Le petit chaos
Libre à qui veut participer
Debout devant l'âtre de la cheminée de son salon, Caroline fronçait les sourcils avec inquiétude.
"Et si nous sommes séparés pendant le trajet ?" s'enquit-elle. "Je ne saurai pas comment te retrouver."
Son père, Thomas, à ses côtés, éclata d'un rire tonitruant qui fit trembler la maisonnée et plongea sa main imposante dans la chevelure de sa fille pour l'ébouriffer.
"Détends-toi, crapule, cela n'arrivera pas !"
Bien que partiellement rassurée, la fillette décida de s'en remettre aux talents de sorcier de son géniteur qui paraissait complètement confiant. De toute façon, elle n'avait pas le choix : les fournitures scolaires n'étaient pas optionnelles mais bien nécessaires pour entrer à Poudlard. Au bout d'un décompte qu'ils mirent en place, père et fille, en hurlant leur destination, balancèrent avec véhémence la poudre de cheminette dans le feu. Ce dernier tourna couleur émeraude puis, léchant mollement le foyer, avala la silhouette des deux sorciers.
L'arrivée dans la rue commerçante fut rude et Caroline crût rendre son petit-déjeuner lorsqu'elle rata son atterrissage. Moqueur, son père dissimulait tant bien que mal un rictus narquois qui s'ébauchait aux coins de ses lèvres, mais prenant pitié face au teint blafard de son enfant, retrouva rapidement sa mine sérieuse.
"Ça va aller ?"
"Oui." répondit la fillette en grimaçant. "Je ne m'attendais pas à ce que cela secoue à ce point-là !"
"Tu te sens prête à faire les courses ?"
Caroline hocha la tête et brandit devant elle un pouce pointé vers le ciel. Les sorciers, armés de la liste qui leur avait été transmise par hibou, se mirent alors en quête des fournitures nécessaires aux Premières années. Leur plan d'attaque était simple : se séparer pour mieux régner. Thomas prit en charge les livres tandis que sa fille allait rendre visite à Ollivander pour trouver sa baguette.
Toutefois, la scène qui l'attendait dans le magasin exigu n'était en rien ce qu'elle avait anticipé : au beau milieu d'une tornade de parchemins et de poussière se trouvait un(e) Première Année, une grimace navrée flanquée sur le visage.
"Et si nous sommes séparés pendant le trajet ?" s'enquit-elle. "Je ne saurai pas comment te retrouver."
Son père, Thomas, à ses côtés, éclata d'un rire tonitruant qui fit trembler la maisonnée et plongea sa main imposante dans la chevelure de sa fille pour l'ébouriffer.
"Détends-toi, crapule, cela n'arrivera pas !"
Bien que partiellement rassurée, la fillette décida de s'en remettre aux talents de sorcier de son géniteur qui paraissait complètement confiant. De toute façon, elle n'avait pas le choix : les fournitures scolaires n'étaient pas optionnelles mais bien nécessaires pour entrer à Poudlard. Au bout d'un décompte qu'ils mirent en place, père et fille, en hurlant leur destination, balancèrent avec véhémence la poudre de cheminette dans le feu. Ce dernier tourna couleur émeraude puis, léchant mollement le foyer, avala la silhouette des deux sorciers.
L'arrivée dans la rue commerçante fut rude et Caroline crût rendre son petit-déjeuner lorsqu'elle rata son atterrissage. Moqueur, son père dissimulait tant bien que mal un rictus narquois qui s'ébauchait aux coins de ses lèvres, mais prenant pitié face au teint blafard de son enfant, retrouva rapidement sa mine sérieuse.
"Ça va aller ?"
"Oui." répondit la fillette en grimaçant. "Je ne m'attendais pas à ce que cela secoue à ce point-là !"
"Tu te sens prête à faire les courses ?"
Caroline hocha la tête et brandit devant elle un pouce pointé vers le ciel. Les sorciers, armés de la liste qui leur avait été transmise par hibou, se mirent alors en quête des fournitures nécessaires aux Premières années. Leur plan d'attaque était simple : se séparer pour mieux régner. Thomas prit en charge les livres tandis que sa fille allait rendre visite à Ollivander pour trouver sa baguette.
Toutefois, la scène qui l'attendait dans le magasin exigu n'était en rien ce qu'elle avait anticipé : au beau milieu d'une tornade de parchemins et de poussière se trouvait un(e) Première Année, une grimace navrée flanquée sur le visage.
Dernière modification par Caroline Linton le 6 avr. 2020, 21:04, modifié 2 fois.
