La L.A.M.
Il n’avait pas fallu longtemps à Amy Holloway pour aller prévenir ses collègues Directeurs de Maison. Tour à tour, elle était venue voir Oliver, puis Elina et enfin Joanne, afin de leur annoncer qu’une sorte de réunion secrète anti-moldus allait se tenir dans les vieilles toilettes ce soir. Personne n’avait raté les parchemins fièrement affichés dans divers couloirs de Poudlard, ni même les affiches. Un élève de Serdaigle était venu la voir après son cours. Il avait reçu les informations pour se rendre à cette réunion « contre les Moldus », et puisqu’il avait les chocottes de s’y rendre, il avait fini par cracher le morceau auprès de sa Directrice de Maison. Il y avait même un masque, joint avec l’invitation, lui avait-il dit. Cela lui faisait penser au masque qu’elle portait lors des missions de la Cause. Mais n’est pas la Cause qui veut, n’est-ce pas ?
Par conséquent, les Directeurs de Maison avaient échafaudé leur plan afin de faire échouer en beauté cette réunion-secrète-pas-si-secrète d’élèves aux idées, disons, racistes ? En même temps, il ne faudrait pas longtemps aux adultes pour tuer cette réunion dans l’œuf, et leur faire savoir en même temps la piètre estime qu’ils auraient de leurs élèves par la suite. Tapie derrière une armure, Amy attendit quelques secondes après que le cliquetis de verrouillage de la porte se soit fait entendre pour s’extraire de la pénombre. Comment l’organisateur de cette réunion avait-il pu obtenir une quelconque clé pour barrer les toilettes abandonnées ?
Des éclats de voix se faisaient déjà entendre derrière la porte. Elle commençait bien, leur réunion secrète. Certains propos étaient plus que reconnaissables, et Amy fut même choquée de ce que certains élèves pouvaient dire. *En voilà des sacrément endoctrinés par les parents*. Elle « répondit » à ses collègues d’un hochement de tête avant de lancer un Portaberto informulé qui fit exploser la serrure. La porte, grâce à un coup de baguette, ne tarda pas à aller claquer contre le mur. Ensemble, ils pénétrèrent dans les vieilles toilettes où se trouvaient, comme indiqué par l’élève, un groupe d’élèves. Tous ou presque portaient des masques, masques qui furent retirés par les directeurs de Maison de petits coups de baguette. Seule Elina était restée en retrait, près de la porte.
« Et moi qui pensais que c’était une vaste blague… »
Par conséquent, les Directeurs de Maison avaient échafaudé leur plan afin de faire échouer en beauté cette réunion-secrète-pas-si-secrète d’élèves aux idées, disons, racistes ? En même temps, il ne faudrait pas longtemps aux adultes pour tuer cette réunion dans l’œuf, et leur faire savoir en même temps la piètre estime qu’ils auraient de leurs élèves par la suite. Tapie derrière une armure, Amy attendit quelques secondes après que le cliquetis de verrouillage de la porte se soit fait entendre pour s’extraire de la pénombre. Comment l’organisateur de cette réunion avait-il pu obtenir une quelconque clé pour barrer les toilettes abandonnées ?
Des éclats de voix se faisaient déjà entendre derrière la porte. Elle commençait bien, leur réunion secrète. Certains propos étaient plus que reconnaissables, et Amy fut même choquée de ce que certains élèves pouvaient dire. *En voilà des sacrément endoctrinés par les parents*. Elle « répondit » à ses collègues d’un hochement de tête avant de lancer un Portaberto informulé qui fit exploser la serrure. La porte, grâce à un coup de baguette, ne tarda pas à aller claquer contre le mur. Ensemble, ils pénétrèrent dans les vieilles toilettes où se trouvaient, comme indiqué par l’élève, un groupe d’élèves. Tous ou presque portaient des masques, masques qui furent retirés par les directeurs de Maison de petits coups de baguette. Seule Elina était restée en retrait, près de la porte.
« Et moi qui pensais que c’était une vaste blague… »
Reducio
Bonjour à vous,
Nous postons tous les quatre dans ce RP en premier lieu parce que nous avons le droit d’intervenir dans les RPG que nous souhaitons, mais également (et ce de façon HRP) pour soulever les incohérences de vos posts.
- Comment avez-vous pu obtenir la clé des toilettes qui, je le rappelle, sont abandonnées ?
- Les elfes ne donnent pas de la nourriture « comme ça », surtout en quantité abondante et encore plus lors du repas du soir. C’est soit vous mangez à la Grande Salle, soit vous ne mangez pas
- Nous avons choisi de ne pas prendre en compte les Bombabouses de Rufus dans nos posts. En effet, si Antonn indique que la porte est barrée à clé, Rufus ne peut pas l’ouvrir pour jeter les bombabouses.
Pour la suite du RP, nous vous laissons réagir à notre arrivée. Par contre, et nous serons intransigeants là-dessus : pas de sortie héroïque (trois DDM vous font face et la quatrième se trouve dans l’encadrement de la porte, nous avons tous nos baguettes et vous ne pouvez pas faire le poids face à quatre adultes armés (et non, il n’y a pas de « porte dérobée que vous connaissez »)), pas d’interaction de nos personnages sans nous l’avoir demandé au préalable par hibou. Pour l’instant, vous ne pouvez pas savoir de QUI nous tenons l’information de cette réunion secrète. Tout post RP qui sera considéré comme incohérent ne sera tout simplement pas à prendre en compte par la suite. Si vous écrivez dans votre RP que vous réussissez à vous faufiler parmi 4 adultes sans qu’aucun ne puisse vous voir, soyez assuré.e que lorsque nous posterons de nouveau, vous serez sagement avec vos camarades et pas en fuite dans les couloirs.
