Rencontre sous stress pv Laurence Solomon

Du bruit. Du monde. Des vibrations. Encore du bruit. Encore du monde. Encore trop de bruit. Encore trop de monde.
C'était dans un état de panique contenu, pratiquement explosif, que Nancy Carpenter, deuxième année à Serdaigle bouscula plusieurs élèves pour se rendre dans une zone où il y a moins de monde. Et c'est inconsciemment qu'elle se retrouva dans la volière. Heureusement, elle était vide lorsqu'elle arriva, hormis les cris des chouettes et des hiboux. Heureusement, les cris des animaux ne la stressait pas du tout, c'était uniquement les humains qui la stressait comme on ne pouvait guère l'imaginer si on ne l'avait pas vécu. Elle en était encore toute tremblante.

Elle avait la respiration haletante, et elle du s'asseoir sur les marches à l'entrée de la volière, malgré les fientes qui se trouvaient là, heureusement sèches.
Calme toi Nancy. Calme toi Nancy. Tu ne risques plus rien. Tu es à l'abri de la foule. Il n'y a plus personne à part toi. Calme toi Nancy. Respire. Et elle se mit à respirer comme on le lui avait appris, en carré, avec de grandes respirations et de grandes expirations également. Et, progressivement, elle arriva à se calmer.
Une fois calmée, elle se mit à ouvrir clairement les yeux, et à regarder autour d'elle. Elle était à la volière et elle n'avait même pas remarquer qu'il y avait un jeune hibou noir qui tournait autour d'elle. Elle tendit d'ailleurs la main et elle pu le caresser tranquillement. Tu es mignon toi. Elle se releva et entra à nouveau dans la volière. Elle venait rarement ici car elle écrivait rarement à sa famille au vue des évènements, elle avait peur pour elle, mais elle ne voulait pas les mettre en danger. Elle préférait ne rien savoir et ne rien leur dire de compromettant. Alors elle prit bien le temps de regarder la volière, elle n'avait pas d'oiseau à elle. Elle aimerait bien cela dit, mais elle n'avait pas assez d'argent pour en acheter un, donc tant pis.
En regardant le mur du fond, elle se dit que ce serait un chouette endroit pour faire de l'escalade, quoique avec les fientes, le mur devait être bien glissant.

En se retournant, elle vit alors quelqu'un entrer. Une jeune fille qu'elle connaissait de vue, une Serdaigle également mais de première année sauf erreur. Salut… euh. désolée je connais pas ton nom.

La solitude n'est qu'un moyen pratique de fuir la foule et ses leurres, songeait-elle. Ce n'est pas la solitude que je recherche, mais de vrais compagnons. [Ellana]

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Laurence était couchée dans son et venait de terminer d’écrire sa lettre à destination de ses parents, ceux ci lui manquaient énormément. Elle relu sa lettre une fois avant de fermer l’enveloppe.
Mes très cher parents que j’aime,
J’espère que tout va bien pour vous, vous me manquez énormément…
J’ai tellement hâte de vous revoir, je trouve ça injuste que je ne puisse pas venir vous rejoindre pendant ces vacances, j’ai tellement de choses à vous raconter… Mais bon, la sécurité avant tout si j’ai bien compris...
Vous ne me croirez jamais si je vous le dit comme ça mais je me suis rendu compte que j’ai oubliée de vous le dire dans ma précédente lettre : j’ai fait une partie de foot ! Nous étions 4 et nous avons pris nos capes en guise de poteau. C’était génial, je crois bien que je n’avais pas rit comme ça depuis !
Je continue aussi de travailler dur, ce n’est pas facile tout les jours mais cette fois ci, je commence vraiment à apprécier se nouveau monde.
J’espère de tout mon cœur que tout se passe bien pour vous, et que vous n’avez pas de problèmes.
Faites aussi des gros bisous à Papy et Mamie de ma part, et dites leurs qu’ils me manquent beaucoup.
Répondez moi vite !
Votre Laurence qui vous aime fort
Elle ponctua sa dernière phrase avec un petit cœur. Elle aimait mettre des cœurs et elle en mettait tout le temps un à la fin de la lettre pour ses parents.
Une fois sa lettre relue, elle pris la direction de la volière avec sa cape sur les épaules et la lettre dans la main.
Arrivée à la volière, elle vit une jeune fille blonde, une Serdaigle aussi. Il lui semblait déjà l’avoir croisée dans la salle commune, mais impossible de savoir le nom… C’est elle qui prit la parole en premier.
-Salut… euh. désolée je connais pas ton nom.

