Tomber dans les plumes
@Gideon Jones
Après la répartition
Mais pourquoi diable Lumah avait-elle prit son sac alors qu'il s'agissait de la répartition ? Et surtout, pourquoi l'avait-elle remplie de livres ?
Lumah pensait cela alors qu'elle marchait vers sa salle commune. Elle avait eu la fantastique idée d'attendre pour que le monde diminue mais en fait, il n'avait pas diminué, au contraire : maintenant, il y avait une véritable nuée de sorciers, et puis il y avait Lumah et son sac rempli à craquer d'ouvrages. Lumah qui maintenant tentait de passer à travers la foule, plus de retrouver son groupe.
Donc Lumah accéléra. Pas question de perdre la préfète de Poufsouffle, ni même ses amies ! Comment ferait-elle sinon ? Elle n'était pas douée, elle ! Elle n'avait aucun sens de l'orientation, ne s'était pas habituée, même en un an, à tous les escaliers... Elle avait toujours besoin d'une aide, mais il n'y avait personne. Où du moins trop de monde pour qu'elle y reconnaisse sa personne.
La fillette courait, quand un maudit escalier fit des siennes et repartit dans l'autre sens. Déséquilibrée - parce qu'elle était en train de monter les marches et poser pied à terre - Lumah fut déséquilibrée et tomba en arrière, sur les marches. Ou presque.
Son sac céda, ses livres y trouvèrent une occasion et s'échappèrent, se répandant dans tout l'escalier.
Lumah, déprimée, se retourna, et se massa le crâne, en disant un petit "Aille" de douleur. C'est alors qu'elle vit qu'elle n'était pas seule dans ces escaliers de malheur. Alors qu'elle aurait tant aimé ne pas partager ce moment. Non, il y avait pas mal d'élèves, la plupart de serdaigle.
La honte. Elle était tombée, et elle était d'ailleurs toujours au sol. Et elle avait peut être blessé quelqu'un ? Décidément, Lumah ne pouvait que s'en vouloir. Que s'en vouloir d'être aussi maladroite.
Dernière modification par Lumah Greenleaf le 19 févr. 2020, 23:45, modifié 1 fois.
Amé 19 ans promo 43, poufsouffle #4B004F
Tomber dans les plumes
@Lumah Greenleaf
Après la répartition
Après la répartition
Gideon venait d'être réparti chez Serdaigle, la maison dans laquelle il a toujours voulu être. Il était si heureux, il voulait être amis avec tous ses camarades de maison.
Il suivait le groupe dirigé par ses préfets, afin de se diriger vers la salle commune, sa nouvelle maison jusqu'aux vacances de Noël. Ils se dirigeaient vers des escaliers, les grimpants alors pour accéder à l'étage supérieur, quand les escaliers en font des siennes. C'est plutôt habituel à Poudlard, pensait-il.
Gideon était plutôt en fin de file, tentant de suivre ses camarades sans être trop essoufflé. Quelques marches plus tard, il entendit une fille tomber et un petit "Aïe" au loin. Comme souvent, des élèves devant se mettent à rire et se moquer de la jeune fille, c'était une jeune pouffsouffle de deuxième année, qui était tombé à cause des escaliers, tous ses livres étaient par terre, et elle était encore assise après être tombée.
Une fois à sa portée, je lui tendis une main, afin de l'aider à se relever. Elle avait des cheveux blonds très pâles, et les yeux bleus. Gideon déteste par dessus tout se moquer et laisser les gens sans aide, surtout une personne qui a basculé dans les escaliers et qui aurait pu se blesser.
Il commençait à ramasser ses livres afin de l'aider tout en parlant à la jeune fille.
« Bonjour, je m'appelle Gideon, est-ce que ça va ? Tu t'es pas blessée ? Attends je vais t'aider à tout ramasser ! »
"Si les gens ne ressentent rien lorsqu'ils voient quelque chose de votre création... Alors vous n'avez rien créé."
Ma couleur : #850606
#TeamVolièreOuverte
1ère année RP et devoir.
Tomber dans les plumes
Misère, une chute de plus. Lumah commençait l'année en fanfare, un vrai spectacle ! Devant les bleus, en plus. En fait, peu lui importait la maison, juste, elle tombait lamentablement devant des gens, tout court. Et c'était honteux. Voilà tout.
Si elle avait pu s'enterrer, s'envoler ou se métamorphoser, elle l'aurait immédiatement fait ; ç'aurait été un moyen de partir de cette scène misérable. Mais qu'importe, elle était là. Elle était là, au sol, devant les nouveaux et anciens serdaigle qui rejoignaient leur salle commune, et elle avait d'ailleurs sûrement attiré toutes leurs attention ; or, même si Lumah savait pertinemment qu'ils l'oublieraient forcément, la mémoire à Poudlard étant rapidement occupée par autre chose, eh bien, savoir qu'elle se ridiculisait sous pleins d'yeux était assez déstabilisant. Ses affaires, éparpillées le long de l'escalier, étaient une raison de plus pour laquelle Lumah se sentait mal à l'aise. Elle devrait tout ramasser, un à un, attirer rires, mais rires moqueurs. Cette simple pensée lui fit tirer une tête dépitée.
