Préparation d’avant match
Elle parle, et Ô que cela fait du bien. Je n'en pouvais plus de ce silence gênant dans lequel je m'étais immiscé. C'est dur de reprendre la parole après m'être autant dévoilé. Mais il y a beaucoup de choses que je trouve difficiles que j'ai commencé à accomplir depuis ce mois. Résister à l'envie d'aller butter cette vielle pie est en tête de liste. Mais avec cela, accepter le fait qu'il ne reviendraient probablement pas et qu'ils pourraient éventuellement finir comme Bathilda Crowford. Mais avant tout, tout faire pour s'empêcher de quitter le merlin. «Les moldus sont nos amis »qu'ils disaient. «Ils ne sont pas tous comme le gouvernement moldu » qu'ils disaient. Je n'aurai de répits tant que je ne pourrais pas me sentir en sécurité, quand je pourrais me balader tranquillement que la menace moldu plane sur moi.
Je la regarde à nouveau, un sourire étrange d'amusement en coin.
«Les gens peu curieux sont ennuyeux. De plus si tu m'énervais et que j'avais voulu que tu te taise je t'aurais fait tomber de l'arbre ne t'inquiète pas. . Dis-je calmement bien qu'il était évident à mon expression faciale que ce n’était pas sérieux.»
Les parents. Je ne vais pas dire que je l'aimais beaucoup, qu'on était hyper fusionnels, complices... non. Ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas là que je dois fausser l'image que j'ai d'eux. Ils m'ont perdu quand ils ont oublié qui je suis. Je tenais à eux, mais ils ne me comprenaient plus. Ils restaient dans leur monde moldu, et moi bien que j'y faisais halte, je reste définitivement dans le monde sorcier.
« Idem, ils ont le don de pouvoir faire mal qu'ils soient présents, ou absents et j'en ai marre d'essayer de passer outre. C'est vrai que c'est joli. Mais bon, je préfère mon spot près du lac, là-bas. Je pointe du doigts un saule pleureur non loin d'une des rives du lac. Seulement quand ils cherchent des élèves à réprimander, les professeurs ne pensent pas souvent à regarder en l'air. Dis-je avec un haussement d'épaules. »
Alienor monte dans mon estime. Je m'étire. C'est pas tout ça mais on est en février, il fait froid. J'espère qu'il y de l'eau qui bouillit dans le petit salon.
Je la regarde à nouveau, un sourire étrange d'amusement en coin.
«Les gens peu curieux sont ennuyeux. De plus si tu m'énervais et que j'avais voulu que tu te taise je t'aurais fait tomber de l'arbre ne t'inquiète pas. . Dis-je calmement bien qu'il était évident à mon expression faciale que ce n’était pas sérieux.»
Les parents. Je ne vais pas dire que je l'aimais beaucoup, qu'on était hyper fusionnels, complices... non. Ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas là que je dois fausser l'image que j'ai d'eux. Ils m'ont perdu quand ils ont oublié qui je suis. Je tenais à eux, mais ils ne me comprenaient plus. Ils restaient dans leur monde moldu, et moi bien que j'y faisais halte, je reste définitivement dans le monde sorcier.
« Idem, ils ont le don de pouvoir faire mal qu'ils soient présents, ou absents et j'en ai marre d'essayer de passer outre. C'est vrai que c'est joli. Mais bon, je préfère mon spot près du lac, là-bas. Je pointe du doigts un saule pleureur non loin d'une des rives du lac. Seulement quand ils cherchent des élèves à réprimander, les professeurs ne pensent pas souvent à regarder en l'air. Dis-je avec un haussement d'épaules. »
Alienor monte dans mon estime. Je m'étire. C'est pas tout ça mais on est en février, il fait froid. J'espère qu'il y de l'eau qui bouillit dans le petit salon.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Préparation d’avant match
Le soulagement fut le premier sentiment qui traversa Aliénor à la réponse du garçon, elle ne l’ennuyait pas et tant mieux, c’était loin d’être son but. Puis un rire franc passa ses lèvres à la répartie du garçon. Voilà une méthode peu orthodoxe mais au combien radical que de pousser les gens de l’arbre s’ils deviennent trop envahissants. Aliénor laissa son regard descendre le long de l’arbre pour se perdre dans cet appel du vide, comme s’il pouvait aspirer la fillette vers lui et vers une mort certaine en passant. Elle posa sa main à côté de sa hanche en resserrant sa prise autour du bois alors qu’un petit frisson d’excitation couru le long de sa colonne vertébrale. Elle flirtait avec le danger et c’était tout particulièrement grisant.
