Boum
1e octobre.
Avec [ @Caroline Linton ]
C'était une après-midi comme une autre. Raven flânait dans les couloirs vides du château de Poudlard. La majorité des élèves étaient en cours, les profs occupés de même soit dans leur bureau ou bien dans les salles de classe. C'était une occasion parfaite pour la jeune fille de mettre au point un petit plan machiavélique pour s'amuser. Elle avait acheté avant sa rentrée des Feuxfous Fuseboum, qui dès qu'ils explosent se transforment en cochon volant tournoyant autour de la personne visée. Elle savait qu'à cette heure là, le surveillant allait faire le ménage, et savait exactement où se trouvait son placard à balais. Elle longea les murs et regardait si aucun témoin ne se trouvait aux alentours, ainsi que le principal concerné. Elle était tiraillée entre l'idée de se faire prendre et l'envie insoutenable de faire cette farce qu'elle avait élaboré durant quelques jours. Elle rigolait déjà en imaginant la tête du surveillant avec les cochons volants.
Elle était enfin arrivée sur le lieu du crime. Elle ouvrit tout doucement la porte du placard et dissimula sans faire de bruit les Feuxfous Fuseboum de la sorte qu'il se déclenche au moment où la victime prendra son balais. Elle entendit une voie ricanant derrière elle, et se retourna en sursautant, laissant échappée un petit cri. C'était Peeve, l'esprit farceur du château. "Tu es fou, tu m'as fait peur j'ai cru que c'était le surveillant!", dit-elle en soufflant. Il tournoyait autour d'elle avec ce regard qui voulait tout dire "Tu commences à te lancer dans des deals plus sérieux? Tu es peut-être nouvelle, mais je perçois un grand potentiel et degré diabolique en toi. Je commence à être fier de mon apprentis", déclara-t-il, en posant la main sur son coeur. Raven lui retourna un sourire malicieux, mais entendit un bruit de pas se rapprochant, elle ferma vite la porte, mais en se retournant une jeune fille de Gryffondor la fixait d'un air interrogateur. Peeve regarda Raven, et s’éclipsa: "Oups" .
"Ecoute, il vaut mieux qu'on ne reste pas là le surveillant va bientôt arriver, je ne sais pas ce que tu as vu mais c'est mieux qu'on se cache", déglutit Raven, en se mordant la lèvre inférieure.
Avec [ @Caroline Linton ]
C'était une après-midi comme une autre. Raven flânait dans les couloirs vides du château de Poudlard. La majorité des élèves étaient en cours, les profs occupés de même soit dans leur bureau ou bien dans les salles de classe. C'était une occasion parfaite pour la jeune fille de mettre au point un petit plan machiavélique pour s'amuser. Elle avait acheté avant sa rentrée des Feuxfous Fuseboum, qui dès qu'ils explosent se transforment en cochon volant tournoyant autour de la personne visée. Elle savait qu'à cette heure là, le surveillant allait faire le ménage, et savait exactement où se trouvait son placard à balais. Elle longea les murs et regardait si aucun témoin ne se trouvait aux alentours, ainsi que le principal concerné. Elle était tiraillée entre l'idée de se faire prendre et l'envie insoutenable de faire cette farce qu'elle avait élaboré durant quelques jours. Elle rigolait déjà en imaginant la tête du surveillant avec les cochons volants.
Elle était enfin arrivée sur le lieu du crime. Elle ouvrit tout doucement la porte du placard et dissimula sans faire de bruit les Feuxfous Fuseboum de la sorte qu'il se déclenche au moment où la victime prendra son balais. Elle entendit une voie ricanant derrière elle, et se retourna en sursautant, laissant échappée un petit cri. C'était Peeve, l'esprit farceur du château. "Tu es fou, tu m'as fait peur j'ai cru que c'était le surveillant!", dit-elle en soufflant. Il tournoyait autour d'elle avec ce regard qui voulait tout dire "Tu commences à te lancer dans des deals plus sérieux? Tu es peut-être nouvelle, mais je perçois un grand potentiel et degré diabolique en toi. Je commence à être fier de mon apprentis", déclara-t-il, en posant la main sur son coeur. Raven lui retourna un sourire malicieux, mais entendit un bruit de pas se rapprochant, elle ferma vite la porte, mais en se retournant une jeune fille de Gryffondor la fixait d'un air interrogateur. Peeve regarda Raven, et s’éclipsa: "Oups" .