Si vous avez des questions quant à la cohérence de vos posts, je vous invite vivement à nous envoyer un hibou
Bonjour à vous,
Nous postons tous les quatre dans ce RP en premier lieu parce que nous avons le droit d’intervenir dans les RPG que nous souhaitons, mais également (et ce de façon HRP) pour soulever les incohérences de vos posts.
- Comment avez-vous pu obtenir la clé des toilettes qui, je le rappelle, sont abandonnées ?
- Les elfes ne donnent pas de la nourriture « comme ça », surtout en quantité abondante et encore plus lors du repas du soir. C’est soit vous mangez à la Grande Salle, soit vous ne mangez pas
- Nous avons choisi de ne pas prendre en compte les Bombabouses de Rufus dans nos posts. En effet, si Antonn indique que la porte est barrée à clé, Rufus ne peut pas l’ouvrir pour jeter les bombabouses.
Pour la suite du RP, nous vous laissons réagir à notre arrivée. Par contre, et nous serons intransigeants là-dessus : pas de sortie héroïque (trois DDM vous font face et la quatrième se trouve dans l’encadrement de la porte, nous avons tous nos baguettes et vous ne pouvez pas faire le poids face à quatre adultes armés (et non, il n’y a pas de « porte dérobée que vous connaissez »)), pas d’interaction de nos personnages sans nous l’avoir demandé au préalable par hibou. Pour l’instant, vous ne pouvez pas savoir de QUI nous tenons l’information de cette réunion secrète. Tout post RP qui sera considéré comme incohérent ne sera tout simplement pas à prendre en compte par la suite. Si vous écrivez dans votre RP que vous réussissez à vous faufiler parmi 4 adultes sans qu’aucun ne puisse vous voir, soyez assuré.e que lorsque nous posterons de nouveau, vous serez sagement avec vos camarades et pas en fuite dans les couloirs.
Si vous avez des questions quant à la cohérence de vos posts, je vous invite vivement à nous envoyer un hibou
pilier, fossile, vieux mur, Amy Holloway
La L.A.M.
Si Oliver détestait bien quelque chose chez les enfants, et surtout les adolescents, c’était leur caractère de rebelle et leur passion pour enfreindre le règlement. Plus que cela, ceux qui enfreignaient le règlement sans rendre service à l’école faisaient sortir le directeur de Gryffondor de son habituelle bienveillance – mot qui pouvait dire beaucoup de choses en réalité.
Ce jour-là, Amy Holloway lui avait rendu une petite visite afin d’apporter des informations sur un sujet qui n’était pas passé inaperçu dans les couloirs du château. Un élève, dont ils allaient très bientôt connaître l’identité, avait placardé sur les murs des parchemins faisant l’apologie d’une ligue anti-Moldu. Oliver faisait secrètement partie de la Cause, un mouvement de résistance contre le Conseil des Sorciers, qui avait légèrement réorienté sa cible (légitimement selon Oliver), mais cela était tout à fait différent quand il s’agissait d’un groupe d’élèves qui ne réfléchissait pas à ce qu’il faisait, et qui n’avait pas pour première qualité la discrétion. Cela finissait toujours par dégénérer à cause d’idées trop radicales chez certains. C’est pourquoi il valait mieux y mettre un terme dès le début. S’il fallait punir, le professeur Briggs serait implacable, et sanctionnerait les Gryffondor sans hésiter.
Arrivant près des toilettes abandonnées, lieu choisi par cet élève pour sa « réunion secrète », Oliver marchait d’un pas ferme, sa cape de sorcier fendant l’air sans un pli.
« Professeurs, déclara-t-il à leur attention. »
Puis la directrice de Serdaigle lança un Portaberto qui fit exploser la serrure, et d’un coup de baguette ouvrit la porte qui claqua violemment vers le mur à l’intérieur. Les quatre professeurs pénétrèrent alors dans la pièce qui rassemblaient plusieurs élèves. De son propre coup de baguette, Oliver fit retirer les masques aux premiers élèves qu’il avait dans sa ligne de mire.
« L’un d’entre vous a peut-être des explications à nous donner ? déclara Oliver imperturbable, tout en cherchant des élèves de Gryffondor. »
Ce jour-là, Amy Holloway lui avait rendu une petite visite afin d’apporter des informations sur un sujet qui n’était pas passé inaperçu dans les couloirs du château. Un élève, dont ils allaient très bientôt connaître l’identité, avait placardé sur les murs des parchemins faisant l’apologie d’une ligue anti-Moldu. Oliver faisait secrètement partie de la Cause, un mouvement de résistance contre le Conseil des Sorciers, qui avait légèrement réorienté sa cible (légitimement selon Oliver), mais cela était tout à fait différent quand il s’agissait d’un groupe d’élèves qui ne réfléchissait pas à ce qu’il faisait, et qui n’avait pas pour première qualité la discrétion. Cela finissait toujours par dégénérer à cause d’idées trop radicales chez certains. C’est pourquoi il valait mieux y mettre un terme dès le début. S’il fallait punir, le professeur Briggs serait implacable, et sanctionnerait les Gryffondor sans hésiter.
