Les bijoux de mon enfance
22 Septembre 2044
avec @Charlotte Lewis
April marchait nerveusement dans les grands couloirs de Poudlard en se maudissant de l’intérieur. Instinctivement, elle descendit les nombreux escaliers imprévisibles afin de se rendre au parc. Elle qui avait l’habitude d’être une bonne sorcière était totalement sortie de son rôle durant cette dernière heure de cours. Elle s’était faite remarquée, et avait même fait perdre 10 points à Serpentard! Elle s’en voulait terriblement d’avoir déshonoré sa maison. April savait qu’elle pourrait rattraper ces points perdus lors du prochain cours, mais les regard noir de ses camarades de classe lui revinrent en tête, et elle se jura à elle même que ça ne se reproduirait jamais.
April arpentait les sentiers du parc alors que le soleil commençais déjà à disparaître derrière les montagnes. Le ciel virait maintenant vers une teinte plus orangée, ce qui avait le don d’apaiser quelque peu April. Cette dernière s’assis dans l’herbe au milieu d’une multitude de pâquerettes. Son regards fixait le ciel, alors qu’elle faisait le vide dans son esprit.
Une fois ses humeurs retombées, April se sentait déjà mieux. Elle cherchait à présent des yeux un moyen de focaliser son attention et de se calmer définitivement. Son regard se posa sur les nombreuses pâquerettes, alors elle en cueillit deux ou trois. Elle commença à les nouer entre elles, afin de former un collier. « Je m’en souviens encore... » pensa-t-elle. Ses doigts continuaient de magner et tresser les fleurs, et elle reprit bien vite sa vieille habitude. Maintenant le geste se faisait mécaniquement, et l’esprit d’April n’étais à présent focalisé plus que sur ça.
Dernière modification par April Notwhood le 5 mai 2020, 19:23, modifié 2 fois.
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Les bijoux de mon enfance
L'heure du couvre feu approche et pourtant me voilà à déambuler dans le parc du château. L'air y est encore chaud tandis que le soleil disparait doucement dans la verdure infinie. Des nuages discrets aux teintes pamplemousses hasardent des formes, et je ne peux m'empêcher de me revoir à Brighton à admirer les cumulus sur la mer. Le chant des mouettes résonnant en écho accompagné du fracas des vagues se cassant sur les rochers les jours de vent et de la douce odeur de l'écume. Ici, la forêt et les montagnes écossaises envahissent le paysage, l'air y est plus sec et une douce odeur de bois et de mousse me chatouille le nez. Tout s'y oppose mais cela est non sans me déplaire. J'y ai prit goût.
L'espace est grand.
Au fil de ma promenade hasardeuse j'arrive non loin de la sombre étendue d'eau du lac noir, celui-ci vient baigner de lumière mon dortoir et, en voir la surface me ramène instamment à mon premier jour. Qu'il semble étrange d'apercevoir le décor de ses nuits du dessus, sa noirceur est sans pareil et pourtant si lumineuse à la fois. Lumière et obscurité. Une belle dualité. Je suis d'humeur poète ce soir.
Et dire que je ne suis qu'en première année et je parviens tout de même à être mélancolique.
Un vent frais se lève et me fait frissonner, et balaye mes cheveux me caressant ainsi le visage. D'une main je les coince derrière mon oreille tandis que je commence à descendre une légère pente parsemer de fleurs. Des marguerites. Non des pâquerettes. Je confond toujours. Les feuilles des arbres tressaillent légèrement tandis que le branchage s'agite, me faisant trembler à mon tour brièvement. Un croassement résonne. Je ne peux empêcher un sursaut d'émotion. Je me sens bien à trop à cran ces derniers temps et pourtant l'année ne fait que commencer. Qu'en sera t'il en période d'examens ?
Soupire.
