Quand les pièces prennent vie
15 octobre
10h00. Ennuie, c'est la panique totale, je m'ennuie.
Tous le monde autour de moi rigolent, jouent, lisent, et moi parmi tous ces gens je m'ennuie. Je ne sais pas quoi faire ou plutôt je n'ai envie de rien.
10h03. Ça fait que 3 minute que je me suis assise et une éternité s'est déjà écoulée.
Avachie sur la table, je suis semi endormie et ne pense à rien.
Je n'arrive pas à dormir car le son me ramendent à la réalité.
Bon je ne peux rien faire à part manger.
Alors je sort un sandwich au heure de cacahuète. Il y en a toujours un dans mon sac ! Ce goût me rappelle ma mère et mes amis moldus, non il ne faut pas y penser sinon une larme nostalgique va encore couler le long de ma joue.
10h12. Un sandwich c'est bon mais ça n'occupe pas très longtemps. L'ennuie me rappelle un goût d'amertume, c'est vraiment étrange. Le beurre de cacahuète laisse place à ce goût répugnant. Je ne suis proutant pas malade. J’arrête de manger le goût passera bien tôt ou tard. L'ennuie reprend le dessus et je n'ai rien à faire. Cette amertume ne veut décidément pas partir de ma gorge. Il ne me reste qu'une choses à faire, je vais me rincer la bouche.
10h20. Je retourne à ma place mais en face de mes affaire il y a un garçon avec un plateau de jeu. Je m'installe en face de lui mais pour ne pas paraître idiote je sors mon manuel de potions. Un silence gênant régna dans l'atmosphère. Je ne veux pas faire le premier pas car j'ai peur, sûrement par timidité. Mais je prend mon courage à deux mains car je pense que faire causette avec ce garçon est mieux que lire ce manuel.
- Bonjour moi c'est Hannah, c'est quoi ce jeux?
@Eldan Travis
3° année Rp
Quand les pièces prennent vie
MI-OCTOBRE 2044. MILIEU DE MATINÉE. ALENTOURS DE 10H.
GRANDE SALLE, POUDLARD.
GRANDE SALLE, POUDLARD.
Ce jour-là, Eldan ne savait pas quoi faire : il s'ennuyait à mourir. Dans la haute tour qui abritait la salle commune des Serdaigle, il se tournait donc les pouces, attendant que peut-être arrive une idée d'activité ou quelqu'un qui pourrait le distraire. Cependant, son embêtement ne l'étonnait pas au vu du jour de la semaine. En effet, nous étions dimanche, et c'était le cas chaque semaine. Cela trouvait d'ailleurs sa source dans une explication simple. La semaine, du lundi au vendredi, le petit garçon était on ne peut plus occupé : entre les cours, ses amis, sa soeur, les lettres à ses parents, sans compter les moments de détente, il avait à faire. Ensuite, le vendredi soir et une partie du samedi, il travaillait pour être prêt à attaquer la semaine suivante. Le reste du samedi, il commençait d'ailleurs en général déjà à s'ennuyer mais tentait de lire, passer du temps avec ses amis ou écrire à ses parents. Cependant, le dimanche, c'était toujours la même affaire : toutes ses idées étaient épuisées, et il passait donc toujours sa journée à attendre le lundi.
En ce beau dimanche d'octobre, le Première Année ne dérogeait ainsi pas à la règle : il s'ennuyait. Enfin, il y avait toutefois une petite subtilité dans le déroulement de sa journée : il avait cette fois eut une idée. Bien que la plupart des autres élèves du château dormait encore, il s'était dit qu'il pourrait peut-être en croiser qui voudrait jouer aux échecs sorciers avec lui. Le petit garçon remerciait d'ailleurs sa mère de l'avoir forcé à emmener le plateau et les pièces à la rentrée, car cela lui serait peut-être très utile en ce jour. Le blondinet descendit donc de la tour des Serdaigle et s'attabla dans la Grande Salle, espérant que quelqu'un viendrait.
