RPG+ PV Aspirine O.S W.McM

Je regardai le jeune garçon se masser les tempes. Maintenant il fallait attendre. Attendre que le mal diminue, attendre que l'huile fasse effet, attendre que le garçon domine la douleur. Cela pouvais allait vite comme ça pouvait être long.

Mes yeux se promenaient sur le couloir en attendant. C'était ma troisième année et je ne me lassais pas de regarder cette construction majestueuse. Rien que le travail sur les mur était remarquable. Ce côté construction gothique me plaisait bien. Par contre il fallait avouer que certaine partie n'était pas exceptionnellement bien chauffé.

Nous étions dans ce genre de partie. Je pouvais sentir la fraîcheur du mois de mars. Les beaux jours étaient peut être en train de revenir mais les murs épais et le peut de fenêtre de ce couloir empêchaient la chaleur d'y pénétrer. On s'y habitué vite quand on savait qu'elle endroit était froid et quel endroit était plus propice à la chaleur.

Mais je m'egarai. Mes yeux retournèrent sur la jeune blondinet. Celui ci était en train de reprendre des couleurs. C'est que ça devait aller mieux. Son combat n'était peut être pas fini mais il avait réussi à prendre le dessus. Sa petite main me t'en dis le flacon. Il était maintenant vide. Je le rendis à sa propriétaire avec un merci discret et un sourire. Enfin c'était sans compter sur mes deux mains gauche.

Le flacon tomba sur le sol sans que je puisse le retenir. Il était bien trop huilé pour que mes mains malhabile puisse le retenir. Décidément je n'en loupé pas une quand je m'y mettais. Il me restait donc plus qu'à le réparer. Un reparo est le tour était joué.


"Excuses moi je suis un peu maladroite. "

Je ramassai le flacon réparé et le tendi de nouveau à sa propriétaire. Soudain je sentis du mouvement. Le blondinet venait de se lever. Cette fois ci il avait l'air de réussir à tenir debout, enfin nous allions pouvoir l'aider à aller à l'infirmerie.

Je m'approchai de lui avec un sourire, j'étais réellement contente qu'il ai repris des couleurs. Un blondinet palichon c'était pas super beau à voir. Bon d'un autre côté il y avait des gens à qui ça allait bien. J'avais quelques exemple en tête mais pas le blondinet.


"Tu veux de l'aide pour marcher ou ça va aller?"

Maintenant qu'il pouvait tenir sur ses jambes cela allait être tout de suite plus facile. En plus l'infirmerie était au même étages donc pas besoin de monter ou descendre dans un de ses foutus escaliers. Ses derniers temps ils faisaient vraiment n'importe quoi. La semaine dernière j'avais du descendre pour récupérer un devoir que j'avais fait tomber du haut des escaliers parce que je l'avais lâché pour m'accrocher à la rambarde.

Desolé pour l'attente.

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4 ème année RP
Mr Briggs doit survivre à cette aventure.

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Embêtée. Décidée. Bienveillante.

Est-ce que je fais bien de rester ici ? Suis-je vraiment utile ? J'ai l'impression de ne pas être responsable comme je devrais l'être. D'être inutile. Ma présence ne sert peut-être à rien. A ma remarque, le garçon acquiesce si ça ne le dérange pas que je les accompagne, alors je viendrais. Je suis encore plus inutile à me tourmenter sur mon utilité, je crois.
Une fois que le premier année lui a redonné mon huile, la fille me la retend avec un sourire. Au moins, j'ai servis à fournir l'huile. J'ai aider à le détendre. Un peu. Peut-être. Je rend son sourire à la troisième année. Et tend ma main pour récupérer mon huile.
Mais au lieu de passer de sa main à la mienne, elle s'écrase par terre. Ma faute ? Quelle idiote ! La sienne ? Peu importe. Je m'apprête à m'abaisser pour ramasser les morceaux mais l'autre Gryffondor est plus rapide. D'un coup de Reparo, elle ressoude les morceaux. Et ramasse le flacon, en s'excusant. Elle me le rend et je remarque que celui-ci est un peu poisseux, sûrement pour ça qu'il est tombé.

