Une pluie de préjugés
Galatée lisait un roman moldu, les pieds battant l'air à un rythme régulier, les yeux parcourant les lignes. Le ciel grisâtre de cette fin d'après-midi automnale était menaçant, et l'atmosphère lourde et humide semblait peser sur les épaules de la jeune fille, et ses jambes, qui ralentirent doucement, jusqu'à rejoindre le sol. Elle souffla un long coup, et se frotta les yeux. Les beaux jours lui manquaient...
Elle regarda sa montre. Encore quelques heures avant le repas. La rentrée avait été calme... Elle passa la main dans ses cheveux, entortilla une mèche autour d'un doigt, meublant le temps, plongée dans un ennui total. Le livre, elle l'avait lu et relu, et passé la scène de combat, il ne lui semblait plus d'aucun intérêt de le lire à nouveau, elle le connaissait par cœur. Elle avait cherché à fuir la fébrilité de la salle commune, le silence oppressant de la bibliothèque, mais le ciel orageux lui semblait pire que le reste. Un ciel gris, froid, et métallique, en bref, menaçant. Elle repensa à une bd qu'elle lisait encore une semaine auparavant : Le ciel allait lui tomber sur la tête... Elle changea de position, et se mit sur le dos. Les minutes s'écoulaient, et elle cherchait à les meubler, avec autant de motivation qu'un ver de terre à l'agonie.
Soudain, une grosse goutte de pluie tomba sur sa joue. Suivie de dizaines d'autres. La pluie lourde et chaude qui coulait dans ses cheveux, dans ses yeux et qui alourdissait sa robe sorcière la remplit d’allégresse. L'orage ! Enfin ! Le grand, le somptueux orage, qui la sortait de sa monotonie. Elle se releva lentement, ramassa son livre, et un éclair de lumière projeta son ombre, qui, pendant quelques secondes, sembla une créature maléfique prête à la happer. Elle frissonna, en souriant avec délice. Au moment où elle se retournait, un grondement qui aurait pu sortir des entrailles de la terre la frappa, faisant vibrer le sol, faisant trembler ses os et claquer ses dents. A moins que ce ne soit la pluie ?
Elle offrit son visage à la colère des cieux. L'eau ruissela, avec tout ces sons qu'elle seule peut produire. Puis la Serpentarde se mit à courir en direction du parvis du château, et s'assit sur les marches, la tête dans la paume de ses mains et le regard dirigé vers le ciel, en attente du prochain éclair. Et il ne tarda pas. Les coups pleuvaient, là-haut... Elle se perdit dans ses pensées, les yeux levés vers cette guerre de Dieux et de Titans.
RP avec @Phoebe Everhart
Elle regarda sa montre. Encore quelques heures avant le repas. La rentrée avait été calme... Elle passa la main dans ses cheveux, entortilla une mèche autour d'un doigt, meublant le temps, plongée dans un ennui total. Le livre, elle l'avait lu et relu, et passé la scène de combat, il ne lui semblait plus d'aucun intérêt de le lire à nouveau, elle le connaissait par cœur. Elle avait cherché à fuir la fébrilité de la salle commune, le silence oppressant de la bibliothèque, mais le ciel orageux lui semblait pire que le reste. Un ciel gris, froid, et métallique, en bref, menaçant. Elle repensa à une bd qu'elle lisait encore une semaine auparavant : Le ciel allait lui tomber sur la tête... Elle changea de position, et se mit sur le dos. Les minutes s'écoulaient, et elle cherchait à les meubler, avec autant de motivation qu'un ver de terre à l'agonie.
Soudain, une grosse goutte de pluie tomba sur sa joue. Suivie de dizaines d'autres. La pluie lourde et chaude qui coulait dans ses cheveux, dans ses yeux et qui alourdissait sa robe sorcière la remplit d’allégresse. L'orage ! Enfin ! Le grand, le somptueux orage, qui la sortait de sa monotonie. Elle se releva lentement, ramassa son livre, et un éclair de lumière projeta son ombre, qui, pendant quelques secondes, sembla une créature maléfique prête à la happer. Elle frissonna, en souriant avec délice. Au moment où elle se retournait, un grondement qui aurait pu sortir des entrailles de la terre la frappa, faisant vibrer le sol, faisant trembler ses os et claquer ses dents. A moins que ce ne soit la pluie ?