Bien vite, il fut très surpris : quelqu'un était déjà là, à peine les pièces disposées sur le plateau. Eldan était donc aux anges ! Il allait pouvoir jouer, discuter peut-être même, avec quelqu'un et ne plus s'ennuyer, c'était parfait. Cependant, la joie de son coeur descendit aussi vite qu'elle était montée : la jeune fille qui s'était assise en face de lui ouvra un livre de Potions. Le petit garçon, qui avait décollé son dos de la chaise pour se rapprocher de la fillette, le reposa dans le fond. *Elle est juste venue réviser, c'est un hasard qu'elle se soit assise là. Génial.* Il commença donc à regarder distraitement la Grande Salle, qu'il n'avait jamais pris le temps de détailler alors même qu'il s'y rendait quotidiennement. Le plafond magique fut le premier qu'il observa.
Soudain, une phrase le sortit de son étude de la pièce, prononcée par la jeune fille toujours en face de lui :
- Bonjour. Moi, c'est Hannah. C'est quoi ce jeu ?
Au vu de son regard, Eldan n'eut aucun doute sur le fait qu'elle parlait des échecs sorciers. Encore une fois étonné mais ravi d'avoir de la compagnie, le petit garçon lui répondit donc :
- Je suis Eldan. Ce sont des échecs sorciers, tu ne connais pas ?
Même si l'envie de les enseigner à quelqu'un ne débordait pas vraiment en lui, cela ne l'empêchait pas de préférer cela à s'ennuyer tout seul dans son coin.
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Quand les pièces prennent vie
Le garçon est surpris et moi un peu gênée. Un blanc pesant règne dans l'atmosphère. Peut-être que j'aurais dû continuer à lire mon manuel, rester dans mon coin et me taire . Ou peut-être que je n'aurai jamais dû ouvrir mon manuel. Puis le garçon en fasse de moi dit enfin quelque chose:
- Je suis Eldan. Ce sont des échecs sorciers, tu ne connais pas ?
- Euh non je n'y ai jamais joué, c'est sûrement un peu pareil que la version moldus de mon père! Tu peux m'expliquer les règles, ça m'intéresse.
Ce jeu m'intrigue, une version sorcière? Qu'est-ce qu'il peut être si différent du jeu original, si je puis dire ainsi. Les échecs j'ai toujours trouvé ça barbant, malgré le fait que je n'ai jamais perdu une seule partie depuis qu'on m'a appris à jouer à ce jeu. Ce jeu est très complexe certes, mais moi je veux plus d'originalité et de couleurs! Deux couleurs si banales, les créateurs auraient pu faire mieux, moi j'ai toujours préféré quand il y a une explosion de couleur et des règles farfelues. Comme je disais ce jeu est complexe mais d'un autre côté il est simple. La stratégie ça me connais car je suis la reine des bêtises mais depuis que je suis à Poudlard je me suis un peu calmé avec tous mes problèmes et mon frère. Bon je ne vais tout de même pas penser à ça, jeu moldus ou pas je vais lui mettre une raclée! Eldan est prêt à commencer, je suis une fille coquine et malicieuse je vais trouver un moyen de comprendre...les pièces m'ont l'air étrange comme si elle avait une âme, c'est sûrement une de mes inventions, non je rêve, je plisse les yeux pour vérifier. Ça va être difficile pour se concentrer. Est-ce que c'est la différence entre les deux jeux. Je n'en crois pas mes yeux, je jeu est plus intrigant que l'ont peu le croire, enfin ici tout le monde le connaît sauf moi. Les échecs versions sorciers m'ont l'air bien plus divertissant que mon manuel de potion, et le garçon bien plus sympathique que ma solitude. Il va falloir qui me répète les règles deux fois avant que se sois bien clair dans ma tête.
- Les pièces sont étranges, elles m'ont l'air comment dire vivantes ? Il y a d'autres particularités ?
J'ai vraiment l'air d'une idiote qui ne connaît rien, Eldan aurait mieux fait de s'asseoir avec quelqu'un d'autre s'il voulait une partie d'échecs endiablée. Il va devoir tout m'expliquer, de A à Z. Mon ennui et partit pour laisser place à la curiosité, et les échecs sont venus me sauver de ma solitude.
@Eldan Travis
- Je suis Eldan. Ce sont des échecs sorciers, tu ne connais pas ?
