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Il fallait qu’elle bouge. Elle devait sortir. Les quatre murs qui l’encadraient l’étouffaient. Elle n’était pourtant pas claustrophobe, loin de là ! Mais cette nuit, Ella était d’une humeur aventurière. Les recoins oubliés de Poudlard ne demandaient qu’à être découverts ! L’aventure leur tendait les bras ; un passage secret, un escalier souterrain, un tableau coulissant, tout était possible dans le monde des sorciers, ce qui rendait l’expérience encore plus tentante.
- Bah si ça vous dit, on peut essayer de sortir du château, histoire d'avoir un peu de liberté.
La Gryffondor sourit faiblement. Elle avait beaucoup évolué depuis la rentrée ; il y a sept mois, elle serait partie toute seule, sans leur accorder un regard. Trop méfiante. Méfiante, elle l’était encore. Mais depuis qu’elle avait réussi à se convaincre que les êtres humains n’étaient pas tous des monstres, c’était beaucoup plus facile. Même si elle ne connaissait pas la Serdaigle, et qu’elle avait encore du mal à accorder sa confiance… mais pourquoi pas être confiante, justement, le temps d’une nuit ? Son sourire se fit plus convaincant. Swann était là. Rien ne peut t’arriver.
- Ça me va. J’ai hâte ! Ella ? D’accord ?
- Oui !
Elle n’était pas très douée pour la conversation, mais elle savait que les deux filles n'avait pas besoin de plus. Les humains avaient tendance à gâcher le don de la parole en comblant les blancs, balançant des banalités. Mais la rouge avait conscience qu’un seul mot suffisait. La liberté les appelait. Elle était proche. Oui.
- Bah si ça vous dit, on peut essayer de sortir du château, histoire d'avoir un peu de liberté.
La Gryffondor sourit faiblement. Elle avait beaucoup évolué depuis la rentrée ; il y a sept mois, elle serait partie toute seule, sans leur accorder un regard. Trop méfiante. Méfiante, elle l’était encore. Mais depuis qu’elle avait réussi à se convaincre que les êtres humains n’étaient pas tous des monstres, c’était beaucoup plus facile. Même si elle ne connaissait pas la Serdaigle, et qu’elle avait encore du mal à accorder sa confiance… mais pourquoi pas être confiante, justement, le temps d’une nuit ? Son sourire se fit plus convaincant. Swann était là. Rien ne peut t’arriver.
- Ça me va. J’ai hâte ! Ella ? D’accord ?
- Oui !
Elle n’était pas très douée pour la conversation, mais elle savait que les deux filles n'avait pas besoin de plus. Les humains avaient tendance à gâcher le don de la parole en comblant les blancs, balançant des banalités. Mais la rouge avait conscience qu’un seul mot suffisait. La liberté les appelait. Elle était proche. Oui.
| Avatar réalisé par ~ en commun avec ~ l'incroyable Eugène Harlow. "Laissez passer les queen !" |
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Ella a donné le feu vert, et j'en suis ravie. Je suis persuadée que nous allons passer un moment mémorable toutes le trois! Je les invite donc à me suivre afin de rejoindre la grande porte d'entrée du château. Je jette un petit regard aux alentours car les professeurs rodent dans le coin régulièrement. Nous devons nous dépêcher de sortir, de rejoindre une liberté qui nous est promise Dehors, là où tout est permis, là où les Belles Âmes se croisent entre Spleen et Idéal.
Je constate sans la moindre surprise que la porte est verrouillée. Néanmoins, en observant précisément la serrure, je réalise qu'il est dans mes corde de déverrouiller la porte avec un Alohomora. Il est vrai que dans ce monde Magique, j'ai la chance de plutôt bien me débrouiller dans les matières pratiques, et cela me réjouit de pouvoir m'en servir aujourd'hui. Je sors avec vigueur ma baguette de ma poche, et je prononce:
- Alohomora!
La porte s'entrouvre immédiatement. Je suis très surprise de la facilité avec laquelle la porte se déverrouille. J'arbore un sourire radieux. Nous y sommes. La liberté. La Nature. La Paix. Je vais enfin pouvoir goûter aux plaisirs succulents de la Nature, Nature qui m'étonne chaque jour, Nature qui me forme, Nature qui me couvre de baisers lorsque je viens à elle. Je fais un pas vers l'extérieur, vers la Liberté.