Elle offrit son visage à la colère des cieux. L'eau ruissela, avec tout ces sons qu'elle seule peut produire. Puis la Serpentarde se mit à courir en direction du parvis du château, et s'assit sur les marches, la tête dans la paume de ses mains et le regard dirigé vers le ciel, en attente du prochain éclair. Et il ne tarda pas. Les coups pleuvaient, là-haut... Elle se perdit dans ses pensées, les yeux levés vers cette guerre de Dieux et de Titans.
RP avec @Phoebe Everhart
Credo quia absurdum.
Que vos choix soient le reflet de vos espoirs, et non de vos peurs.
#38761D
Une pluie de préjugés
Il pleuvait.
Beaucoup.
Des cordes.
Phoebe descendait les marches du château pour aller dans le parc. Elle adorait la pluie. C'était une obsession chez elle. Ce sentiment d'être seule et à la fois accompagné de ses pensées. Le parc était vide. Le peu d'élèves qui y était avant l'orage avait couru se mettre à l'abri. Elle les avait vu courir depuis la fenêtre de sa chambre
Arrivé dans le hall d'entrée une fraîcheur chaleureuse l'envahit. Phoebe sourit. Elle était dans son élément. De sa position elle voyait le parc. Il était paisible. Le silence l'envahissait. Elle traversa rapidement le hall en direction de la porte. C'était une grande porte en chêne massif où des traces de stupéfixion avaient été laissé. Sûrement étaient-elles là depuis la bataille de Poudlard.
Phoebe s’arrêta pour observer le paysage. L'automne s'annonçait. Les feuilles des arbres était rouges-orangées et la pluie ruisselait sur le parc. Ploc! Ploc! Ploc! Elle respira une grande bouffé d'air. Il avait l'odeur de l'ozone.
Elle tourna la tête vers les marches. Il y avait une jeune fille de Serpentard qui y était assise.
Phoebe l'avait vue lors de quelques cours mais ne lui avait jamais parlé. A vrai dire elle n'avait pas parlé avec beaucoup de personnes depuis son arrivé à Poudlard. Cette jeune fille regardait le ciel d'un air triste.
Elle tenait dans les mains un roman de science-fiction que Phoebe connaissait. Cette dernière ne connaissait pas vraiment les moldus car elle ne les avaient jamais fréquenté mais avait dévoré une grande partie de leur littérature. Elle aimait beaucoup leur histoires et était fascinée par celles où apparaissaient leur technologie. C'est incroyable ce que peuvent créer ces moldus sans la magie.
Phoebe s'approcha de la fille et dit d'une voix forte pour couvrir le bruit de la pluie:
-Hum... Salut, j'adore le livre que tu tiens. Je l'ai lu mainte et mainte fois et je n'ai jamais été lassé de l'histoire. Et toi qu'en as tu pensé?
Beaucoup.
Des cordes.
Phoebe descendait les marches du château pour aller dans le parc. Elle adorait la pluie. C'était une obsession chez elle. Ce sentiment d'être seule et à la fois accompagné de ses pensées. Le parc était vide. Le peu d'élèves qui y était avant l'orage avait couru se mettre à l'abri. Elle les avait vu courir depuis la fenêtre de sa chambre
Arrivé dans le hall d'entrée une fraîcheur chaleureuse l'envahit. Phoebe sourit. Elle était dans son élément. De sa position elle voyait le parc. Il était paisible. Le silence l'envahissait. Elle traversa rapidement le hall en direction de la porte. C'était une grande porte en chêne massif où des traces de stupéfixion avaient été laissé. Sûrement étaient-elles là depuis la bataille de Poudlard.
Phoebe s’arrêta pour observer le paysage. L'automne s'annonçait. Les feuilles des arbres était rouges-orangées et la pluie ruisselait sur le parc. Ploc! Ploc! Ploc! Elle respira une grande bouffé d'air. Il avait l'odeur de l'ozone.
Elle tourna la tête vers les marches. Il y avait une jeune fille de Serpentard qui y était assise.