- Euh non je n'y ai jamais joué, c'est sûrement un peu pareil que la version moldus de mon père! Tu peux m'expliquer les règles, ça m'intéresse.
Ce jeu m'intrigue, une version sorcière? Qu'est-ce qu'il peut être si différent du jeu original, si je puis dire ainsi. Les échecs j'ai toujours trouvé ça barbant, malgré le fait que je n'ai jamais perdu une seule partie depuis qu'on m'a appris à jouer à ce jeu. Ce jeu est très complexe certes, mais moi je veux plus d'originalité et de couleurs! Deux couleurs si banales, les créateurs auraient pu faire mieux, moi j'ai toujours préféré quand il y a une explosion de couleur et des règles farfelues. Comme je disais ce jeu est complexe mais d'un autre côté il est simple. La stratégie ça me connais car je suis la reine des bêtises mais depuis que je suis à Poudlard je me suis un peu calmé avec tous mes problèmes et mon frère. Bon je ne vais tout de même pas penser à ça, jeu moldus ou pas je vais lui mettre une raclée! Eldan est prêt à commencer, je suis une fille coquine et malicieuse je vais trouver un moyen de comprendre...les pièces m'ont l'air étrange comme si elle avait une âme, c'est sûrement une de mes inventions, non je rêve, je plisse les yeux pour vérifier. Ça va être difficile pour se concentrer. Est-ce que c'est la différence entre les deux jeux. Je n'en crois pas mes yeux, je jeu est plus intrigant que l'ont peu le croire, enfin ici tout le monde le connaît sauf moi. Les échecs versions sorciers m'ont l'air bien plus divertissant que mon manuel de potion, et le garçon bien plus sympathique que ma solitude. Il va falloir qui me répète les règles deux fois avant que se sois bien clair dans ma tête.
- Les pièces sont étranges, elles m'ont l'air comment dire vivantes ? Il y a d'autres particularités ?
J'ai vraiment l'air d'une idiote qui ne connaît rien, Eldan aurait mieux fait de s'asseoir avec quelqu'un d'autre s'il voulait une partie d'échecs endiablée. Il va devoir tout m'expliquer, de A à Z. Mon ennui et partit pour laisser place à la curiosité, et les échecs sont venus me sauver de ma solitude.
@Eldan Travis
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Quand les pièces prennent vie
La jeune fille en face de lui apporta une réponse bien vite à la question du petit garçon :
- Euh non je n'y ai jamais joué, c'est sûrement un peu pareil que la version moldue de mon père ! Tu peux m'expliquer les règles ? Ça m'intéresse.
Ça allait être compliqué si elle ne connaissait que la version moldue : Eldan ne connaissait, lui, que la version sorcière. Venant d'une famille quasiment exclusivement issue du monde magique, il ne connaissait des moldus que ce qu'on voulait bien amener à lui, les échecs classiques n'en faisant pas partie. Il avait beau avoir une télévision ou avoir appris ce qu'était un smartphone, il ne s'était pas plus que cela intéressé aux jeux de société de l'autre monde, sans compter que personne ne l'avait initié non plus. En distinguer les différences ne serait alors pas tâche aisée. Cependant, n'ayant rien de mieux à faire, il décida donc qu'il allait se prendre au jeu et tenter de relever les différences des deux jeux, tout en apprenant à la fillette qui lui faisait face comment appréhender simplement celui qu'elle ne connaissait pas.
Cette dernière eut alors à nouveau une question :
- Les pièces sont étranges, elles m'ont l'air comment dire vivantes ? Il y a d'autres particularités ?
Eldan était un peu surpris mais ne fis mine de rien : il nota seulement dans son esprit que les pièces n'étaient pas "vivantes", comme la jeune fille pouvait les qualifier, dans la version moldue. Selon lui, il était naturel que les pièces le soient : il ne manquerait plus que les joueurs aient à les bouger manuellement ! Il se souvenait alors de son père qui jouait avec lui sans regarder le plateau, et sourit à cette remémoration, puis se demanda comment aurait pu faire les moldus dans ce cas. Toutefois, il répondit d'abord à la question qu'on lui avait posée :
- Je ne sais pas si on peut dire qu'elles sont "vivantes" à proprement parler, mais elles bougent sous certaines conditions, oui. Je vais te montrer.
