De fil en aiguille ┊Solo
☞ Note post-écriture : Aucune date n'a encore été posée sur cet événement puisque mon entrée dans la chronologie n'est pas encore prévue.
☞ Nota bene : Il s'agira ici de conter différentes anecdotes sur les débuts en magie d'Aelys.
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte I.
....................› Période : Mi-Juillet, Aelys est alors âgée de sept ans et deux mois.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé], ses parents et son petit frère Eliott.
Papa et Maman étaient très occupés aujourd'hui alors que la pluie s'abat violemment sur les fenêtres donnant sur le jardin. A croire que les jours de pluie étaient une source illimitée d'inspiration pour eux dans leurs recherches de potions, d'interviews et de lieux où se rendre pour mener enquête. Enfermés dans le bazar leur servant de chambre, la musique à fond les ballons et quelques paquets de chips, je les entendais parfois se disputer mais sans jamais que ça n'aille trop loin. Papa et Maman s'aiment beaucoup et cela se voit dans la façon dont ils se regardent : des petits clins d’œil se glissent furtivement dans leur regard, des yeux bourrés d'étoiles lorsque l'un voit l'autre... Tout cela est beau à voir mais sans être trop près, sans quoi cela me donne un peu la gerbe si je les imagine s'embrasser. Rien que d'y penser... beurk !
Quatorze heures, que faire ? Eliott n'avait pas envie de jouer avec moi, il s'était plongé dans un roman qu'il m'avait volé dans ma chambre. J'ai d'abord commencé par continuer le puzzle que m'avait acheté Mamie Oma la semaine dernière en vue de la succession de journées pluvieuses qui allait arriver. J'aimais bien les décors de celui-ci, des petits chatons dans un panier en osier, et je le voyais bien accroché dans ma chambre mais ne trouvant pas les deux coins qui me manquait, je perdis patience et décida d'arrêter cette activité. A présent il me restait à trouver d'autres choses à faire... 'Et si je faisais une petite sieste moi ? Comme ça dès que je serai réveillée, ils auront arrêté de bosser et on pourra faire un jeu de société !' pensais-je. Je me suis alors endormie et j'ai rêvé, rêvé que je possédais enfin mes pouvoirs magiques...
...............Qu'est-ce que je fais ici, chez Mamie Oma ? Pourquoi suis-je assise sur cette chaise, dans le ...............salon alors que tout le monde est dehors en train de déjeuner ? Je me lève et me dirige vers eux, ...............je les vois mais eux ne me voient pas. Il faut que je trouve un moyen d'attirer l'attention sur moi, ...............ils dégustent la viande au barbecue sans que je puisse y participer. Barbecue, feu, pouvoirs ...............magiques : voilà la combinaison parfaite ! Le barbecue prend feu suite à mes pensées, comment ...............est-ce possible ?!
Je me suis réveillée en sursaut, l'horloge son six coups, il était donc dix-huit heures. Personne n'était avec moi dans le salon, ni même Eliott qui semblait s'amuser avec ses jeux de construction dans sa chambre. Papa et Maman ne sont pas encore sortis, ils ont passé toute la journée dans la chambre sans se soucier d'Eliott et moi et si cela continuait, ils y passeraient la soirée également ! Il fallait impérativement que je trouve un moyen d'attirer leur attention pour les faire sortir et soudain, j'eus un flash-back de mon rêve, virant au cauchemar. La voilà l'idée qu'il me fallait !
Sans plus attendre, je me suis dirigée vers la cuisine et d'un coup sec, j'attrapa un de mes cheveux pour le détacher de mon crâne. Cherchant ensuite dans les tiroirs un stylo à capuchon, Eliott arriva derrière moi, me fit peur et repartit en courant. ''Ah mais t'es malade ou quoi ?!'' lui lançais-je. Retournant à mes occupations, j'eus le stylo tant désiré dans les mains ainsi je passas mon cheveu dans le capuchon. En tenant alors les deux extrémités du morceau de crinière, nous pouvions avoir l'impression que celui-ci lévitait. ''Papa, Maman, venez voir vite !'' criais-je alors dans toute la maison avant de les voir débouler à toute vitesse les escaliers. Ils semblaient être paniqués et avaient les yeux rouges, sûrement à cause du fait d'avoir passé la journée enfermés dans la même pièce à travailler ! ''Regardez, j'arrive à faire voler le stylo !'' montrant fièrement ma supercherie. C'est alors qu'aux premiers abords ils semblaient stupéfaits et vraiment fiers de leur fille mais ensuite mon père s'avança et passa ses mains autour du stylo et toucha alors le cheveu, ce qui le détacha et fit tombé l'engin lévitant. D'une mine déçue je me suis retournée et suis partie m'asseoir dans le canapé tandis que mes pas étaient accompagnés des dires de mon père : ''Ne t'en fais pas Aelys, ça viendra naturellement j'en suis certain !''. Ma mère quant à elle n'avait rien dit, comme si elle était inquiète alors qu'il me restait encore suffisamment de temps pour les provoquer.
☞ Nota bene : Il s'agira ici de conter différentes anecdotes sur les débuts en magie d'Aelys.
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte I.
....................› Période : Mi-Juillet, Aelys est alors âgée de sept ans et deux mois.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé], ses parents et son petit frère Eliott.
SUPERCHERIE
Maison des Van-Brosberg, Brighton, Angleterre
Papa et Maman étaient très occupés aujourd'hui alors que la pluie s'abat violemment sur les fenêtres donnant sur le jardin. A croire que les jours de pluie étaient une source illimitée d'inspiration pour eux dans leurs recherches de potions, d'interviews et de lieux où se rendre pour mener enquête. Enfermés dans le bazar leur servant de chambre, la musique à fond les ballons et quelques paquets de chips, je les entendais parfois se disputer mais sans jamais que ça n'aille trop loin. Papa et Maman s'aiment beaucoup et cela se voit dans la façon dont ils se regardent : des petits clins d’œil se glissent furtivement dans leur regard, des yeux bourrés d'étoiles lorsque l'un voit l'autre... Tout cela est beau à voir mais sans être trop près, sans quoi cela me donne un peu la gerbe si je les imagine s'embrasser. Rien que d'y penser... beurk !
