Nos lumières entremêlées
27 novembre 2044,
Une fraîche matinée pluvieuse.
@Pau Dev
"Courir"
"Danser"
"Vivre"
Elle avançait rapidement dans les couloirs sans regarder où elle posait ses pieds.
Les Ténèbres la cherchaient. Et elle les fuyait.
Elle traversait les grandes allées sans se soucier des personnes qu'elle percutait. Elle haletait, elle devait respirer.
Comme à chaque fois le passé la rattrapait et elle fuyait. Elle fuyait lâchement sa douleur et partait se dépenser.
Penser à autre chose c'était bien, passer à autre chose, c'était mieux.
Elle continuait aveuglément son chemin sous la pluie glacée et l'eau s'insinuait peu à peu dans sa carapace.
Le Parc apparut devant elle. Elle ne contrôlait plus ses mouvements. Elle délaissa sa cape et son écharpe.
Elle avait froid mais ce n'était pas important. Elle allait s'asphyxier si elle ne se sentait pas vivante.
Le froid semblait être un bon moyen.
Les marches qui se présentaient devant elle se cachaient à l'intérieur d'un long muret glissant.
Elle se déchaussa et monta sur ce mur dangereux. Elle levait les yeux vers le Ciel. Lui qui apaisait ses Ténèbres. Elle inspira et la brise entra rapidement dans ses poumons. Elle toussa et grelotta. Elle était bel et bien vivante.
Elle ? Phénicia Greene. Ou plutôt Phénix. Une rouquine assez banale avec beaucoup de faiblesses.
Elle dansait sous la pluie. Elle sautait, passait de murets en murets, de marches en marches.
Les larmes dévalaient son visage et se mêlaient à celles du Ciel. Leurs âmes pleuraient en harmonie.
Elle s'apaisait doucement mais ne s'arrêtait pas de danser. Elle songea que jamais elle ne délaisserait l'air entrainant de l'atmosphère givrée.
Un craquement. Quelqu'un arrivait. Quelqu'un osait venir troubler son moment. Son coeur rata un battement et le charme se rompit. Que penserait ce Quelqu'un en la voyant. Probablement qu'elle était gravement atteinte. Le froid la rattrapa et elle tomba au sol en tremblant. Allongée comme cela elle voyait les oiseaux voler, les gouttes tomber, les nuages voyager, la nature tentait de lui offrir sa liberté. Il fut un temps où la lumière de Phénix brillait. Puis elle s'était éteinte. Maintenant, à Poudlard, les choses étaient différentes. Une magnifique personne aidait, de ses allumettes, la flamme de la rouquine à brûler. Malheureusement, elle manquait encore de puissance pour éloigner les Ténèbres.
Un jour elle y parviendrait, un jour elle serait forte, un jour elle avancera seule. Un jour elle deviendra la Lune. Discrète mais lumineuse. Belle et étrange. Seule mais forte.
La petite Serdaigle sécha ses larmes en vain car la conviction faisait défaut à Phénix. Elle se redressa et s'adossa contre les marches, les perles du Ciel créaient des ondes délicates en rencontrant les flaques. Une tête obstruait sa vue. Une Serdaigle. Une blonde aux yeux bleus, peut-être qu'elle aurait pu la trouver mignonne mais là elle gênait plus qu'autre chose. Finalement, Phénix l'ignora et se remit debout sur son mur le regard perdu dans le vide.
Dernière modification par Phénicia Greene le 26 mai 2020, 12:24, modifié 3 fois.