"Ecoute, il vaut mieux qu'on ne reste pas là le surveillant va bientôt arriver, je ne sais pas ce que tu as vu mais c'est mieux qu'on se cache", déglutit Raven, en se mordant la lèvre inférieure.
Dernière modification par Raven Grayson le 28 mai 2020, 12:26, modifié 2 fois.
Raven.G: un détail dans l'éternité
NE PAS MENTIONNER LES ANNÉES RP.
Boum
Le château était baigné dans un épisode d'accalmie qui paraissait hors du temps. Accoutumée aux houles des étudiants qui s'activaient diligemment dans les couloirs à la manière d'une fourmilière pullulante, Caroline n'avait encore jamais eu l'occasion de voir Poudlard aussi tranquille. Après réflexion, s'être éclipsée de cours en prétextant un besoin impérieux ne la faisait plus tant culpabiliser. L'ambiance était trop relaxante, propice à une flânerie farfelue, à un périple excitant dans les affres des arcanes de l'école.
La Gryffondor, inopinément extirpée de sa confortable rêverie, se raidit sur place à l'entente d'un ricanement étouffé. Un frisson effroyable parcourut son corps chétif qui s'immobilisa en plein centre du couloir. Raide comme un piquet et le cœur tambourinant dans la poitrine, la fillette ressassait à l'intérieur de son crâne rond comme une bille tous les scénario possibles. Qui donc venait de produire ce rire si machiavélique ? Un tueur en série ? Un fantôme qui venait la hanter ? Une créature venue tout droit des enfers pour dévorer ses entrailles ?
Rassemblant tout son courage, la jeune lionne, déterminée à découvrir le fin mot de cette histoire, progressa dans le couloir à pas feutrés, tentant au mieux de réprimer l'écho éclatant de ses chaussures sur la pierre froide qui cimentait le sol. "Je commence à être fier de mon apprentie." parvint-elle à entendre. Par Merlin ! Mais quel maléfice se tramait dans ce lieu maudit ? La fillette, terrifiée à l'idée de découvrir un vieux mage proférant des incantations sacrificielles sur un élève de Poudlard, hésita à faire intervenir un professeur. Mais ce fut sans compter sur sa témérité et sa curiosité qui ne demandaient qu'à être assouvies.
Passant l'angle du couloir, Caroline révéla sa présence avec un mélange d'appréhension et d'excitation. Mais en un battement de cil, toutes ses craintes s'envolèrent avec une vitesse phénoménale. En effet, face à elle et flanquée d'une expression qui hurlait au flagrant délit, se tenait une fillette de Gryffondor. Aussitôt que disparut la silhouette à peine discernable d'un Peeves fuyard, l'inconnue se mordit la lèvre et déglutit péniblement :
"Ecoute, il vaut mieux qu'on ne reste pas là, le surveillant va bientôt arriver, je ne sais pas ce que tu as vu mais c'est mieux qu'on se cache."
Devinant automatiquement dans quelles affaires douteuses sa camarade s'était embarquée, Caroline tordit sa bouche en un sourire qui tentait de contenir une hilarité naissante. Mais bientôt, on entendit des pas pressés à l'autre bout du couloir. Et cela n'augurait rien de bon, d'autant plus qu'elle était censée se trouver en classe depuis déjà une bonne dizaine de minutes. Cédant à la panique, la fillette saisit hâtivement la main de sa camarade et détala comme un lapin vers l'une des armures imposantes qui ornait le couloir. Ce n'était pas la meilleure des cachettes, mais à ce moment précis, c'était tout ce dont les jeunes filles disposaient. Le surveillant avait déjà la main sur la poignée de son bureau. Caroline s'accroupit derrière le bouclier d'acier massif que tenait l'armure et souleva un sourcil en direction de l'inconnue.