Quatorze heures, que faire ? Eliott n'avait pas envie de jouer avec moi, il s'était plongé dans un roman qu'il m'avait volé dans ma chambre. J'ai d'abord commencé par continuer le puzzle que m'avait acheté Mamie Oma la semaine dernière en vue de la succession de journées pluvieuses qui allait arriver. J'aimais bien les décors de celui-ci, des petits chatons dans un panier en osier, et je le voyais bien accroché dans ma chambre mais ne trouvant pas les deux coins qui me manquait, je perdis patience et décida d'arrêter cette activité. A présent il me restait à trouver d'autres choses à faire... 'Et si je faisais une petite sieste moi ? Comme ça dès que je serai réveillée, ils auront arrêté de bosser et on pourra faire un jeu de société !' pensais-je. Je me suis alors endormie et j'ai rêvé, rêvé que je possédais enfin mes pouvoirs magiques...
...............Qu'est-ce que je fais ici, chez Mamie Oma ? Pourquoi suis-je assise sur cette chaise, dans le ...............salon alors que tout le monde est dehors en train de déjeuner ? Je me lève et me dirige vers eux, ...............je les vois mais eux ne me voient pas. Il faut que je trouve un moyen d'attirer l'attention sur moi, ...............ils dégustent la viande au barbecue sans que je puisse y participer. Barbecue, feu, pouvoirs ...............magiques : voilà la combinaison parfaite ! Le barbecue prend feu suite à mes pensées, comment ...............est-ce possible ?!
Je me suis réveillée en sursaut, l'horloge son six coups, il était donc dix-huit heures. Personne n'était avec moi dans le salon, ni même Eliott qui semblait s'amuser avec ses jeux de construction dans sa chambre. Papa et Maman ne sont pas encore sortis, ils ont passé toute la journée dans la chambre sans se soucier d'Eliott et moi et si cela continuait, ils y passeraient la soirée également ! Il fallait impérativement que je trouve un moyen d'attirer leur attention pour les faire sortir et soudain, j'eus un flash-back de mon rêve, virant au cauchemar. La voilà l'idée qu'il me fallait !
Sans plus attendre, je me suis dirigée vers la cuisine et d'un coup sec, j'attrapa un de mes cheveux pour le détacher de mon crâne. Cherchant ensuite dans les tiroirs un stylo à capuchon, Eliott arriva derrière moi, me fit peur et repartit en courant. ''Ah mais t'es malade ou quoi ?!'' lui lançais-je. Retournant à mes occupations, j'eus le stylo tant désiré dans les mains ainsi je passas mon cheveu dans le capuchon. En tenant alors les deux extrémités du morceau de crinière, nous pouvions avoir l'impression que celui-ci lévitait. ''Papa, Maman, venez voir vite !'' criais-je alors dans toute la maison avant de les voir débouler à toute vitesse les escaliers. Ils semblaient être paniqués et avaient les yeux rouges, sûrement à cause du fait d'avoir passé la journée enfermés dans la même pièce à travailler ! ''Regardez, j'arrive à faire voler le stylo !'' montrant fièrement ma supercherie. C'est alors qu'aux premiers abords ils semblaient stupéfaits et vraiment fiers de leur fille mais ensuite mon père s'avança et passa ses mains autour du stylo et toucha alors le cheveu, ce qui le détacha et fit tombé l'engin lévitant. D'une mine déçue je me suis retournée et suis partie m'asseoir dans le canapé tandis que mes pas étaient accompagnés des dires de mon père : ''Ne t'en fais pas Aelys, ça viendra naturellement j'en suis certain !''. Ma mère quant à elle n'avait rien dit, comme si elle était inquiète alors qu'il me restait encore suffisamment de temps pour les provoquer.
Si je dis 'Bouh', personne n'a peur c'est génial.
Code couleur : #CA3060
De fil en aiguille ┊Solo
☞ Note post-écriture : Aucune date n'a encore été posée sur cet événement puisque mon entrée dans la chronologie n'est pas encore prévue.
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte II.
....................› Période : Aelys est agée de neuf ans et onze mois, cela se déroule donc au mois d'Avril.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé] , Eliott, Mamie Oma et Papy Opa.
Il a fait du vent tout le week-end et nous avons du resté à l'intérieur avec Eliott, Mamie Oma et Papy Opa. Nos activités se sont donc résumées à la cuisine, le ménage, la télévision et aussi le dessin. Mamie Oma est très douée en dessin et durant cette activité, j'ai appris beaucoup de choses sur elle mais aussi sur Maman quand elle était plus jeune. Par exemple, elle m'a raconté qu'avant de travailler en collaboration avec Papy Opa elle était couturière chargée de dessiner les croquis de robes de mariée. Cependant, elle avait décidé de tout arrêter lorsqu'elle a rencontré l'homme de sa vie puisque son artisanat commençait à prendre de l'ampleur et elle estimait qu'en avançant main dans la main, ils iraient plus loin et l'entreprise aurait des bénéfices plus conséquents. Mais aussi elle m'a raconté que petite, Maman voulait devenir dessinatrice puisqu'elle avait toujours les meilleures notes à l'école lorsqu'il s'agissait de dessiner, forcément puisque c'était Mamie qui lui faisait ses travaux...