Reality continues to ruin my life
Le petit chaos
C'est une belle journée qui s'annonce. C'était la réflexion qui était venue à l'esprit de Mizar en sortant de chez lui ce matin là. Aujourd'hui il devait se rendre sur le chemin de traverse, afin d'y acheter les fournitures qui allait lui servir tout au long de cette année. Il avait au préalable souhaité une bonne journée à ces parents qui ne pouvaient malheureusement pas venir, car trop occupé.
Lorsqu'il prit le portoloin pour se rendre sur le chemin de traverse une soudaine envie lui prit : celle de vomir son petit déjeuner avalé à la hâte. Heureusement le tourbillon infernal dans lequel il était pris s'arrêta juste à temps. Une fois sur le chemin il se rendit à Gringotts, afin d'échanger son argent moldu contre de l'argent sorcier. Une fois son argent changé il consulta sa liste. Il décida qu'en premier lieu il irait chercher sa baguette. Il demanda donc à des passants où est ce qu'il pourrait en trouver une. Suite à ses nombreuses questions il décida de se rendre dans une boutique nommée Olivander. D'après les personnes qu'il avait interrogés c'était la meilleures boutiques en ce qui concernait les baguettes. Il chercha parcourut l'allée en cherchant la boutique et fini par la trouver au bout d'un certain temps. Le temps qu'il avait passé pour trouver la boutique n'était pas du temps perdu, car il avait un peu cartographier la rue.
Quand il entra dans la boutique il fut étonné de voir que, a part le vendeur, il n'y avait personne. En effet il s'était attendu à ce qu'il y ait beaucoup plus de monde et qu'il dû faire la queue pour rentrer dans la boutique, vu la popularité de celle ci. Après quelques salutations et présentation, le vendeur tendis au jeune sorcier une baguette et lui dit de l'essayer. Mizar ne comprenait pas ce qui 'il voulait dire. La seule formule qu'il avait déjà entendu était abracadabra, mais il trouvait ça stupide. Il agita donc son poignet, une pile de baguette dégringola peut de temps après.
Il essaya plusieurs baguette, mais le résultat fut à peu près le même à chaque fois. Il allait désespérer quand il entendit la clochette du magasin retentir. Il allait enfin pouvoir faire une pause et retenter sa chance un peu plus tard et peut -être qu'alors une baguette le choisirais plus vite.
1ère année RP/Couleur#BF900
« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » #PouffyFamily
Lorsqu'il prit le portoloin pour se rendre sur le chemin de traverse une soudaine envie lui prit : celle de vomir son petit déjeuner avalé à la hâte. Heureusement le tourbillon infernal dans lequel il était pris s'arrêta juste à temps. Une fois sur le chemin il se rendit à Gringotts, afin d'échanger son argent moldu contre de l'argent sorcier. Une fois son argent changé il consulta sa liste. Il décida qu'en premier lieu il irait chercher sa baguette. Il demanda donc à des passants où est ce qu'il pourrait en trouver une. Suite à ses nombreuses questions il décida de se rendre dans une boutique nommée Olivander. D'après les personnes qu'il avait interrogés c'était la meilleures boutiques en ce qui concernait les baguettes. Il chercha parcourut l'allée en cherchant la boutique et fini par la trouver au bout d'un certain temps. Le temps qu'il avait passé pour trouver la boutique n'était pas du temps perdu, car il avait un peu cartographier la rue.
Quand il entra dans la boutique il fut étonné de voir que, a part le vendeur, il n'y avait personne. En effet il s'était attendu à ce qu'il y ait beaucoup plus de monde et qu'il dû faire la queue pour rentrer dans la boutique, vu la popularité de celle ci. Après quelques salutations et présentation, le vendeur tendis au jeune sorcier une baguette et lui dit de l'essayer. Mizar ne comprenait pas ce qui 'il voulait dire. La seule formule qu'il avait déjà entendu était abracadabra, mais il trouvait ça stupide. Il agita donc son poignet, une pile de baguette dégringola peut de temps après.
Il essaya plusieurs baguette, mais le résultat fut à peu près le même à chaque fois. Il allait désespérer quand il entendit la clochette du magasin retentir. Il allait enfin pouvoir faire une pause et retenter sa chance un peu plus tard et peut -être qu'alors une baguette le choisirais plus vite.
1ère année RP/Couleur#BF900
« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » #PouffyFamily
Le petit chaos
Le silence se fit dans l'étroit magasin de baguettes magiques. Alors que la clochette tintait à nouveau en même temps que la porte se refermait lourdement derrière Caroline, le vendeur et les deux enfants s'observèrent avec perplexité, et la fillette se sentit comme un cheveu sur la soupe, comme si elle avait fait irruption au mauvais moment. Le garçon aux grands yeux bleus qui se tenait maladroitement au milieu du désastre arborait un air terriblement soulagé et empli d'espoir, semblant entrevoir une délivrance à son embarras...