Arrivant près des toilettes abandonnées, lieu choisi par cet élève pour sa « réunion secrète », Oliver marchait d’un pas ferme, sa cape de sorcier fendant l’air sans un pli.
« Professeurs, déclara-t-il à leur attention. »
Puis la directrice de Serdaigle lança un Portaberto qui fit exploser la serrure, et d’un coup de baguette ouvrit la porte qui claqua violemment vers le mur à l’intérieur. Les quatre professeurs pénétrèrent alors dans la pièce qui rassemblaient plusieurs élèves. De son propre coup de baguette, Oliver fit retirer les masques aux premiers élèves qu’il avait dans sa ligne de mire.
« L’un d’entre vous a peut-être des explications à nous donner ? déclara Oliver imperturbable, tout en cherchant des élèves de Gryffondor. »
« Tu crois qu'on invente les gens qu'on aime ? »
« Elle pirate ton cœur pour entrer dans ta tête ! »
La L.A.M.
Les élèves de cette école ne tournaient visiblement pas rond. Alors que les moldus semblaient voués à livrer une guerre sans pareille aux sorciers, les rejetons de ces derniers, eux, organisaient des réunions anti-moldus dans les murs de l’école. Après le fiasco du bal d’Halloween, où une élève avait volontairement torturé une autre, les professeurs étaient sur les dents : il était hors de question que les élèves soient en danger dans Poudlard, quel que soit leur statut de sang. Alors quand la directrice de Serdaigle était venue trouver sa collègue de Serpentard, le sang de cette dernière avait tourné. Etait-il improbable que les élèves se contentent juste de l’apprentissage offert par l’école ? Sans penser à faire du mal aux autres ?
Les différents directeurs de maison s’étaient donnés rendez-vous peu de temps après le supposé début de la réunion. Joanne espérait vraiment que ce ne soit qu’une blague, qu’un canular des élèves destinés à piéger leurs professeurs. Bien sûr, elle aurait envie de leur faire passer des idées pareilles mais elle préférait encore mille fois être la cible de ce genre de bêtises plutôt que d’imaginer une réunion destinée à … faire du mal ?
Arrivée dans le couloir menant aux toilettes abandonnées, elle vit rapidement ses collègues et poussa un long soupir pour toutes salutations. S’il y a bien quelque chose qu’elle n’appréciait pas dans son rôle de directrice de maison, c’était bien les remontrances – qu’elle ferait pourtant. La porte des toilettes ne résista guère longtemps à Amy Holloway, sa collègue de Serdaigle. Le battant de la porte alla s’échouer avec fracas contre le mur adjacent, permettant à Joanne et à deux de ses collègues d’entrer dans la pièce, tandis qu’Elina restait visiblement en arrière.
Les baguettes des professeurs se levèrent rapidement et firent voler les masques qui camouflaient les visages. Quelle déception pour Joanne, qui n’eut guère du mal à reconnaître de nombreux élèves de sa maison. Chaque maison portait son fardeau, cela ne faisait guère de doute. Mais Serpentard avait hérité de clichés nauséabonds que les petits étudiants semblaient embrasser à pleine bouche dans une folie aussi dévastatrice que stupide.
Les différents directeurs de maison s’étaient donnés rendez-vous peu de temps après le supposé début de la réunion. Joanne espérait vraiment que ce ne soit qu’une blague, qu’un canular des élèves destinés à piéger leurs professeurs. Bien sûr, elle aurait envie de leur faire passer des idées pareilles mais elle préférait encore mille fois être la cible de ce genre de bêtises plutôt que d’imaginer une réunion destinée à … faire du mal ?
Arrivée dans le couloir menant aux toilettes abandonnées, elle vit rapidement ses collègues et poussa un long soupir pour toutes salutations. S’il y a bien quelque chose qu’elle n’appréciait pas dans son rôle de directrice de maison, c’était bien les remontrances – qu’elle ferait pourtant. La porte des toilettes ne résista guère longtemps à Amy Holloway, sa collègue de Serdaigle. Le battant de la porte alla s’échouer avec fracas contre le mur adjacent, permettant à Joanne et à deux de ses collègues d’entrer dans la pièce, tandis qu’Elina restait visiblement en arrière.
Les baguettes des professeurs se levèrent rapidement et firent voler les masques qui camouflaient les visages. Quelle déception pour Joanne, qui n’eut guère du mal à reconnaître de nombreux élèves de sa maison. Chaque maison portait son fardeau, cela ne faisait guère de doute. Mais Serpentard avait hérité de clichés nauséabonds que les petits étudiants semblaient embrasser à pleine bouche dans une folie aussi dévastatrice que stupide.
La L.A.M.