Nous étions dimanche, il devait être aux alentours de seize heures lorsque le vent s'estompa, nous laissant alors l'opportunité de sortir prendre l'air avec Eliott pour nous amuser. Sans même prendre le temps de nous concerter, nous savions exactement l'activité qui allait rythmer cette fin d'après-midi : plusieurs parties de cache-cache. Ni une ni deux, je courus avec lui en direction du placard à l'entrée, attrapa mes petites bottes rose poudré et mon manteau en toile cirée jaune. Les chaussures furent enfilées à une telle vitesse que j'en ai perdu le chouchou qui attachait mes cheveux ! Sans même prendre la peine de le ramasser, j'eus crié à Eliott : ''Allez vite dépêche toi de venir, comme ça on pourra peut-être voir le marchand de glaces passer''. Il fallait bien le motiver encore plus qu'il ne l'était déjà, je craignais que la pluie arrive alors tout moyen était bon à prendre pour s'amuser comme des fous un maximum de temps. ''Le marchand de glace en Février, sérieusement Aelys ? Il va falloir arrêter de me prendre pour une bille, j'ai que trois ans de moins que toi après tout !'' râla-t-il. Il faut dire que je n'avais pas était très maline sur ce coup-là mais bon, ça n'enlevait en rien la motivation qu'il avait et quelques secondes après, nous nous retrouvions dehors à courir partout.
Courir, c'est bien, mais courir lors d'un jeu c'est encore mieux. C'est ainsi que je proposa à Eliott s'il voulait bien faire une partie de cache-cache. Lui demander ne servait là que pour que la partie commence puisque je connaissais déjà la réponse, il faut dire que c'est l'un de nos jeux préférés. Cependant, ni lui ni moi n'aimons compter alors c'est toujours un calvaire pour savoir qui doit le faire en premier. C'est ainsi que je ramassai un caillou, le cachai dans ma main gauche et demandai à mon frère dans quelle main il pensait qu'il était caché. Ce dernier désignant la main droite, c'est donc lui qui devait compter pour débuter. Concernant le temps que cela devait prendre, nous n'avions pas à nous interroger : c'était comme d'habitude, c'est-à-dire quarante-cinq secondes. ''C'est parti, tu as intérêt à ne pas tricher !'' criais-je en courant sans savoir où aller. J'entendais au loin Eliott épeler chaque chiffre, cela me rendait nerveuse et je n'avais toujours pas trouvé de cachette au bout de la quarantième seconde, j'étais alors à côté du poulailler, dont l'entrée avait été barrée par Papy Opa afin qu'on ne puisse pas y pénétrer. Il fallait impérativement que j'y aille, sans quoi Eliott allait me trouver en trente secondes chrono' ! C'est alors que j'essayais de gravir la grosse planche, en vain, jusqu'à ce que celle-ci disparut. Comment était-ce possible ? Où était-elle aller ? Cette disparition avait causé ma chute, ce qui m’égratigna la paume de mes mains mais cela n'était rien car c'était à ce moment précis que j'eus réalisé que mes pouvoirs magiques s'étaient enfin révélés !
C'est alors que sans plus attendre, je me mis à courir en direction de la maison toujours en hurlant ''Mamie Oma, Papy Opa, Eliott, ça y est, je suis enfin une sorcière !'' sans penser que les voisins pouvaient entendre mes dires, les pauvres Moldus... Ma grand-mère fut la première à sortir de la maison, elle ne pouvait qu'être fière de sa petite fille bien qu'une partie en elle était déçu, c'était comme un déchirement et je pouvais le ressentir. Je suis certaine qu'elle aurait tout autant aimé avoir une petite fille simple, sans connaissance de la Magie. Elle avait peur pour moi, Mamie Oma est quelqu'un de très protecteur. Mais malgré tout, je lui ai sauté dans les bras avant que Papy Opa sortit à son tour de la maison, accompagné d'Eliott qui était rentré à l'intérieur pour goûter, sans moi, le filou ! Si rien de tout cela ne s'était pas, j'aurais pu passer toute la fin d'après-midi cachée pour rien !
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte II.
....................› Période : Aelys est agée de neuf ans et onze mois, cela se déroule donc au mois d'Avril.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé] , Eliott, Mamie Oma et Papy Opa.
TROUVÉE
Maison des grands-parents maternels, Brighton, Angleterre
Il a fait du vent tout le week-end et nous avons du resté à l'intérieur avec Eliott, Mamie Oma et Papy Opa. Nos activités se sont donc résumées à la cuisine, le ménage, la télévision et aussi le dessin. Mamie Oma est très douée en dessin et durant cette activité, j'ai appris beaucoup de choses sur elle mais aussi sur Maman quand elle était plus jeune. Par exemple, elle m'a raconté qu'avant de travailler en collaboration avec Papy Opa elle était couturière chargée de dessiner les croquis de robes de mariée. Cependant, elle avait décidé de tout arrêter lorsqu'elle a rencontré l'homme de sa vie puisque son artisanat commençait à prendre de l'ampleur et elle estimait qu'en avançant main dans la main, ils iraient plus loin et l'entreprise aurait des bénéfices plus conséquents. Mais aussi elle m'a raconté que petite, Maman voulait devenir dessinatrice puisqu'elle avait toujours les meilleures notes à l'école lorsqu'il s'agissait de dessiner, forcément puisque c'était Mamie qui lui faisait ses travaux...