Déjà, elle pouvait entendre les rires. Dans les rangs, les bleus pouffaient, admirant le ridicule de cette stupide et maladroite Poufsouffle en deuxième année, jugée première année au regard, ils se moquaient bien de cette idiote. Bande de poulpes mal ensoleillés !
Mais parmi le lot, un élève ; première année, apparemment, lui vint en aide. Elle lui tendit la main, et Lumah l'accepta avec un sourire, rassurée.
« Bonjour, je m'appelle Gideon, est-ce que ça va ? Tu t'es pas blessée ? »
Déjà, il ramassait ses affaires. Lumah bégaya un « Merci », reconnaissante.
Elle ne savait pas quoi lui répondre réellement, alors, elle regarda ses coudes abîmés, ses mains blessés et ses genoux écorchés.
« Moi c'est Lumah ! Et non, ça va, merci », mentit-elle.
Son mensonge coula aisément dans le flot de parole des passants, couvert par Gideon, à côté d'elle.
Comme un bateau, emporté dans la tempête, elle Lumah remit son masque, celui avec un sourire. Après tout, ce n'étaient que des simples bobos, et ça thérapie, c'était rire plutôt que de pleurer. Après cela, il était bien plus aisé de se sentir mieux, automatiquement. Un mécanique que l'on pouvait soi-même fausser, les émotions.
« Attends je vais t'aider à tout ramasser ! »
Lumah sourit, un peu rouge sûrement ; comme d'habitude. Elle se pencha également, et peut importe ce que les corbeaux piailleraient, peu importe ce que les reptiles siffleraient, ce que les chats miauleraient. Elle ramassa ses dernières fournitures, avant de se tourner vers Gideon.
« Merci, vraiment ! » le remercia-t-elle à nouveau, sans se soucier du nombre du fois qu'elle avait répété ce mot.
Il était déjà tard, et bientôt, elle devrait partir. Lumah, mécaniquement, regarda sa main, mais elle n'avait plus sa montre. Embêtée, elle fit comme si elle voulait remettre ses cheveux hors de sa robe, pestant comme cette autre maladresse de sa part, intérieurement.
Si elle avait pu s'enterrer, s'envoler ou se métamorphoser, elle l'aurait immédiatement fait ; ç'aurait été un moyen de partir de cette scène misérable. Mais qu'importe, elle était là. Elle était là, au sol, devant les nouveaux et anciens serdaigle qui rejoignaient leur salle commune, et elle avait d'ailleurs sûrement attiré toutes leurs attention ; or, même si Lumah savait pertinemment qu'ils l'oublieraient forcément, la mémoire à Poudlard étant rapidement occupée par autre chose, eh bien, savoir qu'elle se ridiculisait sous pleins d'yeux était assez déstabilisant. Ses affaires, éparpillées le long de l'escalier, étaient une raison de plus pour laquelle Lumah se sentait mal à l'aise. Elle devrait tout ramasser, un à un, attirer rires, mais rires moqueurs. Cette simple pensée lui fit tirer une tête dépitée.
Déjà, elle pouvait entendre les rires. Dans les rangs, les bleus pouffaient, admirant le ridicule de cette stupide et maladroite Poufsouffle en deuxième année, jugée première année au regard, ils se moquaient bien de cette idiote. Bande de poulpes mal ensoleillés !
Mais parmi le lot, un élève ; première année, apparemment, lui vint en aide. Elle lui tendit la main, et Lumah l'accepta avec un sourire, rassurée.
« Bonjour, je m'appelle Gideon, est-ce que ça va ? Tu t'es pas blessée ? »
Déjà, il ramassait ses affaires. Lumah bégaya un « Merci », reconnaissante.
Elle ne savait pas quoi lui répondre réellement, alors, elle regarda ses coudes abîmés, ses mains blessés et ses genoux écorchés.
« Moi c'est Lumah ! Et non, ça va, merci », mentit-elle.
Son mensonge coula aisément dans le flot de parole des passants, couvert par Gideon, à côté d'elle.
Comme un bateau, emporté dans la tempête, elle Lumah remit son masque, celui avec un sourire. Après tout, ce n'étaient que des simples bobos, et ça thérapie, c'était rire plutôt que de pleurer. Après cela, il était bien plus aisé de se sentir mieux, automatiquement. Un mécanique que l'on pouvait soi-même fausser, les émotions.
« Attends je vais t'aider à tout ramasser ! »
Lumah sourit, un peu rouge sûrement ; comme d'habitude. Elle se pencha également, et peut importe ce que les corbeaux piailleraient, peu importe ce que les reptiles siffleraient, ce que les chats miauleraient. Elle ramassa ses dernières fournitures, avant de se tourner vers Gideon.
« Merci, vraiment ! » le remercia-t-elle à nouveau, sans se soucier du nombre du fois qu'elle avait répété ce mot.
Il était déjà tard, et bientôt, elle devrait partir. Lumah, mécaniquement, regarda sa main, mais elle n'avait plus sa montre. Embêtée, elle fit comme si elle voulait remettre ses cheveux hors de sa robe, pestant comme cette autre maladresse de sa part, intérieurement.
Amé 19 ans promo 43, poufsouffle #4B004F