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Edmund n'est pas un elfe libre
Nos lumières entremêlées
@Phénicia Greene
Cela lui arrivait souvent. Elle avait souvent envie de prendre l'air, de s'échapper, d'arrêter le temps pour vivre son moment à elle. Et aujourd'hui elle en avait besoin. Elle était en cours de potions, et c'est à ce moment que l'envie lui pris. L'envie de respirer l'air frais du parc de Poudlard. Mais alors qu'elle posait ses yeux sur une fenêtre pour observer le temps et savourer à l'avance ce moment personnelle qu'elle allait vivre, ce moment rien qu'a elle, elle la revit. Elle la revit danser sous la pluie, mais cette fois avec une lueur étrange dans les yeux. Elle ne pouvait dire ce que c’était à cette distance, mais une chose était sur, cette lueur était différentes de toutes les autres c'était une lueur rien qu'à elle, à cette fille étrange qui dansait sous la pluie. C'est à ce moment que l'envie lui pris, l'envie d'aller lui parler. Car ce n'était pas la première fois que Pau voyait cette étranges fille danser dehors toute seule, qu'il pleuve' qu'il vente ou que le soleil brille haut dans le ciel. Pau eu envie d'aller lui parler, après tout pourquoi pas... Cette rouquine n'était peut être pas aussi folle que son attitude voulait le faire croire. Peut être même que c'était une fille agréable... En bref, Pau voulait faire sa connaissance, savoir pourquoi elle dansait sous la pluie,... Elle descendis donc en emportant son manteau, arrivée dans le parc la jeune fille l’aperçue et montra d'abord une impression dérangée, gênée par ma présence. A ce moment elle tomba au sol, ne savant pas comment réagir Pau observa pour voir si elle allait bien ou si elle avait besoin de son aide. Puis la rouquine parut se détendre et bientôt elle se relevait. "Ouf..." se dit Pau, " Elle va bien.". Ensuite, la fille recommença à danser en ignorant superbement Pau. Ne savant comment réagir Pau continua de l'observer quelques secondes tandis que la pluie s'infiltrait dans sa nuque, coulant sur son dos. Après un moment, elle se décida enfin à s'approcher pour lui parler : "Salut, comment tu t'appelles ? Moi c'est Pau. " puis "Je me demandais pourquoi tu dansait dehors, pas que tu danses mal, non ! C'est juste que je me disais que peut être que toi aussi tu avais besoin d'un échappatoire... Moi j'aime venir ici pour me détendre, sentir que ces moments sont les miens, j'ai presque l'impression que le temps se stoppe pour moi.. Oui je sais c'est bête mais bon,..." Maintenant qu'elle était assez près, Pau pouvait observer ses beaux yeux azurs, et l'étrange lueur qui brillait à l’intérieur. Après tout, c'est pour la décrypter qu'elle était descendue. Car Pau aimait beaucoup comprendre le monde, la façon de penser, de répondre au émotions de tout le monde. Et quelque chose lui disait que cette fille était vraiment unique dans ses gestes, ses pensées, ses émotions, tout...
Cela lui arrivait souvent. Elle avait souvent envie de prendre l'air, de s'échapper, d'arrêter le temps pour vivre son moment à elle. Et aujourd'hui elle en avait besoin. Elle était en cours de potions, et c'est à ce moment que l'envie lui pris. L'envie de respirer l'air frais du parc de Poudlard. Mais alors qu'elle posait ses yeux sur une fenêtre pour observer le temps et savourer à l'avance ce moment personnelle qu'elle allait vivre, ce moment rien qu'a elle, elle la revit. Elle la revit danser sous la pluie, mais cette fois avec une lueur étrange dans les yeux. Elle ne pouvait dire ce que c’était à cette distance, mais une chose était sur, cette lueur était différentes de toutes les autres c'était une lueur rien qu'à elle, à cette fille étrange qui dansait sous la pluie. C'est à ce moment que l'envie lui pris, l'envie d'aller lui parler. Car ce n'était pas la première fois que Pau voyait cette étranges fille danser dehors toute seule, qu'il pleuve' qu'il vente ou que le soleil brille haut dans le ciel. Pau eu envie d'aller lui parler, après tout pourquoi pas... Cette rouquine n'était peut être pas aussi folle que son attitude voulait le faire croire. Peut être même que c'était une fille agréable... En