Là n'est pas la solution de se polluer l'esprit par des idées angoissantes. Si je suis sortie en quête d'un bol d'air afin de me clarifier l'esprit, il n'en est pourtant rien. C'est tout autant préoccupée que je rebrousse chemin, résignée à rentrer dans ma salle commune. Mais, alors que je balaye une dernière fois le parc des yeux, je crois apercevoir une tête familière un peu plus loin. Ma curiosité piquée à vif je décide de faire un détour afin d'y poser un nom. Au fur et à mesure que j'approche, je distingue un uniforme de ma maison mais pourtant aucun nom ne me vient. Approchant, je découvre une fille assise dans l'herbe le visage baissé, des cheveux lui cachant le visage. Hâtive, je ne remarque pas un creux, dans la hauteur de l'herbe, et trébuche violemment avant de tomber avec fracas au pied de ma camarade. Je reste un moment face contre terre avant de dégager mon bras droit tout en levant la tête. Péniblement je tends ma main avant de couiner un faible :
- Salut ...
L'espace est grand.
Au fil de ma promenade hasardeuse j'arrive non loin de la sombre étendue d'eau du lac noir, celui-ci vient baigner de lumière mon dortoir et, en voir la surface me ramène instamment à mon premier jour. Qu'il semble étrange d'apercevoir le décor de ses nuits du dessus, sa noirceur est sans pareil et pourtant si lumineuse à la fois. Lumière et obscurité. Une belle dualité. Je suis d'humeur poète ce soir.
Et dire que je ne suis qu'en première année et je parviens tout de même à être mélancolique.
Un vent frais se lève et me fait frissonner, et balaye mes cheveux me caressant ainsi le visage. D'une main je les coince derrière mon oreille tandis que je commence à descendre une légère pente parsemer de fleurs. Des marguerites. Non des pâquerettes. Je confond toujours. Les feuilles des arbres tressaillent légèrement tandis que le branchage s'agite, me faisant trembler à mon tour brièvement. Un croassement résonne. Je ne peux empêcher un sursaut d'émotion. Je me sens bien à trop à cran ces derniers temps et pourtant l'année ne fait que commencer. Qu'en sera t'il en période d'examens ?
Soupire.
Là n'est pas la solution de se polluer l'esprit par des idées angoissantes. Si je suis sortie en quête d'un bol d'air afin de me clarifier l'esprit, il n'en est pourtant rien. C'est tout autant préoccupée que je rebrousse chemin, résignée à rentrer dans ma salle commune. Mais, alors que je balaye une dernière fois le parc des yeux, je crois apercevoir une tête familière un peu plus loin. Ma curiosité piquée à vif je décide de faire un détour afin d'y poser un nom. Au fur et à mesure que j'approche, je distingue un uniforme de ma maison mais pourtant aucun nom ne me vient. Approchant, je découvre une fille assise dans l'herbe le visage baissé, des cheveux lui cachant le visage. Hâtive, je ne remarque pas un creux, dans la hauteur de l'herbe, et trébuche violemment avant de tomber avec fracas au pied de ma camarade. Je reste un moment face contre terre avant de dégager mon bras droit tout en levant la tête. Péniblement je tends ma main avant de couiner un faible :
- Salut ...
Moond restera mon vilain bougre.
Les bijoux de mon enfance
April fut brusquement tirée de ses réflexions à l’entente d’un bruit sourd. Elle interrompit son activité, et redressa la tête. L’inconnue resta un moment au sol, avant de se dégager des nombreuses pâquerettes qu’elle avait écrasées. Devant elle se tenait, à terre, une jeune sorcière aux yeux d’un vert aussi sombre que les abysses du lac de Poudlard. Ses cheveux dont la couleur était difficilement identifiable, penchaient entre le roux et le bruns, noués en deux longues nattes quelque peu décoiffées. La jeune Serpentard put aussi remarquer jusqu’aux plus légers détails de son visage, tels les discrètes taches de rousseurs parsemant son nez parfaitement droit et ses pommettes. Le regard de la petite sorcière maladroite se porta sur April, qui n’était maintenant qu’à moins d’un mètre d’elle.
