La différence n'est pas autorisée
@Angel Bowers
Lumah était entrée dans les toilettes juste l'histoire de cinq minutes.
En effet, dans cinq minutes, elle avait cours, alors elle n'y allait que pour se laver les mains vite fait.
Mais ça lui prenait un peu plus de temps que prévu. Pour ne rien oublier, parce que la fillette avait une mémoire de poisson rouge, elle s'était écrit des notes, comme « Ne pas oublier ta baguette ! » (oui, ça lui arrivait d'oublier sa baguette).
Seulement, c'est que ça prenait du temps d'enlever l'encre ! Le truc, c'est qu'elle ne pouvait pas l'écrire autre part ; elle oubliait à coup sûr le papier où c'était écrit.
Amé voyait bien que sa meilleure amie était dans ses pensées, et, tout en essayant de faire partir entièrement le « Pense à tes chaussures ! » de sa main, elle demanda, d'un ton plus curieux qu'inquiet :
« Boucle d'Or, il y a un problème ? »
Élicia tourna sa tête vers celle de Lumah et dit simplement, comme toujours en pleine réfléxion :
« ... Je ne comprend pas ceux qui ne considèrent toujours pas les nés-moldus voire les sang-mêlés comme des sorciers à part entière ». Elle avait une pointe d'agacement, mais aussi semblait réellement se poser la question.
Lumah posa ses mains sur les rebords du lavabo.
« Moi non plus, je ne comprend pas. », commença la petite blondinette.
« Vu ce qui a été démontré, tous devraient savoir que tous les sangs sont égaux ! Même les moldus. Je ne comprend pas cette hiérarchie non plus. Je n'ai jamais rien compris des hiérarchies, il faut dire. » Avoua-t-elle.
Élicia hocha la tête, toujours en pleine réflexion.
« Mais même, je trouve ça outrant, hiérarchie ou pas, tout ce qui est reproché et fait aux moldus. »
Lumah marqua une pose et se regarda le miroir, comme si elle cherchait une différence. Mais ils étaient pareils... Pas vrai ? Ils se ressemblaient en tout points. La fillette n'aimait pas ça. Pourquoi ? Pourquoi existait-il supériorité et infériorité ? Lumah n'aimait ni la discrimination, ni la violence. Et savoir que cela existait aussi dans le monde des sorciers la révoltait. La mettait sur ses gonds. Et elle avait envie de manifester son désaccord à ce genre de choses.
« En tout cas, je m'y oppose. »
La blondinette entreprit se finir de nettoyer sa main, quand sa meilleure amie annonça, ayant conscience de l'heure qu'il devait être :
« Bon, j'y vais. Dépêche toi, hein ? » (Elle regarda Amé pour être sûre que celle-ci y compterai)
« Promis », jura Lumah. Elle regarda sa meilleure amie passer le seuil de la porte et frotta plus fort. Crotte ! Ça ne partait pas.
Tout en frottant ses mains, la blondinette pensa à haute voix.
« C'est vrai ça. Pourquoi on est rabaissés ? Pourquoi on a donné ce nom dégueu aux nés-moldus ? »
Lumah haussa le ton, s'emportant.
Inutile.
« On est égaux ! »
Inutile.
« On le mérite pas. »
Inutile.
Lumah se sentait inutile.
Incapable.
Et surtout sans culture ; elle ne savait pas, elle ne savait rien, en fait.
Pourquoi ? Pourquoi étaient-ils appelés comme ça ? Pourquoi existait-il cette hiérarchie ? Pourquoi les sorciers se sentaient-ils supérieurs aux moldus ?
En effet, dans cinq minutes, elle avait cours, alors elle n'y allait que pour se laver les mains vite fait.
Mais ça lui prenait un peu plus de temps que prévu. Pour ne rien oublier, parce que la fillette avait une mémoire de poisson rouge, elle s'était écrit des notes, comme « Ne pas oublier ta baguette ! » (oui, ça lui arrivait d'oublier sa baguette).
Seulement, c'est que ça prenait du temps d'enlever l'encre ! Le truc, c'est qu'elle ne pouvait pas l'écrire autre part ; elle oubliait à coup sûr le papier où c'était écrit.
Amé voyait bien que sa meilleure amie était dans ses pensées, et, tout en essayant de faire partir entièrement le « Pense à tes chaussures ! » de sa main, elle demanda, d'un ton plus curieux qu'inquiet :
« Boucle d'Or, il y a un problème ? »
Élicia tourna sa tête vers celle de Lumah et dit simplement, comme toujours en pleine réfléxion :
« ... Je ne comprend pas ceux qui ne considèrent toujours pas les nés-moldus voire les sang-mêlés comme des sorciers à part entière ». Elle avait une pointe d'agacement, mais aussi semblait réellement se poser la question.
Lumah posa ses mains sur les rebords du lavabo.
« Moi non plus, je ne comprend pas. », commença la petite blondinette.
« Vu ce qui a été démontré, tous devraient savoir que tous les sangs sont égaux ! Même les moldus. Je ne comprend pas cette hiérarchie non plus. Je n'ai jamais rien compris des hiérarchies, il faut dire. » Avoua-t-elle.
Élicia hocha la tête, toujours en pleine réflexion.