Mais brusquement, la fillette brisa le mutisme général en laissant libre cours à une hilarité de moins en moins répressible. La gorge déployée, les larmes aux coins des yeux et courbée de rire, elle se tordait de plus belle sous le malaise de ses interlocuteurs. Décidément, les aventures dans le monde magique ne faisaient que débuter, et elle avait du mal à croire que tout commençait avec un tel spectacle ! Bientôt, reprenant ses esprits, Caroline esquissa une grimace embêtée.
"Pardon ! Mais si vous vous étiez vus dans ce bazar, vous auriez compris..."
En y repensant, la gamine pouffa de nouveau, mais étouffa promptement son amusement lorsqu'elle intercepta le regard courroucé de Ollivander. Ce dernier, les lèvres pincées, entreprit d'agiter sa baguette et de ranger magiquement la pièce entière qui, en un clin d’œil, fut propre comme un sou neuf. Adressant un sourire crispé au vieil homme, Caroline détourna le regard pour le laisser flotter sur le garçon qui se tenait toujours là. Elle s'approcha doucement de lui et retira un mouton de poussière qui lui était resté coincé dans le col, après quoi elle lui sourit de toutes ses dents - enfin, de celles qui lui restaient car elle avait récemment perdu une canine de lait.
"Tu t'appelles comment ?" s'enquit-elle.
Mais Ollivander, derrière son comptoir, claqua la langue, ne lui laissant pas le temps de répondre.
"Nous ne sommes pas au Chaudron Baveur, mes enfants, et j'ai d'autres clients en route." glapit le vieil homme. "Occupons-nous de vos baguettes et retournez discutailler ailleurs, si vous le voulez bien."
La brunette, envoyant sa somptueuse chevelure valser dans les airs, vit volte-face, soudain happée dans l'excitation de trouver sa baguette magique. Elle rêvait de pouvoir enfin la tenir entre ses petits doigts et en faire jaillir sa magie, et cet événement ne la rapprochait qu'un peu plus de la rentrée à Poudlard ! Quel joie ! Mais selon le dicton Moldu, "premier arrivé, premier servi". Et c'était au garçon d'être servi le premier... en espérant qu'il ne filerait pas comme un voleur après son achat, pas avant de s'être présenté !
"Tu y vas, alors ?" demanda Caroline.
Mais brusquement, la fillette brisa le mutisme général en laissant libre cours à une hilarité de moins en moins répressible. La gorge déployée, les larmes aux coins des yeux et courbée de rire, elle se tordait de plus belle sous le malaise de ses interlocuteurs. Décidément, les aventures dans le monde magique ne faisaient que débuter, et elle avait du mal à croire que tout commençait avec un tel spectacle ! Bientôt, reprenant ses esprits, Caroline esquissa une grimace embêtée.
"Pardon ! Mais si vous vous étiez vus dans ce bazar, vous auriez compris..."
En y repensant, la gamine pouffa de nouveau, mais étouffa promptement son amusement lorsqu'elle intercepta le regard courroucé de Ollivander. Ce dernier, les lèvres pincées, entreprit d'agiter sa baguette et de ranger magiquement la pièce entière qui, en un clin d’œil, fut propre comme un sou neuf. Adressant un sourire crispé au vieil homme, Caroline détourna le regard pour le laisser flotter sur le garçon qui se tenait toujours là. Elle s'approcha doucement de lui et retira un mouton de poussière qui lui était resté coincé dans le col, après quoi elle lui sourit de toutes ses dents - enfin, de celles qui lui restaient car elle avait récemment perdu une canine de lait.
"Tu t'appelles comment ?" s'enquit-elle.
Mais Ollivander, derrière son comptoir, claqua la langue, ne lui laissant pas le temps de répondre.
"Nous ne sommes pas au Chaudron Baveur, mes enfants, et j'ai d'autres clients en route." glapit le vieil homme. "Occupons-nous de vos baguettes et retournez discutailler ailleurs, si vous le voulez bien."
La brunette, envoyant sa somptueuse chevelure valser dans les airs, vit volte-face, soudain happée dans l'excitation de trouver sa baguette magique. Elle rêvait de pouvoir enfin la tenir entre ses petits doigts et en faire jaillir sa magie, et cet événement ne la rapprochait qu'un peu plus de la rentrée à Poudlard ! Quel joie ! Mais selon le dicton Moldu, "premier arrivé, premier servi". Et c'était au garçon d'être servi le premier... en espérant qu'il ne filerait pas comme un voleur après son achat, pas avant de s'être présenté !
"Tu y vas, alors ?" demanda Caroline.
Reality continues to ruin my life