"Alors ?" murmura-t-elle avec malice. "Tu comptes me dire sur quelle surprise il va tomber ?"
La Gryffondor, inopinément extirpée de sa confortable rêverie, se raidit sur place à l'entente d'un ricanement étouffé. Un frisson effroyable parcourut son corps chétif qui s'immobilisa en plein centre du couloir. Raide comme un piquet et le cœur tambourinant dans la poitrine, la fillette ressassait à l'intérieur de son crâne rond comme une bille tous les scénario possibles. Qui donc venait de produire ce rire si machiavélique ? Un tueur en série ? Un fantôme qui venait la hanter ? Une créature venue tout droit des enfers pour dévorer ses entrailles ?
Rassemblant tout son courage, la jeune lionne, déterminée à découvrir le fin mot de cette histoire, progressa dans le couloir à pas feutrés, tentant au mieux de réprimer l'écho éclatant de ses chaussures sur la pierre froide qui cimentait le sol. "Je commence à être fier de mon apprentie." parvint-elle à entendre. Par Merlin ! Mais quel maléfice se tramait dans ce lieu maudit ? La fillette, terrifiée à l'idée de découvrir un vieux mage proférant des incantations sacrificielles sur un élève de Poudlard, hésita à faire intervenir un professeur. Mais ce fut sans compter sur sa témérité et sa curiosité qui ne demandaient qu'à être assouvies.
Passant l'angle du couloir, Caroline révéla sa présence avec un mélange d'appréhension et d'excitation. Mais en un battement de cil, toutes ses craintes s'envolèrent avec une vitesse phénoménale. En effet, face à elle et flanquée d'une expression qui hurlait au flagrant délit, se tenait une fillette de Gryffondor. Aussitôt que disparut la silhouette à peine discernable d'un Peeves fuyard, l'inconnue se mordit la lèvre et déglutit péniblement :
"Ecoute, il vaut mieux qu'on ne reste pas là, le surveillant va bientôt arriver, je ne sais pas ce que tu as vu mais c'est mieux qu'on se cache."
Devinant automatiquement dans quelles affaires douteuses sa camarade s'était embarquée, Caroline tordit sa bouche en un sourire qui tentait de contenir une hilarité naissante. Mais bientôt, on entendit des pas pressés à l'autre bout du couloir. Et cela n'augurait rien de bon, d'autant plus qu'elle était censée se trouver en classe depuis déjà une bonne dizaine de minutes. Cédant à la panique, la fillette saisit hâtivement la main de sa camarade et détala comme un lapin vers l'une des armures imposantes qui ornait le couloir. Ce n'était pas la meilleure des cachettes, mais à ce moment précis, c'était tout ce dont les jeunes filles disposaient. Le surveillant avait déjà la main sur la poignée de son bureau. Caroline s'accroupit derrière le bouclier d'acier massif que tenait l'armure et souleva un sourcil en direction de l'inconnue.
"Alors ?" murmura-t-elle avec malice. "Tu comptes me dire sur quelle surprise il va tomber ?"
Reality continues to ruin my life
Boum
En un instant, à l'instar du bruit des pas ce rapprochant des deux fillettes, Raven se fit emporter par sa camarade dans une course effrénée, jusqu'à leur seule cachette possible derrière des armures non loin du lieu du crime. Il était donc possible de savourer la scène qui allait se dérouler sous les yeux des jeunes Gryfondor.
"Tu comptes me dire sur quelle surprise il va tomber ?", murmura Caroline avec un sourire de malice.
Raven était concentrée sur le surveillant qui avait déjà la main sur la poignée de la porte du placard, prêt à voir surgir ces feux d'artifices. La victime est en place. "Chut, et admire l'oeuvre irrésistible, dont je suis la mère et qui va se produire sous tes yeux. Le mystère est toujours plus excitant quand on est encore ignorant de la situation et que tout surgit en un claquement de doigt", dit-elle en rigolant doucement et en prenant des aires non sérieux de grands scientifiques ayant trouver une innovation grandiose.