« Mais même, je trouve ça outrant, hiérarchie ou pas, tout ce qui est reproché et fait aux moldus. »
Lumah marqua une pose et se regarda le miroir, comme si elle cherchait une différence. Mais ils étaient pareils... Pas vrai ? Ils se ressemblaient en tout points. La fillette n'aimait pas ça. Pourquoi ? Pourquoi existait-il supériorité et infériorité ? Lumah n'aimait ni la discrimination, ni la violence. Et savoir que cela existait aussi dans le monde des sorciers la révoltait. La mettait sur ses gonds. Et elle avait envie de manifester son désaccord à ce genre de choses.
« En tout cas, je m'y oppose. »
La blondinette entreprit se finir de nettoyer sa main, quand sa meilleure amie annonça, ayant conscience de l'heure qu'il devait être :
« Bon, j'y vais. Dépêche toi, hein ? » (Elle regarda Amé pour être sûre que celle-ci y compterai)
« Promis », jura Lumah. Elle regarda sa meilleure amie passer le seuil de la porte et frotta plus fort. Crotte ! Ça ne partait pas.
Tout en frottant ses mains, la blondinette pensa à haute voix.
« C'est vrai ça. Pourquoi on est rabaissés ? Pourquoi on a donné ce nom dégueu aux nés-moldus ? »
Lumah haussa le ton, s'emportant.
Inutile.
« On est égaux ! »
Inutile.
« On le mérite pas. »
Inutile.
Lumah se sentait inutile.
Incapable.
Et surtout sans culture ; elle ne savait pas, elle ne savait rien, en fait.
Pourquoi ? Pourquoi étaient-ils appelés comme ça ? Pourquoi existait-il cette hiérarchie ? Pourquoi les sorciers se sentaient-ils supérieurs aux moldus ?
Action vues avec la plume @Élicia Caldin.
Amé 19 ans promo 43, poufsouffle #4B004F
La différence n'est pas autorisée
[font=black jack]
La peste avait tout entendu, elle s'était rendue au toilettes pour se rincer le visage, elle sortait tout juste d'une bagarre avec un garçon et était plutôt en rogne.
Cette conversation-là l'avait écoeuré, tout un amas de bien-pensance. Tout ce qu'Angel détestait, la pensée des bisounours typiquement le :
"Tout le monde il est beau ! Tout le monde il est gentil !"
-C'te fille j'vais aller la voir moi ! Se dit Angel.
La serdaigle avait une vue sur les deux personne qui parlait, elle se focalisa sur celle qui disait le plus d'âneries à la seconde.
-Ah. j'ai déjà vu elle c'est l'idiote qui voulait se faire coller ! Remarqua l'ange.
elle vit que la camarade qui l'accompagnait partit avant elle.
-C'est l'occasion d'dire deux mots à c'te fille. Se dit Angel intérieurement.
La peste attendit un peu le temps que l'amie soit suffisamment éloignée pour ne pas remarquer la venue d'Angel.
La petite diable entra, et lui dit :
-Hey toi la blonde-là ! J'te reconnais t'étais-là pendant la dispute dans les coucours ! s'exclama d'abord Angel.
Elle prit une seconde inspiration en s'approchant.
-C'était vraiment stupide de t'être proposer pour la colle sérieusement ! Poursuivi-t-elle en rigolant.
-Tu sais sinon, j'tes entendu toi et ton amie ! Franchement faut réfléchir plus que ça ! Les née moldu ont toujours été un problème que ça plaise ou non ! Arrêtez d'vivre dans l'monde des bisounours ! Dit Angel pour finir.
La peste avait tout entendu, elle s'était rendue au toilettes pour se rincer le visage, elle sortait tout juste d'une bagarre avec un garçon et était plutôt en rogne.
Cette conversation-là l'avait écoeuré, tout un amas de bien-pensance. Tout ce qu'Angel détestait, la pensée des bisounours typiquement le :
"Tout le monde il est beau ! Tout le monde il est gentil !"
-C'te fille j'vais aller la voir moi ! Se dit Angel.
La serdaigle avait une vue sur les deux personne qui parlait, elle se focalisa sur celle qui disait le plus d'âneries à la seconde.
-Ah. j'ai déjà vu elle c'est l'idiote qui voulait se faire coller ! Remarqua l'ange.
elle vit que la camarade qui l'accompagnait partit avant elle.
-C'est l'occasion d'dire deux mots à c'te fille. Se dit Angel intérieurement.
La peste attendit un peu le temps que l'amie soit suffisamment éloignée pour ne pas remarquer la venue d'Angel.
La petite diable entra, et lui dit :
-Hey toi la blonde-là ! J'te reconnais t'étais-là pendant la dispute dans les coucours ! s'exclama d'abord Angel.
Elle prit une seconde inspiration en s'approchant.
-C'était vraiment stupide de t'être proposer pour la colle sérieusement ! Poursuivi-t-elle en rigolant.
-Tu sais sinon, j'tes entendu toi et ton amie ! Franchement faut réfléchir plus que ça ! Les née moldu ont toujours été un problème que ça plaise ou non ! Arrêtez d'vivre dans l'monde des bisounours ! Dit Angel pour finir.
Enfant la magie était partout, en grandissant elle s’est estompée. Ainsi la magie eut alors quelque chose de nostalgique, et la nostalgie eut quelque chose de magique
La différence n'est pas autorisée
C'est bon !