Lorsque l'on avait frappé à sa porte, Elina avait été surprise de voir qu'il s'agissait d'Amy, sa collègue de Défense contre les Forces du Mal. En entendant ce qu'elle avait à lui dire, elle avait d'abord été un peu incrédule. Une réunion secrète anti-moldus. L'incident du bal d'Halloween n'avait visiblement pas servit de leçon a certains qui pensaient toujours pouvoir se frotter à plus fort qu'eux sans la moindre conséquence. L'inconscience faisait peut-être bien parti de leurs gènes. Elina avait de l'indulgence pour la naïveté, mais elle n'éprouvait pas les mêmes sentiments envers la bêtise. A plus forte raison si celle-ci devait mettre d'autres personnes en danger. Comme beaucoup d'autres sorciers, la magie montait à la tête de ces enfants et ils s'imaginait qu'elle était la réponse à tout. Son exaspération fut portée à son comble lorsqu'elle compris que cette expédition lui ferait en plus manquer le dîner.
Elle rejoignit les autres DDM non loin des toilettes abandonnées peu après l'horaire supposé du début de la réunion leur adressant un signe de tête silencieux en guise de salutations. La discrétion des élèves était telle qu'on pouvait entendre le léger brouhaha de discussions animées depuis le bout du couloir. Si c'étaient eux qui pensaient s'en prendre aux moldus, ils n'avaient pas grand souci à se faire... Elle suivit le mouvement de ses collègues, restant légèrement en retrait pour couper toute retraite tandis qu'ils s'avançaient davantage dans la pièce pour démasquer les élèves présents. Le regard peu amène qu'elle posait sur l'assemblée était de nature à en dissuader plus d'un de tenter quoique ce soit.
Elle rejoignit les autres DDM non loin des toilettes abandonnées peu après l'horaire supposé du début de la réunion leur adressant un signe de tête silencieux en guise de salutations. La discrétion des élèves était telle qu'on pouvait entendre le léger brouhaha de discussions animées depuis le bout du couloir. Si c'étaient eux qui pensaient s'en prendre aux moldus, ils n'avaient pas grand souci à se faire... Elle suivit le mouvement de ses collègues, restant légèrement en retrait pour couper toute retraite tandis qu'ils s'avançaient davantage dans la pièce pour démasquer les élèves présents. Le regard peu amène qu'elle posait sur l'assemblée était de nature à en dissuader plus d'un de tenter quoique ce soit.
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
La L.A.M.
Toujours dans un coin de la pièce, à plusieurs pas des autres et de leurs avis violents, Debra regardait la scène sans réagir. La plupart des gens entrés dans cette pièce voulaient voir tous les Moldus mourir... elle ne comprenait pas, elle n'avait peut-être pas assez prit au sérieux le terme "anti-moldus". Le fait qu'Antonn dirige cette réunion cruelle la choquait encore plus mais peut-être ne se rendait-il pas compte des proportions que ça prenait. "Comment peut-on vouloir autant de mal à ses gens... Ils nous en ont fait serte mais ils restent néanmoins des personnes humaines et si nous trouvons hallucinante la façon qu'ils ont de nous traiter, pourquoi faire de même ?" se demandait-elle...
La rouquine ne comprenait pas mais, lorsque la serrure de la pièce sauta et que quatre professeurs y comprit Miss Taylor entrèrent dans les toilettes, là par contre elle comprit tout de suite ce qui se passait.
Debra soupira... de quoi bien clôturer cette atroce soirée pensait-elle... Des explications... Ils demandaient des explications : normal, logique.... mais compliqué. Cependant, ça l'intéressait de savoir ce que les autres allaient dire. Les professeurs jugeraient Debra aussi coupable que les autres donc ça ne servait à rien qu'elle se défende... Elle était visiblement la seule à ne pas vouloir de mal physiquement parlant aux Moldus et pourtant on la mettrait dans le même sac que le monde... "Pardon maman..." songea-t-elle en levant les yeux vers le ciel.
La rouquine ne comprenait pas mais, lorsque la serrure de la pièce sauta et que quatre professeurs y comprit Miss Taylor entrèrent dans les toilettes, là par contre elle comprit tout de suite ce qui se passait.
Debra soupira... de quoi bien clôturer cette atroce soirée pensait-elle... Des explications... Ils demandaient des explications : normal, logique.... mais compliqué. Cependant, ça l'intéressait de savoir ce que les autres allaient dire. Les professeurs jugeraient Debra aussi coupable que les autres donc ça ne servait à rien qu'elle se défende... Elle était visiblement la seule à ne pas vouloir de mal physiquement parlant aux Moldus et pourtant on la mettrait dans le même sac que le monde... "Pardon maman..." songea-t-elle en levant les yeux vers le ciel.
Ne pas parler de mon âge dans des RPs s'il vous plait.
~ Draco dormiens nunquam titillandus.~
Il ne faut jamais titiller un dragon qui dort
La L.A.M.
Oh oh.
Je fais quoi.
Comment on dit quand on est mal mais genre puissance dix mille?
Si je simule un malaise et qu'après je fais genre que j'ai été ensorcelé ça passe non?
Sinon j'ai l'option faire croire à un spectacle de fin d'année.
"Nous étions en train de réviser comme de gentils enfants"
Mais ce n'est pas crédible.
En plus les prendre pour des idiots n'arrangerait rien, au contraire.
La solution la plus logique serait d'assumer.
Mais euuh.
Si je fais ça je suis mort et enterré moi.
En vrai, dans les faits, si on regarde, on ne fait rien de mal.