"3,2,1...", BOUM, dès le moment où le concierge pris le balais, les pétards commencèrent à exploser, des lumières, rouges, vertes et bleues jaillissaient de toute part. Le meilleur restait à venir, les cochons volants, virevoltaient autour du pauvre homme qui commençait à courir en hurlant et en essayant de chercher sa baguette pour faire cesser ce cirque. Il galopait à toute vitesse, tel un athlète courant son 100m aux JO, les cochons le poursuivant, mais dans la direction des deux jeunes filles. "Vite planque toi il va nous voir!", chuchota Raven en se recroquevillant le plus possible derrière l'armure.
Le surveillant passa, la voie était libre. Un moment de silence s'établit entre les deux fillettes qui se regardèrent d'un air amusé, puis éclatèrent de rire après ce qu'elles avaient pu voir.
"Alors qu'en as-tu pensé? Je t'avais dit que c'était mieux de découvrir sur le coup ce qui se tramait", dit Raven avec une mimique espiègle.
"Tu comptes me dire sur quelle surprise il va tomber ?", murmura Caroline avec un sourire de malice.
Raven était concentrée sur le surveillant qui avait déjà la main sur la poignée de la porte du placard, prêt à voir surgir ces feux d'artifices. La victime est en place. "Chut, et admire l'oeuvre irrésistible, dont je suis la mère et qui va se produire sous tes yeux. Le mystère est toujours plus excitant quand on est encore ignorant de la situation et que tout surgit en un claquement de doigt", dit-elle en rigolant doucement et en prenant des aires non sérieux de grands scientifiques ayant trouver une innovation grandiose.
"3,2,1...", BOUM, dès le moment où le concierge pris le balais, les pétards commencèrent à exploser, des lumières, rouges, vertes et bleues jaillissaient de toute part. Le meilleur restait à venir, les cochons volants, virevoltaient autour du pauvre homme qui commençait à courir en hurlant et en essayant de chercher sa baguette pour faire cesser ce cirque. Il galopait à toute vitesse, tel un athlète courant son 100m aux JO, les cochons le poursuivant, mais dans la direction des deux jeunes filles. "Vite planque toi il va nous voir!", chuchota Raven en se recroquevillant le plus possible derrière l'armure.
Le surveillant passa, la voie était libre. Un moment de silence s'établit entre les deux fillettes qui se regardèrent d'un air amusé, puis éclatèrent de rire après ce qu'elles avaient pu voir.
"Alors qu'en as-tu pensé? Je t'avais dit que c'était mieux de découvrir sur le coup ce qui se tramait", dit Raven avec une mimique espiègle.
Raven.G: un détail dans l'éternité
NE PAS MENTIONNER LES ANNÉES RP.
Boum
"3, 2, 1..."
Un grand fracas fit trembler le château et, quelques instants plus tard, le surveillant se faisait pourchasser par des cochons volants, faisant glousser la fillette. Alors que des feux d'artifices multicolores fendaient encore les airs à une vitesse épouvantable, l'homme, complètement dépassé par une suite d'événements qu'il n'était pas en mesure d'avoir anticipé, s'aliénait de plus en plus à une panique irrépressible. Il était parfaitement ridicule, gesticulant dans tous les sens, tapotant toutes ses poches avec l'espoir d'y trouver une baguette magique, reprenant une course effrénée pour échapper à ses assaillants, disparaissant au loin...
"Alors qu'en as-tu pensé? Je t'avais dit que c'était mieux de découvrir sur le coup ce qui se tramait" dit Raven avec espièglerie.
Le rire carillonnant de Caroline se calmait difficilement. Essuyant les larmes qui lui étaient montées tant l'hilarité était grandiose, elle répondit, la face effarée du surveillant encore gravée dans l'esprit.