« Pas de problèmes. »

Je note intérieurement qu'il faudra que je le remplisse de nouveau puis le range en vrac dans mon sac. En relevant les yeux, je vois que le garçon s'est relevé. Je m'apprête à venir l'aider avant de me dire que c'est peut-être mieux pour lui de remarcher seul. Pour qu'il puisse combattre ses démons entièrement. En leur montrant qu'il est de nouveaux debout. Qu'il les a battus.
Les a t'il vraiment battus ? Il s'est relevé, certes. Mais avec du mal. Il s'était relever, mais il est tombé. Ses démons l'ont eu une première fois. L'auront-ils une seconde fois ? Retombera t'il ?
Peut-être qu'on peut les empêcher de l'avoir encore. Ou du moins ralentir leur victoire. La troisième année est déjà sur le coup, lui proposant de l'aider à marcher. Instinctivement, je fais mine d'offrir mon bras aussi. Il a l'air d'être en état de marcher. Mais il vaut mieux trop d'aide que pas du tout.
En le regardant, je me demande s'il n'a pas besoin d'autre chose que de notre aide et un peu d'huile. Est-ce la première fois que ça lui arrive ? Peut-être qu'il a besoin de prendre un médicament ou quelque chose de ce genre spécialement. Je ne sais pas vraiment comme formuler ça, pour l'aider au mieux. Mais je garde en tête qu'un peu d'aide vaut mieux que pas du tout.

« Ça t'arrive souvent ? Je veux dire... tu prends quelque chose, d'habitude ?»

J'aurais peut-être mieux fait de me taire. Il n'est peut-être pas en état de parler, et je n'aimerais pas lui prendre ses forces pour qu'il réponde à mes questions, pas si utiles que ça dans le fond. Oh, et puis, mince aux bonnes manières. Utile ou pas, il n'a pas refuser mon aide. Alors je lui offre.

Pas de problèmes. ^^

Troisième année RP.
happy to be a l i v e

RPG+ PV Aspirine O.S W.McM
Sa prise était incertaine, il s’accrochait au mur comme on s’accrochait à une bouée pour se sauver de la noyade. Était-il entrain de se noyer ? Certainement. Dans quoi ? Aucune idée. Il s’accrochait tant bien que mal au mur. Son pas était hésitant, chancelant, plus qu’incertain. La chute lui semblait inévitable, seulement retarder jusqu’à ce que ses jambes ne puissent plus porter le reste de son corps. L’envol était incertain, la chute beaucoup moins. Il s’agrippait à ces pierres, posant ses doigts dans les aspérités, espérant qu’il n’allait pas glisser et perdre l’équilibre. Pas sûr que les deux filles derrière lui auront le temps de réagir.

Sa tête le faisait toujours souffrir, moins certes, mais des décharges se lançaient parfois dans son esprit. Mais le mal semblait s’éloigner, se tarir. Pour toujours ? C’était incertain. Peu de choses étaient certaines dans son esprit en l’état actuelle des choses. Une seule certitude cependant semblait inévitable, c’était la première d’une longue série. Il était à peu près sûr de cette information. Il hésitait, devait-il attendre que le mal se dissipe totalement, ou alors continuer sa route, au risque d’être foudroyé en vol par un éclair, un orage qui deviendrait tempête de douleur. Rien n’est certain pour lui. Encore une question sans réponse qui venait s’entasser avec le nombre toujours plus grandissant de ces interrogations silencieuses. Parmi lesquels, pourquoi était-il un sorcier ? Pourquoi ses parents lui ont ils toujours caché ? Pourquoi existe-t-il des questions sans réponse ? Et donc pourquoi devrait-il continuer vers l’infirmerie alors qu’il pourrait s’allonger là, épave solitaire, écueil morne, coquillage abandonné ? Il n’aurait qu’à attendre que le mal se dissipe, ou le submerge après tout. Ça devait être agréable de se noyer dans un océan…