Laurence, ne s’attendait pas à se qu’elle prenne la parole, mais elle lui répondit avec un grand sourire

-Salut ! Moi c’est Laurence…
-Je suis désolée… Mais je ne te connais pas ton nom non plus… Tu es en deuxième année c’est ça ?
Ajouta t-elle un peu gênée.

En attendant sa réponse, Laurence regarda autour d’elle à la recherche d’un oiseau à emprunter à la volière.

Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Nancy fut étonnée du grand sourire de la première année. Ben oui, on est là, dans la volière, dans un contexte de vie plutôt compliqué, Nancy était à la fin d'une crise d'angoisse (bon ça, elle veut bien accorder à la première année qu'elle n'était pas au courant). Rien n'allait vraiment, en fait, et elle lui faisait un grand sourire avant de se présenter. Laurence. Bon, maintenant fallait classer cette information dans un coin de sa tête pour ne pas l'oublier. Laurence. Laurence. Elle connaissait d'autres Laurence donc ça serait probablement plus facile pour s'en souvenir. Salut Laurence. lui dit-elle d'une voie neutre. Pas qu'elle était mécontente de la rencontrer, mais elle sortait de sa crise de panique, pas facile de feinter que tout va bien. Oui c'est bien ça, j'suis en deuxième année, c'est pour ça qu'on s'est déjà croisées, on s'est croisées dans la salle commune. Après avoir dit cela, elle se tût un instant. Regardant la lettre dans la main de Laura. Non, Laurence, avant de reprendre. Tu as un oiseau à toi ? ou tu en empruntes un de l'école ? J'en ai vu un avant, ça devait être un tout jeune, tout noir, vraiment adorable. Mais je pense qu'il était encore un peu petit pour transporter des lettres. Oui je pense vraiment qu'il était trop petit, ta lettre doit être plus grand que lui. Stratégie pour ne pas repartir en crise d'angoisse, occuper l'espace, ne pas laisser le temps à l'angoisse de revenir. C'est terrible ces angoisses. Même si elle est encore à moitié dissociée, elle arrive tout de même à maintenir une discussion, c'est déjà pas mal.

Elle se tu pour respirer un instant puis repris plus tranquillement. ça se passe bien ta première année sinon ? Avec... tout ça. Tout ce bordel qui se passe en même temps. Faut dire que ce contexte avait l'art de pourrir la vie de pas mal de monde, que ce soit les né-moldus, les sangs-purs ou les sangs mêlés. Enfin, pour les autres catégories de 'sang', elle n'en savait trop rien, mais pour les nés-moldus, elle en savait quelque chose. Elle essayait de se montrer forte, et elle y arrivait pas si mal, même si elle suspectait que ses angoisses venaient aussi plus nombreuses à causes de cela. Mais elle s'y faisait finalement. Elle avait pris le pied de ne plus écrire à sa famille car ça l'angoissait encore plus d'avoir de leurs nouvelles.

La solitude n'est qu'un moyen pratique de fuir la foule et ses leurres, songeait-elle. Ce n'est pas la solitude que je recherche, mais de vrais compagnons. [Ellana]

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
En observant bien la Serdaigle en face d’elle, Laurence eu l’impression qu’elle ne se sentait pas très bien, elle avait l’air un peu… Paniqué, qui lui semblait être le bon mot. Laurence elle était de bonne humeur la plupart du temps, et se rendit compte que sa bonne humeur n’était peu être pas la bien venue dans cette situation. Laurence se défit de son grand sourire pour ne pas paraître insolente, ou même insultante.

La jeune fille reprit la parole, elle était bien en 2ème année et en effet elle s’était déjà croisé dans la salle commune. Laurence se rendit compte qu’elle ne savait toujours pas son nom, elle ne lui avait pas dit, mais n’osa pas lui redemander, elle n’avait pas l’air vraiment et elle la laissa continuer de parler.
-Tu as un oiseau à toi ? ou tu en empruntes un de l'école ? J'en ai vu un avant, ça devait être un tout jeune, tout noir, vraiment adorable. Mais je pense qu'il était encore un peu petit pour transporter des lettres. Oui je pense vraiment qu'il était trop petit, ta lettre doit être plus grand que lui.