Elle se tira de sa position visiblement inconfortable, avant de bredouiller, quelque peu gênée;
- Salut...
La situation amusait beaucoup la petite brune, alors, un sourire dessiné sur ses lèvres pâles, elle déclara;
- Salut! Je m’appelle April Notwhood, et tu es ?
Elle laissa tomber son bijoux floral pour mieux se concentrer sur la nouvelle arrivante. Cette dernière s’était redressée, et April pouvait à présent distinguer les couleurs de sa robe. « Vert et Argent, elle appartient à la maison du serpent, tout comme moi! ». Après réflexion, elle se souvenue avoir déjà croisé le visage de cette nouvelle étudiante dans la salle commune de Serpentard... Mais il lui était impossible de mettre un nom sur ce joli visage. Elle la trouvait très belle, et bien par problème de fierté, elle savait pertinemment qu’elle ne lui avouerait sûrement jamais.
Elle se tira de sa position visiblement inconfortable, avant de bredouiller, quelque peu gênée;
- Salut...
La situation amusait beaucoup la petite brune, alors, un sourire dessiné sur ses lèvres pâles, elle déclara;
- Salut! Je m’appelle April Notwhood, et tu es ?
Elle laissa tomber son bijoux floral pour mieux se concentrer sur la nouvelle arrivante. Cette dernière s’était redressée, et April pouvait à présent distinguer les couleurs de sa robe. « Vert et Argent, elle appartient à la maison du serpent, tout comme moi! ». Après réflexion, elle se souvenue avoir déjà croisé le visage de cette nouvelle étudiante dans la salle commune de Serpentard... Mais il lui était impossible de mettre un nom sur ce joli visage. Elle la trouvait très belle, et bien par problème de fierté, elle savait pertinemment qu’elle ne lui avouerait sûrement jamais.
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Les bijoux de mon enfance
La honte. Tomber au milieu des fleurs. Mes jambes semblent s'être liguées contre moi. Il n'ya plus qu'à espérer que la jeune fille ne décide pas d'achever ma fierté avant de m'enterrer au milieu de ce champs de pâquerettes. C'est donc avec appréhension que je lève le regard vers elle en attente d'une réponse de sa part. Mais, pour mon plus grand bonheur, la moquerie que j'attendais est remplacée par un visage compatissant qui semble dégager énormément de douceur et de gentillesse.
- Salut! Je m’appelle April Notwhood, et tu es ?
Gênée mais rassurée, je me redresse tout en secouant ma robe, verdie par des tâches de pelouse au niveau des genoux. Il ne manquait plus que ça pour parfaire mon style. Au moins je serais une Serpentard jusqu'au bout des genoux. Amusée et mal à l'aise à la fois je souris de toute mes dents à April tout en remettant un peu d'ordre à ma chevelure, du moins un minimum. Une pâquerette ? Comment a t'elle pu se glisser là ?
- C'est ce qu'on appelle faire une entrée avec fracas. Moi c'est Charlotte Lewis pour le coup. Tu es en première année à Serpentard toi aussi je crois, non ? Alors comme ça je ne suis pas la seule à trouver le parc agréablement calme à cette heure-ci ? , je dis en me balançant sur les talons
Une bourrasque vient faire tressaillir les feuilles des arbres, et je suis à deux doigts de perdre à nouveaux pieds. D'une main je bats de l'aile afin de retrouver mon équilibre. Une fois ne me suffit donc pas. Résignée mais amusée de mon manque de maladresse, je m'assois en tailleur dans l'herbe face à ma camarde un sourire timide aux lèvres.
- Désolée, je ne suis un peu gauche, parfois je crois habiter le corps de quelqu'un d'autre, je ne compte même plus mes bleus., j'ajoute en rigolant
- Salut! Je m’appelle April Notwhood, et tu es ?