Il dissipa d’un geste de tête ces pensées, et son attention avaient faiblit l’espace de quelques instants, et ce qui devait arriver se produisit. Il perdit ses appuis contre les dures pierres du mur. Ses doigts toujours enduits d’un peu d’huile dérapèrent sur la roche, glissant sur la caillasse. Il manqua de peu de tomber la tête en avant, droit contre le sol ? C’était comment le sol ? Dure ou alors mou peut-être ? Est-ce que ça faisait mal ? Le sol. Encore une fois, il n’obtiendrait pas la réponse, devant se contenter de supposition. D’hypothèses hasardeuses. Il s’était rattrapé de justesse, sa prise était désormais plus ferme. Sa respiration se calma un peu, il prit le temps d’inspirer, d’expirer lentement. L’air de mars n’était pas très chaud. Il était dans une partie probablement ancienne du château. Le genre de couloir qui laisse la fraîcheur passer, s’infiltrer entre les pierres pour réchauffer les cœurs. Quelques élèves le regardaient hagard, semblable à une bête de foire, il les maudissait ces idiots. Ces incapables.

C’est en pensant à cela qu’il tourna la tête derrière lui. Il était parti en cavalier solitaire chevauchant un invisible sombral et en avait oublié les deux filles qui se trouvaient derrière, il n’avait fait que quelques pas depuis tout à l’heure. Préférant prendre son temps plutôt que de prendre le risque de perdre l’équilibre. Au moment où il se tourna, le flacon glissa des mains de la jeune fille. Il le vit chuter, et se briser au contact du sol. Lui savait ce que c’était le sol. Henry n’en était pas jaloux ni envieux d’ailleurs. Mais le flacon aurait pu lui répondre, savoir ce que ça faisait le sol. Mais non, ce stupide flacon était muet et il s’était contenté de se briser, de se casser en d’infimes petits morceaux, coupants et tranchant. Le peu d’huile se répandait comme une visqueuse petite flaque autour des débris de verres. Ça avait un petit côté poétique après tout, la brisure, la cassure n’était qu’un nouveau point de départ, un cycle sans fin. M’enfin Henry aurait tout le sens d’épiloguer sur le sens de la vie et de ce petit flacon brisé à un autre moment. Enfin pas en ce qui concerne ce flacon puisque la jeune fille d’un petit geste de baguette a réussi à le réparer. Il était redevenu comme avant, l’huile était retournée dans sa prison, et le flacon continuait d’être.

Il entend la jeune fille se confondre en excuse, s’excuser d’être maladroite, de posséder deux mains gauches. Pourquoi donc s’excusait-elle ? Le flacon était intact, tout était comme avant. Lui en proie à ses douleurs cérébrales, le flacon toujours aussi vide. Enfin, dans le fond, pas grand-chose n’avait changé. La jeune fille remarqua sa présence, il n’avait pas dû s’écouler bien longtemps une minute tout au plus depuis qu’il s’était levé. Chose qu’elle n’avait sans nul doute pas dû remarquer. Il était si discret que ça, juste une Ombre ? Peut-être après tout. Ça devait avoir des avantages de ce fondre dans la masse informe des Oubliées, des laissez pour comptes, des habituées du bas-côté. Non, Henry n’était pas de ces gens là, il n’était pas un figurant dans un tableau. Il était plus que ça. Mais là n’était pas le sujet.

Il vit l’autre fille récupérer le flacon, encore pâteux à cause de l’huile, elle le fixa quelques instants. Pourquoi ? L’avait-il souillé ? Quelque chose n’était-il pas comme avant ? Son contenu surement. Mais ce n’était là qu’une supposition hasardeuse, une goutte d’eau de pluie dans l’océan des possibilités. Son attention est à nouveau détournée par la jeune griffonne, qui lui proposait son aide pour marcher. Devait-il refuser et paraître ingrat ? Ou acceptez dans un aveu de faiblesse. Henry était face à un dilemme après tout, il avait quand même sa propre fierté et s’appuyer sur l’épaule de quelqu’un faisait mal, un peu mal à l’égo, c’était certain. Mais en y réfléchissant, il ne savait pas trop où était l’infirmerie, ne s’y étant rendue qu’une seule fois après une drôle de rencontre en novembre. Il ne savait pas quel chemin emprunté, alors franchement un peu d’aide, fusse blessant n’était pas de refus. Surtout dans l’état où il est. Au diable l’égo. Il inspira de sorte à bien articuler :