Lumah avait terminé, l'encre était partie. Maintenant, elle pouvait aller en cours, et peut-être qu'après les filles pourraient terminer leur discussion ? La blondinette se rendait compte avec le temps qu'elle ignorait bien des choses sur ce monde ; comme le contexte actuel. Et quand bien même les choses dites sur les né-moldus proviendraient de là, elle s'assurait, intérieurement, que ça n'avait pas lieu d'être.
Aucune discrimination n'avait lieu d'être en fait.
Alors pourquoi se posait-elle des questions ?
La blondinette, intérieurement, se répétait « Comment ». Comment était-il possible d'avoir ces pensées ? Comment avait-on été élevé pour discriminer ainsi né-moldus et autre sangs ? Comment était-il possible de haïr les nés-mordus alors qu'ils faisaient tout exactement pareil ? Est-ce que c'était par jalousie, ou plutôt par un sentiment d'injustice ? Ou bien parce qu'il faut un plus faible ? A moins que les mordus soient haïs depuis le Moyen-Age, et que cette haine aie été gardée.
Lumah secoua ses mains pour les faire sécher ; tant pis, elle n'avait pas trop le temps de regarder où était le papier.
Et en même temps, une voix résonna derrière elle ; immédiatement, la pouffy se retourna.
« Hey toi la blonde là ! J'te reconnais t'étais là pendant la dispute dans les couloirs ! » S'exclama la voix.
Même avec une mémoire assez bancale, il était impossible pour Lumah de ne pas la reconnaître. Et cette fille était vraiment la dernière personne qu'elle voulait voir.
Lumah ne dit rien ; elle laissa l'autre cracher ce qu'elle avait à cracher. Si Lumah avait pu, elle aurait marché en direction de la sortie pour l'ignorer et enfin aller en cours ; mais cette fille était devant.
« C'était vraiment stupide de t'être proposée pour la colle sérieusement ! » Poursuivi-t-elle en rigolant.
Mais la blonde ne riait plus. Agacée, aussi parce que cet épisode lui restait en travers, elle répliqua :
« Ça n'avait rien de stupide ! Et quand bien même, de quoi je me mêle ? Tu es celle qui devrait avoir le plus de regrets, à t'être mêlée à la bagarre comme tu l'as fait ! Et là, oui, c'était ridicule ! »
Autant Lumah était sur les nerfs, autant Angel s'en fichait royalement.
« Tu sais sinon, j't'ai entendue toi et ton amie ! Franchement faut réfléchir plus que ça ! Les né-moldus ont toujours été un problème que ça plaise ou non ! Arrêtez d'vivre dans l'monde des bisounours ! »
Lumah fut troublée un instant. Donc cette fille, Angel, faisait partie des gens qui considéraient les né-moldus comme des moins que rien. Mais en plus elle la pensait idiote ? Idiote de trouver ça anormal ?
« Pardon ? Il faudra bien se rendre compte un jour qu'on est pareils hein ! En quoi on est un problème ? On a jamais rien fait de mal, si ce n'est qu'avoir une lignée différente ! C'est ça que tu juges ? Les parents ? C'est vraiment super lâche. », s'écria la petiote.
Elle avait les poings si serrés par l'énervement que ses ongles avaient laissé une marque profonde. Mais elle avait mal autre part, assez pour ne pas se soucier de ça.
Lumah avait terminé, l'encre était partie. Maintenant, elle pouvait aller en cours, et peut-être qu'après les filles pourraient terminer leur discussion ? La blondinette se rendait compte avec le temps qu'elle ignorait bien des choses sur ce monde ; comme le contexte actuel. Et quand bien même les choses dites sur les né-moldus proviendraient de là, elle s'assurait, intérieurement, que ça n'avait pas lieu d'être.
Aucune discrimination n'avait lieu d'être en fait.
Alors pourquoi se posait-elle des questions ?
La blondinette, intérieurement, se répétait « Comment ». Comment était-il possible d'avoir ces pensées ? Comment avait-on été élevé pour discriminer ainsi né-moldus et autre sangs ? Comment était-il possible de haïr les nés-mordus alors qu'ils faisaient tout exactement pareil ? Est-ce que c'était par jalousie, ou plutôt par un sentiment d'injustice ? Ou bien parce qu'il faut un plus faible ? A moins que les mordus soient haïs depuis le Moyen-Age, et que cette haine aie été gardée.
Lumah secoua ses mains pour les faire sécher ; tant pis, elle n'avait pas trop le temps de regarder où était le papier.
Et en même temps, une voix résonna derrière elle ; immédiatement, la pouffy se retourna.
« Hey toi la blonde là ! J'te reconnais t'étais là pendant la dispute dans les couloirs ! » S'exclama la voix.
Même avec une mémoire assez bancale, il était impossible pour Lumah de ne pas la reconnaître. Et cette fille était vraiment la dernière personne qu'elle voulait voir.
Lumah ne dit rien ; elle laissa l'autre cracher ce qu'elle avait à cracher. Si Lumah avait pu, elle aurait marché en direction de la sortie pour l'ignorer et enfin aller en cours ; mais cette fille était devant.
« C'était vraiment stupide de t'être proposée pour la colle sérieusement ! » Poursuivi-t-elle en rigolant.