Le jeune Serdaigle ordonna alors à un pion de se rendre deux cases devant lui. Celui-ci s'exécuta alors et le Première Année guetta donc la réaction de son vis-à-vis. Il avait hâte de pouvoir voir les similarités, ou non, des deux jeux. Finalement, c'était un enseignement pour lui aussi. Cette matinée ne se révèlerait donc pas si vaine que cela en réalité : il allait pouvoir jouer et apprendre. Toutefois, il fallait aussi expliquer à la fillette comment jouer, il l'avait presque oublié. Il prit donc la parole, accompagnant l'arrivée de son pion à la case qu'il avait indiquée :
- Quand tu ordonnes à une pièce de se déplacer, elle le fera à ton bon vouloir. Il suffit de dire la nature de la pièce, puis l'emplacement.
D'un regard encourageant, Eldan l'invita alors à essayer. Il était prêt à l'aider au besoin et à lui expliquer davantage, ou mieux.
- Euh non je n'y ai jamais joué, c'est sûrement un peu pareil que la version moldue de mon père ! Tu peux m'expliquer les règles ? Ça m'intéresse.
Ça allait être compliqué si elle ne connaissait que la version moldue : Eldan ne connaissait, lui, que la version sorcière. Venant d'une famille quasiment exclusivement issue du monde magique, il ne connaissait des moldus que ce qu'on voulait bien amener à lui, les échecs classiques n'en faisant pas partie. Il avait beau avoir une télévision ou avoir appris ce qu'était un smartphone, il ne s'était pas plus que cela intéressé aux jeux de société de l'autre monde, sans compter que personne ne l'avait initié non plus. En distinguer les différences ne serait alors pas tâche aisée. Cependant, n'ayant rien de mieux à faire, il décida donc qu'il allait se prendre au jeu et tenter de relever les différences des deux jeux, tout en apprenant à la fillette qui lui faisait face comment appréhender simplement celui qu'elle ne connaissait pas.
Cette dernière eut alors à nouveau une question :
- Les pièces sont étranges, elles m'ont l'air comment dire vivantes ? Il y a d'autres particularités ?
Eldan était un peu surpris mais ne fis mine de rien : il nota seulement dans son esprit que les pièces n'étaient pas "vivantes", comme la jeune fille pouvait les qualifier, dans la version moldue. Selon lui, il était naturel que les pièces le soient : il ne manquerait plus que les joueurs aient à les bouger manuellement ! Il se souvenait alors de son père qui jouait avec lui sans regarder le plateau, et sourit à cette remémoration, puis se demanda comment aurait pu faire les moldus dans ce cas. Toutefois, il répondit d'abord à la question qu'on lui avait posée :
- Je ne sais pas si on peut dire qu'elles sont "vivantes" à proprement parler, mais elles bougent sous certaines conditions, oui. Je vais te montrer.
Le jeune Serdaigle ordonna alors à un pion de se rendre deux cases devant lui. Celui-ci s'exécuta alors et le Première Année guetta donc la réaction de son vis-à-vis. Il avait hâte de pouvoir voir les similarités, ou non, des deux jeux. Finalement, c'était un enseignement pour lui aussi. Cette matinée ne se révèlerait donc pas si vaine que cela en réalité : il allait pouvoir jouer et apprendre. Toutefois, il fallait aussi expliquer à la fillette comment jouer, il l'avait presque oublié. Il prit donc la parole, accompagnant l'arrivée de son pion à la case qu'il avait indiquée :
- Quand tu ordonnes à une pièce de se déplacer, elle le fera à ton bon vouloir. Il suffit de dire la nature de la pièce, puis l'emplacement.
D'un regard encourageant, Eldan l'invita alors à essayer. Il était prêt à l'aider au besoin et à lui expliquer davantage, ou mieux.
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Quand les pièces prennent vie
- Je ne sais pas si on peut dire qu'elles sont "vivantes" à proprement parler, mais elles bougent sous certaines conditions, oui. Je vais te montrer.