– Je veux bien, je ne sais pas où c’est l’infirmerie

Il lui adressa un sourire, mais ses traits démontraient qu’il était également gêné. Son orientation était des plus déplorables alors franchement de l’aide et une épaule sur laquelle s’appuyer ne lui ferait pas de mal, c’était certain. Sa main était toujours fermement agrippée au mur, il se tenait un peu voûté la tête vers le bas, peut être que cela favorisait la circulation et réduisait l’intensité de sa douleur dans sa boite crânienne. Car même si la douleur faiblissait et qu’il remportait peu à peu la bataille contre son propre esprit, cet infâme serpent demeurait toujours avec une force certaine. Il se tint la tête de sa main libre l’espace d’un instant, un petit pic de douleur qui l’assaillait. Cela dura quelques secondes, une minute tout au plus avant que la douleur ne s’estompe, aussi bizarrement qu’elle fût grimpée en flèche, manquant de le faire tomber de nouveau. L’aiglon ne voulait plus retourner au nid. Il réfléchissait, que devait-il faire, attendre un peu, voir si un nouveau pique de douleur le prenait où alors continuer sa lente progression vers l’infirmerie dont il ignorait l’emplacement.

Il ne savait pas quoi faire ni quoi dire. Il était immobile, réfléchissant, pesant le pour et le contre. Il tâtonnait dans le noir, dans un océan d’obscurité. Ses réflexions se bousculaient, entrait en collision et des ces collisions naquirent d’autres pensées, parfois durables, le reste du temps fugace. Ce petit jeu de collision dura quelques minutes. Pendant lesquels il ne dit rien. Se contentant de ne pas vaciller, chanceler sur ses appuis. Chose qui mobilisait déjà une grande partie de son attention. Ses jambes ne tremblaient plus, mais il était globalement faible et un peu pâlichon, bien que son visage ait repris quelques couleurs de façon éparses. Il aurait été drôle de le contempler dans un miroir. Il ne devait pas ressembler à grand-chose de toute façon, il avait quelques flocons de neige un peu coriace emmêlés dans des cheveux blonds qui avaient justement perdu un peu de leur blondeur avec l’eau. Son teint était toujours dans sa globalité blanchâtre, ni cadavérique, ni halée, mais juste blanchâtre. Parsemées de ça et là de quelques taches de couleurs, un signe qu’il reprenait peu à peu contenance. Mais il était sûr et certain que cela prendrait un certain temps avant qu’il ne retrouve sa couleur si caractéristique.

Sa réflexion fut interrompue par l’autre jeune fille, cette dernière s’était rapprochée du jeune blondinet et se tenait à sa hauteur. Il ne l’avait pas vu bouger, lui donnant l’impression de s’être téléporté. Il devait être absorbé dans sa réflexion, ou bien son esprit faiblissait et venait de lui jouer un sacré tour. Henry l’ignorait. Mais il ne pouvait ignorer quelque chose il s’agissait du bras qu’elle lui tendait. Que voulait-elle ? Qu’il s’appuie dessus ? Pour quoi faire ? Donnez l’impression d’être un vieillard s’appuyant sur son déambulateur. Mais avait-il le choix ? S’il continuait sa route, il ferait tôt ou tard la rencontre de ce sol qui l’intriguait. Valait-il mieux qu’il saisisse la main, ou plutôt en l’occurrence le bras tendu, ou décliné l’aide poliment ? Henry opta pour la première option et pris appuie de sa main libre sur l’épaule de la jeune fille, mal à l’aise avec l’idée de lui prendre le bras. L’épaule était un territoire plus neutre alors Henry s’appuya dessus. Il faisait attention de ne pas la déséquilibrer pour qu’elle ne tombe pas à son tour. Alors qu’il faisait ça, elle prit de nouveau la parole. Henry ne comprit que quelques mots, un bourdonnement ayant choisi de lui emplir les oreilles aux mêmes moments. Elle lui demandait de ce qu’il avait compris si c’était un phénomène fréquent. Tout en se tenant l’oreille gauche avec la main qu’il avait libérée de son emprise sur le mur, il lui répondit un peu laconiquement :

– Ça faisait longtemps, très longtemps… Je ne pensais pas en avoir de nouveau.