Nous sommes un groupe d'amis qui nous réunissons pour parler de politique.
Le truc c'est que si je leur sors ça, ils vont croire que je me fous d'eux et ça va très mal finir.
Pour moi en tout cas.
Et si on force le chemin?
Genre tous ensemble?
Avec un grand cri de guerre?
On va tous se faire stupefixer mais ça vaut le coup d'être tenté non?
Et puis zut à la fin.
C'est moi qui ai préparé cette réunion.
C'est moi qui dois essayer de résoudre la situation.
Bon, comment je commence?
Je fais quoi.
Comment on dit quand on est mal mais genre puissance dix mille?
Si je simule un malaise et qu'après je fais genre que j'ai été ensorcelé ça passe non?
Sinon j'ai l'option faire croire à un spectacle de fin d'année.
"Nous étions en train de réviser comme de gentils enfants"
Mais ce n'est pas crédible.
En plus les prendre pour des idiots n'arrangerait rien, au contraire.
La solution la plus logique serait d'assumer.
Mais euuh.
Si je fais ça je suis mort et enterré moi.
En vrai, dans les faits, si on regarde, on ne fait rien de mal.
Nous sommes un groupe d'amis qui nous réunissons pour parler de politique.
Le truc c'est que si je leur sors ça, ils vont croire que je me fous d'eux et ça va très mal finir.
Pour moi en tout cas.
Et si on force le chemin?
Genre tous ensemble?
Avec un grand cri de guerre?
On va tous se faire stupefixer mais ça vaut le coup d'être tenté non?
Et puis zut à la fin.
C'est moi qui ai préparé cette réunion.
C'est moi qui dois essayer de résoudre la situation.
Bon, comment je commence?
-Huum, bonsoir. Vous voulez des explications? Les voici. Depuis quelque temps, les moldus prennent le dessus sur nous. Nos parents ont été contraints de déménager et pour certains d'entre nous ont même été emprisonnés. Et personne n'est venu les libérer, non, les sorciers se laissent faire. Alors pour nous, adolescents, c'est difficile à encaisser. Nous nous sommes donc réunis pour tenter de trouver des moyens d'agir à notre échelle.
Voilà.
Je n'ai pas menti.
J'ai assumé mes opinions.
Même si on prend cher au niveau punitions, mes parents seront, je l'espère, fiers de moi.
Je ne baisse pas la tête mais j'évite de soutenir leurs regards.
Je ne compte pas plonger dans l'insolence.
Ca ne ferait qu'aggraver mon cas.
Je n'ai pas menti.
J'ai assumé mes opinions.
Même si on prend cher au niveau punitions, mes parents seront, je l'espère, fiers de moi.
Je ne baisse pas la tête mais j'évite de soutenir leurs regards.
Je ne compte pas plonger dans l'insolence.
Ca ne ferait qu'aggraver mon cas.
6ème année RP; Batteur des Crochets d'Argent depuis la rentrée 2047; Préfet inRP à compter du 1er mai 2048 et durant l’année scolaire 2048-2049.
Couleur de dialogue #134f5c
Couleur de dialogue #134f5c
La L.A.M.
Mes pas tournaient et tournaient encore dans cette salle d’étude, agités, nerveux. J’étais essoufflé, mes doigts sur mes tempes, mon visage tendu sous ma réflexion, j’étais comme un lion en cage. Un choix cornélien me tenait prisonnier.
J’y allais ? Ou j’y allais pas ?
Je regardais mes mains, gantées, camouflant la couleur chocolat de ma peau. C’était la première fois de ma vie que j’avais eu ce réflexe, cette peur, à l’horreur du regard de l’autre. J’en étais toujours conscient, éducation oblige, mais j’avais appris à en apprécier le contact. Dans mon monde, je devais être capable d’attirer le regard, je devais savoir le jauger, en apprécier l’utilité, et m’en servir. J’étais une étoile, brillante, intouchable… Et aujourd’hui je me sentais, plus que toute autre chose, vulnérable…
J’y vais pas.
C’était important pourtant. Une réunion entre enfants sorciers, pour déterminer ce que l’on devait faire des moldus. Rien que l’idée me donnait des frissons. J’étais moldu. Toute ma famille vivait parmi les moldus. Même les éléments sorciers. Pour nous cet univers était comme une destination exotique, irréelle, insignifiante… Sans conséquence. Mais cela avait changé lorsque Londres avait été ravagée. Les sorciers étaient des terroristes, et nous étions en guerre. Classique levée de boucliers d’une nation moderne, selon ma mère. D’abord assurer sa puissance. Ensuite discuter. Et ces crétins voulaient aller contre l’une des plus puissantes nations du monde… Ils ne se rendaient pas compte…
Je dois y aller. Je suis déjà en retard.
Et en même temps, je savais que j’entrais dans la gueule du loup, les deux pieds en avant. Je savais déjà à quoi m’attendre. Propagande, de l’éducation ou du groupe, haine simple et sans fard, de celle qui fait les horreurs de l’Histoire. J’avais déjà lu tout ça. Je savais tout ça. Je vérifiais une cinquantième fois la présence du masque dans mon cartable. Sans lui, ma couleur, tout comme mon sang, seraient bien trop mis en avant. J’étais autant étranger qu’impur. Le combo parfait au déchainement de leur rage… Il était vraiment possible qu’il m’arrive des bricoles impossibles à prévoir.