Nous étions dimanche, il devait être aux alentours de seize heures lorsque le vent s'estompa, nous laissant alors l'opportunité de sortir prendre l'air avec Eliott pour nous amuser. Sans même prendre le temps de nous concerter, nous savions exactement l'activité qui allait rythmer cette fin d'après-midi : plusieurs parties de cache-cache. Ni une ni deux, je courus avec lui en direction du placard à l'entrée, attrapa mes petites bottes rose poudré et mon manteau en toile cirée jaune. Les chaussures furent enfilées à une telle vitesse que j'en ai perdu le chouchou qui attachait mes cheveux ! Sans même prendre la peine de le ramasser, j'eus crié à Eliott : ''Allez vite dépêche toi de venir, comme ça on pourra peut-être voir le marchand de glaces passer''. Il fallait bien le motiver encore plus qu'il ne l'était déjà, je craignais que la pluie arrive alors tout moyen était bon à prendre pour s'amuser comme des fous un maximum de temps. ''Le marchand de glace en Février, sérieusement Aelys ? Il va falloir arrêter de me prendre pour une bille, j'ai que trois ans de moins que toi après tout !'' râla-t-il. Il faut dire que je n'avais pas était très maline sur ce coup-là mais bon, ça n'enlevait en rien la motivation qu'il avait et quelques secondes après, nous nous retrouvions dehors à courir partout.
Courir, c'est bien, mais courir lors d'un jeu c'est encore mieux. C'est ainsi que je proposa à Eliott s'il voulait bien faire une partie de cache-cache. Lui demander ne servait là que pour que la partie commence puisque je connaissais déjà la réponse, il faut dire que c'est l'un de nos jeux préférés. Cependant, ni lui ni moi n'aimons compter alors c'est toujours un calvaire pour savoir qui doit le faire en premier. C'est ainsi que je ramassai un caillou, le cachai dans ma main gauche et demandai à mon frère dans quelle main il pensait qu'il était caché. Ce dernier désignant la main droite, c'est donc lui qui devait compter pour débuter. Concernant le temps que cela devait prendre, nous n'avions pas à nous interroger : c'était comme d'habitude, c'est-à-dire quarante-cinq secondes. ''C'est parti, tu as intérêt à ne pas tricher !'' criais-je en courant sans savoir où aller. J'entendais au loin Eliott épeler chaque chiffre, cela me rendait nerveuse et je n'avais toujours pas trouvé de cachette au bout de la quarantième seconde, j'étais alors à côté du poulailler, dont l'entrée avait été barrée par Papy Opa afin qu'on ne puisse pas y pénétrer. Il fallait impérativement que j'y aille, sans quoi Eliott allait me trouver en trente secondes chrono' ! C'est alors que j'essayais de gravir la grosse planche, en vain, jusqu'à ce que celle-ci disparut. Comment était-ce possible ? Où était-elle aller ? Cette disparition avait causé ma chute, ce qui m’égratigna la paume de mes mains mais cela n'était rien car c'était à ce moment précis que j'eus réalisé que mes pouvoirs magiques s'étaient enfin révélés !
C'est alors que sans plus attendre, je me mis à courir en direction de la maison toujours en hurlant ''Mamie Oma, Papy Opa, Eliott, ça y est, je suis enfin une sorcière !'' sans penser que les voisins pouvaient entendre mes dires, les pauvres Moldus... Ma grand-mère fut la première à sortir de la maison, elle ne pouvait qu'être fière de sa petite fille bien qu'une partie en elle était déçu, c'était comme un déchirement et je pouvais le ressentir. Je suis certaine qu'elle aurait tout autant aimé avoir une petite fille simple, sans connaissance de la Magie. Elle avait peur pour moi, Mamie Oma est quelqu'un de très protecteur. Mais malgré tout, je lui ai sauté dans les bras avant que Papy Opa sortit à son tour de la maison, accompagné d'Eliott qui était rentré à l'intérieur pour goûter, sans moi, le filou ! Si rien de tout cela ne s'était pas, j'aurais pu passer toute la fin d'après-midi cachée pour rien !
Si je dis 'Bouh', personne n'a peur c'est génial.
Code couleur : #CA3060
De fil en aiguille ┊Solo
☞ Note post-écriture : Aucune date n'a encore été posée sur cet événement puisque mon entrée dans la chronologie n'est pas encore prévue.
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte III.
....................› Période : Aelys est agée de dix ans et deux mois, cela se déroule donc au mois de Juillet.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé] et Mamie Oma.
Comme d'habitude, Eliott et moi nous étions retrouvés chez Mamie et Papy pour le week-end puisque Maman et Papa voulaient impérativement se concentrer sur leur travail. Ils ont toujours énormément travaillé mais ces derniers temps encore plus. Nous ne pouvions leur en vouloir puisqu'ils faisaient cela en partie pour notre bien, mais j'aurais beaucoup aimé pouvoir partager plus de temps avec eux, autour de jeux de société ou de parties endiablées de cache-cache dans le jardin... Mais bon, il en était ainsi alors Eliott et moi devions nous y faire. Je ne sais pas combien de fois je suis venue dormir chez mes grands-parents depuis que je suis née, je n'ose pas imaginer mais je ne peux pas m'en plaindre puisque si je me compare à mes copines, certaines ne voient pas les leurs puisque habitant loin d'eux. J'ai une grande chance qu'ils habitent eux aussi à Bristol, mais je pense ne pas en prendre totalement conscience.
Avant qu'Eliott et moi arrivions, Mamie Oma et Papy Opa s'étaient mis d'accord sur le fait que chacun d'eux allaient pratiquer une activité un jour avec un de leurs petits enfants, et le lendemain ils échangeraient. Aujourd'hui, c'était donc avec ma grand-mère que j'allais passer la journée, mais à faire quoi au juste ? Elle refusa catégoriquement de me le dire avant que nous nous réunissions ensemble. A vrai dire, elle voulait me faire une surprise mais je savais très bien où elle voulait en venir : à la broderie. 'Ah la broderie, sans Mamie rien n'aurait été pareil puisque je serais une énorme novice' pensais-je. Elle m'avait tout apprit et je savais qu'elle travaillait sur une couette qu'elle souhaitait décorer de petites fleurs et autres ornements naturels, elle m'en avait parlé au téléphone l'autre jour mais semblait avoir oublié... c'est tout Mamie ! Elle m'attrapa dans la main et m'amena dans le vieux patio dans lequel se trouvaient une multitude de pots de fleurs ainsi qu'une table et deux chaises en fer forgé ornées d'un joli coussin rose bonbon sur chacune d'elles. Sur la table, tout avait déjà été préparé : la couette, les tambours à broder, les fils de différentes couleurs, aiguilles, mais aussi une grosse théière accompagnée de deux tasses en porcelaine.