Son mal s’éloignait, partait au loin, mais son état de faiblesse restait. La boite de Pandore avait été déverrouillée, ce n’était qu’une question de temps avant qu’elle ne s’ouvre.


Désolé pour l'attente

2e année RP/ Code coleur : #3d85c6

RPG+ PV Aspirine O.S W.McM
Elle n'avait pas l'air de m'en vouloir. En y réfléchissant j'étais persuadé d'en avoir quelque flacon dans ma chambre. Je pouvais toujours lui en proposer en échange. C'était le minimum que je pouvais faire pour aider.

"Si tu a besoin d'huile je dois en a vois dans mon dortoir n'hésites pas à me demander."

Je lui fis un sourire. En tout cas le jeune blondinet avait l'air d'aller mieux. Peut être que le temps allait l'aider. Le temps, quel chose étrange que ça. Il pouvait passer si vite comme il pouvait nous sembler si long. Ce pauvre garçon avait du voir les secondes coultra au ralenti. Est ce qu'il y a une personne qui s'amuse à malaxer le temps ce mon son bon vouloir?

En parlant de temps qu'elle heure etait il? Pour ma part je n'avais pas vu le temps passer. D'ailleurs il était ou blondinet? Je tourna mon regard celui ci avait déjà avancé de quelque mettre sans que j'ai pu le voir. Ma camarade avait etait plus rapide que moi. Elle lui avait déjà proposé son bras pour l'emmener à l'infirmerie.

Je n'étais plus vraiment utile à partir de maintenant et puis j'avais mon cours de potion qui m'attendais, je l'avais totalement oublié celui là. Non pas que je n'aimais pas la potion, j'avais juste une préférence pour la métamorphose. Quoi de mieux qu'un bon cours de métamorphose pour se sentir mieux. Quand je me sentais mal j'adorais faire apparaître des petits oiseaux, c'était tellement jolie à observer. Le sortilège durait cinq minute la plupart du temps mais c'était assez pour me remonter le moral.

Enfin bref c'était le moment de quitter la scène pour ouvrir un nouvel acte ailleurs dans cette grande école. J'avais encore tellement de chose à faire, tellement de chose à apprendre, tellement de bêtise à inventer.


" Je suis désolée je dois vous abandonner, j'ai un cours obligatoire et je suis déjà en retard. Prend soin de toi blondinet et essaye de garder un flacon d'huile avec toi c'est toujours utile. "

Je rattrapai mon sac que j'avais posé contre le mur. Je passais ma lanière par dessus mon épaule. Je jetai un dernier regard à la gryffone et au blondinet. Ça avait l'air d'aller. En y repensant je ne m'étais même pas présenter. Étais ce si grave que ça? De toute façon nous allions peut être nous revoir un jour donc ce n'était pas si grave. D'un pas fermé je tournai le dos à mes camarades pour me diriger vers mon cours, j'avais un peu de chemin devant moi surtout que j'allais devoir encore utiliser ces escaliers de mouise.
fin du rp pour moi
Desolé pour l'attente et merci beaucoup pour ce rp j'avais un peu peur de pas être à la hauteur d'un rpg+

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4 ème année RP
Mr Briggs doit survivre à cette aventure.

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Soutenir. Devoir. Mal.