Je constate sans la moindre surprise que la porte est verrouillée. Néanmoins, en observant précisément la serrure, je réalise qu'il est dans mes corde de déverrouiller la porte avec un Alohomora. Il est vrai que dans ce monde Magique, j'ai la chance de plutôt bien me débrouiller dans les matières pratiques, et cela me réjouit de pouvoir m'en servir aujourd'hui. Je sors avec vigueur ma baguette de ma poche, et je prononce:
- Alohomora!
La porte s'entrouvre immédiatement. Je suis très surprise de la facilité avec laquelle la porte se déverrouille. J'arbore un sourire radieux. Nous y sommes. La liberté. La Nature. La Paix. Je vais enfin pouvoir goûter aux plaisirs succulents de la Nature, Nature qui m'étonne chaque jour, Nature qui me forme, Nature qui me couvre de baisers lorsque je viens à elle. Je fais un pas vers l'extérieur, vers la Liberté.
Résurgence
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Toutes trois poussées par le vent de l’adrénaline, nous courrons à travers les murs de pierre, empruntant les couloirs obscurcis par l’ombre du mystère, et au bout : le Graal. La porte. Le But. Le passage. La frontière entre la cage et la liberté. Sans se poser de question, sans dire mot, et presque instinctivement, nous nous rapprochons de l’Imposante, qui nous regarde de haut. Je tourne alors mon visage vers le haut de l’encadrure, qui s’ouvre finalement, d’un coup de baguette. La bleue se précipite. Pas moi. Je veux savourer l’instant.
Le vent passe à travers la porte entrebâillée. Il est bon. De sa douceur nocturne, il caresse mon visage, frôle mes bras frissonnants, ferme de son souffle mes paupières dessinées.
Debout sur le marbre, je profite de la seconde, sans soucis de l’interdit, sans soucis des Autres.
Liberté ? Je suis là !
Je relâche mes épaules. Je suis apaisée. J’ouvre les yeux. Ils reflètent le voile étoilé que la Nuit a rabattu sur le monde.
Étoiles ? J’arrive !
Il est lent, mais calme. Je me faufile entre la porte. Je me retourne. Devant moi, l’immensité de l’infini nocturne, prohibé, mais beau. Je ressens l’air pur gonfler mes poumons avides de Liberté. Elle est là. Je la touche du doigt. Je la ressens. Je ne l’imagine plus : je la vis.
Liberté rêvée, qui hante mes pensées, je peux enfin goûter à ta saveur sucrée. C’est doux. C’est frais. C’est nouveau. Allègre d’être dehors, marchant d’un pas plein d’ardeur, je tourne mon regard vers mes voisines.
Nous valsons toutes les trois avec les libellules de la Nuit, bercées du silence infini et splendide, submergée par des sensations où trône la Liberté, assoiffées de vie, ne redoutant les interdits. La brise légère pousse mes cheveux dans le vent, laissant tomber le crayon qui les attachait. Il les tire en arrière, d’un mouvement de coiffeur. Je ne m’en plains pas. Je profite de cet air abondant.
L’instant manque de folie. Je suis Libre. Il me manque l’adrénaline, le souffle de danger, d’aventure. Je recommence à marcher. Plus vite. Je cours. Plus vite. Je saute. Je me roule dans l’herbe, je ris aux éclats, je crie, je profite, je laisse le Bonheur se propager dans mon corps. Les frissons me submergent. J’ai l’air d’une folle retrouvant l’extérieur, après avoir été cloîtrée longtemps, emprisonnée, oppressée. La gourde qui se roule dans l’herbe, là-bas ; c’est moi. Et je prends plaisir. Pas besoin d'être toute hurluberlue pour me faire remarquer ! J’entends les rires, je regarde la beauté de l’astre lunaire, je sens l’odeur nocturne, l’herbe frôler mes paumes, je goûte, je savoure la Liberté, et je ne peux plus m’en délier.
MOTS EN GRAS POUR LA CDC
[font=courier new]- Inspire -[/font]
Le vent passe à travers la porte entrebâillée. Il est bon. De sa douceur nocturne, il caresse mon visage, frôle mes bras frissonnants, ferme de son souffle mes paupières dessinées.
Debout sur le marbre, je profite de la seconde, sans soucis de l’interdit, sans soucis des Autres.
Liberté ? Je suis là !
[font=courier new]- Expire -[/font]
Je relâche mes épaules. Je suis apaisée. J’ouvre les yeux. Ils reflètent le voile étoilé que la Nuit a rabattu sur le monde.
Étoiles ? J’arrive !