Elle se redressa et porta de nouveau la bouteille à sa bouche écoutant le garçon. Les dernières gouttes se déposèrent sur ses lèvres alors que Rufus terminait. Les parents apportaient trop de problèmes, elle en avait parlé avec Rey, aujourd’hui elle en arrivait à la même conclusion avec le Serpentard. Pourquoi leurs problèmes nous atteignaient à ce point, pourquoi avaient-ils une telle influence sur nous ? L’amour. L’amour inconditionnel, celui qui nous donne autant qu’il nous prend, celui qui nous réchauffe autant qu’il nous fait peur, celui pour qui on ferait n’importe quoi mais qu’on souhaiterait laisser au bord de la route. Tout ou rien, elle était comme ça la petite Delphillia, comme l’amour inconsidéré qu’on a pour sa famille. Mais jamais au grand jamais faites cette comparaison devant elle.
Elle suivit le bras du garçon qui semblait indiquer un arbre près du lac. Quelques souvenirs revinrent à l’esprit de la fillette, Elizabeth avec qui elle avait passé beaucoup de moments en première année et leur sycomore au bord du lac où elles se rejoignaient si souvent. Les connaissances se lient et se délient vite à Poudlard, même celles qui nous semble les plus fortes.
-C’est pas con. Après tout il ne doit pas y avoir beaucoup d’élèves aussi stupides que nous pour se mettre en danger en se posant sur les branches de cet arbre.
Aliénor tourna la tête vers le tronc et passa son annulaire et son auriculaire sur l’écorce, le reste de ses doigts tenant la bouteille vide. Inconscient c’était certain, mais Aliénor aimait son inconscience. C’était grâce à elle qu’elle allait toujours plus loin, qu’elle relevait les moindres défis et qu’elle vivait autant de choses.
Aliénor prit une grande inspiration avant de tourner de nouveau sa tête vers Rufus. Il n’avait qu’un an de plus qu’elle et pourtant il semblait être bien plus confiant, bien plus stable qu’elle. Mais elle ne voyait pas ce qu’elle dégageait, au fond elle était blessée, instable, colérique et terrorisée par ce qu’elle pouvait être. Mais personne ne pouvait le voir, car au combien elle était lisible, son travail sur elle-même payait et elle cachait de mieux en mieux ses émotions.
-Bon, c’est pas que je t’aime pas, mais je vais y aller moi. Merci pour la bièraubeaurre et pour ton temps, c’était sympa.
Aliénor regarda un moment autour d’elle pour redescendre et aller chercher son balai qui l’attendait un peu plus bas. A la force des bras et à la souplesse pourtant bien nulle de ses jambes, la fillette arriva jusqu’à son balai. Elle ne savait pas s’il allait la suivre où s’il allait rester là encore quelques temps. Mais peu importe, au pire il la rejoint en bas et ils rentreraient au château ensemble, sinon, elle aurait un peu de solitude. Elle enfourcha son balai avant de se laisser tomber. La descente était bien plus rapide que la montée et elle eut l’impression d’atteindre la terre ferme en quelques secondes à peine. Une fois en bas, les deux pieds bien posés au sol, elle leva la tête vers les branches pour tenter de voir apparaitre un Rufus volant. Plus elle passait du temps avec lui, plus elle était intriguée. Cette carapace qu’il semblait toujours porter, peut-être qu’un jour elle brisera ça et peut-être un jour le considèrera-t-elle comme un ami ? Mais on en était pas là.
Elle se redressa et porta de nouveau la bouteille à sa bouche écoutant le garçon. Les dernières gouttes se déposèrent sur ses lèvres alors que Rufus terminait. Les parents apportaient trop de problèmes, elle en avait parlé avec Rey, aujourd’hui elle en arrivait à la même conclusion avec le Serpentard. Pourquoi leurs problèmes nous atteignaient à ce point, pourquoi avaient-ils une telle influence sur nous ? L’amour. L’amour inconditionnel, celui qui nous donne autant qu’il nous prend, celui qui nous réchauffe autant qu’il nous fait peur, celui pour qui on ferait n’importe quoi mais qu’on souhaiterait laisser au bord de la route. Tout ou rien, elle était comme ça la petite Delphillia, comme l’amour inconsidéré qu’on a pour sa famille. Mais jamais au grand jamais faites cette comparaison devant elle.
Elle suivit le bras du garçon qui semblait indiquer un arbre près du lac. Quelques souvenirs revinrent à l’esprit de la fillette, Elizabeth avec qui elle avait passé beaucoup de moments en première année et leur sycomore au bord du lac où elles se rejoignaient si souvent. Les connaissances se lient et se délient vite à Poudlard, même celles qui nous semble les plus fortes.