Laurence sourit à l’idée d’un oiseau plus petit que ça lettre en train de la porter à ses parents.
Elle n’eut pas le temps de répondre que la serdaigle en face d’elle reprit lui demanda comment se passait sa première année malgré les conditions actuelles.

Laurence prit donc le soin de répondre à ses questions une par une, de manière calme en espérant que cette fille se détende.
-Non, je n’ai pas de hibou, mes parents ne veulent pas que j’en ai un pour le moment et prefèrent attendre un peu avant que j’en ai un… J’aurai bien aimé arrivé un peu avant pour le voir, il a l’air mignon. Commença Laurence,
- Et... t’inquiète pas, je vais bien en trouver un plus gros que ma lettre. ajoute-t-elle en riant d’un rire franche.

Elle fit une légère pause pour réfléchir à la deuxième question.
- Ma première année se passe bien, c’est un peu compliqué, mes parents me manquent et j’essaie de leur écrire de temps en temps, mais j’essaie d’éviter au maximum pour ne pas les mettre en danger…
Laurence avait cette fois si perdu son sourire, elle essayait de garder la face, en retenant ses larmes. Comme par reflex elle sera les poings et la lettre se tordit un peu. La sentant dans ses mains, elle se détendit un peu. Depuis qu’on lui avait dit en début d’année, elle évitait de révéler qu’elle était né-moldu pour éviter les embrouilles et ne se confiait qu’au personnes en qui elle pensait pouvoir avoir confiance. Et elle s'en voulait un peu d'avoir laisser échapper des indices sur son statut de sang. Elle se reprit donc assez vite et essaya de changer de sujet.

- Et toi, tu es sur que ça va ? Tu n’a pas vraiment l’air bien, je peux faire quelque chose pour toi ? Qu'est ce que tu faisait dans le volière ? dit-elle un peu hésitante.
- Et… Je peux savoir ton nom ? Tu ne me l’a pas dit, et je t’avoue que j’apprécierai très peu de t’appeler la-deuxième-année-que-j’ai-croisée-dans-la-salle-commune ou bien-la-blonde-que-j’ai-croisé-à-la-volière. Ajouta Laurence avec un léger sourire en espérant détendre l’atmosphère.

Désolée, j'ai écrit un peu plus que prévu :cute:

Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Nancy écouta toute la tirade de la jeune fille. Laurence. Pas la jeune fille, Laurence. Avant de commencer à répondre petit à petit. Oh je suis bête, j'ai zappé mon nom. Je me présente alors, je m'appelle Nancy Carpenter. Bon, ça, c'était la question facile. L'autre problème, c'est qu'on voyait gros comme le nez sur sa figure que ça n'allait pas très bien et ça, ça l'énervait. C'est pour cela qu'elle s'isolait dans ses moments de dissociations. Comme ça, si elle oublie de répondre à une phrase car son cerveau est encore bloqué sur des souvenirs douloureux, alors elle est la seule à le savoir.
Ma fois, cette fois-ci, elle est coincée avec Laurence, donc il fallait bien lui répondre. Elle prit donc des pincettes pour répondre. Je suis là pour plusieurs choses. Je me demandais si le mur de la volière était apte à faire de l'escalade, mais avec les fientes, j'ai peur que cela soit trop glissant. Et je ne me voit pas demander à Rusard de nettoyer le mur exprès pour moi… Et accessoirement je cherchais un coin tranquille car je trouve qu'il y avait rudement du monde en bas. Voilà, une semi-vérité, c'est sans doute mieux que rien du tout. Et puis, elle ne ment même pas, c'est juste qu'elle a inversé les deux réflexions.

Nancy revint alors sur le thème du hibou, plus simple à aborder que le contexte actuelle. Elle leva le nez au ciel, des hiboux, il y en avait une ribambelle, mais pour ceux qui avaient de bons yeux, ce n'était pas trop difficile de retrouver le jeune noiraud qu'elle avait vu avant. Regarde ! Là, à côté de l'oiseau obèse et blanc, un peu sur sa gauche, deux étages au dessus, il est en train de virevolter en embêtant son voisin. Tu le vois ? il est tout noir. et tout petit encore. Nancy lui laissa le temps de le voir, ou ne pas réussir à le voir peut-être avant de recommencer à parler.