Phoebe l'avait vue lors de quelques cours mais ne lui avait jamais parlé. A vrai dire elle n'avait pas parlé avec beaucoup de personnes depuis son arrivé à Poudlard. Cette jeune fille regardait le ciel d'un air triste.
Elle tenait dans les mains un roman de science-fiction que Phoebe connaissait. Cette dernière ne connaissait pas vraiment les moldus car elle ne les avaient jamais fréquenté mais avait dévoré une grande partie de leur littérature. Elle aimait beaucoup leur histoires et était fascinée par celles où apparaissaient leur technologie. C'est incroyable ce que peuvent créer ces moldus sans la magie.
Phoebe s'approcha de la fille et dit d'une voix forte pour couvrir le bruit de la pluie:
-Hum... Salut, j'adore le livre que tu tiens. Je l'ai lu mainte et mainte fois et je n'ai jamais été lassé de l'histoire. Et toi qu'en as tu pensé?
Flash McQueen, Flash McWin - Flashy
Une pluie de préjugés
Galatée changea un peu de position... Elle prit le livre dans ses mains, et releva le regard vers le ciel gris foncé. La dernière fois qu'elle avait admiré un tel orage, c'était avec son père. Ses sourcils se plissèrent. Cela l'avait fait penser à sa maison. Serpentard... La déception de cette Répartition avait assombri son humeur tout au long de la semaine. Serpentard... Maison de la fourberie. Bien loin de la sagesse désirée... Elle qui n'avait jamais douté de son appartenance à Serdaigle. Les gouttes glissant sur son visage et dans ses cheveux trempés lui arrachèrent un frisson.
L'eau dans ses oreilles donnaient une ambiance sub-aquatique au monde alentour... Elle n'entendit pas le grincement de la Grande Porte. Elle aurait voulu retirer sa robe imbibée de pluie, qui pesait sur ses épaules. Une Culpabilité de tissu.
Elle en était à ce point dans ses pensées lorqu'une voix la fit sursauter. Voix brouillée, mais qui lui sembla provenir d'une jeune fille.
“-Hum... Salut, j'adore le livre que tu tiens. Je l'ai lu mainte et mainte fois et je n'ai jamais été lassé de l'histoire. Et toi qu'en as tu pensé?”
La blonde tourna la tête, intriguée. Une rousse la regardait, dans l'attente d'une réponse. Elle esquissa un sourire, tâchant de construire une réponse. C'était la première personne qu'elle rencontrait à l'école qui connaissait ce roman, et elle se demanda si celle-ci était née-moldue, ou sang-mêlé, comme elle.
“-J'aime beaucoup l'histoire aussi, surtout le retournement de situation à la fin, c'est bien pensé. Les personnages sont très bien construits aussi... La science moldue est presque aussi intéressante que la magie, je trouve.”
Elle ne savait pas si elle devait relancer la conversation, ou si la rousse le ferait; par sûreté, elle ajouta :
“-... Tu as lu les deux autres tomes ?”
Ses yeux pétillaient : parler de ses romans préférés avait toujours su la sortir de sa mélancolie. Elle souria, avec plus de laisser-aller et de sincérité qu'elle n'en avait jamais fait preuve depuis son arrivée au château.
Désolée du retard... Pour la couleur : #38761D @Phoebe Everhart
L'eau dans ses oreilles donnaient une ambiance sub-aquatique au monde alentour... Elle n'entendit pas le grincement de la Grande Porte. Elle aurait voulu retirer sa robe imbibée de pluie, qui pesait sur ses épaules. Une Culpabilité de tissu.
Elle en était à ce point dans ses pensées lorqu'une voix la fit sursauter. Voix brouillée, mais qui lui sembla provenir d'une jeune fille.
“-Hum... Salut, j'adore le livre que tu tiens. Je l'ai lu mainte et mainte fois et je n'ai jamais été lassé de l'histoire. Et toi qu'en as tu pensé?”
La blonde tourna la tête, intriguée. Une rousse la regardait, dans l'attente d'une réponse. Elle esquissa un sourire, tâchant de construire une réponse. C'était la première personne qu'elle rencontrait à l'école qui connaissait ce roman, et elle se demanda si celle-ci était née-moldue, ou sang-mêlé, comme elle.