J'ai un peu peur que mon bras tendu soit perçu comme une insulte. Ou qu'il le prenne par pitié de ma propre pitié qui n'est en réalité qu'un simple besoin d'aider. Non, pas besoin. Devoir. Non, pas devoir. Disons ambition. Ou sympathie. Par envie d'aider, je crois.
Il semble aller mieux à chaque secondes. Et plus faible que jamais en même temps. Avant de répondre à l'autre Gryffondor, il prend une inspiration. Peut-être cherche t'il à respirer l'air d'un monde meilleur. Il accepte l'aide de ma camarade en annonçant qu'il ne sait pas où se trouve l'infirmerie. Ceci est assez logique, Poudlard est si grand et étant donné que le château n'est pas rempli de pancarte qui indique les destinations, c'est logique qu'un premier année n'y s'y repère pas.
Bien que je ne soit jamais y allé, je sais approximativement où se trouve l'infirmerie et même si j'imagine que la troisième année aussi, le garçon n'aura pas trop de deux soutiens pour y aller.
Surtout lorsqu'on voit son déplacement, capable de le faire retomber à chaque instant. Il tâtonne sur le mur. Près à vaciller. Il avance. Doucement. Mon bras tendu, j'hésite à lui proposer de l'aide en parlant. Mais je me tais. Laissons le renard creuser son terrier.
Finalement, il s'appuie sur mon épaule. Son bras me semble soutenu et abattu par le mal qu'il ressent. Ma taille et ma résistance musculaire dignes d'une gamine de dix ans sont compressés sous ce poids qui n'est pourtant pas si lourd que ça. Mais c'est uniquement de ma faute. Son mal de tête. Qui tourne comme dans un manège. Le fait souffrir bien plus que moi, je ne souffre de son bras, bien sûr. Et s'il peut transmettre son mal. Ou l'apaiser au moins. En s'appuyant. Alors je prendrais sur moi, évidemment.
Je n'ai jamais étais douée en sport ou en gymnastique mais je pense que je peux supporter le poids d'un garçon de onze ans. Surtout qu'il ne pose pas tout son poids, gardant de manière évidente ses distances. Fierté ou peur de l'inconnu ?
Il répond tout de même à ma question, en trouvant assez de forces pour articuler correctement les mots. Il dit que ça faisait longtemps qu'il n'en avait pas eu et que celle-ci est une surprise. Mauvaise surprise.
Un mal qui revient. Alors qu'il n'était pas là depuis longtemps. Nous sommes en milieu d'année scolaire mais c'est la première de celui-ci, je suis prête à parier que tout cela à un rapport avec son arrivée à Poudlard. Un mal enterré qui ressurgit.
La fille de Gryffondor me sort de mes pensées en commençant à parler. Je ne sait d'abord pas à qui elle parlait mais la voyant me faire un sourire, je comprends qu'elle s'adresse à moi. Elle me dit que je pouvais toujours lui demander des flacons d'huile si besoin. C'était gentil à elle et je lui rends son sourire.
Tout en m’avançant et en prenant garde à l'avance du garçon et à son bras posé sur mon épaule, je lui répondit de la façon la plus sincère possible.

« Non, t'inquiètes. Ça se trouve facilement mais c'est gentil. »

Détournant rapidement mon regard de la fille sur le garçon, pour voir s'il s'en sort toujours. Je ne pris pas gare à la progression dans le couloir et à la Gryffone. Chacun de mes pas est plus lent que l'autre. Le garçon est presque plus rapide, tellement je chercher à ne pas l'être trop. Mais son poids est facilement supportable et j'oublie rapidement l'idée qu'un traineau aurait pu nous aider. Parce que j'm'en sort.
En me retournant, je constate que la fille est restée derrière. En tendant une oreille, je l'entend s'excuser et nous dire qu'elle a un cour. Elle souhaite un bon rétablissement au garçon qu'elle nomme de nouveau "blondinet" et fait demi-tour. D'un signe de tête, je dit au revoir à la troisième année dont je ne connais toujours pas le nom et poursuit notre route.
En regardant ma route, je me souvient que depuis qu'elle n'est plus là, je m'en sort pas trop mal. Mais elle a eu de bons réflexes que je n'ai pas forcément eu. Et je pense que son aide aurait était une ressource précieuse.
J'ai peur de me montrer irresponsable et nous n'aurions pas été trop de deux à soutenir le garçon. Mais si elle a des choses à faire, je comprends. Et le première année comprendra aussi. Mais peut-être est-il trop préoccupé par son mal pour savoir qui l'aide ?
Le chemin est plus rapide et plus simple que ce que je m'étais imaginer et lorsque nous approchons de l'infirmerie, je ralentit pour parler un peu.