Je ne peux pas y aller.
Pourtant, c’était mon devoir. J’étais né pour ça, j’avais été façonné pour ça. Si un étudiant dans cette école était capable de comprendre ces choses, d’en avoir le recul nécessaire, c’était moi. Je devais comprendre mon ennemi, comme Sun Tzu le disait. Je devais appliquer à leur encontre la même approche stratégique qu’avait utilisée ma mère pour gagner ses élections. Pas seulement pour moi, je n’en avais cure. Mais pour le futur, le mien et celui de mes camarades. La modération comme contre-pouvoir !
J’y vais ! Je suis un héros. Je suis LE héros.
Imbécile ! Tu es trop jeune pour ça. Qui crois-tu sauver alors que tu n’as même pas encore de poil au torse ! Ils vont être tous armés là-dedans. Et comme ils sont sorciers ils savent bien mieux utiliser leur baguette que toi. Et qui leur en voudrait ? Pour eux, une baguette, c’est un outil, une extension d’eux même. Ils ne font pas la même comparaison que toi avec les armes de ta civilisation, simples et efficaces outils de meurtre et de désolation.
Je m’arrête dans l’escalier. Je ne suis plus sûr de rien.
A part que c’est une réunion. Où on va pour parler. C’est la scène que j’aime, c’est l’attention que je connais. Je ne suis certainement pas le seul étudiant horrifié par la tenue même de cette invitation. Assurément, beaucoup d’étudiants présents se posent juste des questions, ou ont peur de la situation ! Ils ont besoin d’exprimer leur peine, de retrouver courage et espoir en ces temps obscurs… Je peux certainement participer à ce recueil collectif. Trouver les bons mots, protéger le groupe de la haine des va-t-en-guerre ! Parce que sinon… Moi, mes doux mots, mon apprentissage… A quoi je sers ?
Je suis prêt, je me sens déterminé. J’arrive à l’étage. Ma main rentre dans mon sac, à la recherche du masque physique, cachant mon masque de circonstance. L’arène m’attend.
Explosion ! Je m’arrête au dernier détour, juste à temps pour voir le dernier adulte sorcier s’engouffrer dans les toilettes. Ebahis, j’entends plus que je vois, la valse des sortilèges et les cris de surprise des étudiants à l’intérieur. L’arc de la porte s’illumine de la couleur des traits de magie.
Mes pieds se retournent tous seuls, suivis par mes hanches, puis mon buste, puis ma tête. Je suis déjà dans l’escalier, que je dévale quatre à quatre.
Nope ! Non ! Nonon ! C’était une sale idée ! Omondieu omondieu ! Barrons nous d’ici !
J’y allais ? Ou j’y allais pas ?
Je regardais mes mains, gantées, camouflant la couleur chocolat de ma peau. C’était la première fois de ma vie que j’avais eu ce réflexe, cette peur, à l’horreur du regard de l’autre. J’en étais toujours conscient, éducation oblige, mais j’avais appris à en apprécier le contact. Dans mon monde, je devais être capable d’attirer le regard, je devais savoir le jauger, en apprécier l’utilité, et m’en servir. J’étais une étoile, brillante, intouchable… Et aujourd’hui je me sentais, plus que toute autre chose, vulnérable…
J’y vais pas.
C’était important pourtant. Une réunion entre enfants sorciers, pour déterminer ce que l’on devait faire des moldus. Rien que l’idée me donnait des frissons. J’étais moldu. Toute ma famille vivait parmi les moldus. Même les éléments sorciers. Pour nous cet univers était comme une destination exotique, irréelle, insignifiante… Sans conséquence. Mais cela avait changé lorsque Londres avait été ravagée. Les sorciers étaient des terroristes, et nous étions en guerre. Classique levée de boucliers d’une nation moderne, selon ma mère. D’abord assurer sa puissance. Ensuite discuter. Et ces crétins voulaient aller contre l’une des plus puissantes nations du monde… Ils ne se rendaient pas compte…
Je dois y aller. Je suis déjà en retard.
Et en même temps, je savais que j’entrais dans la gueule du loup, les deux pieds en avant. Je savais déjà à quoi m’attendre. Propagande, de l’éducation ou du groupe, haine simple et sans fard, de celle qui fait les horreurs de l’Histoire. J’avais déjà lu tout ça. Je savais tout ça. Je vérifiais une cinquantième fois la présence du masque dans mon cartable. Sans lui, ma couleur, tout comme mon sang, seraient bien trop mis en avant. J’étais autant étranger qu’impur. Le combo parfait au déchainement de leur rage… Il était vraiment possible qu’il m’arrive des bricoles impossibles à prévoir.
Je ne peux pas y aller.
Pourtant, c’était mon devoir. J’étais né pour ça, j’avais été façonné pour ça. Si un étudiant dans cette école était capable de comprendre ces choses, d’en avoir le recul nécessaire, c’était moi. Je devais comprendre mon ennemi, comme Sun Tzu le disait. Je devais appliquer à leur encontre la même approche stratégique qu’avait utilisée ma mère pour gagner ses élections. Pas seulement pour moi, je n’en avais cure. Mais pour le futur, le mien et celui de mes camarades. La modération comme contre-pouvoir !