Mais la blonde ne riait plus. Agacée, aussi parce que cet épisode lui restait en travers, elle répliqua :
« Ça n'avait rien de stupide ! Et quand bien même, de quoi je me mêle ? Tu es celle qui devrait avoir le plus de regrets, à t'être mêlée à la bagarre comme tu l'as fait ! Et là, oui, c'était ridicule ! »
Autant Lumah était sur les nerfs, autant Angel s'en fichait royalement.
« Tu sais sinon, j't'ai entendue toi et ton amie ! Franchement faut réfléchir plus que ça ! Les né-moldus ont toujours été un problème que ça plaise ou non ! Arrêtez d'vivre dans l'monde des bisounours ! »
Lumah fut troublée un instant. Donc cette fille, Angel, faisait partie des gens qui considéraient les né-moldus comme des moins que rien. Mais en plus elle la pensait idiote ? Idiote de trouver ça anormal ?
« Pardon ? Il faudra bien se rendre compte un jour qu'on est pareils hein ! En quoi on est un problème ? On a jamais rien fait de mal, si ce n'est qu'avoir une lignée différente ! C'est ça que tu juges ? Les parents ? C'est vraiment super lâche. », s'écria la petiote.
Elle avait les poings si serrés par l'énervement que ses ongles avaient laissé une marque profonde. Mais elle avait mal autre part, assez pour ne pas se soucier de ça.
Amé 19 ans promo 43, poufsouffle #4B004F
La différence n'est pas autorisée
Important : Attention ce post est susceptible de heurter la sensibilité de certain, il contient violence et acte d'harcèlement scolaire merci d'en être conscient, bonne lecture 
[font=black jack]
La peste écoutait cette blonde jacasser ses âneries, la traitant même à la fin de lâche.
-C'quoi ce perroquet d'la bien pensance ?! Bon va y j'en ai marre ! Se lamenta la fille du diable intérieurement.
La pimbêche craqua, elle était déjà sur les nerfs mais alors là, dans son excès de rage elle ne réfléchit même pas.
Angel se dirigea d'un pas décidé vers Lumah et avant même que celle-ci n'ai eu le temps de réagir, la petite diable lui saisit la nuque pour violemment lui fracasser le visage contre le miroir qui était devant elle.
Il y avait déjà eu du sang mais c'était loins de satisfaire la brute, sans relâcher la nuque de la blonde Angel fracassa le menton de sa victime contre le rebord du lavabo, la poufsouffle saigna encore plus, et était étourdit.
La peste en profita alors, encore dans sa rage, elle prit la fille blessée par les cheveux et l'avant bras et la tira de toute ses forces dans une des cabines qui se trouvait juste à l'arrière, prenant soin de bien lui tirer les cheveux au passage.
Angel s'enferma avec sa victime dans la cabine de toilette, sortit sa baguette et utilisa le seul sort qu'elle avait apprit avant d'entrer à Poudlard, sa famille étant une famille de sorcier elle pouvait se le permettre, c'est ainsi que dès qu'elle était rentré à Poudlard elle l'avait essayé pour de vrai et ça marchait plutôt bien.
-Crache limace ! prononça-t-elle tout en fouettant le bout de sa baguette sur le nez de Lumah.
Avant même que celle-ci ne commence à cracher des limaces, Angel se saisit à nouveaux de sa nuque et en essayant de lui plonger la tête dans la cuvette elle la tapa violemment contre le siège.
Au second essaie la peste réussi à lui mettre la tête dans la cuvette.
La pauvre fille commençait à vomir des limaces dans les chiottes pendant qu'Angel la tenait.
Cette brute lui dit alors :
-Cracher des idioties ou cracher des limaces y a pas grande différence !
Une fois deux ou trois limaces crachées, la fille du diable tira la chasse d'eau pour voir les limaces tourbillonner autour du visage de Lumah.
La peste y prenait plaisir, elle commençait alors à ricaner tout en continuant sa séance de torture.
[/font]
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La peste écoutait cette blonde jacasser ses âneries, la traitant même à la fin de lâche.
-C'quoi ce perroquet d'la bien pensance ?! Bon va y j'en ai marre ! Se lamenta la fille du diable intérieurement.
La pimbêche craqua, elle était déjà sur les nerfs mais alors là, dans son excès de rage elle ne réfléchit même pas.
Angel se dirigea d'un pas décidé vers Lumah et avant même que celle-ci n'ai eu le temps de réagir, la petite diable lui saisit la nuque pour violemment lui fracasser le visage contre le miroir qui était devant elle.
Il y avait déjà eu du sang mais c'était loins de satisfaire la brute, sans relâcher la nuque de la blonde Angel fracassa le menton de sa victime contre le rebord du lavabo, la poufsouffle saigna encore plus, et était étourdit.
La peste en profita alors, encore dans sa rage, elle prit la fille blessée par les cheveux et l'avant bras et la tira de toute ses forces dans une des cabines qui se trouvait juste à l'arrière, prenant soin de bien lui tirer les cheveux au passage.
Angel s'enferma avec sa victime dans la cabine de toilette, sortit sa baguette et utilisa le seul sort qu'elle avait apprit avant d'entrer à Poudlard, sa famille étant une famille de sorcier elle pouvait se le permettre, c'est ainsi que dès qu'elle était rentré à Poudlard elle l'avait essayé pour de vrai et ça marchait plutôt bien.
-Crache limace ! prononça-t-elle tout en fouettant le bout de sa baguette sur le nez de Lumah.