Elles ne sont pas vivantes mais elles bougent . C'est quand même très étrange, subtil, et ça m'intrigue énormément. Je vois bien qu'il ne connaît donc pas la version moldus car sinon il comprendrait pourquoi je suis surprise de voir des pièces qui se déplacent sur nos ordres. N'empêche que ça à l'air marrant de dire aux pions d'avancer et à la reine de manger le cavalier de mon adversaire, ce jeu à l'air bien plus divertissant que celui de mon père. J'attends impatiemment les règles du jeu.
- Quand tu ordonnes à une pièce de se déplacer, elle le fera à ton bon vouloir. Il suffit de dire la nature de la pièce, puis l'emplacement.
Ok je ne vais sûrement pas y arriver du premier coup mais il faut tenter, j'essaye d'être autoritaire et avec l'encouragement d'Eldan je dis :
- Pion avance de deux cases !
Après plusieurs secondes d'attente de réaction le pion daigne ce déplacer deux cases en avant. Le sourire aux lèvres, Eldan me récite les autres règles qui sont exactement les mêmes que dans la version moldus, je lui disent pour qu'on puisse faire une partie avant que tous les élèves entrent et fasse un brouhaha dans la grande salle. Je me prends au jeu et commence à avoir la soif de victoire, attention je ne suis pas très bonne perdante.
J'ai tout bien compris, on va pouvoir commencer le parti le plus amusant vaincre son adversaire, enfin si j'y arrive. Ce qui n'est pas dit puisque c'est la première fois que j'y joue. Pour signaler à mon adversaire que je suis prête je lui dis :
- Les autres règles sont semblables, je suis prête à commencer si tu n'as rien d'autre à ajouter.
@Eldan Travis
Elles ne sont pas vivantes mais elles bougent . C'est quand même très étrange, subtil, et ça m'intrigue énormément. Je vois bien qu'il ne connaît donc pas la version moldus car sinon il comprendrait pourquoi je suis surprise de voir des pièces qui se déplacent sur nos ordres. N'empêche que ça à l'air marrant de dire aux pions d'avancer et à la reine de manger le cavalier de mon adversaire, ce jeu à l'air bien plus divertissant que celui de mon père. J'attends impatiemment les règles du jeu.
- Quand tu ordonnes à une pièce de se déplacer, elle le fera à ton bon vouloir. Il suffit de dire la nature de la pièce, puis l'emplacement.
Ok je ne vais sûrement pas y arriver du premier coup mais il faut tenter, j'essaye d'être autoritaire et avec l'encouragement d'Eldan je dis :
- Pion avance de deux cases !
Après plusieurs secondes d'attente de réaction le pion daigne ce déplacer deux cases en avant. Le sourire aux lèvres, Eldan me récite les autres règles qui sont exactement les mêmes que dans la version moldus, je lui disent pour qu'on puisse faire une partie avant que tous les élèves entrent et fasse un brouhaha dans la grande salle. Je me prends au jeu et commence à avoir la soif de victoire, attention je ne suis pas très bonne perdante.
J'ai tout bien compris, on va pouvoir commencer le parti le plus amusant vaincre son adversaire, enfin si j'y arrive. Ce qui n'est pas dit puisque c'est la première fois que j'y joue. Pour signaler à mon adversaire que je suis prête je lui dis :
- Les autres règles sont semblables, je suis prête à commencer si tu n'as rien d'autre à ajouter.
@Eldan Travis
3° année Rp
Quand les pièces prennent vie
Navré de ce retard inqualifiable.
La jeune fille, d'un ton particulièrement autoritaire, presque trop, ordonna alors à l'une de ses pièces blanches, surement afin d'appliquer ce que lui expliquait Eldan après son invitation d'essai :
- Pion avance de deux cases !
Le pion en question mit un peu de temps à réagir, mais se déplaça finalement de deux cases en avant. On sentait qu'il était assez peu enclin à ce déplacement -oui, les pièces avaient leurs humeurs- mais le fit tout de même. Pourtant, Eldan savait ce qui avait pêché : la jeune fille en face de lui avait manqué de précision et de concision. En effet, elle n'avait pas indiqué le numéro de la case, et avait rajouté un verbe. Des petits détails qui semblaient a priori anodins mais qui menaient surtout à ce que l'ordre prononcé soit bien moins efficace que ce qui était escompté. Le petit garçon le lui notifia alors :
- Ce n'est pas exactement comme ça qu'il faut procéder. Attends, je te montre. Pion en D5.