Ouais, je te comprends, je suis en deuxième année, mes parents et ma soeur surtout me manquent mais moi je me suis donnée comme directive de ne plus leur écrire pour ne pas les mettre en danger et surtout ne plus avoir de leur nouvelle. ça me tord les tripes à chaque fois quand un hiboux arrive pour moi. J'ai tellement peur que quelque chose leur soit arrivés… je préfère ne pas le savoir je crois. Mais j'avoue été hyper déçue voir même en colère de ne pas avoir pu rentrer chez moi aux vacances, je pense que je ne serais pas revenue pour rester avec ma famille… enfin bon. Je suis née-moldue, ça complique un peu tout. Tout en disant cela, elle ne savait pas trop si elle rassurait la première année ou non, mais c'est ce qu'elle ressentait et ça lui faisait du bien d'en parler à quelqu'un, même à une première année. Elle espérait juste ne pas lui faire encore plus peur que ce qu'elle avait déjà.

La solitude n'est qu'un moyen pratique de fuir la foule et ses leurres, songeait-elle. Ce n'est pas la solitude que je recherche, mais de vrais compagnons. [Ellana]

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Nancy, c’était le prénom de la personne avec qui était Laurence depuis maintenant au moins 5 minutes. Elle était contente d’avoir rencontré quelqu’un mais celle-ci n’avait pas l’air d’être très bien.
Pour répondre à sa question de ce qu’elle faisait ici, Nancy lui expliqua qu’elle réfléchissait afin de savoir si elle pouvait faire de l’escalade sur le mur de la volière. Laurence tourna la tête et regarda le mur. En effet, il était plein de fientes de hibou et le mur paraissait très glissant.
Laurence souriait , elle trouvait ça drôle qu’une personne puisse avoir se genre d’idées. Elle ne jugeait pas sa camarade, mais c’est vrai qu’elle n’aurait jamais eu l’idée d’escalader ce mur.
Nancy lui expliqua aussi qu’elle cherchait à être seule, Laurence la comprenait, c’est vrai qu’il y avait pas mal de monde en bas même. Le fait qu’il y ait du monde ne dérange pas Laurence, au contraire, plus il y a du monde, plus cela lui permet de se fondre dans la foule et Laurence préfère ça.

Ensuite, Nancy lui fit signe pour lui montrer ou se situait le fameux hibou mignon. Laurence regarda ou elle lui indiquait et en effet, celui-ci était tout petit et tout mignon.
-Il est vraiment mignon, commenta t-elle

Laurence attentivement Nancy, quand celle-ci lui expliqua sa situation. Au final, elle se ressemblait assez, elle aussi était une né moldu et s’inquiétait au moins autant que Laurence pour sa famille. L’aiglonne comprenait exactement ce que Nancy ressentait, la peur de mettre en danger sa famille. Elle aussi avait été triste et en colère quand on lui a refusé le droit d’aller voir ses parents. Laurence était rassurée de savoir que c’était une née moldu et elle décida de lui dire qu’elle aussi était une née-moldue. Laurence ne souriait plus, elle était triste pour elle, même si elle aussi ressentait la même chose.

- Moi aussi il me manquent, je suis une né moldu aussi, je ressent la même chose que toi, mais je penses qu’il ne faut pas se laisser aller par la peur ou la tristesse, il faut continuer à vivre et profiter de chaque moment... Je penses que quitter Poudlard ne résoudra pas les choses, au contraire... Nous serons peut-être capable de changer les choses... Je pense que c’est ce que nos parents veulent au plus profond de leur coeur.
Au fur et à mesure qu’elle parlait, sa voix était de moins en moins forte et les larmes lui montaient aux yeux.Ne connaissant pas Nancy, elle ne savait pas si elle avait dit une bêtise ou non, mais tout ce qu’elle avait dit, elle y croyait et le pensais vraiment.
-Ils me manquent Nancy, j’espère vraiment qu’ils vont bien. Moi non plus je leurs envoi peu de lettre, mais si je ne le fais pas…. *renifle un coup* je sens que je vais exploser, je ne peux pas ne plus leurs écrire, c’est impossible pour moi.