Avant même que celle-ci ne commence à cracher des limaces, Angel se saisit à nouveaux de sa nuque et en essayant de lui plonger la tête dans la cuvette elle la tapa violemment contre le siège.
Au second essaie la peste réussi à lui mettre la tête dans la cuvette.
La pauvre fille commençait à vomir des limaces dans les chiottes pendant qu'Angel la tenait.
Cette brute lui dit alors :
-Cracher des idioties ou cracher des limaces y a pas grande différence !
Une fois deux ou trois limaces crachées, la fille du diable tira la chasse d'eau pour voir les limaces tourbillonner autour du visage de Lumah.
La peste y prenait plaisir, elle commençait alors à ricaner tout en continuant sa séance de torture.
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Enfant la magie était partout, en grandissant elle s’est estompée. Ainsi la magie eut alors quelque chose de nostalgique, et la nostalgie eut quelque chose de magique
La différence n'est pas autorisée
Rien.
Rien, c'est le temps qu'elle avait eu pour réagir.
Donc, en somme, elle n'avait pas réagit.
Lumah pensait qu'Angel allait répliquer, à vrai dire. Mais l'Autre ne dit rien, juste un messe basse. Interrogative, Lumah s'était juste demandée si elle n'allait pas partir, puisque rester ne lui avançait à rien.
Mais Angel, d'une manière complètement imprévisible, la saisit par la nuque. La blonde ne s'y était pas attendue. Et encore là, elle aurait pu se défendre, mais la brune, plus rapide qu'elle, lui avait fracassé le crâne contre la vitre.
La fillette, encore conscience, tenta d'enlever la main qui étouffait sa respiration. Elle haletait, et son front donnait l'impression d'avoir été percé ; c'était une sensation aigüe, ses oreilles entendaient des ultrasons qui se cognaient dans son crâne.
Le sang vint couler autour de ses yeux, et c'était désagréable. Et tout aussi désagréable de savoir que c'était le sien.
Lumah mit plus de force, paniquée, pour se dégager. Mais la bleue, comme pour se débarrasser de ces gestes parasites, cogna la tête de la blonde contre le lavabo. Sa mâchoire se ferma violemment, si bien que Lumah, qui n'avait rien vu venir, se mordit la lèvre jusqu'au sang à cause du coup. La douleur la fit perdre conscience. Ses mains lâchèrent pression, et ses bras tombèrent, impuissants.
Du sang perlait de sa lèvre, mais Lumah ne sentait rien. Du sang coulait de son front, abondamment, mais Lumah ne sentait rien.
Quand Angel lui tira les cheveux, sans se soucier du confort de la fillette, elle ne sentait rien non plus. Juste une part le sentait. Mais l'autre s'était assoupie, pour ne rien entendre.
Angel la tira négligemment vers la cabine la plus proche, et sortit sa baguette.
« C...che ...ce ! »
Soudain, son autre se réveilla. Une sensation désagréable s'empara d'elle. Elle commença à sangloter, ne sachant que faire. Elle avait envie de cracher, de vomir, d'ôter ce mal de son corps. Mais ses membres étaient encore inconscients.
Angel l'empoigna à nouveau par la nuque, et à nouveau, Lumah tenta, fébrilement, d'enlever la pression qu'exerçait la Serdaigle sur son cou.
Un choc.
Puis deux.
Angel tentait de plonger sa tête dans la cuvette. Lumah, affolée, tenta de hurler, mais son hurlement s'étouffait, emporté au loin.
La tête dans l'eau, puis une sensation, plus forte qu'avant. Lumah gémit, désespérée, mais son sanglot s'étouffa dans l'eau sale des toilettes. Puis la nausée lui vint. Mais ce n'était pas la nausée telle qu'elle la croyait. Quelque chose de repoussant, de difforme, de gluant sortit du sa bouche. Horrifiée, Lumah eut un hoquet de surprise. Une limace.
« Cracher des idioties ou cracher des limaces y a pas grande différence ! »
Non. Ce n'étaient pas des idioties. NON !
Angel tira la chasse d'eau ; et Lumah aurait préféré, à cet instant, avoir perdu conscience. Le spectacle était horrible, et il l'était bien plus sachant qu'elle était le clou de ce spectacle.
Était-ce un geste d'alerte, ou de survie ? Toujours était-il que Lumah tenta de sortir sa tête des cuvettes, appuyant ses mains sur la lunette. Elle tenta d'ôter sa tête de l'eau, se débattait. Non ! Elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas ça.
La fillette était comme un nouveau-né ; incapable, maladroite. Elle n'arrivait pas à tirer autant de force qu'elle voulait, mais elle persistait, elle tentait encore et encore.
En même temps, elle toussait, rebutée par les gastéropodes qui sortait de sa bouche. Et elle tentait d'hurler, tentait encore.
Rien, c'est le temps qu'elle avait eu pour réagir.
Donc, en somme, elle n'avait pas réagit.
Lumah pensait qu'Angel allait répliquer, à vrai dire. Mais l'Autre ne dit rien, juste un messe basse. Interrogative, Lumah s'était juste demandée si elle n'allait pas partir, puisque rester ne lui avançait à rien.
Mais Angel, d'une manière complètement imprévisible, la saisit par la nuque. La blonde ne s'y était pas attendue. Et encore là, elle aurait pu se défendre, mais la brune, plus rapide qu'elle, lui avait fracassé le crâne contre la vitre.