bref, Pau voulait faire sa connaissance, savoir pourquoi elle dansait sous la pluie,... Elle descendis donc en emportant son manteau, arrivée dans le parc la jeune fille l’aperçue et montra d'abord une impression dérangée, gênée par ma présence. A ce moment elle tomba au sol, ne savant pas comment réagir Pau observa pour voir si elle allait bien ou si elle avait besoin de son aide. Puis la rouquine parut se détendre et bientôt elle se relevait. "Ouf..." se dit Pau, " Elle va bien.". Ensuite, la fille recommença à danser en ignorant superbement Pau. Ne savant comment réagir Pau continua de l'observer quelques secondes tandis que la pluie s'infiltrait dans sa nuque, coulant sur son dos. Après un moment, elle se décida enfin à s'approcher pour lui parler : "Salut, comment tu t'appelles ? Moi c'est Pau. " puis "Je me demandais pourquoi tu dansait dehors, pas que tu danses mal, non ! C'est juste que je me disais que peut être que toi aussi tu avais besoin d'un échappatoire... Moi j'aime venir ici pour me détendre, sentir que ces moments sont les miens, j'ai presque l'impression que le temps se stoppe pour moi.. Oui je sais c'est bête mais bon,..." Maintenant qu'elle était assez près, Pau pouvait observer ses beaux yeux azurs, et l'étrange lueur qui brillait à l’intérieur. Après tout, c'est pour la décrypter qu'elle était descendue. Car Pau aimait beaucoup comprendre le monde, la façon de penser, de répondre au émotions de tout le monde. Et quelque chose lui disait que cette fille était vraiment unique dans ses gestes, ses pensées, ses émotions, tout...
Dernière modification par Pau Ouma-Decley le 11 mai 2020, 21:40, modifié 1 fois.
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« Il est grand temps de rallumer les étoiles » G. Apollinaire
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Nos lumières entremêlées
"Douleur"
"Froid"
"Intrus"
Que fais-tu là ? Qui es-tu ? Pourquoi me regardes-tu ainsi ? Je ne veux ni de ta pitié ni de ta curiosité. Tu n'as donc jamais vu quelqu'un souffrir ?
Toutes ces questions se bousculaient dans sa tête. Elle aurait aimé lui dire de partir sur un ton glacial et tranchant. Seulement ce serait entrer dans le jeu de l'Intrus.
Elle se contrefichait du regard des autres. Elle continuait à valser sous la tourmente. Son âme pleurait et son corps pleuvait.
L'Intrus pouvait-elle remarquer la beauté de la souffrance ? Non.
La rousse aimait embrasser le danger. La posibilité de glisser et de se rompre la nuque lui donnait des ailes. Jouer avec les limites de l'enveloppe charnelle. Sourire au malheur. Puis s'envoler pour entamer la Danse avec les astres.
Ses pieds morts avançaient toujours en s'écorchant sur la pierre. Ses yeux fermés prouvaient son indifférence. Et sa chevelure flamboyante créait un halo sanglant mais radieux autour d'Elle.
Un Pas puis un autre. Un souffle puis un autre. Une douleur puis une autre.
Rien n'est éternel. Tout reste éphémère. Seule les peines s'accrochent à leurs géniteurs comme les Intrus à la vie. La Serdaigle ne faisait pas exception.
Pourchassée par Ténèbre elle venait se libérer. Pour faire place à Lumière, ne serait-ce qu'un éclat de Temps. Trouver un sens à sa Danse. Arrêter les faux Pas.
Ce désir enfantin n'était accordé que par deux êtres splendides. La Mort, douce et facile, puis le Ciel, distant mais libre.
Phénix, enfant de la Lune, aussi faible qu'elle se sentait, ne choisirait pas la facilité. Bien qu'elle l'attire inlassablement.
Si quelqu'un lui éteignait sa flamme endormie ce serait Elle. De son plein gré.
Sautant de muret en muret et mimant sa souffrance de son corps trempé et paralysé Elle narguait les extrêmes.
Au bout d'une bonne dizaine de minutes l'Irlandaise s'immobilisa. Elle ouvrit ses paupières.
Un magnifique spectacle s'offrait à ses yeux. Un ciel bleu lâchant de lumineuses perles froides sur le bois endormi et rehaussant les odeurs de l'humidité. Cette radiance lui brûlait la rétine. Elle ne sentait plus son corps, le paradis ressemblait donc à cela ? Non. Impossible. Elle ne pouvait pas être morte. Elle sauta dangereusement du muret et laissa le sol l'attirer à lui violemment.