Gênée mais rassurée, je me redresse tout en secouant ma robe, verdie par des tâches de pelouse au niveau des genoux. Il ne manquait plus que ça pour parfaire mon style. Au moins je serais une Serpentard jusqu'au bout des genoux. Amusée et mal à l'aise à la fois je souris de toute mes dents à April tout en remettant un peu d'ordre à ma chevelure, du moins un minimum. Une pâquerette ? Comment a t'elle pu se glisser là ?
- C'est ce qu'on appelle faire une entrée avec fracas. Moi c'est Charlotte Lewis pour le coup. Tu es en première année à Serpentard toi aussi je crois, non ? Alors comme ça je ne suis pas la seule à trouver le parc agréablement calme à cette heure-ci ? , je dis en me balançant sur les talons
Une bourrasque vient faire tressaillir les feuilles des arbres, et je suis à deux doigts de perdre à nouveaux pieds. D'une main je bats de l'aile afin de retrouver mon équilibre. Une fois ne me suffit donc pas. Résignée mais amusée de mon manque de maladresse, je m'assois en tailleur dans l'herbe face à ma camarde un sourire timide aux lèvres.
- Désolée, je ne suis un peu gauche, parfois je crois habiter le corps de quelqu'un d'autre, je ne compte même plus mes bleus., j'ajoute en rigolant
Moond restera mon vilain bougre.
Les bijoux de mon enfance
La petite sorcière se redressa un peu plus et secoua sa robe aux couleurs vert et argent. Elle regarda d'un air supplicier ses genoux; sur tous deux s'était dessiné de grosses taches d'herbe, ce qui faisait un parfait assortiment avec sa robe d'ailleurs! A cette pensée, April esquissa un sourire, avant que la jeune inconnue ne prenne la parole;
-C'est ce qu'on appelle faire une entrée avec fracas. Moi c'est Charlotte Lewis pour le coup. Tu es en première année à Serpentard toi aussi je crois, non ? Alors comme ça je ne suis pas la seule à trouver le parc agréablement calme à cette heure-ci ?
La petite brune s'apprêtait à répondre, mais une bourrasque de vent vint souffler dans ses cheveux pile à ce moment là. Elle ne manqua pas de faire tressaillir la jeune sorcière en face d'elle, qui se rattrapa de justesse. "Décidément, celle la n'est pas très habile" se dit-April. Mais ça la faisait rire, et elle ressentait que cette fille pourrait très rapidement devenir son amie. Cette dernière reprit;
- Désolée, je ne suis un peu gauche, parfois je crois habiter le corps de quelqu'un d'autre, je ne compte même plus mes bleus.,
La petite brune sourit à cette remarque. Elle voyait en Charlotte une petite fille pleine de vie, souriante, et aimait beaucoup ça.
-Ne t'en fais pas, ça arrive même aux meilleurs d'entre nous, lui répondit la petite brune en un clin d'oeil. D'ailleurs, si tu n'as pas envie de te faire définitivement emporter par le menton ferais mieux de rentrer. Vu les couleurs de ta robe, tu es forcement de la même maison que moi.
-C'est ce qu'on appelle faire une entrée avec fracas. Moi c'est Charlotte Lewis pour le coup. Tu es en première année à Serpentard toi aussi je crois, non ? Alors comme ça je ne suis pas la seule à trouver le parc agréablement calme à cette heure-ci ?
La petite brune s'apprêtait à répondre, mais une bourrasque de vent vint souffler dans ses cheveux pile à ce moment là. Elle ne manqua pas de faire tressaillir la jeune sorcière en face d'elle, qui se rattrapa de justesse. "Décidément, celle la n'est pas très habile" se dit-April. Mais ça la faisait rire, et elle ressentait que cette fille pourrait très rapidement devenir son amie. Cette dernière reprit;
- Désolée, je ne suis un peu gauche, parfois je crois habiter le corps de quelqu'un d'autre, je ne compte même plus mes bleus.,
La petite brune sourit à cette remarque. Elle voyait en Charlotte une petite fille pleine de vie, souriante, et aimait beaucoup ça.