Hurler. Elle voulait hurler.
Dans ses oreilles, ça bourdonnait
Hurler, elle voulait
Mais aucun son ne sortit, muet
Dans ses oreilles, ça bourdonnait
Hurler, elle voulait
Mais aucun son ne sortit, muet
La fillette, encore conscience, tenta d'enlever la main qui étouffait sa respiration. Elle haletait, et son front donnait l'impression d'avoir été percé ; c'était une sensation aigüe, ses oreilles entendaient des ultrasons qui se cognaient dans son crâne.
Le sang vint couler autour de ses yeux, et c'était désagréable. Et tout aussi désagréable de savoir que c'était le sien.
Lumah mit plus de force, paniquée, pour se dégager. Mais la bleue, comme pour se débarrasser de ces gestes parasites, cogna la tête de la blonde contre le lavabo. Sa mâchoire se ferma violemment, si bien que Lumah, qui n'avait rien vu venir, se mordit la lèvre jusqu'au sang à cause du coup. La douleur la fit perdre conscience. Ses mains lâchèrent pression, et ses bras tombèrent, impuissants.
Une larme coule,
une larme silencieuse
Elle ruisselle
Ta conscience, célérité
une larme silencieuse
Elle ruisselle
Ta conscience, célérité
Du sang perlait de sa lèvre, mais Lumah ne sentait rien. Du sang coulait de son front, abondamment, mais Lumah ne sentait rien.
Quand Angel lui tira les cheveux, sans se soucier du confort de la fillette, elle ne sentait rien non plus. Juste une part le sentait. Mais l'autre s'était assoupie, pour ne rien entendre.
Angel la tira négligemment vers la cabine la plus proche, et sortit sa baguette.
« C...che ...ce ! »
Soudain, son autre se réveilla. Une sensation désagréable s'empara d'elle. Elle commença à sangloter, ne sachant que faire. Elle avait envie de cracher, de vomir, d'ôter ce mal de son corps. Mais ses membres étaient encore inconscients.
Angel l'empoigna à nouveau par la nuque, et à nouveau, Lumah tenta, fébrilement, d'enlever la pression qu'exerçait la Serdaigle sur son cou.
Un choc.
Puis deux.
Angel tentait de plonger sa tête dans la cuvette. Lumah, affolée, tenta de hurler, mais son hurlement s'étouffait, emporté au loin.
La tête dans l'eau, puis une sensation, plus forte qu'avant. Lumah gémit, désespérée, mais son sanglot s'étouffa dans l'eau sale des toilettes. Puis la nausée lui vint. Mais ce n'était pas la nausée telle qu'elle la croyait. Quelque chose de repoussant, de difforme, de gluant sortit du sa bouche. Horrifiée, Lumah eut un hoquet de surprise. Une limace.
« Cracher des idioties ou cracher des limaces y a pas grande différence ! »
Non. Ce n'étaient pas des idioties. NON !
Angel tira la chasse d'eau ; et Lumah aurait préféré, à cet instant, avoir perdu conscience. Le spectacle était horrible, et il l'était bien plus sachant qu'elle était le clou de ce spectacle.
Était-ce un geste d'alerte, ou de survie ? Toujours était-il que Lumah tenta de sortir sa tête des cuvettes, appuyant ses mains sur la lunette. Elle tenta d'ôter sa tête de l'eau, se débattait. Non ! Elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas ça.
La fillette était comme un nouveau-né ; incapable, maladroite. Elle n'arrivait pas à tirer autant de force qu'elle voulait, mais elle persistait, elle tentait encore et encore.
En même temps, elle toussait, rebutée par les gastéropodes qui sortait de sa bouche. Et elle tentait d'hurler, tentait encore.
Non !
Amé 19 ans promo 43, poufsouffle #4B004F
La différence n'est pas autorisée
[font=black jack]
La scéance de torture continua encore quelques minutes pas plus car Angel ne voulait pas non plus se faire prendre. La jeune Lumah n'avait vraiment plus bonne mine, et Angel la voyant dans cette état fût enfin satisfaite
-Voilà ça l'apprendra à dire n'importe quoi ! Pensa Angel.
-Si tu dis quoique ce soit à quelqu'un ça sera pire la prochaine fois ! Compris ?!
Dit alors la brute à la blonde.
Cette blonde entra ainsi dans la liste de gens qu'Angel pouvait harceler à Poudlard, blonde dont Angel ne connaissait même pas le nom.
La fille du diable partit alors se rincer le visage comme elle avait prévu depuis le début.
Avant de s'en aller elle se retourna vers la poufsouffle dont l'état faisait à présent pitié.
-J'continuerais au fait ! Si t'es sage et qu't'arrêtess de dire ce genre d'idiotie ça sera moins térible que c'que j'viens d'te faire, si ça se trouve j'arrêterais même ! Lui dit elle en rigolant.
La peste jeta un dernier coup d'oeil pour bien mémorisé le visage de sa victime, puis s'en alla en rigolant la laissant dans la cabine.
-Bien fait pour elle !
Dit elle en partant.
Angel était exténué pour dire la vérité, cette séance de torture l'avait fatigué sans oublié le fait qu'elle l'avait fait encore blessé par son précédent affrontement, et à présent elle ne voulait qu'une chose, faire une bonne grosse sieste bien mérité.