Le pion noir, suite à l'injonction d'Eldan, s'exécuta rapidement sans faire d'histoires. Le Serdaigle était fier d'avoir réussi parfaitement devant sa camarade, montrant sa maîtrise du jeu, bien qu'il avait l'habitude de prononcer ce genre de phrases. Il expliqua donc sa manière de procéder :
- Il faut éviter de rajouter des mots inutiles, comme des verbes, et nommer la case. Sinon, la pièce ne saura pas forcément que tu parles d'elle ou pourrait ne pas bouger. Dans les autres règles sinon, il y a que les pièces se détruisent l'une l'autre lorsqu'elles sont sur la même case.
Ensuite, le Première Année se lança dans une explication des différentes règles pouvant exister dans les échecs, comme les déplacements des pions, les formations, mais la personne qui lui faisait face le coupa bien vite, lui indiquant qu'elles étaient similaires à la version moldue. Tout de même un peu frustré de ne pas pouvoir poursuivre la fantastique explication qu'il avait commencé, Eldan se tut et attendit alors le coup de la jeune fille en face. Il se permit toutefois de lui demander :
- Au fait, tu t'appelles comment ? Je crois que je ne t'ai jamais vue.
La jeune fille, d'un ton particulièrement autoritaire, presque trop, ordonna alors à l'une de ses pièces blanches, surement afin d'appliquer ce que lui expliquait Eldan après son invitation d'essai :
- Pion avance de deux cases !
Le pion en question mit un peu de temps à réagir, mais se déplaça finalement de deux cases en avant. On sentait qu'il était assez peu enclin à ce déplacement -oui, les pièces avaient leurs humeurs- mais le fit tout de même. Pourtant, Eldan savait ce qui avait pêché : la jeune fille en face de lui avait manqué de précision et de concision. En effet, elle n'avait pas indiqué le numéro de la case, et avait rajouté un verbe. Des petits détails qui semblaient a priori anodins mais qui menaient surtout à ce que l'ordre prononcé soit bien moins efficace que ce qui était escompté. Le petit garçon le lui notifia alors :
- Ce n'est pas exactement comme ça qu'il faut procéder. Attends, je te montre. Pion en D5.
Le pion noir, suite à l'injonction d'Eldan, s'exécuta rapidement sans faire d'histoires. Le Serdaigle était fier d'avoir réussi parfaitement devant sa camarade, montrant sa maîtrise du jeu, bien qu'il avait l'habitude de prononcer ce genre de phrases. Il expliqua donc sa manière de procéder :
- Il faut éviter de rajouter des mots inutiles, comme des verbes, et nommer la case. Sinon, la pièce ne saura pas forcément que tu parles d'elle ou pourrait ne pas bouger. Dans les autres règles sinon, il y a que les pièces se détruisent l'une l'autre lorsqu'elles sont sur la même case.
Ensuite, le Première Année se lança dans une explication des différentes règles pouvant exister dans les échecs, comme les déplacements des pions, les formations, mais la personne qui lui faisait face le coupa bien vite, lui indiquant qu'elles étaient similaires à la version moldue. Tout de même un peu frustré de ne pas pouvoir poursuivre la fantastique explication qu'il avait commencé, Eldan se tut et attendit alors le coup de la jeune fille en face. Il se permit toutefois de lui demander :
- Au fait, tu t'appelles comment ? Je crois que je ne t'ai jamais vue.
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- Ce n'est pas exactement comme ça qu'il faut procéder. Attends, je te montre. Pion en D5.
D'accord, il faut donc faire très simple mais efficace. C'est vrai que son pion ne fait pas d'histoire et obéi rapidement, contrairement au mien et à sa mauvaise humeur. J'attrape mon sandwich délaissé dans son sac et n'en fais qu'une bouchée en attendant la suite - je vois bien qu'il n'a pas fini -. Pourquoi ne pas profiter pleinement de son goût, peut-être que ce n'est pas très poli, je me dépêche d'avaler le contenu de ma bouche avant qu'il ne le remarque. Je ne suis pourtant pas impolie à ce point !