"C'était fantastique ! Je n'avais jamais vu ça avant."
La fierté de sa camarade se lisait dans son regard pétillant où l'on décelait une malice intarissable. Toutefois, la réalité frappa Caroline de plein fouet, qui laissa échapper un glapissement affolé. Cela faisait bientôt une trentaine de minutes qu'elle s'était absentée ! Ne souhaitant pas empirer la punition qu'elle était déjà certaine d'avoir, la fillette hocha la tête en direction de sa nouvelle amie.
"C'était incroyable et, une chose est sûre, à refaire ! Mais, là, le devoir m'appelle... J'ai pas envie de finir mes jours à récurer les toilettes abandonnées ! Au fait, moi c'est Caroline. On se recroisera sûrement à la salle commune !"
La jeune lionne, encore euphorisée par cette drôle de rencontre, fila sans demander son reste. Elle espérait grandement retrouver cette Gryffondor plus tard et faire d'elle une véritable amie. Mais pour l'instant, elle devait absolument rejoindre son cours. L'adrénaline se propageant dans ses veines et alors que l'écho de ses pas rebondissait entre les murs, elle esquissa un sourire narquois. Un vestige de pétard s'était échoué dans un angle. Le personnel du château allait décidément en voir de toutes les couleurs...
Un grand fracas fit trembler le château et, quelques instants plus tard, le surveillant se faisait pourchasser par des cochons volants, faisant glousser la fillette. Alors que des feux d'artifices multicolores fendaient encore les airs à une vitesse épouvantable, l'homme, complètement dépassé par une suite d'événements qu'il n'était pas en mesure d'avoir anticipé, s'aliénait de plus en plus à une panique irrépressible. Il était parfaitement ridicule, gesticulant dans tous les sens, tapotant toutes ses poches avec l'espoir d'y trouver une baguette magique, reprenant une course effrénée pour échapper à ses assaillants, disparaissant au loin...
"Alors qu'en as-tu pensé? Je t'avais dit que c'était mieux de découvrir sur le coup ce qui se tramait" dit Raven avec espièglerie.
Le rire carillonnant de Caroline se calmait difficilement. Essuyant les larmes qui lui étaient montées tant l'hilarité était grandiose, elle répondit, la face effarée du surveillant encore gravée dans l'esprit.
"C'était fantastique ! Je n'avais jamais vu ça avant."
La fierté de sa camarade se lisait dans son regard pétillant où l'on décelait une malice intarissable. Toutefois, la réalité frappa Caroline de plein fouet, qui laissa échapper un glapissement affolé. Cela faisait bientôt une trentaine de minutes qu'elle s'était absentée ! Ne souhaitant pas empirer la punition qu'elle était déjà certaine d'avoir, la fillette hocha la tête en direction de sa nouvelle amie.
"C'était incroyable et, une chose est sûre, à refaire ! Mais, là, le devoir m'appelle... J'ai pas envie de finir mes jours à récurer les toilettes abandonnées ! Au fait, moi c'est Caroline. On se recroisera sûrement à la salle commune !"
La jeune lionne, encore euphorisée par cette drôle de rencontre, fila sans demander son reste. Elle espérait grandement retrouver cette Gryffondor plus tard et faire d'elle une véritable amie. Mais pour l'instant, elle devait absolument rejoindre son cours. L'adrénaline se propageant dans ses veines et alors que l'écho de ses pas rebondissait entre les murs, elle esquissa un sourire narquois. Un vestige de pétard s'était échoué dans un angle. Le personnel du château allait décidément en voir de toutes les couleurs...
Au passage, l'invitation tient vraiment !
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Boum
"Au fait, moi c'est Caroline. On se recroisera sûrement à la salle commune !", s'écria la jeune fille, tout en se hâtant en direction de sa salle de classe. "Enchanté, moi c'est Raven, on se revoit plus tard!", dit-elle avec un sourire allant jusqu'à ses oreilles.