-C’est pas con. Après tout il ne doit pas y avoir beaucoup d’élèves aussi stupides que nous pour se mettre en danger en se posant sur les branches de cet arbre.
Aliénor tourna la tête vers le tronc et passa son annulaire et son auriculaire sur l’écorce, le reste de ses doigts tenant la bouteille vide. Inconscient c’était certain, mais Aliénor aimait son inconscience. C’était grâce à elle qu’elle allait toujours plus loin, qu’elle relevait les moindres défis et qu’elle vivait autant de choses.
Aliénor prit une grande inspiration avant de tourner de nouveau sa tête vers Rufus. Il n’avait qu’un an de plus qu’elle et pourtant il semblait être bien plus confiant, bien plus stable qu’elle. Mais elle ne voyait pas ce qu’elle dégageait, au fond elle était blessée, instable, colérique et terrorisée par ce qu’elle pouvait être. Mais personne ne pouvait le voir, car au combien elle était lisible, son travail sur elle-même payait et elle cachait de mieux en mieux ses émotions.
-Bon, c’est pas que je t’aime pas, mais je vais y aller moi. Merci pour la bièraubeaurre et pour ton temps, c’était sympa.
Aliénor regarda un moment autour d’elle pour redescendre et aller chercher son balai qui l’attendait un peu plus bas. A la force des bras et à la souplesse pourtant bien nulle de ses jambes, la fillette arriva jusqu’à son balai. Elle ne savait pas s’il allait la suivre où s’il allait rester là encore quelques temps. Mais peu importe, au pire il la rejoint en bas et ils rentreraient au château ensemble, sinon, elle aurait un peu de solitude. Elle enfourcha son balai avant de se laisser tomber. La descente était bien plus rapide que la montée et elle eut l’impression d’atteindre la terre ferme en quelques secondes à peine. Une fois en bas, les deux pieds bien posés au sol, elle leva la tête vers les branches pour tenter de voir apparaitre un Rufus volant. Plus elle passait du temps avec lui, plus elle était intriguée. Cette carapace qu’il semblait toujours porter, peut-être qu’un jour elle brisera ça et peut-être un jour le considèrera-t-elle comme un ami ? Mais on en était pas là.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
Préparation d’avant match
C'est bon, j'ai vu quelqu'un aujourd'hui. Ça ne servirait plus à rien que je reste en haut de cet arbre. De tout façon il commencer à faire froid. Je range mes affaire en vitesse mes affaires en prenant tout sauf les quelques biscuits entassés sur la branche à côté de moi. Je n'ai plus faim et ça me motivera à arrêter d'en commander. Heureusement que je fais du sport sinon le boule que j'aurais. Affreux.
Une fois tout bien rager dans le sac, je le lâche dans le vide et saute de ma branche en cramponnant le manche de mon balais. Ce cher nimbus 2001, que je l'aime. Avec une bonne caresse sur son manche il sait directement ce que je veux faire. Je le rejoins vers le sol en attrapant mon sac au passage. Elle pensait pas s'en tirer comme ça on plus. Non mais, quand on vient me tirer de ma bulle alors que j'y suis confortablement installé, on m'a en poids pou au moins une demie heure !
«Tu pensais pas t'en tirer comme ça si ? Allez vient on rentre au château ensemble. »
Sur le seul, j'atterris doucement. Mon sac en bandoulière, le balai dans la main gauche. Direction, le canapé de la salle commune. Je vais virer les premières années qui le squattent toujours, de vrais emmerdeurs cette année.
Fin pour moi aussi.
Une fois tout bien rager dans le sac, je le lâche dans le vide et saute de ma branche en cramponnant le manche de mon balais. Ce cher nimbus 2001, que je l'aime. Avec une bonne caresse sur son manche il sait directement ce que je veux faire. Je le rejoins vers le sol en attrapant mon sac au passage. Elle pensait pas s'en tirer comme ça on plus. Non mais, quand on vient me tirer de ma bulle alors que j'y suis confortablement installé, on m'a en poids pou au moins une demie heure !
«Tu pensais pas t'en tirer comme ça si ? Allez vient on rentre au château ensemble. »
Sur le seul, j'atterris doucement. Mon sac en bandoulière, le balai dans la main gauche. Direction, le canapé de la salle commune. Je vais virer les premières années qui le squattent toujours, de vrais emmerdeurs cette année.
Fin pour moi aussi.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.