Sans dire un seul mot, nous nous installions et commencions à préparer tout notre attirail, en étendant notamment le drap dans notre tambour respectif. C'est alors que Mamie s'exclama : ''Que le chef d'oeuvre, elle marqua un arrêt, commence !'' . Hop, le premier pic était fait de mon côté, accompagné simultanément par celui de Mamie. Lors de ce type de séance, il était habituel que de longues discussions prennent place, elle me racontait des anecdotes de quand elle ou Maman étaient plus jeunes, je lui expliquais les histoires de l'école... Mais à ce moment précis, je savais que ce type de dialogue n'allait pas avoir lieu, Mamie voulait abordait un thème qui lui tenait à cœur, de plus sérieux. Elle reprit : ''Tu sais, Aelys, je suis très contente que tes pouvoirs magiques se sont manifestés''. C'est alors que cela m'interpella : ''Pourquoi parle-t-elle de ça ?'' pensais-je. Je savais qu'elle n'était pas spécialement pour, mais de là à en reparler alors que cela faisait plus de trois mois que cela s'était produit pour la première fois... Elle n'avait pas été à Poudlard, elle ne savait donc pas vraiment ce qui m'attendait là-bas si ce n'est ce que Maman avait pu lui raconter qu'elle avait retenu. Sans trop attendre de plus, elle continua : ''Mais il est vrai que je m'inquiète pour toi et ta sécurité. Tu es quelqu'un de très naturel, joueur et gai. J'ai peur qu'il ne t'arrive du mal, j'ai peur Aelys''. Mamie semblait vraiment inquiète, il fallait que j'essaie de la rassurer. ''Mais Mamie, tu sais que la Magie est quelque chose de naturel et j'en ai toujours rêver, je te promets que je ferai tout le nécessaire pour me mettre le moins en danger. Et puis, je ne serai pas seule : les professeurs seront là pour m'encadrer et je pourrai me faire de nouvelles amies'' disais-je alors.
Pic. ''Aïe !'' criais-je : je venais de me piquer avec l'aiguille. Mamie avait retrouvé le sourire, à croire que ma douleur lui procurait du plaisir. ''Mais non, Mamie n'est pas quelqu'un aimant voir les gens se faire mal, voyons !'' pensais-je. Malgré le fait de parler, la broderie de la couette avançait bien, même si j'avais toujours du mal à changer les fils de couleur... ''Bon, ma petite fille préférée...'' commença Mamie ''Normal que je sois sa préférée, elle en a qu'une !'' hurlais-je intérieurement avant qu'elle ne reprenne : ''Tu vas devoir me promettre de ne jamais faire de grosses bêtises qui pourraient te mettre en danger. Je parle notamment de t'amuser inconsciemment avec ta future baguette magique, ou de t'aventurer dans les lieux interdits. Sache que si cela devait arriver, je serai très en colère contre toi !''. Le message était passé, j'eus compris que la gloire de ma Mamie de m'avoir comme petite-fille pouvait vriller en déception en un coup de couteau, je ne voulais pas la décevoir. ''C'est d'accord Mamie, tu en as ma parole'' répondais-je.
Des petites fleurs par-ci, des petites feuilles par-là... Nous avancions de plus en plus vite dans la conception du drap mais nous fumes vite stoppées par la suite qui commençait à tomber. ''Youpi, dès que ça sera fini on pourra aller chasser les vers de terre avec Eliott'' pensais-je alors que la couture n'était pas encore terminée et qu'il fallait s'empresser de rentrer tout le matériel à l'intérieur.
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte III.
....................› Période : Aelys est agée de dix ans et deux mois, cela se déroule donc au mois de Juillet.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé] et Mamie Oma.
AIGUILLE
Maison des grands-parents maternels, Brighton, Angleterre
Comme d'habitude, Eliott et moi nous étions retrouvés chez Mamie et Papy pour le week-end puisque Maman et Papa voulaient impérativement se concentrer sur leur travail. Ils ont toujours énormément travaillé mais ces derniers temps encore plus. Nous ne pouvions leur en vouloir puisqu'ils faisaient cela en partie pour notre bien, mais j'aurais beaucoup aimé pouvoir partager plus de temps avec eux, autour de jeux de société ou de parties endiablées de cache-cache dans le jardin... Mais bon, il en était ainsi alors Eliott et moi devions nous y faire. Je ne sais pas combien de fois je suis venue dormir chez mes grands-parents depuis que je suis née, je n'ose pas imaginer mais je ne peux pas m'en plaindre puisque si je me compare à mes copines, certaines ne voient pas les leurs puisque habitant loin d'eux. J'ai une grande chance qu'ils habitent eux aussi à Bristol, mais je pense ne pas en prendre totalement conscience.
Avant qu'Eliott et moi arrivions, Mamie Oma et Papy Opa s'étaient mis d'accord sur le fait que chacun d'eux allaient pratiquer une activité un jour avec un de leurs petits enfants, et le lendemain ils échangeraient. Aujourd'hui, c'était donc avec ma grand-mère que j'allais passer la journée, mais à faire quoi au juste ? Elle refusa catégoriquement de me le dire avant que nous nous réunissions ensemble. A vrai dire, elle voulait me faire une surprise mais je savais très bien où elle voulait en venir : à la broderie. 'Ah la broderie, sans Mamie rien n'aurait été pareil puisque je serais une énorme novice' pensais-je. Elle m'avait tout apprit et je savais qu'elle travaillait sur une couette qu'elle souhaitait décorer de petites fleurs et autres ornements naturels, elle m'en avait parlé au téléphone l'autre jour mais semblait avoir oublié... c'est tout Mamie ! Elle m'attrapa dans la main et m'amena dans le vieux patio dans lequel se trouvaient une multitude de pots de fleurs ainsi qu'une table et deux chaises en fer forgé ornées d'un joli coussin rose bonbon sur chacune d'elles. Sur la table, tout avait déjà été préparé : la couette, les tambours à broder, les fils de différentes couleurs, aiguilles, mais aussi une grosse théière accompagnée de deux tasses en porcelaine.