-Ne t'en fais pas, ça arrive même aux meilleurs d'entre nous, lui répondit la petite brune en un clin d'oeil. D'ailleurs, si tu n'as pas envie de te faire définitivement emporter par le menton ferais mieux de rentrer. Vu les couleurs de ta robe, tu es forcement de la même maison que moi.
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Les bijoux de mon enfance
-Ne t'en fais pas, ça arrive même aux meilleurs d'entre nous, lui répondit la petite brune en un clin d'oeil. D'ailleurs, si tu n'as pas envie de te faire définitivement emporter par le vent on ferait mieux de rentrer. Vu les couleurs de ta robe, tu es forcement de la même maison que moi.
Rassurée par la gentillesse accordée par April je lui souris alors avec franchise. J'ai beau être maladroite et malhabile j'en reste très vantarde. Je suis donc toute heureuse lorsque celle-ci confirme ma première idée sur sa maison, elle est aussi à Serpentard. Sans trop savoir pourquoi, je la trouve semblable à un aimant, n'ayant qu'une envie passer plus de temps en sa compagnie. Cependant April a dit vouloir rentrer au château, peut-être a t'elle juste froid. Ou alors essayerais-t'elle de s'éclipser ? Je viens à juste de la rencontrer et pourtant je ressens le besoin de d'obtenir son attention et de ne pas être rejetée par elle. Mais que m'arrive t'il ?
Mal à l'aise et stressée à la fois, je tente de trouver une idée mais rien ne sort de ma bouche. Pour une fois que j'ai rien dire. Je tape nerveusement des mains l'une contre l'autre, les lèvres entrouvertes prête à gober une mouche. des yeux j'explore le paysage verdoyant de haut en bas. Un caillou ! Sans trop savoir pourquoi je me penche à son niveau le ramasse au coeur de main. Il est petit et rond, sans aucunes distinctions particulières mais il est là. Comme perdu. Je le tends alors vers la vert et argent paume ouverte vers le ciel et lui dépose dans le creux de de sa main. Je vais passer pour une folle. Ou pire une amoureuse des cailloux. Quoique c'est un peu le cas là.
- Tiens, je te confie le responsable de ma chute, je compte sur toi pour qu'il ne fasse plus de mal à personne.
Rassurée par la gentillesse accordée par April je lui souris alors avec franchise. J'ai beau être maladroite et malhabile j'en reste très vantarde. Je suis donc toute heureuse lorsque celle-ci confirme ma première idée sur sa maison, elle est aussi à Serpentard. Sans trop savoir pourquoi, je la trouve semblable à un aimant, n'ayant qu'une envie passer plus de temps en sa compagnie. Cependant April a dit vouloir rentrer au château, peut-être a t'elle juste froid. Ou alors essayerais-t'elle de s'éclipser ? Je viens à juste de la rencontrer et pourtant je ressens le besoin de d'obtenir son attention et de ne pas être rejetée par elle. Mais que m'arrive t'il ?
Mal à l'aise et stressée à la fois, je tente de trouver une idée mais rien ne sort de ma bouche. Pour une fois que j'ai rien dire. Je tape nerveusement des mains l'une contre l'autre, les lèvres entrouvertes prête à gober une mouche. des yeux j'explore le paysage verdoyant de haut en bas. Un caillou ! Sans trop savoir pourquoi je me penche à son niveau le ramasse au coeur de main. Il est petit et rond, sans aucunes distinctions particulières mais il est là. Comme perdu. Je le tends alors vers la vert et argent paume ouverte vers le ciel et lui dépose dans le creux de de sa main. Je vais passer pour une folle. Ou pire une amoureuse des cailloux. Quoique c'est un peu le cas là.
- Tiens, je te confie le responsable de ma chute, je compte sur toi pour qu'il ne fasse plus de mal à personne.
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Moond restera mon vilain bougre.