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La scéance de torture continua encore quelques minutes pas plus car Angel ne voulait pas non plus se faire prendre. La jeune Lumah n'avait vraiment plus bonne mine, et Angel la voyant dans cette état fût enfin satisfaite
-Voilà ça l'apprendra à dire n'importe quoi ! Pensa Angel.
-Si tu dis quoique ce soit à quelqu'un ça sera pire la prochaine fois ! Compris ?!
Dit alors la brute à la blonde.
Cette blonde entra ainsi dans la liste de gens qu'Angel pouvait harceler à Poudlard, blonde dont Angel ne connaissait même pas le nom.
La fille du diable partit alors se rincer le visage comme elle avait prévu depuis le début.
Avant de s'en aller elle se retourna vers la poufsouffle dont l'état faisait à présent pitié.
-J'continuerais au fait ! Si t'es sage et qu't'arrêtess de dire ce genre d'idiotie ça sera moins térible que c'que j'viens d'te faire, si ça se trouve j'arrêterais même ! Lui dit elle en rigolant.
La peste jeta un dernier coup d'oeil pour bien mémorisé le visage de sa victime, puis s'en alla en rigolant la laissant dans la cabine.
-Bien fait pour elle !
Dit elle en partant.
Angel était exténué pour dire la vérité, cette séance de torture l'avait fatigué sans oublié le fait qu'elle l'avait fait encore blessé par son précédent affrontement, et à présent elle ne voulait qu'une chose, faire une bonne grosse sieste bien mérité.
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Enfant la magie était partout, en grandissant elle s’est estompée. Ainsi la magie eut alors quelque chose de nostalgique, et la nostalgie eut quelque chose de magique
La différence n'est pas autorisée
Lumah étouffait. Elle n'avait plus de souffle, et inspirait seulement une petite seconde quand elle réussissait à sortit un peu sa tête de l'eau.
Lumah suffoquait ; elle avait mal inspiré, et l'eau lui faisait comme un pic dans la narine.
Les larmes qui coulaient sur ses joues étaient perdues dans l'eau crasseuse.
Encore, et encore. Jusqu'à ce que Lumah perde conscience à nouveau. Et jusqu'à ce qu'Angel soit satisfaite.
Elle n'entendit pas celle-ci se réjouir, mais peut l'importait. Lumah toussa, et entendit, en arrière plan, une menace.
« Si tu dis quoique ce soit à quelqu'un ça sera pire la prochaine fois ! Compris ?! »
Elle n'y répondit nullement. Elle ne comptait pas le faire, de tout de manière. Elle ne voulait pas attirer de quelconques ennuis à quelqu'un. Surtout pas à ses meilleures amies, de prime abord, puis aux professeurs... Non, personne.
Elle ne répondit rien. Elle n'ait pas envie de répondre ; pas à elle. Elle avait la gorge nouée, envie de pleurer. Sa tête faisait comme une caisse de résonance, elle ressentait un vide. Lumah avait peur.
Elle étouffa un sanglot, et se recroquevilla. A l'aide... Mais il n'y aurait personne, et le mal était fait. La blonde pleura, ses larmes tues par ses bras entourés autour de ses jambes, dans lesquels elle avait enfoui sa tête.
Sa chemise était surement tachée maintenant. Commet expliquerait-elle cela ?
Lumah sentit qu'elle l'observait, et leva ses yeux vers elle, bien que cachés derrière ses cheveux blonds salis par la sang, la poussière et l'eau.
« J'continuerais au fait ! »
Peur. Détresse.
A l'aide. A l'aide !
« Si t'es sage et qu't'arrêtess de dire ce genre d'idiotie ça sera moins terrible que c'que j'viens d'te faire, si ça se trouve j'arrêterais même ! »
Non.
Lumah n'avait pas envie de changer d'opinion pour elle. Elle était née-mordue, et c'était logique de supporter sa famille..
Mais avait-elle envie de revivre ça ? Non.
Pourquoi ? Pourquoi était-elle née de moldus ?
Pourquoi ?
La blondinette commençait à voir flou, à se perdre sur ce qu'elle était, devait être, devait aimer, devait haïr, devait faire ou ne pas faire. Elle pleura de plus belle, sans émettre un son. Juste son visage était trempée. Mais les larmes ne nettoyaient pas le sang.
Bon sang ! Lumah était là pour étudier, pour avoir une vie banale ! Elle voulait être sorcière, elle en avait rêvé, toute sa vie ! Elle avait toujours aimé ce monde. Alors pourquoi devait-il la rejeter ? Était-elle trop insouciante ?
Un hoquet.
Non, elle ne pouvait haïr ce monde. Ou si ? Que faisait-elle là, encore ? Avait-elle le droit ? Ils allaient sûrement la renvoyer. Qui dirigeait le monde des sorciers ? Pourquoi un tel contexte, pourquoi la hiérarchie ?
Un hoquet.
Angel partit, la laissant seule et crasseuse. Lumah pleura, fort cette-fois ci. Elle voulait que tout parte avec ses pleurs, ses visons, tout ! Elle aurait voulu que ses pleurs fassent comme une rivière, qu'elles emportent dans leur courant ce qu'elle avait vécu.
Et ses idées, tout.