Un craquement puis une chaude douleur se réveilla dans le pied inerte de la gamine. Une cheville cassée. Bof, ce n'était pas la première. A première vue, elle était encore vivante.
Un regard lui transperça l'estomac. L'Intrus la scrutait. Bien sûr qu'elle la scrutait. Cette blondinette ne pouvait voir Ténèbre, elle qui marchait avec Lumière à ses côtés. Sa curiosité riait au nez de la rousse. Non, l'Irlandaise ne se sentait pas blessée. Sa différence l'habituait aux gens purs.
L'Intrus s'approchait d'un pas mécanique et regarda sa voisine. Elle lui parlait mais les mots n'atteignaient pas l'esprit torturé de Phénix. Seule la pluie le touchait. Elle saisit quand même une innocente phrase: "...aime venir ici pour me détendre, sentir que ces moments sont les miens, j'ai presque l'impression que le temps se stoppe pour moi..."
L'Intrus avait parlé. Elle se permettait d'interrompre sa Danse, son moment, sa fuite alors qu'elle en connaissait l'intimité. Trop, s'en était trop pour Elle. "Pour qui elle se prend ? Elle croit que je vais ouvrir mes bras et lui dire : Oh lala tu me comprends grave ! On est connectée ! Tu veux qu'on soit meilleure amie ? Avec son visage d'ange et sa coiffure parfaite." Voilà ce qu'aurait dit Phénix si sa Danse ne l'avait pas apaisé. Elle répondit tout de même sèchement : "Contente pour toi. Seulement le parc est grand non ? Pourquoi juste là. J'aimerais voler en solitaire si ça ne te dérange pas.". Jamais Elle n'avait été aussi franche et méchante. Son miroir brisé ne la reflétait plus. Les Cieux s'envolaient et le sol l'attirait, l'asphyxiait, la noyait. Elle se remit debout sous la tristesse des nuages en appuyant fortement sur sa cheville déjà bleue. Les larmes ne roulaient plus, elles galopaient. Phénix hurla longuement sa peine à s'en déchirer les poumons. La plainte résonna dans le parc et les oiseaux se hâtaient de partir. "Tu es complètement tarée chérie". La rouquine savait bien tout cela. Finalement elle prêta réellement attention à l'Intrus. Son visage pâle semblait apeuré mais masqué par sa capuche son regard restait invisible. La rousse s'en voulait. Pourquoi son masque souriant se brisait-il maintenant ? Si l'affluence matinale s'était fait sentir Phénix aurait mis sa cape, aurait séché sa chevelure et masqué ses faiblesses. Le Temps tournait comme une horloge mortelle. Pour se rattraper Elle rassembla plusieurs mots et lui dit: "Excuse-moi de m'être emportée je sais que tu ne pensais pas mal. Je... vais te laisser la place pour savourer ton moment" Elle enfila négligemment sa cape et entreprit de partir.
@Pau Dev
"Froid"
"Intrus"
Que fais-tu là ? Qui es-tu ? Pourquoi me regardes-tu ainsi ? Je ne veux ni de ta pitié ni de ta curiosité. Tu n'as donc jamais vu quelqu'un souffrir ?
Toutes ces questions se bousculaient dans sa tête. Elle aurait aimé lui dire de partir sur un ton glacial et tranchant. Seulement ce serait entrer dans le jeu de l'Intrus.
Elle se contrefichait du regard des autres. Elle continuait à valser sous la tourmente. Son âme pleurait et son corps pleuvait.
L'Intrus pouvait-elle remarquer la beauté de la souffrance ? Non.
La rousse aimait embrasser le danger. La posibilité de glisser et de se rompre la nuque lui donnait des ailes. Jouer avec les limites de l'enveloppe charnelle. Sourire au malheur. Puis s'envoler pour entamer la Danse avec les astres.
Ses pieds morts avançaient toujours en s'écorchant sur la pierre. Ses yeux fermés prouvaient son indifférence. Et sa chevelure flamboyante créait un halo sanglant mais radieux autour d'Elle.