Dans un élan de tristesse et de tendresse, Laurence prit Nancy dans ses bras et lui fit un câlin, une larme coula sur sa joue. Elle espérait que Nancy ne la rejetterai pas, Laurence se rendit compte qu’elle n’en avait encore jamais parlé à personne de cette situation et cela lui faisait du bien de parler avec quelqu’un qui ressentait comme elle.

Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Nancy avait vu juste, elle, Laurence donc, était également une née-moldue et donc, elle ressentait exactement les même chose que la deuxième année. Elle l'écouta d'ailleurs parler tranquillement sans réellement montrer ses propres sentiments, même si elle avait bien raison sur la plupart des points. Nancy ne l'aurait pas mieux dit. Jusqu'à ce que la première année, Laurence, la prenne dans les bras. Mauvaise idée, Nancy détestait être touchée par qui que ce soit, c'était viscérale, il ne fallait juste pas l'approcher.
Elle savait que la première année en avait besoin et qu'en tant que deuxième année elle se devait d'être encourageante et tactile si besoin. Mais son corps entier se mettait à frissonner et elle se mettait à claquer des dents de stress car elle ne supportait pas ce rapprochement physique. Euhhh... Petit à petit elle se mit à repousser, le plus délicatement possible la première année. Hey, ça va allez Laurence. C'est compliqué maintenant, mais ça sera pas tout le temps comme cela je t'assure. Elle devait se contenir pour ne pas claquer des dents, se rassurer assez pour rassurer Laurence en même temps puis elle reprit la parole. Je suis sur qu'ils vont bien. Ils sont militants ? Si ce n'est pas le cas, je suis certaine qu'ils vont bien. Elle souffla un coup puis repris. Moi je m'abstient de leur écrire car ma grande sœur, si je lui dis comment ça se passe ici, et je sais que je lui dirais, serais suffisamment folle pour prendre les armes ou je ne sais quoi. Donc j'ai décidé de ne plus leur écrire du tout. Mais toi, je suis sur que tu n'as pas une sœur ainée complètement folle donc écrit leur de temps en temps, ils seront rassuré d'avoir de tes nouvelles et seront heureux de te donner de leurs nouvelles. Elle avait réussi à se décrocher de Laurence et essaya de la convaincre de s'asseoir sur les marches, là où Nancy était assise au début de sa venue à la volière. Respire bien. Tu connais la respiration en carré ? Enfin, c'est de la respiration profonde. Inspire profondément, expire profondément. Fais ça plusieurs fois, tu vas voir, ça va t'aider à te calmer. Je fais ça quand je suis angoissée.
Nancy regarda Laurence et elle était triste pour elle, ce n'était pas simple d'être si jeune dans ce contexte, pas que Nancy était tellement plus âgée, mais elle se sentait responsable de sa jeune consœur.
Elle mis alors sa main dans sa poche et sorti alors un paquet de dragué surprise de Berty Crochu. Allez, prends en une, ça va t'aider à te remonter le moral. Parait que le chocolat est mieux pour ça, mais j'aime pas ça, donc j'ai que des dragée sur moi. Allez, choisis en une bonne ! Nancy en pris une pour elle, une bleue brillante et la mis dans sa bouche et la mâcha bien avant de dire miam. pop corn.

La solitude n'est qu'un moyen pratique de fuir la foule et ses leurres, songeait-elle. Ce n'est pas la solitude que je recherche, mais de vrais compagnons. [Ellana]

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Laurence était triste, elle se sentait totalement impuissante face à cette situation et elle n’aimait pas ça. Elle avait besoin d’en parler, surtout avec une personne qui lui ressemblait, qui ressentait la même chose qu’elle. Malgré elle, elle avait sentit la respiration de Nancy s’accélérer, comme si elle n’aimait pas qu’on la prenne dans les bras. Laurence ne comprenait pas ça, elle avec ses parents, quand elle n’avait pas bien, ceux-ci la prenaient dans ses bras et lui faisait un gros câlin.

L’aiglonne était attentive à ce que disait Nancy, elle l’écoutait et sentait les larmes couler sur les joues.
Ces parents n’étaient en effet pas militant et Laurence espérait que c’était vrai, qu’il ne risquaient rien.
Laurence écoutait l’histoire sur sa sœur, comme quoi elle ne voulais pas lui écrire par peur qu’elle fasse une bêtise. Elle trouvait que Nancy était très courageuse de faire ça pour les protéger.
Laurence se calma et relâcha un peu son étreinte. Laurence s’assit sur une marche de la volière comme la deuxième année lui proposait et essuya ses yeux plein de larmes d’un revers de manche.