Sans dire un seul mot, nous nous installions et commencions à préparer tout notre attirail, en étendant notamment le drap dans notre tambour respectif. C'est alors que Mamie s'exclama : ''Que le chef d'oeuvre, elle marqua un arrêt, commence !'' . Hop, le premier pic était fait de mon côté, accompagné simultanément par celui de Mamie. Lors de ce type de séance, il était habituel que de longues discussions prennent place, elle me racontait des anecdotes de quand elle ou Maman étaient plus jeunes, je lui expliquais les histoires de l'école... Mais à ce moment précis, je savais que ce type de dialogue n'allait pas avoir lieu, Mamie voulait abordait un thème qui lui tenait à cœur, de plus sérieux. Elle reprit : ''Tu sais, Aelys, je suis très contente que tes pouvoirs magiques se sont manifestés''. C'est alors que cela m'interpella : ''Pourquoi parle-t-elle de ça ?'' pensais-je. Je savais qu'elle n'était pas spécialement pour, mais de là à en reparler alors que cela faisait plus de trois mois que cela s'était produit pour la première fois... Elle n'avait pas été à Poudlard, elle ne savait donc pas vraiment ce qui m'attendait là-bas si ce n'est ce que Maman avait pu lui raconter qu'elle avait retenu. Sans trop attendre de plus, elle continua : ''Mais il est vrai que je m'inquiète pour toi et ta sécurité. Tu es quelqu'un de très naturel, joueur et gai. J'ai peur qu'il ne t'arrive du mal, j'ai peur Aelys''. Mamie semblait vraiment inquiète, il fallait que j'essaie de la rassurer. ''Mais Mamie, tu sais que la Magie est quelque chose de naturel et j'en ai toujours rêver, je te promets que je ferai tout le nécessaire pour me mettre le moins en danger. Et puis, je ne serai pas seule : les professeurs seront là pour m'encadrer et je pourrai me faire de nouvelles amies'' disais-je alors.
Pic. ''Aïe !'' criais-je : je venais de me piquer avec l'aiguille. Mamie avait retrouvé le sourire, à croire que ma douleur lui procurait du plaisir. ''Mais non, Mamie n'est pas quelqu'un aimant voir les gens se faire mal, voyons !'' pensais-je. Malgré le fait de parler, la broderie de la couette avançait bien, même si j'avais toujours du mal à changer les fils de couleur... ''Bon, ma petite fille préférée...'' commença Mamie ''Normal que je sois sa préférée, elle en a qu'une !'' hurlais-je intérieurement avant qu'elle ne reprenne : ''Tu vas devoir me promettre de ne jamais faire de grosses bêtises qui pourraient te mettre en danger. Je parle notamment de t'amuser inconsciemment avec ta future baguette magique, ou de t'aventurer dans les lieux interdits. Sache que si cela devait arriver, je serai très en colère contre toi !''. Le message était passé, j'eus compris que la gloire de ma Mamie de m'avoir comme petite-fille pouvait vriller en déception en un coup de couteau, je ne voulais pas la décevoir. ''C'est d'accord Mamie, tu en as ma parole'' répondais-je.
Des petites fleurs par-ci, des petites feuilles par-là... Nous avancions de plus en plus vite dans la conception du drap mais nous fumes vite stoppées par la suite qui commençait à tomber. ''Youpi, dès que ça sera fini on pourra aller chasser les vers de terre avec Eliott'' pensais-je alors que la couture n'était pas encore terminée et qu'il fallait s'empresser de rentrer tout le matériel à l'intérieur.
Si je dis 'Bouh', personne n'a peur c'est génial.
Code couleur : #CA3060
De fil en aiguille ┊Solo
☞ Note post-écriture : Aucune date n'a encore été posée sur cet événement puisque mon entrée dans la chronologie n'est pas encore prévue.
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte IV.
....................› Période : Début Août, Aelys est alors âgée de dix ans et trois mois.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé] et son père.
Qu'est-ce que cela faisait du bien d'être en vacances : je pouvais jouer à mon aise avec Eliott, j'allais d'avantage chez Mamie Oma et Papy Opa, je pouvais voir plus souvent mes copines... Cependant, le mauvais penchant de cette période était le fait que Maman et Papa étaient d'avantage occupés que les autres mois : cette période de détente leur donnait plus de travail que d'habitude et les obligeait notamment à se rendre sur place pour rédiger leurs articles. Dans ces cas là, Eliott et moi avions pour obligation d'aller dormir chez mes grands-parents mais j'arrivais parfois à négocier pour aller chez une copine passer quelques jours. Mamie Oma n'en était pas forcément contente puisqu'elle souhaite m'avoir auprès d'elle dès qu'elle le peut, mais au moins cela me permettait de m'amuser différent, autrement qu'avec Eliott.
Cependant aujourd'hui, Maman et Papa semblaient avoir prit un jour de repos puisqu'ils s'étaient levés à huit heures et demi. 'Tiens, c'est bizarre. Pourquoi maintenant ?' me demandais-je. Il n'avait vraiment pas pour habitude de se lever aussi tard, cela devait faire au moins deux ans qu'ils n'avaient pas posé une journée ! Cela faisait bien longtemps qu'ils n'avaient pas pris le temps de cuisiner un bon petit déjeuner, j'ai même eu le droit à un plateau rempli de tartines, œufs et jus d'orange frais amené dans ma chambre, c'est pour dire ! Eliott, lui, n'avait pas eu ce privilège puisqu'il ne s'est réveille qu'à dix heures et demi.
Enfin bref, un mardi matin sortant de l'ordinaire pour notre petite famille. Bien qu'ils ne travaillaient pas, Maman et Papa étaient tout de même reliés à leur téléphone portable respectif : le journal où ils exercent est sorcier mais s'intéresser au monde moldu était aussi une tâche importante pour eux. Ils sont de ceux qui jonglent entre les deux mondes dans leurs articles afin d'évoquer une éventuelle circonstance, conséquence ou même parallélisme d'un événement. Or aujourd'hui rien n'était alarmant alors tout allait pour le mieux. J'étais alors en train de continuer mon puzzle après avoir déjeuné que Papa était venu me voir d'une allure sérieuse, c'était étrange. Il s'avança près de moi et s’essaya en face en se raclant la gorge, les mains croisées. ''Oui ? Qu'est-ce qu'il y a ?'' l’interrogeais-je d'une voix inquiète. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre et chaque seconde me paraissait longue. La dernière fois que cela était arrivé, c'était quand Papa s'est aperçu que j'avais mis du ketchup dans le fond de ses chaussures afin d'espérer qu'il n'aille pas travailler. Ce jour là, il était très en colère et il me l'avait bien fait comprendre, non pas par la violence (Papa et Maman n'était pas violet du tout, fort heureusement) mais par la parole. De toute façon, la violence ne résout rien alors autant ne pas en faire usage...
Il semblait prendre son temps, cela me stressait. 'Et si il avait vu que j'avais cassé le sèche cheveux ? Est-ce qu'il va me gronder ?' pensais-je alors. Cependant rien de tout cela puisque dans mes réflexions, il me coupa : ''Tu sais Aelys, il prit une profonde inspiration, l'année prochaine en cette même période tu devras aller faire des courses au Chemin de Traverse, si à Poudlard tu es admise''. Où est-ce qu'il voulait en venir au juste ? Bien sûr que je le savais, j'attends ce moment avec appréhension, crainte mais également impatience; il le sait très bien en plus ! Il reprit : ''Mais il faut que tu saches que le monde de la Magie n'est pas sans danger, bien au contraire. Il me semble que Mamie Oma t'en as déjà mis en garde, mais c'est également mon rôle de père de le faire''. Oula, ça ne rigole vraiment pas, la Magie, dans la famille apparemment. En même temps, ils sont si protecteurs, sans soucis, que cela m'aurait étonnée que l'on ne me fasse pas trente-six rappels !
Je me devais de rétorquer quelque chose avant qu'il ne reprenne son discours, mais quoi au juste ? J'improvisai : ''Tu sais Papa, sans vouloir t'offusquer, je suis déjà au courant de tout cela. Rien qu'avec ton travail avec Maman j'arrive à comprendre qu'il se passe des choses inhabituelles au monde moldu''. Bon, au moins c'est dit mais visiblement cela n'allait pas suffire. Papa continua : ''Oui j'en suis conscient mais je ne peux te laisser quitter le nid familial aussi facilement. C'est pourquoi pendant l'année restante il va falloir que tu commences à t'y habituais. S'il te plait, renseigne toi un minimum afin de ne pas être larguée à ton arrivée au château. La Magie est quelque chose de si... magique ? M'enfin, ce que je veux dire par là c'est qu'il s'agit d'une activité extraordinaire mais à manier avec toutes les précautions nécessaires. De plus, un accident ou une tragédie est si arrivée... Il va falloir que tu nous donnes de tes nouvelles le plus souvent sinon tu sais très bien que Maman sera morte d'inquiétude !''.
Je ne savais plus quoi lui répondre, bien sûr que j'allais leur écrire le plus souvent que possible, quelle question ! Bon allez, je me lance : ''Bon Papa, je vais tenter de te rassurer. Tu sais, depuis petite je connais l'existence de la Magie grâce à Maman et toi. Je n'en connais pas les risques mais Poudlard est justement fait pour cela : connaître les limites de nos actes, d'en apprendre plus sur l'origine de tout cela mais surtout nous enseigner uniformément que chaque point important. Je suis fascinée par tout cela mais ce n'est pas pour autant que je prendrai des risques inutiles. Cette possible arrivée au château va me permettre de me rendre autonome, responsable et me faire grandir en maturité. Il s'agit là de la case départ d'un bon sorcier''. Bon, il semblait avoir gagné un meilleur sourire qu'à son arrivé, c'était déjà ça ! Cependant il n'avait pas eut le temps de me répondre puisqu'il fut appeler par la voix colérique de Maman, sûrement parce qu'il avait, encore une fois, jeté ses chaussettes sales à l'envers dans le panier à linges.
............... ⤷ Repère RPgique : Chapitre n°1 (LA FORMATION), acte IV.
....................› Période : Début Août, Aelys est alors âgée de dix ans et trois mois.
....................› Personnes présentes : Aelys [POV utilisé] et son père.
MISE EN GARDE
Maison des Van-Brosberg, Brighton, Angleterre
Qu'est-ce que cela faisait du bien d'être en vacances : je pouvais jouer à mon aise avec Eliott, j'allais d'avantage chez Mamie Oma et Papy Opa, je pouvais voir plus souvent mes copines... Cependant, le mauvais penchant de cette période était le fait que Maman et Papa étaient d'avantage occupés que les autres mois : cette période de détente leur donnait plus de travail que d'habitude et les obligeait notamment à se rendre sur place pour rédiger leurs articles. Dans ces cas là, Eliott et moi avions pour obligation d'aller dormir chez mes grands-parents mais j'arrivais parfois à négocier pour aller chez une copine passer quelques jours. Mamie Oma n'en était pas forcément contente puisqu'elle souhaite m'avoir auprès d'elle dès qu'elle le peut, mais au moins cela me permettait de m'amuser différent, autrement qu'avec Eliott.