Un Pas puis un autre. Un souffle puis un autre. Une douleur puis une autre.
Rien n'est éternel. Tout reste éphémère. Seule les peines s'accrochent à leurs géniteurs comme les Intrus à la vie. La Serdaigle ne faisait pas exception.
Pourchassée par Ténèbre elle venait se libérer. Pour faire place à Lumière, ne serait-ce qu'un éclat de Temps. Trouver un sens à sa Danse. Arrêter les faux Pas.
Ce désir enfantin n'était accordé que par deux êtres splendides. La Mort, douce et facile, puis le Ciel, distant mais libre.
Phénix, enfant de la Lune, aussi faible qu'elle se sentait, ne choisirait pas la facilité. Bien qu'elle l'attire inlassablement.
Si quelqu'un lui éteignait sa flamme endormie ce serait Elle. De son plein gré.
Sautant de muret en muret et mimant sa souffrance de son corps trempé et paralysé Elle narguait les extrêmes.
Au bout d'une bonne dizaine de minutes l'Irlandaise s'immobilisa. Elle ouvrit ses paupières.
Un magnifique spectacle s'offrait à ses yeux. Un ciel bleu lâchant de lumineuses perles froides sur le bois endormi et rehaussant les odeurs de l'humidité. Cette radiance lui brûlait la rétine. Elle ne sentait plus son corps, le paradis ressemblait donc à cela ? Non. Impossible. Elle ne pouvait pas être morte. Elle sauta dangereusement du muret et laissa le sol l'attirer à lui violemment.
Un craquement puis une chaude douleur se réveilla dans le pied inerte de la gamine. Une cheville cassée. Bof, ce n'était pas la première. A première vue, elle était encore vivante.
Un regard lui transperça l'estomac. L'Intrus la scrutait. Bien sûr qu'elle la scrutait. Cette blondinette ne pouvait voir Ténèbre, elle qui marchait avec Lumière à ses côtés. Sa curiosité riait au nez de la rousse. Non, l'Irlandaise ne se sentait pas blessée. Sa différence l'habituait aux gens purs.
L'Intrus s'approchait d'un pas mécanique et regarda sa voisine. Elle lui parlait mais les mots n'atteignaient pas l'esprit torturé de Phénix. Seule la pluie le touchait. Elle saisit quand même une innocente phrase: "...aime venir ici pour me détendre, sentir que ces moments sont les miens, j'ai presque l'impression que le temps se stoppe pour moi..."
L'Intrus avait parlé. Elle se permettait d'interrompre sa Danse, son moment, sa fuite alors qu'elle en connaissait l'intimité. Trop, s'en était trop pour Elle. "Pour qui elle se prend ? Elle croit que je vais ouvrir mes bras et lui dire : Oh lala tu me comprends grave ! On est connectée ! Tu veux qu'on soit meilleure amie ? Avec son visage d'ange et sa coiffure parfaite." Voilà ce qu'aurait dit Phénix si sa Danse ne l'avait pas apaisé. Elle répondit tout de même sèchement : "Contente pour toi. Seulement le parc est grand non ? Pourquoi juste là. J'aimerais voler en solitaire si ça ne te dérange pas.". Jamais Elle n'avait été aussi franche et méchante. Son miroir brisé ne la reflétait plus. Les Cieux s'envolaient et le sol l'attirait, l'asphyxiait, la noyait. Elle se remit debout sous la tristesse des nuages en appuyant fortement sur sa cheville déjà bleue. Les larmes ne roulaient plus, elles galopaient. Phénix hurla longuement sa peine à s'en déchirer les poumons. La plainte résonna dans le parc et les oiseaux se hâtaient de partir. "Tu es complètement tarée chérie". La rouquine savait bien tout cela. Finalement elle prêta réellement attention à l'Intrus. Son visage pâle semblait apeuré mais masqué par sa capuche son regard restait invisible. La rousse s'en voulait. Pourquoi son masque souriant se brisait-il maintenant ? Si l'affluence matinale s'était fait sentir Phénix aurait mis sa cape, aurait séché sa chevelure et masqué ses faiblesses. Le Temps tournait comme une horloge mortelle. Pour se rattraper Elle rassembla plusieurs mots et lui dit: "Excuse-moi de m'être emportée je sais que tu ne pensais pas mal. Je... vais te laisser la place pour savourer ton moment" Elle enfila négligemment sa cape et entreprit de partir.
@Pau Dev
Dernière modification par Phénicia Greene le 20 mai 2020, 12:53, modifié 1 fois.
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Edmund n'est pas un elfe libre
Nos lumières entremêlées
Pau voulait juste que cette fille arrête de se détruire. Intérieurement comme physiquement. Pau le voyait. Cette fille dansait sous la pluie pour ne plus sentir son corps. Et cela allait la détruire. Aussi, elle vivait seul ses instants de Ténèbre. Et cela était la pire des choses à faire. Elle devait s'appuyait sur quelqu'un. Pas que Pau veuille qu'elle s'appuie sur elle, non, mais sur quelqu'un en qui elle à confiance. Et ce n'était pas un faiblesse de se reposer sur les autre. Car on le voyait, on voyait qu'elle fuyait ses Ténèbres. C'était visible rien qu'à sa danse.
" Contente pour toi. Seulement le parc est grand non ? Pourquoi juste là. J'aimerais voler en solitaire si ça ne te dérange pas." lui dit elle sèchement. "Ok. Génial. Elle est vraiment sympa cette fille." pensa Pau. Cette Serdaigle avait réveillé un sentiment étrange en elle. Peut-être de la colère, de la tristesse. Non, rien de tout cela. En tout cas quelque sentiment que se soit, elle entreprit de le cacher au plus profond d'elle, pour ne pas cracher une réponse cinglante qui, elle le sait, lui aurait fait du mal. Ensuite, la rouquine lui parla sur un ton plus doux, bien qu'il soit tout de même triste : "Excuse-moi de m'être emportée je sais que tu ne pensais pas mal. Je... vais te laisser la place pour savourer ton momentdit la fille. Pau n'avait pas voulu la chasser, non, juste la saluer, lui parler. Alors, elle lui dit : " Je ne voulais pas que tu partes. Je ne voulait pas te chasser, et si ma présence te gêne, je pars. Après tout tu étais là avant." Pau espérer que cette fille s'arrêterait. En tout cas Pau commença à partir. Mais elle ne put s'empêcher de lui lancer un dernier conseil : "Ce n'est pas la première fois que je te vois fuir tes Ténèbres. Alors je voulais juste te dire qu'il faut que tu arrêtes de te détruire Intérieurement comme Physiquement." Pau n'ignorait pas les Ténèbres qui entourait cette jeune fille, et voyait clairement qu'elle les fuyait. Enfin, elle parti, loin de cette jeune Serdaigle. Elle parti tout en tentant toujours de refermer cette plaie que la rouquine avait ouverte. Cette plaie dont sa rage, elle avait enfin mis des mots sur ce sentiment, sortait abondamment.
@Phénicia Greene
" Contente pour toi. Seulement le parc est grand non ? Pourquoi juste là. J'aimerais voler en solitaire si ça ne te dérange pas." lui dit elle sèchement. "Ok. Génial. Elle est vraiment sympa cette fille." pensa Pau. Cette Serdaigle avait réveillé un sentiment étrange en elle. Peut-être de la colère, de la tristesse. Non, rien de tout cela. En tout cas quelque sentiment que se soit, elle entreprit de le cacher au plus profond d'elle, pour ne pas cracher une réponse cinglante qui, elle le sait, lui aurait fait du mal. Ensuite, la rouquine lui parla sur un ton plus doux, bien qu'il soit tout de même triste : "Excuse-moi de m'être emportée je sais que tu ne pensais pas mal. Je... vais te laisser la place pour savourer ton momentdit la fille. Pau n'avait pas voulu la chasser, non, juste la saluer, lui parler. Alors, elle lui dit : " Je ne voulais pas que tu partes. Je ne voulait pas te chasser, et si ma présence te gêne, je pars. Après tout tu étais là avant." Pau espérer que cette fille s'arrêterait. En tout cas Pau commença à partir. Mais elle ne put s'empêcher de lui lancer un dernier conseil : "Ce n'est pas la première fois que je te vois fuir tes Ténèbres. Alors je voulais juste te dire qu'il faut que tu arrêtes de te détruire Intérieurement comme Physiquement." Pau n'ignorait pas les Ténèbres qui entourait cette jeune fille, et voyait clairement qu'elle les fuyait. Enfin, elle parti, loin de cette jeune Serdaigle. Elle parti tout en tentant toujours de refermer cette plaie que la rouquine avait ouverte. Cette plaie dont sa rage, elle avait enfin mis des mots sur ce sentiment, sortait abondamment.