Nancy lui demandais si elle connaissait la respiration en carré, Laurence n’en avait encore jamais entendu parler et elle l’écouta attentivement. Laurence hocha négativement la tête à sa question et pris en compte ce qu’elle lui disait. Inspirer, Expirer. Elle le fit 2-3 fois et parvint à se calmer.
Depuis le début, Laurence avait la tête baisser et les mains sur sa tête. Elle s’en voulait un peu d’avoi craquer devant quelqu’un, même si elle se doutait que ça allait arriver un jour.

Laurence ne savait pas quoi dire, elle voulait la remercier et en même temps s’excuser…
Nancy lui tendit alors une boite de dragée surprise de Berty Crochu. Laurence regarda Nancy et celle ci en pris une, elle eu de la chance et tomba sur Pop-Corn. Laurence n’osait pas trop mais décida d’en prendre une. Elle regarda le paquet et en pris une rouge, en espérant que se soit fraise. Elle posa délicatement la friandise dans le bouche et sentit pour son plus grand plaisir, de la fraise.
Laurence ne pleurait plus et esquissa un léger sourire.
-Fraise, il faut croire qu’on à eu de la chance ! Dit-elle.

Laurence se sentait un peu mieux, elle qui pensait garder tout pour elle et en continuant de garder le sourire, il faut dire que c’était louper et que cela lui avait fait énormément de bien. Elle regardait ses chaussures et elle s’adressa de nouveau à Nancy, en se raclant un petit coup la gorge avant.
- Merci, et désolé… Je ne pensais pas… qu’il me manquait autant, dit elle un peu hésitante.
- Merci de ne pas m’avoir rejeter, je crois… que j’en avais vraiment besoin.

Laurence sourit timidement à Nancy avant de reprendre avec un peu plus d’entrain.
-Bon cette fois ci je vais envoyer ma lettre, mes parents doivent l’attendre avec impatience…

Elle regarda autour d’elle et vit un hibou assez gros et blanc. Elle alla le chercher et elle lui donna la lettre et murmura. ‘’Amène la à mes parents et ramène leur réponse s’il te plait.’’ Elle fit une caresse sur la tête du hibou et elle le regarda s'envoler.
Elle se tourna ensuite vers Nancy.
- Merci d’être restée vers moi, j’en avais vraiment besoin.

Elle espérait que Nancy ne l'ai pas trop mal prit qu'elle l'ai pris dans ses bras alors que c'est une inconnue, ou presque.

Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Nancy fut ravie de voir que la jeune première année l'avait écoutée pour les respirations. Comme quoi, les heures passées en thérapie servaient à quelqu'un d'autres qu'elle, c'était pas plus mal. Laurence se calma progressivement, surement pas à cause uniquement des respirations, mais aussi des larmes qui coulaient sur son visage et le fait d'avoir pu parler. Parler, s'exprimer, pleurer. ça faisait du bien il parait, chose que Nancy ne faisait jamais.

Nancy était ravie qu'elle prenne une dragée et encore plus qu'elle tombe sur un bon gout, car en général les rouges, elles avaient souvent un gout dégueulasse lorsque c'était elle qui les prenait. Du genre tomate, ou gout de sang, ou pruneau, ou encore piment… bref, tout ce qu'elle n'aimait pas. Mais pour une fois Laurence a eu de la chance de tomber sur un gout de frais. Tu as eu de la chance ! Je ne prends plus les rouges, elles me portent toutes la poisses ! En général elles sont au gout tomate ou piment quand je les prends, c'est infernal.