« Bon, l'infirmerie est ici. Est-ce que tu veux que je t'accompagne ou tu préfère y aller seul ? Je ne suis pas occupée dans l'immédiat donc je peux rester, si tu veux. »

Je lui adresse un sourire. Je sens mon épaule fléchir de plus en plus. Quelques minutes suffisent à la faire fléchir. Faible. Mais peut-être qu'une faiblesse physique peut-être compensée par une force mentale. Par une aide offerte.

Fin du RP pour moi.

Merci à vous pour ce RP, c'était un plaisir ! Octavia, selon mon humble avis tu l'étais. ^^ Henry, j'ai hâte de continuer ce morceaux de vie à l'Infirmerie.
Mots en gras pour la CdC.

Troisième année RP.
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La douleur était toujours présente, petit serpent tapi dans l’ombre de son esprit. Le serpent avait faibli, mais ses crochets venimeux étaient plantés dans la chair de son esprit. Il souffrait d’un mal profond. Il avait l’impression de sortir d’une espèce de coma qui ne dit pas son nom, une léthargie anonyme. Il était encore perdu, déboussolé. Il devait aller en Sortilèges à l’origine. C’était une journée parfaitement normal et voilà qu’il se retrouvait à l’infirmerie. Autant dire que tout était parti en sucette, et il n’avait pu être que spectateur de ce hors-piste monumental. Il n’avait fait que subir pendant de longue minute les assauts implacable et répété de ce tambour dans son esprit. Mais celui-ci avait cessé de jouer depuis quelques minutes. Cette lutte dans son esprit l’avait grandement fatigué, il ne s’était encore jamais senti aussi vidé de ses forces.

Sa tête le tiraillait encore, mais ses sens revenaient progressivement à lui. Il arrivait à mettre un pied devant l’autre sans trop risquer de s’effondrer. Ses appuis étaient fragiles, et il devait économiser ses forces. Il se maudissait intérieurement d’avoir manger sur le pouce ce midi, trop occupé pour penser à manger. Est-ce que cela était lié ? Aucune idée, il n’était pas médecin après tout. La menthe poivrée n’avait pas neutralisé la douleur, juste retardé la prochaine vague. Et Henry n’était plus sure de rien, hormis qu’il devait se dépêcher d’aller à l’infirmerie avant qu’une nouvelle migraine ne le foudroie en vol. Ça pouvait être une question d’années, de mois ou bien de secondes. Alors dans le doute, il ne vaut pas mieux prendre de risque.

Il ne faisait plus attention à ses camarades qui l’avaient aidé, il devait les remercier de leur aide tout à l’heure. Il serait peut être entrain de se rouler au sol à cause de la douleur si elles n’étaient pas intervenues. Ce n’était pas les autres élèves qui l’auraient aidée, pour eux il n’aurait été qu’une bête de foire qu’on observe. Ildevrait les retrouver quand il sortirait de l’infirmerie afin de les remercier… Il devait lui rester quelques friandises qu’on lui avait passées dans le dortoir. Quelques patacitrouilles ou des chocogrenouilles devraient faire l’affaire.

En parlant d’infirmerie, il jeta un bref regard en arrière pour voir si les filles le suivaient. Il entendit la première des Gryffondor leur dire qu’elle devait aller en cours. Henry s’en voulait un peu, si ça se trouve, il leur avait fait louper des cours très importants avec ses petits tracas mental. Enfin, petit, tout est relatif, il avait tout de même failli rencontrer le sol. Et il se s’en serait pas tiré avec de simples douleurs crâniennes, mais bien un traumatisme. C’était là deux choses bien différentes. Dont il se serait passé c’est certain. Mais bon, il avait été pris par surprise. Il se baladerait surement avec un remède contre les migraines désormais. À simple titre préventif, pour éviter de se retrouver dans cette situation. Il n’avait pas pour habitude encore de se balader avec des médicaments dans son sac, tout au plus quelques friandises ou des pommes.