Cependant aujourd'hui, Maman et Papa semblaient avoir prit un jour de repos puisqu'ils s'étaient levés à huit heures et demi. 'Tiens, c'est bizarre. Pourquoi maintenant ?' me demandais-je. Il n'avait vraiment pas pour habitude de se lever aussi tard, cela devait faire au moins deux ans qu'ils n'avaient pas posé une journée ! Cela faisait bien longtemps qu'ils n'avaient pas pris le temps de cuisiner un bon petit déjeuner, j'ai même eu le droit à un plateau rempli de tartines, œufs et jus d'orange frais amené dans ma chambre, c'est pour dire ! Eliott, lui, n'avait pas eu ce privilège puisqu'il ne s'est réveille qu'à dix heures et demi.
Enfin bref, un mardi matin sortant de l'ordinaire pour notre petite famille. Bien qu'ils ne travaillaient pas, Maman et Papa étaient tout de même reliés à leur téléphone portable respectif : le journal où ils exercent est sorcier mais s'intéresser au monde moldu était aussi une tâche importante pour eux. Ils sont de ceux qui jonglent entre les deux mondes dans leurs articles afin d'évoquer une éventuelle circonstance, conséquence ou même parallélisme d'un événement. Or aujourd'hui rien n'était alarmant alors tout allait pour le mieux. J'étais alors en train de continuer mon puzzle après avoir déjeuné que Papa était venu me voir d'une allure sérieuse, c'était étrange. Il s'avança près de moi et s’essaya en face en se raclant la gorge, les mains croisées. ''Oui ? Qu'est-ce qu'il y a ?'' l’interrogeais-je d'une voix inquiète. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre et chaque seconde me paraissait longue. La dernière fois que cela était arrivé, c'était quand Papa s'est aperçu que j'avais mis du ketchup dans le fond de ses chaussures afin d'espérer qu'il n'aille pas travailler. Ce jour là, il était très en colère et il me l'avait bien fait comprendre, non pas par la violence (Papa et Maman n'était pas violet du tout, fort heureusement) mais par la parole. De toute façon, la violence ne résout rien alors autant ne pas en faire usage...
Il semblait prendre son temps, cela me stressait. 'Et si il avait vu que j'avais cassé le sèche cheveux ? Est-ce qu'il va me gronder ?' pensais-je alors. Cependant rien de tout cela puisque dans mes réflexions, il me coupa : ''Tu sais Aelys, il prit une profonde inspiration, l'année prochaine en cette même période tu devras aller faire des courses au Chemin de Traverse, si à Poudlard tu es admise''. Où est-ce qu'il voulait en venir au juste ? Bien sûr que je le savais, j'attends ce moment avec appréhension, crainte mais également impatience; il le sait très bien en plus ! Il reprit : ''Mais il faut que tu saches que le monde de la Magie n'est pas sans danger, bien au contraire. Il me semble que Mamie Oma t'en as déjà mis en garde, mais c'est également mon rôle de père de le faire''. Oula, ça ne rigole vraiment pas, la Magie, dans la famille apparemment. En même temps, ils sont si protecteurs, sans soucis, que cela m'aurait étonnée que l'on ne me fasse pas trente-six rappels !
Je me devais de rétorquer quelque chose avant qu'il ne reprenne son discours, mais quoi au juste ? J'improvisai : ''Tu sais Papa, sans vouloir t'offusquer, je suis déjà au courant de tout cela. Rien qu'avec ton travail avec Maman j'arrive à comprendre qu'il se passe des choses inhabituelles au monde moldu''. Bon, au moins c'est dit mais visiblement cela n'allait pas suffire. Papa continua : ''Oui j'en suis conscient mais je ne peux te laisser quitter le nid familial aussi facilement. C'est pourquoi pendant l'année restante il va falloir que tu commences à t'y habituais. S'il te plait, renseigne toi un minimum afin de ne pas être larguée à ton arrivée au château. La Magie est quelque chose de si... magique ? M'enfin, ce que je veux dire par là c'est qu'il s'agit d'une activité extraordinaire mais à manier avec toutes les précautions nécessaires. De plus, un accident ou une tragédie est si arrivée... Il va falloir que tu nous donnes de tes nouvelles le plus souvent sinon tu sais très bien que Maman sera morte d'inquiétude !''.
Je ne savais plus quoi lui répondre, bien sûr que j'allais leur écrire le plus souvent que possible, quelle question ! Bon allez, je me lance : ''Bon Papa, je vais tenter de te rassurer. Tu sais, depuis petite je connais l'existence de la Magie grâce à Maman et toi. Je n'en connais pas les risques mais Poudlard est justement fait pour cela : connaître les limites de nos actes, d'en apprendre plus sur l'origine de tout cela mais surtout nous enseigner uniformément que chaque point important. Je suis fascinée par tout cela mais ce n'est pas pour autant que je prendrai des risques inutiles. Cette possible arrivée au château va me permettre de me rendre autonome, responsable et me faire grandir en maturité. Il s'agit là de la case départ d'un bon sorcier''. Bon, il semblait avoir gagné un meilleur sourire qu'à son arrivé, c'était déjà ça ! Cependant il n'avait pas eut le temps de me répondre puisqu'il fut appeler par la voix colérique de Maman, sûrement parce qu'il avait, encore une fois, jeté ses chaussettes sales à l'envers dans le panier à linges.
Si je dis 'Bouh', personne n'a peur c'est génial.
Code couleur : #CA3060