La discussion reprenait un côté sérieux. Nancy remit ses longs cheveux détachés derrière ses épaules avant de répondre à Laurence. Ne te prend pas la tête avec ça va. ça arrive à tout le monde, d'autant plus à nos âges, on est encore jeune et c'est parfois dur de rester sans nouvelle aussi longtemps. Déjà en temps normal c'est pas toujours facile mais là c'est normal d'être bouleversée. Tu devrais pas tout gardé pour toi. Tu devrais prendre des petits moments pour y penser, pour leur écrire, même dans un journal intime que tu ne leur remets pas mais que tu leur donneras à la fin, quand tu les reverras. Ou alors si tu as besoin de parler, tu viens me chercher, je suis rarement avec beaucoup de monde, je suis plutôt quelqu'un de solitaire, alors tu viens me voir, on s'isole un moment et on discute, tu pleures si tu en as besoin et voilà. Après ça va mieux. Faut pas rester seule avec tout ça.
Nancy se reconnaissait bien là dedans, toujours à vouloir aider les autres même si au premier abord elle pouvait paraitre assez froide. Ce n'était pas pour rien qu'elle voulait faire médicomage, elle voulait aider les autres. Mais parfois elle se demandait qui l'aidait elle. Elle suivait une thérapie lorsqu'elle était dans le monde moldu, mais apparemment ça n'existait pas ici, donc elle se débrouillait comme elle le pouvait. Mais bon, elle était quand même fière, elle avait un baguage que sa thérapeute lui avait appris et elle savait s'en servir et normalement elle retournait la voir durant les vacances… les vacances. quand elle pouvait rentrer…

C'est normal d'être restée avec toi tu sais. On est amies maintenant. C'est à ça que serve les amies Laurence. Tu te sens comment maintenant ? Tu veux rester encore un moment là ou tu te sens prête à affronter la foule et redescendre ?

La solitude n'est qu'un moyen pratique de fuir la foule et ses leurres, songeait-elle. Ce n'est pas la solitude que je recherche, mais de vrais compagnons. [Ellana]

Rencontre sous stress pv Laurence Solomon
Laurence avait encore le goût du dragée à la fraise dans la bouche, elle qui adorait la fraise, elle était servie. L’aiglonne avait acquiescer lorsque Nancy lui avait dit qu’elle avait eu de la chance. C’est vrai que c’était rare qu’elle tombe sur un bon goût et c’était probablement pour cette raison qu’elle préfèrait les chocolat. Laurence ne sait pas trop se qu’elle aurait fait si elle était tombé sur un mauvais goût… Encore tomate, ça va, mais sang ou piment beurk qu’elle horreur ! Pensa-elle.

Elle avait les yeux un peu irrité d’avoir pleuré, mais elle se sentait beaucoup mieux. Elle tripotait un fil qui dépassait de sa robe quand Nancy reprit la parole. Nancy lui expliqua que c’était normal de ressentir ça, d’être inquiète et même bouleverser et ça rassurait Laurence. La 2ème année lui proposa aussi de tenir un journal intime, qu’elle pourrait remettre à ses parents quand elle les reverraient. Ce n’était pas une mauvaise idée, Laurence se mit cette idée dans un coin de la tête et se dit qu’elle y réfléchirai plus tard. Nancy lui proposa de venir lui parler de temps en temps. Cette idée lui plaisait beaucoup, et ses yeux s’illuminèrent à cette idée qu’elle apprécia encore plus quand elle lui dit qu’elle serait prête à passer un peu plus de temps avec elle. Nancy était décidément vraiment sympas, elle la consolait et prenait soin d’elle, un peu comme si c’était une genre de grande sœur pour Poudlard.
- Je serai vraiment ravie de passer plus de temps avec toi, c’est vrai que ça fait beaucoup de bien d’en parler dit elle en esquissant un sourire

Amies, c’était désormais ce qu’elles étaient et cela enchantait Laurence.
Ensuite, vint la question du retour en bas, Laurence n’avait pas forcément peur d’affronter la foule, comme Nancy venait de le dire, elle se sentait prête à redescendre et à continuer à sa journée.
Rester là n’était pas une mauvaise solution non plus, mais bon la volière n’était peut-être pas le meilleur endroit.
- On peu peut-être redescendre, je ne sais pas se que tu en dis, mais je me sens beaucoup mieux répondit-elle.

Elle hésita une seconde puis reprit
- Tu sais, c’est gentil d’avoir pris soin de moi et j’aimerai pouvoir t’aider aussi donc si tu as besoin… Moi aussi je veux être là quand tu en a besoin… J’ai remarqué que tu n’avais pas l’air d’apprécier quand il y a beaucoup de monde, donc si tu veux en parler ou même quelqu’un sur qui compter, moi aussi je peux être la pour toi.
Laurence avait parler d’une voix timide mais sérieuse et elle tripotait sa manche nerveusement

Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra