Frêne & Dragon
22.08.2044
Il doit être aux alentours de 11H30 et cela fais déjà presque 2H que ma mère et moi sommes dans cette ruelle appelé « Le chemin de traverse ». Jolie ruelle pavée et très ensoleillée, entourée de boutiques collées les une aux autres. Il y avais des vitrines à petits carreaux partout. On ne pouvais pas très bien apercevoir ce qu'il y avait dedans car la rue étais remplit de monde. Certainement qu'ils venaient chercher leurs fourniture scolaires avec leurs enfants, tout comme ma mère et moi. Si on lève les yeux, la première chose que l'on remarque c'est sans aucun doute une grande bâtisse blanche de 3 étages, un peut bancale avec une sorte de dôme sur le toit. Au dessus de la porte d'entrée étais inscrit « Gringotts bank ».Mais en parcourant un peu les murs, on peut voir un nombre incalculable de pancartes accrochés au mur. Elle étais très colorées et de toutes formes, avec des inscriptions compréhensibles et d'autre un peu moins « Daily Prophet » « School Robes » « Fleury et Bott » « La gazette du sorcier » et j'en passe …
Mon regard se stoppa net sur la devanture d'une boutique que j'avais trop bien entendu parler pendant des années. La boutique était assez grande, faite de grosse pierres. Ressorte du mur, deux demie cylindres en bois d'un vert foncé tout abimé, et au centre une porte en bois qui semblais d'une autre époque. Il y avais des carreaux de verres partout pour former la vitrine. Juste au dessus de celles ci je pu observer le nom de cette boutique écrit en grosse lettre d'or :
Je m'approcha de la vitrine la plus proche, en essayant de me frayer un chemin entre toutes ces capes noir, paquets emballer et autre cage d'oiseaux que porter leurs propriétaires. Mon nez coller à la vitre j'essayer de voir quelques choses, n'importe quoi mais ce n'étais pas mince affaires. Ma mère me rejoignit et tout en posant sa main sur mon épaule, me fit un signe de tête pour me faire comprendre que l'on peut rentrer dedans si je le souhaiter. Avec une grande respiration je poussa la porte de la boutique et entra d'un pas léger. C'étais plutôt sombre à l'intérieur, pas étonnant que je ne puisse rien voir par la vitrine. C'étais pas très propre aussi. On pouvait remarquer des résidus et de la poussière presque partout où l'on pouvait poser les yeux. C'était d'une pagaille sans nom, il y avait des morceaux de verre cassé un peut partout, des livres renversés, des boites ici et encore là. Et quand tu penses que c'est rangé dans les étagères, en faite pas du tout … toutes les boites sont posées de travers les unes sur les autres. Je me demande même comment cela peut tenir en place. C'est un beau bazar organisé cet endroit. Pendant que j'observais l'endroit avec une belle grimace. Un vieux monsieur débarqua dans la pièce très concentré sur une boite qu'il tenais dans les mains. Quand il leva la tête je pu mieux l'identifié. Il s'agit bien de monsieur Ollivanders, des cheveux blanc en pétard avec un début de barbe voulu sur ses joues, des traies plein de rides et un regard d'un bleu claire intense. Ma mère m'en avais déjà parler mais en vrai il fais beaucoup plus intimidant. Il a une manière de vous regarder très déstabilisante.
« Aaaah Madame LOVELACE ! Quelle plaisir de vous revoir, il me semble que c'étais hier la première fois que vous venu chercher votre première baguette. 28,5 cm, Bois de Tremble et ventricule de dragon. Je vois que vous en avais fait bonne usage ! »
« Bonjour monsieur Ollivanders » dit ma mère tout sourire, « Cela fais un peu plus qu'hier mais oui elle m'aide beaucoup dans mon métier. Je suis dresseuse de dragon. »
« Ventricule de dragon mademoiselle ! Il est normal que les dragons eux même y réagisse bien. Oooh mais vous m'avais apporté un autre cadeau que votre visite. » Dit il en me regardant. « Nell c'est bien sa ? »
Mon regard se stoppa net sur la devanture d'une boutique que j'avais trop bien entendu parler pendant des années. La boutique était assez grande, faite de grosse pierres. Ressorte du mur, deux demie cylindres en bois d'un vert foncé tout abimé, et au centre une porte en bois qui semblais d'une autre époque. Il y avais des carreaux de verres partout pour former la vitrine. Juste au dessus de celles ci je pu observer le nom de cette boutique écrit en grosse lettre d'or :
"OLLIVANDERS"
Je m'approcha de la vitrine la plus proche, en essayant de me frayer un chemin entre toutes ces capes noir, paquets emballer et autre cage d'oiseaux que porter leurs propriétaires. Mon nez coller à la vitre j'essayer de voir quelques choses, n'importe quoi mais ce n'étais pas mince affaires. Ma mère me rejoignit et tout en posant sa main sur mon épaule, me fit un signe de tête pour me faire comprendre que l'on peut rentrer dedans si je le souhaiter. Avec une grande respiration je poussa la porte de la boutique et entra d'un pas léger. C'étais plutôt sombre à l'intérieur, pas étonnant que je ne puisse rien voir par la vitrine. C'étais pas très propre aussi. On pouvait remarquer des résidus et de la poussière presque partout où l'on pouvait poser les yeux. C'était d'une pagaille sans nom, il y avait des morceaux de verre cassé un peut partout, des livres renversés, des boites ici et encore là. Et quand tu penses que c'est rangé dans les étagères, en faite pas du tout … toutes les boites sont posées de travers les unes sur les autres. Je me demande même comment cela peut tenir en place. C'est un beau bazar organisé cet endroit. Pendant que j'observais l'endroit avec une belle grimace. Un vieux monsieur débarqua dans la pièce très concentré sur une boite qu'il tenais dans les mains. Quand il leva la tête je pu mieux l'identifié. Il s'agit bien de monsieur Ollivanders, des cheveux blanc en pétard avec un début de barbe voulu sur ses joues, des traies plein de rides et un regard d'un bleu claire intense. Ma mère m'en avais déjà parler mais en vrai il fais beaucoup plus intimidant. Il a une manière de vous regarder très déstabilisante.
« Aaaah Madame LOVELACE ! Quelle plaisir de vous revoir, il me semble que c'étais hier la première fois que vous venu chercher votre première baguette. 28,5 cm, Bois de Tremble et ventricule de dragon. Je vois que vous en avais fait bonne usage ! »
« Bonjour monsieur Ollivanders » dit ma mère tout sourire, « Cela fais un peu plus qu'hier mais oui elle m'aide beaucoup dans mon métier. Je suis dresseuse de dragon. »
« Ventricule de dragon mademoiselle ! Il est normal que les dragons eux même y réagisse bien. Oooh mais vous m'avais apporté un autre cadeau que votre visite. » Dit il en me regardant. « Nell c'est bien sa ? »
Dernière modification par Nell LOVELACE le 2 juin 2020, 16:23, modifié 3 fois.
Laissons notre lumière briller et nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent.
Color: #800000
Frêne & Dragon
« Euh oui mais comment ... »
« Ne vous inquiétez pas je sais tout sur tout. En tout cas en ce qui concerne mes futurs et potentiel clients. Voyons voir ne bouger surtout pas, je vais mesurer tout sa. »
« Mesurer quoi ? »
Pas le temps de répondre il siffla un bon coup et un mètre ensorcelé se réveilla dans un con de la pièce. A toute vitesse il se précipita vers moi ravie de pouvoir faire son travail. Le mètre se déroula et mesura ma taille, la longueur de mon bras, de mon buste, de ma jambe, de ma tête, de mon index, de mes épaules et même la distance entre mes deux yeux. Je ne savais ou mettre de la tête, cette petite chose tourner autour de moi à une vitesse ahurissante. J'ai même arrêter d'essayer de la suivre du regard, sa me donner trop le tournis. Je préféra regarder Monsieur Ollivanders, lui se contenta d'écrire sur un calpin, d'un air interrogateur, à chaque fois que le mètre terminer une mesure. Une fois que celui ci eu terminer son travail, i retourna paisiblement s'installer dans un nouveau coin de la boutique tout aussi poussiéreux. Je vis alors monsieur Ollivanders regarder ses notes puis arracher la feuilles, l'écrabouiller en boulette et la jeter par terre un peu plus loin. Tout en marmonnant il disparu dans l'un des long couloirs de sa boutique. Je regarda ma mère d'un air interrogateur mais elle paraissait tranquille, dans ses pensées. Le revoila mais avec une boite bleu nuit dans les mains. Il l'ouvrit et en sorti une petite baguette. Mes yeux s'écarquilla. Sa y est enfin, je vais avoir une baguette magique ! Pas un bout de bois vulgaire que je ramassais dans le jardin mais une vrais baguette.
« Et voilà pour vous, 24,6 cm en bois de cenellier et plume de phénix. »
Il me tendis la baguette et je la pris dans ma main droite. Un regard vers ma mère et elle me montra sa main un geste à reproduire. Avec enthousiaste je copia le geste. Un vent violant se souleva à l'intérieur de la boutique, des livres se mis à traverser la pièce et atterrir de l'autre coté. Très bien je comprend mieux pourquoi elle n'est pas très propre cette boutique. Monsieur Ollivanders reprit aussitôt la baguette et la déposa son bureau avec sa boite sans prendre le temps de la ranger dedans et reparti.
« Non bien sur que non ça ne fonctionne pas ... »
Cette fois ci il grimpa une échelle. IL étais au moins à 3 mètres de hauteur. Un doigt sur la bouche il réfléchi puis se mis à tapoter sur 3 boites différente, pour au final prendre une autre situé un peu plus bas. Il revint vers moi avec cette fameuse boite. Elle étais de couleur bleu plus claire cette fois ci. Il l'ouvrit et me proposer de suite la baguette à l'intérieur.
« Voyons celle ci , 30,4 cm en bois de cerisier et crin de licorne. »
Elle ressemble tellement à celle de mon frère. Elle étais plus claire que la précédente avec des petites formes géométrique dessiné sur le manche. J'espère que ce sera celle la ! Je l'a pris au creux de ma main et répéta le geste de tout à l'heure. Cette fois ci un bruit sourd ce fit entendre et toutes les vitres de la boutique ce mis à bourdonné et à vibrer de plus en plus fort. Monsieur Ollivanders me piqua la baguette des mains de justesse et les vitres cessa de trembler.
« Non, décidément pas. » Il réfléchit encore. Si c'étais possible de la fumée sortirait de ses oreille. En un sursaut il s'exclama. « Suis-je bête ! Je sais parfaitement ce qu'il vous faut ! »
Il repartit en courant dans le couloir de tout à l'heure. Cela fais quand même bizarre de voir un si veille homme courir. Un peu déçu que ce ne soit pas celle qui ressemble à celle de mon frère, j'espère que cette fois ci il trouvera la bonne. Il à l'air être convaincu en tout cas. Je le vis réapparaitre tout souriant avec une boite grise jauni par le temps. Sa devais certainement faire longtemps qu'elle est là celle ci. Il ouvrit avec précaution la boite et me la présenta afin que je puisse prendre la baguette toute seule.
« Cette fois, je suis sûr de moi ! 28,4 cm en bois de frêne et ventricule de dragon. Allez-y jeune fille !
Je n'étais pas très rassuré, la dernière a quand même faillit faire exploser toutes les vitres de la boutique. J'approcha ma main de la baguette. Je ferma les yeux et je la pris délicatement du bout des doigts. A son contact un agréable frisson me traversa mais je n'y fis pas trop attention. Au moment où je rouvris les yeux, un vent léger, chaud et lumineux tourna légèrement autour de moi faisant voler mes cheveux blond ainsi que ma robe. Un sentiment de bien être traversa tout mon corp. La baguette se mit à briller en même temps. C'étais éblouissant ! Ma mère écarquilla les yeux et eu un énorme sourire.
« Apparemment, mademoiselle LOVELACE, cette baguette vous a faite sienne. C'est une baguette particulièrement souple, très puissante mais difficile à utiliser, très sélective du sorcier qu'elle choisit. »
La voix de monsieur Ollivanders m'extirpa de mon rêve et je pu enfin détacher mes yeux de la baguette, MA baguette. Je leva la tête et pu le voir entrain de sourire, ce qui accentuer les pattes doigts qu'il a autour des yeux. Il se redressa et partit derrière son pupitre désordonné. Ma mère s'approcha de lui.
« Merci beaucoup monsieur, vous êtes vraiment le meilleur. »
« Oooh mais non voyons, je ne fais que mon métier, que dit-je ma passion ».
Elle déposa le compte exacte de gallion au creux de la main de monsieur Ollivanders, qui l'a remercia en s'inclinant légèrement. Puis il s'adressa à moi.
« Au revoir mademoiselle LOVELACE, prenez soin de votre baguette et elle vous emmènera loin. »
« Aurevoir monsieur. ».
Je suivi ma mère à l'extérieur de la boutique. Une fois la porte fermée ma mère s'agenouilla devant moi et me prit les mains, la baguette à l'horizontale entre nos mains. Elle plongea ses yeux dans les miens. Ils étais plein fiertés.
« Je suis si fière de toi, tu t'en ai très bien sorti et voilà ta récompense. Et puis c'est un signe si ta baguette est faite de ventricule de dragon comme la mienne. Tu es presque prête à devenir une grande sorcière ! »
« Presque ? »
« Oui il te manque encore quelques fournitures ! » Dit elle avec humour. « Allons y ! ».

Laissons notre lumière briller et nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent.
Color: #800000
« Ne vous inquiétez pas je sais tout sur tout. En tout cas en ce qui concerne mes futurs et potentiel clients. Voyons voir ne bouger surtout pas, je vais mesurer tout sa. »
« Mesurer quoi ? »
Pas le temps de répondre il siffla un bon coup et un mètre ensorcelé se réveilla dans un con de la pièce. A toute vitesse il se précipita vers moi ravie de pouvoir faire son travail. Le mètre se déroula et mesura ma taille, la longueur de mon bras, de mon buste, de ma jambe, de ma tête, de mon index, de mes épaules et même la distance entre mes deux yeux. Je ne savais ou mettre de la tête, cette petite chose tourner autour de moi à une vitesse ahurissante. J'ai même arrêter d'essayer de la suivre du regard, sa me donner trop le tournis. Je préféra regarder Monsieur Ollivanders, lui se contenta d'écrire sur un calpin, d'un air interrogateur, à chaque fois que le mètre terminer une mesure. Une fois que celui ci eu terminer son travail, i retourna paisiblement s'installer dans un nouveau coin de la boutique tout aussi poussiéreux. Je vis alors monsieur Ollivanders regarder ses notes puis arracher la feuilles, l'écrabouiller en boulette et la jeter par terre un peu plus loin. Tout en marmonnant il disparu dans l'un des long couloirs de sa boutique. Je regarda ma mère d'un air interrogateur mais elle paraissait tranquille, dans ses pensées. Le revoila mais avec une boite bleu nuit dans les mains. Il l'ouvrit et en sorti une petite baguette. Mes yeux s'écarquilla. Sa y est enfin, je vais avoir une baguette magique ! Pas un bout de bois vulgaire que je ramassais dans le jardin mais une vrais baguette.
« Et voilà pour vous, 24,6 cm en bois de cenellier et plume de phénix. »
Il me tendis la baguette et je la pris dans ma main droite. Un regard vers ma mère et elle me montra sa main un geste à reproduire. Avec enthousiaste je copia le geste. Un vent violant se souleva à l'intérieur de la boutique, des livres se mis à traverser la pièce et atterrir de l'autre coté. Très bien je comprend mieux pourquoi elle n'est pas très propre cette boutique. Monsieur Ollivanders reprit aussitôt la baguette et la déposa son bureau avec sa boite sans prendre le temps de la ranger dedans et reparti.
« Non bien sur que non ça ne fonctionne pas ... »
Cette fois ci il grimpa une échelle. IL étais au moins à 3 mètres de hauteur. Un doigt sur la bouche il réfléchi puis se mis à tapoter sur 3 boites différente, pour au final prendre une autre situé un peu plus bas. Il revint vers moi avec cette fameuse boite. Elle étais de couleur bleu plus claire cette fois ci. Il l'ouvrit et me proposer de suite la baguette à l'intérieur.
« Voyons celle ci , 30,4 cm en bois de cerisier et crin de licorne. »
Elle ressemble tellement à celle de mon frère. Elle étais plus claire que la précédente avec des petites formes géométrique dessiné sur le manche. J'espère que ce sera celle la ! Je l'a pris au creux de ma main et répéta le geste de tout à l'heure. Cette fois ci un bruit sourd ce fit entendre et toutes les vitres de la boutique ce mis à bourdonné et à vibrer de plus en plus fort. Monsieur Ollivanders me piqua la baguette des mains de justesse et les vitres cessa de trembler.
« Non, décidément pas. » Il réfléchit encore. Si c'étais possible de la fumée sortirait de ses oreille. En un sursaut il s'exclama. « Suis-je bête ! Je sais parfaitement ce qu'il vous faut ! »
Il repartit en courant dans le couloir de tout à l'heure. Cela fais quand même bizarre de voir un si veille homme courir. Un peu déçu que ce ne soit pas celle qui ressemble à celle de mon frère, j'espère que cette fois ci il trouvera la bonne. Il à l'air être convaincu en tout cas. Je le vis réapparaitre tout souriant avec une boite grise jauni par le temps. Sa devais certainement faire longtemps qu'elle est là celle ci. Il ouvrit avec précaution la boite et me la présenta afin que je puisse prendre la baguette toute seule.
« Cette fois, je suis sûr de moi ! 28,4 cm en bois de frêne et ventricule de dragon. Allez-y jeune fille !
Je n'étais pas très rassuré, la dernière a quand même faillit faire exploser toutes les vitres de la boutique. J'approcha ma main de la baguette. Je ferma les yeux et je la pris délicatement du bout des doigts. A son contact un agréable frisson me traversa mais je n'y fis pas trop attention. Au moment où je rouvris les yeux, un vent léger, chaud et lumineux tourna légèrement autour de moi faisant voler mes cheveux blond ainsi que ma robe. Un sentiment de bien être traversa tout mon corp. La baguette se mit à briller en même temps. C'étais éblouissant ! Ma mère écarquilla les yeux et eu un énorme sourire.
« Apparemment, mademoiselle LOVELACE, cette baguette vous a faite sienne. C'est une baguette particulièrement souple, très puissante mais difficile à utiliser, très sélective du sorcier qu'elle choisit. »
La voix de monsieur Ollivanders m'extirpa de mon rêve et je pu enfin détacher mes yeux de la baguette, MA baguette. Je leva la tête et pu le voir entrain de sourire, ce qui accentuer les pattes doigts qu'il a autour des yeux. Il se redressa et partit derrière son pupitre désordonné. Ma mère s'approcha de lui.
« Merci beaucoup monsieur, vous êtes vraiment le meilleur. »
« Oooh mais non voyons, je ne fais que mon métier, que dit-je ma passion ».
Elle déposa le compte exacte de gallion au creux de la main de monsieur Ollivanders, qui l'a remercia en s'inclinant légèrement. Puis il s'adressa à moi.
« Au revoir mademoiselle LOVELACE, prenez soin de votre baguette et elle vous emmènera loin. »
« Aurevoir monsieur. ».
Je suivi ma mère à l'extérieur de la boutique. Une fois la porte fermée ma mère s'agenouilla devant moi et me prit les mains, la baguette à l'horizontale entre nos mains. Elle plongea ses yeux dans les miens. Ils étais plein fiertés.
« Je suis si fière de toi, tu t'en ai très bien sorti et voilà ta récompense. Et puis c'est un signe si ta baguette est faite de ventricule de dragon comme la mienne. Tu es presque prête à devenir une grande sorcière ! »
« Presque ? »
« Oui il te manque encore quelques fournitures ! » Dit elle avec humour. « Allons y ! ».

FIN
Laissons notre lumière briller et nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent.
Color: #800000