@Phénicia Greene
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« Il est grand temps de rallumer les étoiles » G. Apollinaire
2045/46 : 4e année RP
Couleur RP: #0000FF
Nos lumières entremêlées
"Colère"
"Miroir"
"Eclat"
Elle s'était arrêtée de parler et seul le silence lui avait répondu. Mais ces mots, ces milliers, ces millions de mots qui s'étaient arrêtés dans sa gorge, les mots sans suite, les cris de joie, les mots d'amour, les rires idiots, quand donc les retrouverait-elle ?
Le regard plongé dans une flaque où s'accumulaient les gouttelettes tristes du ciel la rouquine ne vit rien. Ou plus exactement, l'eau ne lui reflétait rien. Comme un miroir brisé. Que disait-on déjà ? Sept ans de malheur ? Sept ans de plus, sept ans de moins... Peut-être qu'elle ne serait même plus vivante quand cette date arriverait. Son éclat ne brillait plus, il lui transperçait la chair et l'âme de part en part. Impitoyable et indomptable. La Fille sentait son sang bouillir et sa colère monter. Elle tremblait mais ce n'était pas la faute du froid. Elle avait peur, elle était terrifiée. Cette colère, cette violence, ce Mal, elle refusait d'en être l'instigatrice. Sa bouche avait un goût métallique et amer. Ses lèvres craquaient sous l'assaut de ses dents solidement plantées dedans. Les yeux exorbités elle menait silencieusement un combat perdu d'avance avec elle-même. Elle jetait toutes ses armes dans la bataille, qu'avait-elle à perdre ? Rien. Voici le triste constat d'une terne existence. Pourquoi cherchait-elle la solitude ? Par panique, elle ne voulait plus blesser personne, elle ne voulait plus embêter avec ses problèmes et encore moins cette adorable blonde qui tentait d'être gentille et de se maîtriser. En fait, Phénix paraissait juste méchante et froide à agir ainsi.
Des mots volèrent et restèrent en suspension dans l'air pour attiser la curiosité des auditeurs. L'Irlandaise en saisie quelques-uns. Cette Intrus, elle s'excusait et plus encore, elle s'éloignait. Non ! La Fille voulait se faire pardonner avant ! Ce n'était pas dans ses habitudes de se montrer blessante. La blondinette ralentit le pas et murmura encore une phrase. Les morceaux de miroir qu'Elle essayait de recoller tombèrent au sol et se fracassèrent un peu plus. Ses fissures se creusaient et cherchaient désespérément le peu de joie qui lui restait. Le froid s'engouffrait dans ses failles. La Fille glissa de nouveau au sol et tout éclata, la pluie-du-corps dévalait encore ses joues. En souhaitait hurler, crier, exprimer sa haine. Mais elle était laide quand la souffrance était belle. Le silence parla donc pour Elle.
"Que fais-tu ? Ce n'est pas ce qu'on avait dit ! Tu te souviens ? :
Sourire Toujours
Pleurer Jamais
Etre forte L'éternité
Ce qu'elle se répétait en boucle chaque jour, elle ne pouvait pas flancher. Pas maintenant. Elle se remit donc cheville blessée sur le muret et observa le ciel pleurer quelques minutes. Elle se sentait un peu plus libre ainsi. Le ciel et les oiseaux lui accordaient des Ailes de magnifiques Ailes. Elle se tourna vers l'Intrus. Elle n'était plus là. Une chaleur nichée au fond du coeur de Phénix s'alluma, elle ressentait les Ailes de l'Intrus. Elle vivait heureuse à sa manière. Un faible sourire allongea ses lèvres. La rousse décida de garder caché au plus profond d'elle-même, leurs lumières entremêlées.