Elle était surexcitée non seulement pour la réussite de son subterfuge, mais aussi pour cette nouvelle rencontre hasardeuse. Elle était heureuse, d'enfin nouer un lien avec une personne de sa propre maison, car depuis son arrivée dans le majestueux château, elle n'avait rencontré que des personnes de Serpentard.
Après un instant à contempler le placard, la jeune fille décida de se rendre au parc, afin de profiter des dernier rayon de soleil. Elle sautilla gaiemant, tout en chantonnant un air de chanson qui trottait dans sa tête depuis le début de la matinée. C'est à se moment là, que l'esprit farceur de Poudlard, Peeve, fit son apparition. Elle s'arrêta et le regardait de façon à paraitre angélique, mais en laissant dessiner sur son visage un sourire farceur. "J'espère que tu as eu le temps de voir le spectacle, et que tu n'en as pas manqué une miette! Ou alors non, car tu t'es vite enfuies", déclara-t-elle d'un ton moqueur. Le fantôme restait immobile un instant, contemplant Raven, et émis un rire fôlatre qui résonna dans tout le couloir, puis se précipita sur la jeune fille lui passant à travers le corps. La Gryffondor sentit un air froid pendant un court instant. "Je te rappelle, ma chère Raven, que je vois tout dans ce château. C'était grandiose, il méritait qu'on lui fasse une petite farce celui-là. C'était très divertissant, mais la prochaine fois préviens moi, pour que je puisse faire partit de tes petits stratagèmes", dit-il en prenant des tons de drama queen. Raven ria aux éclats, elle appréciait la compagnie de Peeve bien qu'on lui ait dit de s'en méfier. "Je prends note alors, cher monsieur. Puis-je disposer?", déclara la fillette en mimant une révérence, et se tournant pour continuer sa route vers le parc. Elle entendait le rire fou de l'esprit qui se dissipa petit à petit, et déboucha enfin sur le parc.
Elle s'allongea et contempla le ciel bleu, tout en écoutant les oiseaux chanter. Elle était aux anges.
Elle était surexcitée non seulement pour la réussite de son subterfuge, mais aussi pour cette nouvelle rencontre hasardeuse. Elle était heureuse, d'enfin nouer un lien avec une personne de sa propre maison, car depuis son arrivée dans le majestueux château, elle n'avait rencontré que des personnes de Serpentard.
Après un instant à contempler le placard, la jeune fille décida de se rendre au parc, afin de profiter des dernier rayon de soleil. Elle sautilla gaiemant, tout en chantonnant un air de chanson qui trottait dans sa tête depuis le début de la matinée. C'est à se moment là, que l'esprit farceur de Poudlard, Peeve, fit son apparition. Elle s'arrêta et le regardait de façon à paraitre angélique, mais en laissant dessiner sur son visage un sourire farceur. "J'espère que tu as eu le temps de voir le spectacle, et que tu n'en as pas manqué une miette! Ou alors non, car tu t'es vite enfuies", déclara-t-elle d'un ton moqueur. Le fantôme restait immobile un instant, contemplant Raven, et émis un rire fôlatre qui résonna dans tout le couloir, puis se précipita sur la jeune fille lui passant à travers le corps. La Gryffondor sentit un air froid pendant un court instant. "Je te rappelle, ma chère Raven, que je vois tout dans ce château. C'était grandiose, il méritait qu'on lui fasse une petite farce celui-là. C'était très divertissant, mais la prochaine fois préviens moi, pour que je puisse faire partit de tes petits stratagèmes", dit-il en prenant des tons de drama queen. Raven ria aux éclats, elle appréciait la compagnie de Peeve bien qu'on lui ait dit de s'en méfier. "Je prends note alors, cher monsieur. Puis-je disposer?", déclara la fillette en mimant une révérence, et se tournant pour continuer sa route vers le parc. Elle entendait le rire fou de l'esprit qui se dissipa petit à petit, et déboucha enfin sur le parc.
Elle s'allongea et contempla le ciel bleu, tout en écoutant les oiseaux chanter. Elle était aux anges.
Raven.G: un détail dans l'éternité
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