpentard du regard, en s'écartant.
-Tu pouvais pas te mettre ailleurs, toi ? grinça-t-elle.
Elle regarda autour d'elle et remarqua un petit attroupement à quelques pas. Pencha la tête sur le côté, sans trop en comprendre l'origine. Elle fronça les sourcils et sortit sa baguette de façon machinale. Puis, elle vit. Une bagarre. Elle se rasséréna et allait ranger sa baguette quand elle figea son geste. Jeta un coup d’œil à Godzilla. Il ne valait mieux pas s'en séparer. Ce serait très bête. Elle se mit en position d'attaque et le fixa avec attention.
-Tu me dois des excuses, espèce de Veracrasse mal luné. Ces foutus gallions, j'men fous, tu peux t'les garder. Par contre, j'veux que tu me présentes tes excuses pour le sort. Et tout de suite. Sinon, je te lance un Petrificus totalus. Et y aura pas de Finite Incantatem, tu resteras planté là comme un imbécile jusqu'à ce que j'ai envie de t'en libérer. Et... (Elle s'interrompit et haussa un sourcil en voyant un groupe de fille de Serdaigle en train de glousser.) Pourquoi elles rigolent, ces courges ?
Je suis vraiment désolée pour cet impardonnable retard !
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Fifty fifty ?
Assis confortablement, il rangea ses jolis galions dans sa bourse qui rapetissa. Les filles de Serdaigle qui gloussaient avaient l'air de dindons ou un autre animal stupide ce qui le fit sourire. Le début de bagarre d'à côté n'avait pas vraiment l'air intéressant, ce n'était qu'une minable altercation entre deux première années. Deux planches à pain qui se tombaient dessus c'était encore le stade ou c'était drôle à regarder.
Parfaitement calme quand la jeune fille arriva vers lui, Rufus haussa les épaules.
《Tu m'offres les galions que je t'ai pris sans que tu le veuilles. Comme c'est gentil. Ironisa-t-il. Moi je te l'ai lancé l'anti-sort général, j'aurais pu te laisser là, immobile comme la parfaite imbécile que tu es. J'aurais même pu te faire pire. Tu as déjà reçu une malédiction du furunculus ? Imagines toi que ce n'est pas beau à voir. La menaça t-il, les yeux froids.. Ne t'inquiète pas ces galions me servent de remerciement. Finit-il d'un ton insolent dénué de toute peur.》
Rufus porta son regard sur la petite bagarre. Qu'attendaient les préfets pour venir ? Il sont jamais la quand on a besoin d'eux ceux là. Quand même, elle a le culot de penser qu'elle pourrait me lancer le maléfice du saucisson. Ce maléfice, c'est du niveau quatrième année environ. Si elle savait le lancer ça se saurait. Bientôt elle me dira qu'elle sait produire un patronus...
Parfaitement calme quand la jeune fille arriva vers lui, Rufus haussa les épaules.
《Tu m'offres les galions que je t'ai pris sans que tu le veuilles. Comme c'est gentil. Ironisa-t-il. Moi je te l'ai lancé l'anti-sort général, j'aurais pu te laisser là, immobile comme la parfaite imbécile que tu es. J'aurais même pu te faire pire. Tu as déjà reçu une malédiction du furunculus ? Imagines toi que ce n'est pas beau à voir. La menaça t-il, les yeux froids.. Ne t'inquiète pas ces galions me servent de remerciement. Finit-il d'un ton insolent dénué de toute peur.》
Rufus porta son regard sur la petite bagarre. Qu'attendaient les préfets pour venir ? Il sont jamais la quand on a besoin d'eux ceux là. Quand même, elle a le culot de penser qu'elle pourrait me lancer le maléfice du saucisson. Ce maléfice, c'est du niveau quatrième année environ. Si elle savait le lancer ça se saurait. Bientôt elle me dira qu'elle sait produire un patronus...
Dernière modification par Rufus Williams le 4 avr. 2020, 16:15, modifié 1 fois.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.