[font=courier new]- Un pas -[/font]
Il est lent, mais calme. Je me faufile entre la porte. Je me retourne. Devant moi, l’immensité de l’infini nocturne, prohibé, mais beau. Je ressens l’air pur gonfler mes poumons avides de Liberté. Elle est là. Je la touche du doigt. Je la ressens. Je ne l’imagine plus : je la vis.
Liberté rêvée, qui hante mes pensées, je peux enfin goûter à ta saveur sucrée. C’est doux. C’est frais. C’est nouveau. Allègre d’être dehors, marchant d’un pas plein d’ardeur, je tourne mon regard vers mes voisines.
Nous valsons toutes les trois avec les libellules de la Nuit, bercées du silence infini et splendide, submergée par des sensations où trône la Liberté, assoiffées de vie, ne redoutant les interdits. La brise légère pousse mes cheveux dans le vent, laissant tomber le crayon qui les attachait. Il les tire en arrière, d’un mouvement de coiffeur. Je ne m’en plains pas. Je profite de cet air abondant.
[font=courier new]- Liberté -[/font]
L’instant manque de folie. Je suis Libre. Il me manque l’adrénaline, le souffle de danger, d’aventure. Je recommence à marcher. Plus vite. Je cours. Plus vite. Je saute. Je me roule dans l’herbe, je ris aux éclats, je crie, je profite, je laisse le Bonheur se propager dans mon corps. Les frissons me submergent. J’ai l’air d’une folle retrouvant l’extérieur, après avoir été cloîtrée longtemps, emprisonnée, oppressée. La gourde qui se roule dans l’herbe, là-bas ; c’est moi. Et je prends plaisir. Pas besoin d'être toute hurluberlue pour me faire remarquer ! J’entends les rires, je regarde la beauté de l’astre lunaire, je sens l’odeur nocturne, l’herbe frôler mes paumes, je goûte, je savoure la Liberté, et je ne peux plus m’en délier.
MOTS EN GRAS POUR LA CDC
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
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Elles se trouvaient devant LA porte. La grande porte de Poudlard, celle qui avait marqué l’entrée de leur arrivée à Poudlard, leur arrivée dans le monde de la magie. Un monde unique, un monde duquel elle s’était tant méfiée, un monde qui lui avait inspiré peur et douleur, un monde auquel elle appartenait à présent. Un monde dont elle était fière de faire partie. Cette porte avait vu passer des millions d’élèves, de toutes tailles, tout âge, bruns, blonds, tant de personnalités différentes qui avaient pourtant tous la même chose en commun : la magie qui circulait dans leurs veines.
Ella observa la Serdaigle ouvrir prononcer une incantation d’une voix assurée. Elle devait être douée : son sort marcha du premier coup, et un grincement se fit entendre. Elles étaient libres. La lune, haute dans le ciel noir, éclairait faiblement leurs têtes d’une lueur pâle. Ella se glissa dans l’ouverture, soulagée. Un vent frais l’accueillit, lui caressant le visage.
Un cri arracha la brunette à ses pensées ; c’était Swann, qui se roulait dans l’herbe en riant, criant. La voir comme ça rendit Ella tant heureuse qu’elle ne put s’empêcher de crier à son tour ; et comme elle avait commencé, elle ne pouvait plus s’arrêter. Un hurlement semblable à celui du loup retentit dans la nuit, glaçant sûrement le sang d’élèves ayant le sommeil léger. Mais peu importe ; ce hurlement, c’était le sien, un cri qui venait de ses tripes, un cri pur et libérateur.
Ce soir-là, le monde leur appartenait.
Ella observa la Serdaigle ouvrir prononcer une incantation d’une voix assurée. Elle devait être douée : son sort marcha du premier coup, et un grincement se fit entendre. Elles étaient libres. La lune, haute dans le ciel noir, éclairait faiblement leurs têtes d’une lueur pâle. Ella se glissa dans l’ouverture, soulagée. Un vent frais l’accueillit, lui caressant le visage.
Un cri arracha la brunette à ses pensées ; c’était Swann, qui se roulait dans l’herbe en riant, criant. La voir comme ça rendit Ella tant heureuse qu’elle ne put s’empêcher de crier à son tour ; et comme elle avait commencé, elle ne pouvait plus s’arrêter. Un hurlement semblable à celui du loup retentit dans la nuit, glaçant sûrement le sang d’élèves ayant le sommeil léger. Mais peu importe ; ce hurlement, c’était le sien, un cri qui venait de ses tripes, un cri pur et libérateur.
Ce soir-là, le monde leur appartenait.
FIN DU RP
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