Après beaucoup trop de temps à pleurer, Lumah s'appuya au mur, et se leva, tremblante. Elle se détourna du miroir, qui renvoyait d'elle une image de jeune fille au teint blanc, en yeux rougis par les larmes, à la bouche d'où coulait encore du sang, ainsi que son front. Il lui donnait une peau tachée de bleus, de griffures qu'elle s'était faite un se débattant, des cheveux longs et sales, et un uniforme en piteux état, ouvert, et taché.
C'était dégueulasse.
Et c'était vraiment le terme le plus fort qu'elle puisse employer. Elle ne l'avait jamais fait. Mais là, elle se trouvait dégueulasse.
La nausée lui vint, elle vomit dans l'évier et se nettoya le visage.
Ça n'était pas assez.
Lumah sortit en courant des toilettes, dévalant les marches, ne faisant pas attention à son entourage.
Lumah suffoquait ; elle avait mal inspiré, et l'eau lui faisait comme un pic dans la narine.
Les larmes qui coulaient sur ses joues étaient perdues dans l'eau crasseuse.
Encore, et encore. Jusqu'à ce que Lumah perde conscience à nouveau. Et jusqu'à ce qu'Angel soit satisfaite.
Elle n'entendit pas celle-ci se réjouir, mais peut l'importait. Lumah toussa, et entendit, en arrière plan, une menace.
« Si tu dis quoique ce soit à quelqu'un ça sera pire la prochaine fois ! Compris ?! »
Elle n'y répondit nullement. Elle ne comptait pas le faire, de tout de manière. Elle ne voulait pas attirer de quelconques ennuis à quelqu'un. Surtout pas à ses meilleures amies, de prime abord, puis aux professeurs... Non, personne.
Elle ne répondit rien. Elle n'ait pas envie de répondre ; pas à elle. Elle avait la gorge nouée, envie de pleurer. Sa tête faisait comme une caisse de résonance, elle ressentait un vide. Lumah avait peur.
Elle étouffa un sanglot, et se recroquevilla. A l'aide... Mais il n'y aurait personne, et le mal était fait. La blonde pleura, ses larmes tues par ses bras entourés autour de ses jambes, dans lesquels elle avait enfoui sa tête.
Sa chemise était surement tachée maintenant. Commet expliquerait-elle cela ?
Lumah sentit qu'elle l'observait, et leva ses yeux vers elle, bien que cachés derrière ses cheveux blonds salis par la sang, la poussière et l'eau.
« J'continuerais au fait ! »
Peur. Détresse.
Non !
Je ne veux pas.
Je n'ai pas envie qu'elle continue.
Non.
Je ne veux pas.
Je n'ai pas envie qu'elle continue.
Non.
A l'aide. A l'aide !
« Si t'es sage et qu't'arrêtess de dire ce genre d'idiotie ça sera moins terrible que c'que j'viens d'te faire, si ça se trouve j'arrêterais même ! »
Non.
Lumah n'avait pas envie de changer d'opinion pour elle. Elle était née-mordue, et c'était logique de supporter sa famille..
Mais avait-elle envie de revivre ça ? Non.
Pourquoi ? Pourquoi était-elle née de moldus ?
Pourquoi ?
La blondinette commençait à voir flou, à se perdre sur ce qu'elle était, devait être, devait aimer, devait haïr, devait faire ou ne pas faire. Elle pleura de plus belle, sans émettre un son. Juste son visage était trempée. Mais les larmes ne nettoyaient pas le sang.
Bon sang ! Lumah était là pour étudier, pour avoir une vie banale ! Elle voulait être sorcière, elle en avait rêvé, toute sa vie ! Elle avait toujours aimé ce monde. Alors pourquoi devait-il la rejeter ? Était-elle trop insouciante ?
Un hoquet.
Non, elle ne pouvait haïr ce monde. Ou si ? Que faisait-elle là, encore ? Avait-elle le droit ? Ils allaient sûrement la renvoyer. Qui dirigeait le monde des sorciers ? Pourquoi un tel contexte, pourquoi la hiérarchie ?
Un hoquet.
Angel partit, la laissant seule et crasseuse. Lumah pleura, fort cette-fois ci. Elle voulait que tout parte avec ses pleurs, ses visons, tout ! Elle aurait voulu que ses pleurs fassent comme une rivière, qu'elles emportent dans leur courant ce qu'elle avait vécu.
Et ses idées, tout.
Après beaucoup trop de temps à pleurer, Lumah s'appuya au mur, et se leva, tremblante. Elle se détourna du miroir, qui renvoyait d'elle une image de jeune fille au teint blanc, en yeux rougis par les larmes, à la bouche d'où coulait encore du sang, ainsi que son front. Il lui donnait une peau tachée de bleus, de griffures qu'elle s'était faite un se débattant, des cheveux longs et sales, et un uniforme en piteux état, ouvert, et taché.
C'était dégueulasse.
Et c'était vraiment le terme le plus fort qu'elle puisse employer. Elle ne l'avait jamais fait. Mais là, elle se trouvait dégueulasse.
La nausée lui vint, elle vomit dans l'évier et se nettoya le visage.
Ça n'était pas assez.
Lumah sortit en courant des toilettes, dévalant les marches, ne faisant pas attention à son entourage.
Fin du rp pour moi, merci Angel :'v
Amé 19 ans promo 43, poufsouffle #4B004F