“-J'aime beaucoup l'histoire aussi, surtout le retournement de situation à la fin, c'est bien pensé. Les personnages sont très bien construits aussi... La science moldue est presque aussi intéressante que la magie, je trouve.”
Elle ne savait pas si elle devait relancer la conversation, ou si la rousse le ferait; par sûreté, elle ajouta :
“-... Tu as lu les deux autres tomes ?”
Ses yeux pétillaient : parler de ses romans préférés avait toujours su la sortir de sa mélancolie. Elle souria, avec plus de laisser-aller et de sincérité qu'elle n'en avait jamais fait preuve depuis son arrivée au château.
Désolée du retard... Pour la couleur : #38761D @Phoebe Everhart
Credo quia absurdum.
Que vos choix soient le reflet de vos espoirs, et non de vos peurs.
#38761D
Une pluie de préjugés
Phoebe retint sa surprise. Il y avait donc deux autres tomes! Elle n'avait lu que celui là qu'elle avait pris dans une boite qui était à jeter qui se trouvait dans le grenier de sa grand-mère.
Phoebe avait certes été étonné par la fin mais se l'était expliqué en se disant que l’écrivain voulait laisser au lecteur le choix d'imaginer la suite.
-Non je n'ai pas lu la suite, je ne savait même pas qu'elle existait! J'ai trouvé ce livre par hasard chez ma grand-mère, je l'ai ouvert et tout de suite accroché, je trouve l'histoire pleine de rebond et les personnages sont très originaux.
La jeune fille regardait Phoebe avec des yeux bleus perçants. Ils étaient très beaux.
Surement devait elle prendre Phoebe pour une fille stupide, comment pouvait-elle avoir lu un livre et ne pas avoir qu'il avait une suite. Mais dans sa famille, ce genre de livre n'était que très rare et elle avait eu de la chance de tomber sur celui là. Les seuls livres Moldus chez elle était d'ordre philosophique ou historique.
-Tu as aimé les deux autres tomes?
Phoebe avait posé cette question pour masquer son malaise. Elle ne voulait pas que cette jeune blonde pense qu'elle venait d'une famille de sorcier privilégié qui soutenait le gouvernement imposé par Ursula Parkinson. Parce que sa famille ne la soutenait pas. Du moins pas encore. Ses grand-parents vivait certes à Godric's Hollow mais son père et sa mère avaient tenu têtes pour rester à Oxford. Car leur chez eux était là-bas et nul par ailleurs.
Mais revenons aux livres car pour l'instant on ne peux rien contre cette situation politique déplorable et qu'il faut se divertir, cela permet d'oublier un instant le mal du monde.
Phoebe avait certes été étonné par la fin mais se l'était expliqué en se disant que l’écrivain voulait laisser au lecteur le choix d'imaginer la suite.
-Non je n'ai pas lu la suite, je ne savait même pas qu'elle existait! J'ai trouvé ce livre par hasard chez ma grand-mère, je l'ai ouvert et tout de suite accroché, je trouve l'histoire pleine de rebond et les personnages sont très originaux.
La jeune fille regardait Phoebe avec des yeux bleus perçants. Ils étaient très beaux.
Surement devait elle prendre Phoebe pour une fille stupide, comment pouvait-elle avoir lu un livre et ne pas avoir qu'il avait une suite. Mais dans sa famille, ce genre de livre n'était que très rare et elle avait eu de la chance de tomber sur celui là. Les seuls livres Moldus chez elle était d'ordre philosophique ou historique.
-Tu as aimé les deux autres tomes?
Phoebe avait posé cette question pour masquer son malaise. Elle ne voulait pas que cette jeune blonde pense qu'elle venait d'une famille de sorcier privilégié qui soutenait le gouvernement imposé par Ursula Parkinson. Parce que sa famille ne la soutenait pas. Du moins pas encore. Ses grand-parents vivait certes à Godric's Hollow mais son père et sa mère avaient tenu têtes pour rester à Oxford. Car leur chez eux était là-bas et nul par ailleurs.
Mais revenons aux livres car pour l'instant on ne peux rien contre cette situation politique déplorable et qu'il faut se divertir, cela permet d'oublier un instant le mal du monde.
Flash McQueen, Flash McWin - Flashy