J’y vais ! Je suis un héros. Je suis LE héros.
Imbécile ! Tu es trop jeune pour ça. Qui crois-tu sauver alors que tu n’as même pas encore de poil au torse ! Ils vont être tous armés là-dedans. Et comme ils sont sorciers ils savent bien mieux utiliser leur baguette que toi. Et qui leur en voudrait ? Pour eux, une baguette, c’est un outil, une extension d’eux même. Ils ne font pas la même comparaison que toi avec les armes de ta civilisation, simples et efficaces outils de meurtre et de désolation.
Je m’arrête dans l’escalier. Je ne suis plus sûr de rien.
A part que c’est une réunion. Où on va pour parler. C’est la scène que j’aime, c’est l’attention que je connais. Je ne suis certainement pas le seul étudiant horrifié par la tenue même de cette invitation. Assurément, beaucoup d’étudiants présents se posent juste des questions, ou ont peur de la situation ! Ils ont besoin d’exprimer leur peine, de retrouver courage et espoir en ces temps obscurs… Je peux certainement participer à ce recueil collectif. Trouver les bons mots, protéger le groupe de la haine des va-t-en-guerre ! Parce que sinon… Moi, mes doux mots, mon apprentissage… A quoi je sers ?
Je suis prêt, je me sens déterminé. J’arrive à l’étage. Ma main rentre dans mon sac, à la recherche du masque physique, cachant mon masque de circonstance. L’arène m’attend.
Explosion ! Je m’arrête au dernier détour, juste à temps pour voir le dernier adulte sorcier s’engouffrer dans les toilettes. Ebahis, j’entends plus que je vois, la valse des sortilèges et les cris de surprise des étudiants à l’intérieur. L’arc de la porte s’illumine de la couleur des traits de magie.
Mes pieds se retournent tous seuls, suivis par mes hanches, puis mon buste, puis ma tête. Je suis déjà dans l’escalier, que je dévale quatre à quatre.
Nope ! Non ! Nonon ! C’était une sale idée ! Omondieu omondieu ! Barrons nous d’ici !
La L.A.M.
Un brut se fit entendre, celui d'une porte. Je me retournais pour voir ce qu'il se passait et j'aperçus les quatre directeurs de maisons entrer dans la pièce. Je pouvais sentir mon cœur battre plus fort dans ma poitrine. La peur commençait à m'envahir. Quelques secondes auparavant je m'étais demandée si l'on pouvait vraiment faire confiance aux autres, la personne était évidemment non. Quelqu'un avait dû prévenir l'un des professeurs. J'étais furieuse. Quand mon masque voltigea dans les airs suite aux sortilèges jetés par les professeurs. Je n'avais aucune honte à être là, j'étais prête à défendre mes idées qu'importe les conséquences à suivre. Je reconnus Maxine, une élève de ma maison, nous étions sûrement les seules Gryffondor à être là, du moins c'est la seule que je reconnais pour le moment. Mes yeux se posèrent ensuite sur Miss Taylor, professeur que je ne portais pas dans mon cœur suite à une altercation très peu agréable avec elle, puis sur mon directeur de maison Mr Briggs. Je vais me faire défoncer !
"Même si nous n'avons pas tous les mêmes idées, les mêmes points de vues sur la façon de procéder, nous voulions trouver un moyen d'arrêter les moldus de persécuter les sorciers. On va quand même pas rester là, les bras croisés alors que nos familles, nos proches se font détruire par eux."
Un sentiment de justice montait en moi. Je voulais rendre justice à tous ses sorciers, toutes ses familles détruites. Certains restaient muets mais je préférais défendre mon point de vue, notre point de vue que de me taire.
"Même si nous n'avons pas tous les mêmes idées, les mêmes points de vues sur la façon de procéder, nous voulions trouver un moyen d'arrêter les moldus de persécuter les sorciers. On va quand même pas rester là, les bras croisés alors que nos familles, nos proches se font détruire par eux."
Un sentiment de justice montait en moi. Je voulais rendre justice à tous ses sorciers, toutes ses familles détruites. Certains restaient muets mais je préférais défendre mon point de vue, notre point de vue que de me taire.
[font=MV Boli]
Vive le Lextia ♥
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La L.A.M.
Ouïe. Ils ne s'y attendaient pas.
Au vu de la position des professeurs, ça allait chauffer. Ils s'attendaient à ce que les élèves fuient alors qu'on venait de découvrir leur visage ?
Ils n'avaient pas fait assez de mal pour penser que leur seul salut était dans la fuite.
Bon, on ne va pas traîner. Si quelqu'un commençait à dire des bêtises en voulant sauver sa peau, ça finirait encore plus mal.
Trois minutes. Des nés-moldus, ici ? Malya ne prétendait pas connaître tout le monde, mais suite à la première réponse de ses parents, elle s'était renseignée, à titre indicatif, et pour éviter les gaffes.
Bon, arrêter de regarder les autres. Quitter cette attitude passive qui tuait au lieu d'aider.
Qu'avait pensé Malya, à peine quelques minutes auparavant ? Parler pour survivre. Elle le pensait toujours et, chose formidable, pour les mêmes raisons. Pas par peur des enseignants.