Fin de cette Danse, merci à @Pau Dev pour cette après-midi particulière.
"Miroir"
"Eclat"
Elle s'était arrêtée de parler et seul le silence lui avait répondu. Mais ces mots, ces milliers, ces millions de mots qui s'étaient arrêtés dans sa gorge, les mots sans suite, les cris de joie, les mots d'amour, les rires idiots, quand donc les retrouverait-elle ?
Le regard plongé dans une flaque où s'accumulaient les gouttelettes tristes du ciel la rouquine ne vit rien. Ou plus exactement, l'eau ne lui reflétait rien. Comme un miroir brisé. Que disait-on déjà ? Sept ans de malheur ? Sept ans de plus, sept ans de moins... Peut-être qu'elle ne serait même plus vivante quand cette date arriverait. Son éclat ne brillait plus, il lui transperçait la chair et l'âme de part en part. Impitoyable et indomptable. La Fille sentait son sang bouillir et sa colère monter. Elle tremblait mais ce n'était pas la faute du froid. Elle avait peur, elle était terrifiée. Cette colère, cette violence, ce Mal, elle refusait d'en être l'instigatrice. Sa bouche avait un goût métallique et amer. Ses lèvres craquaient sous l'assaut de ses dents solidement plantées dedans. Les yeux exorbités elle menait silencieusement un combat perdu d'avance avec elle-même. Elle jetait toutes ses armes dans la bataille, qu'avait-elle à perdre ? Rien. Voici le triste constat d'une terne existence. Pourquoi cherchait-elle la solitude ? Par panique, elle ne voulait plus blesser personne, elle ne voulait plus embêter avec ses problèmes et encore moins cette adorable blonde qui tentait d'être gentille et de se maîtriser. En fait, Phénix paraissait juste méchante et froide à agir ainsi.
Des mots volèrent et restèrent en suspension dans l'air pour attiser la curiosité des auditeurs. L'Irlandaise en saisie quelques-uns. Cette Intrus, elle s'excusait et plus encore, elle s'éloignait. Non ! La Fille voulait se faire pardonner avant ! Ce n'était pas dans ses habitudes de se montrer blessante. La blondinette ralentit le pas et murmura encore une phrase. Les morceaux de miroir qu'Elle essayait de recoller tombèrent au sol et se fracassèrent un peu plus. Ses fissures se creusaient et cherchaient désespérément le peu de joie qui lui restait. Le froid s'engouffrait dans ses failles. La Fille glissa de nouveau au sol et tout éclata, la pluie-du-corps dévalait encore ses joues. En souhaitait hurler, crier, exprimer sa haine. Mais elle était laide quand la souffrance était belle. Le silence parla donc pour Elle.
"Que fais-tu ? Ce n'est pas ce qu'on avait dit ! Tu te souviens ? :
Sourire Toujours
Pleurer Jamais
Etre forte L'éternité
Ce qu'elle se répétait en boucle chaque jour, elle ne pouvait pas flancher. Pas maintenant. Elle se remit donc cheville blessée sur le muret et observa le ciel pleurer quelques minutes. Elle se sentait un peu plus libre ainsi. Le ciel et les oiseaux lui accordaient des Ailes de magnifiques Ailes. Elle se tourna vers l'Intrus. Elle n'était plus là. Une chaleur nichée au fond du coeur de Phénix s'alluma, elle ressentait les Ailes de l'Intrus. Elle vivait heureuse à sa manière. Un faible sourire allongea ses lèvres. La rousse décida de garder caché au plus profond d'elle-même, leurs lumières entremêlées.
Fin de cette Danse, merci à @Pau Dev pour cette après-midi particulière.
Ne pas mentionner d’année Rp.
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