Il s’était arrêté, s’étant détaché de l’appui de l’autre fille, évitant de trop s’appuyer sur une jambe afin de ne pas tomber. Sa prise au mur était ferme. L’infirmerie ne devait plus être très loin, le couloir d’à côté si sa mémoire n’était pas trop mauvaise. Il vit la jeune fille partir et lui adressa un sourire ne sachant pas si elle le verrait. Un sourire de gratitude pour son aide. Elle l’avait appelé blondinet, il avait l’habitude de ce surnom. Mais c’était toujours drôle à entendre. Ce n’était d’ailleurs pas le moment de rire. Il devait se concentrer pour marcher s’appuyant sur l’autre fille dont il ne savait pas le nom. Une fois que la jeune fille l’avait rattrapé, il se rappuyait sur son épaule. Le moins possible cela dit, ne voulant pas l’écraser sous le poids de sa main. Il ne connaissait ni son nom, ni son âge, rien d’elle. Mais il aurait tout le loisir de faire connaissance après.

Après avoir tourné au bout du couloir où il s’était presque fracassé le crâne sur le sol, il voyait l’infirmerie. Mais sa migraine refaisait surface, encore plus forte que la première fois. Il avait de plus en plus de mal à marcher. Visiblement, son repas avait été de courte durée, la douleur était revenue au galop. Un galop frénétique, violent. Il avait l’impression qu’on lui fracassait le crâne avec une lourde masse. Il l’entendait frapper à un rythme régulier. Poum… Poum… C’était des plus douloureux. Ses pas étaient plus hésitants. Il chancelait un peu, sa jambe tremblait pendant qu’il marchait. Il ne savait pas si la jeune fille l’avait remarqué. Il se rapprochait de l’infirmerie. C’était une bonne chose, car d’ici quelques instants, il ne serait plus capable de marcher. Il était déjà épuisé à cause des précédentes migraines et marchait avec le peu de force, et de volonté qu’il lui restait. Encore quelques instants avant d’arriver à destination. Il devait tenir.

La douleur était de plus en plus vive, une larme perla au coin de ses yeux, une larme de douleur. Un signe que sa volonté faiblissait, et de la lutte intense entre son esprit qui souhaitait tout débrancher et sa volonté. L’issue de ce duel allait déterminer de s’il s’effondrerait à nouveau avant d’atteindre l’infirmerie. La douleur était forte, on était passé d’une à deux masses qui lui martelaient la tête en rythme. Il pouvait entendre le bruit de ces masses résonner jusqu’aux plus profonds de ces entrailles. Sa vision devenait floue, il ne voyait plus que vaguement les portes de l’infirmerie, il était proche du but. Sa respiration était rapide et ses jambes tremblaient. Il lui semblait que la jeune fille lui parlait, mais sa voix lui semblait très lointaine, complètement occultée par ces bruits de masses qui peu à peu devenaient de plus en plus nombreuses.

Il se détacha de sa camarade une fois arrivée devant les portes, et les ouvrit rapidement faisant quelques pas à l’intérieur. Il était entrain de perdre. Il ne voyait plus que des taches floues, incapable de discerner les formes. Sa vision et ses sens se brouillaient, ses jambes ne tenaient plus tellement et à peine fut il entrer qu’il s’écroula. Terrassé par la douleur, il refit une chute en avant, n’ayant pas de mur sur lequel s’appuyer. Il espérait que comme tout à l’heure quelqu’un ralentirait sa chute, ou bien il finirait par terre. Mais il n’eut pas le temps de faire cette réflexion, tout était noir autour de lui, ses yeux étaient clos et il eut l’impression de tomber, encore et encore…
Fin du RP

Un grand merci à vous deux @Octavia Still et @Welmina MacMaulan c'était très plaisant d'écrire avec vous deux et c'est avec plaisir que je compte poursuivre ce RP voir ce qu'il advient de mon Protégé sur lequel visiblement la migraine à décider de s'acharner.

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