- Bonsoir. Je me permets de donner mon avis aussi, je suis venue ici pour ça. Il y a trois mois, je ne comprenais absolument rien aux relations entre les sorciers et les moldus. J'ai beau être née-sorcière, mes parents m'ont laissée dans l'ignorance quant à la politique, pour que je me forge ma propre opinion, ce sont leurs mots. Je déteste les moldus et je l'assume. C'est mon droit de penser comme ça, non ? Ils ne m'ont pas laissé de choix, eux. Je ne connais pas la moitié des élèves qui sont ici, donc je ne leur ai pas raconté ma vie. Je hais les moldus au plus haut point, c'est tout ce qu'il faut savoir.
C'était vrai, tout était vrai. Mais Malya voulut finir, avant que quelqu'un l'en empêchât. Elle devait aller au bout, pour être sincère. Pour avoir parlé.
- Désolée si je choque quelqu'un avec ces paroles, mais je considère que lorsqu'on a essayé plusieurs fois de se tuer à cause d'un groupe de personnes, on est en droit de les haïr.
La jeune sorcière inspira profondément. Elle l'avait fait, elle avait parlé. Ça faisait du bien.
Au vu de la position des professeurs, ça allait chauffer. Ils s'attendaient à ce que les élèves fuient alors qu'on venait de découvrir leur visage ?
Ils n'avaient pas fait assez de mal pour penser que leur seul salut était dans la fuite.
Bon, on ne va pas traîner. Si quelqu'un commençait à dire des bêtises en voulant sauver sa peau, ça finirait encore plus mal.
Trois minutes. Des nés-moldus, ici ? Malya ne prétendait pas connaître tout le monde, mais suite à la première réponse de ses parents, elle s'était renseignée, à titre indicatif, et pour éviter les gaffes.
Bon, arrêter de regarder les autres. Quitter cette attitude passive qui tuait au lieu d'aider.
Qu'avait pensé Malya, à peine quelques minutes auparavant ? Parler pour survivre. Elle le pensait toujours et, chose formidable, pour les mêmes raisons. Pas par peur des enseignants.
- Bonsoir. Je me permets de donner mon avis aussi, je suis venue ici pour ça. Il y a trois mois, je ne comprenais absolument rien aux relations entre les sorciers et les moldus. J'ai beau être née-sorcière, mes parents m'ont laissée dans l'ignorance quant à la politique, pour que je me forge ma propre opinion, ce sont leurs mots. Je déteste les moldus et je l'assume. C'est mon droit de penser comme ça, non ? Ils ne m'ont pas laissé de choix, eux. Je ne connais pas la moitié des élèves qui sont ici, donc je ne leur ai pas raconté ma vie. Je hais les moldus au plus haut point, c'est tout ce qu'il faut savoir.
C'était vrai, tout était vrai. Mais Malya voulut finir, avant que quelqu'un l'en empêchât. Elle devait aller au bout, pour être sincère. Pour avoir parlé.
- Désolée si je choque quelqu'un avec ces paroles, mais je considère que lorsqu'on a essayé plusieurs fois de se tuer à cause d'un groupe de personnes, on est en droit de les haïr.
La jeune sorcière inspira profondément. Elle l'avait fait, elle avait parlé. Ça faisait du bien.
3A RP ~ Fantôme
A touché le fond, mais creuse encore.
Si par hasard quelqu'un voit ceci, n'hésitez pas à m'écrire même si je suis devenu un fantôme sur le site ~ Azriel#3174 sur Discord
La L.A.M.
J'était dans les première arrivée mais j'avais préférer faire profile bas jusque là, ma mère étant une moldu, je ne voulais pas aggravé la situation en parlant de ce que je savais sur rux.
Je ne les crégnait qu'à moitié car ma mère en étant une, cela prouvait que tout les moldu n'était pas aussi méchant que certain le pensais. Mais comment les convaincre que ce n'était pas le cas, comment leurs montrer que le monde n'était ni tout noir ni tout blanc, comment leurs montrer que il éxistait des gens bien partout et que dans les moments les plus dure si quelqu'un même si il ou elle est moldu ils seront toujours heureux de recevoir de l'aide. C'est comme ça que je pense et ça ne risque pas de changer avantage longtemps.
Je l'avais fait, j'avais parler, en finissant ma phrase je me tourna vers les 4 directeurs de maison. Je priais pour que personne n'ai de colle et pour qu'on nous laisse continuer les réunion, de plus en sois les élève n'avait rien fait de mal, ils cherchaient juste un moyen pour combattre la peur qui grandissait en chacun d'eux.- Euh, excuser moi je... Je me... disait que nous pourrais évitée la violence compte tenue de notre âge, je ne dit pas que nous somme faible comprenez moi bien. Même si je suppose que nous allons devoir regagnez nos dortoirs...
Je ne les crégnait qu'à moitié car ma mère en étant une, cela prouvait que tout les moldu n'était pas aussi méchant que certain le pensais. Mais comment les convaincre que ce n'était pas le cas, comment leurs montrer que le monde n'était ni tout noir ni tout blanc, comment leurs montrer que il éxistait des gens bien partout et que dans les moments les plus dure si quelqu'un même si il ou elle est moldu ils seront toujours heureux de recevoir de l'aide. C'est comme ça que je pense et ça ne risque pas de changer avantage longtemps.
Vises haut ou tombes bas
Lana corson