- Il faut éviter de rajouter des mots inutiles, comme des verbes, et nommer la case. Sinon, la pièce ne saura pas forcément que tu parles d'elle ou pourrait ne pas bouger. Dans les autres règles sinon, il y a que les pièces se détruisent l'une l'autre lorsqu'elles sont sur la même case.
Je plisse les yeux sur la case de mon pion, et cherche son numéro, d'abord je ne le trouve pas mais après mûre réflexion je me rends compte que c'est l'intersection entre les chiffres des bords avec les lettres. Ensuite c'est assez simple de ne pas rajouter de mots, ni de verbes, je ne devrais facilement y arriver. Tout en écoutant la fin de sa phrase je commence déjà à réfléchir à l'emplacement prochain de ma future pièce, quand je me rends compte que les pièces se détruisent quand normalement elles se mangent (façon de parler moldu je précise) je suis un peu étonnée par cette façon un peu violente. Mais comment on fait pour avoir les pièces à la partie suivante si elles sont en morceaux ? Doit-on en avoir plusieurs lots, doit-on leur lancer un sort ou tout simplement elles se reforment de leur "cendre" comme les phénix à la fin de la partie ? C'est que j'oublie parfois que presque tout est possible en présence de magie. Le truc c'est que je suis déçue, je ne pourrai pas aligner sur le bord du plateau les pièces de mon camarade que j'ai mangé, euh non que les pièces aient détruit, j'aime pourtant beaucoup faire ça. D'un signe de tête j'arrête Eldan dans ses explications, qui sont similaires à celles des moldus. Comme c'est à mon tour je m'apprête à faire bouger mon cavalier avec plus d'autorité cette fois-ci lorsque le garçon en face m'interroge :
- Au fait, tu t'appelles comment ? Je crois que je ne t'ai jamais vue.
Je dicte à mon cavalier la case exacte où il doit aller puis je lève le regard vers mon adversaire et lui réponds un peu étonnée car je lui avais dis au tout début pour rompre la glace :
- Moi, j'm'apelle Hannah, ça j'te l'ai déjà dis tout à l'heure, Je suis à la maison Serdaigle et je te t'ai jamais vu n'ont plus mais j'ai retenu ton prénom... Et toi tu es à quelle maison ?
Quand je baisse la vue sur l'échiquier, le cavalier est là où je l'ai demandé, je ne sais pas si il mit du temps et de la bonne volonté mais pour l'instant il est à sa place et c'est se qui m'importe le plus.
D'accord, il faut donc faire très simple mais efficace. C'est vrai que son pion ne fait pas d'histoire et obéi rapidement, contrairement au mien et à sa mauvaise humeur. J'attrape mon sandwich délaissé dans son sac et n'en fais qu'une bouchée en attendant la suite - je vois bien qu'il n'a pas fini -. Pourquoi ne pas profiter pleinement de son goût, peut-être que ce n'est pas très poli, je me dépêche d'avaler le contenu de ma bouche avant qu'il ne le remarque. Je ne suis pourtant pas impolie à ce point !
- Il faut éviter de rajouter des mots inutiles, comme des verbes, et nommer la case. Sinon, la pièce ne saura pas forcément que tu parles d'elle ou pourrait ne pas bouger. Dans les autres règles sinon, il y a que les pièces se détruisent l'une l'autre lorsqu'elles sont sur la même case.
Je plisse les yeux sur la case de mon pion, et cherche son numéro, d'abord je ne le trouve pas mais après mûre réflexion je me rends compte que c'est l'intersection entre les chiffres des bords avec les lettres. Ensuite c'est assez simple de ne pas rajouter de mots, ni de verbes, je ne devrais facilement y arriver. Tout en écoutant la fin de sa phrase je commence déjà à réfléchir à l'emplacement prochain de ma future pièce, quand je me rends compte que les pièces se détruisent quand normalement elles se mangent (façon de parler moldu je précise) je suis un peu étonnée par cette façon un peu violente. Mais comment on fait pour avoir les pièces à la partie suivante si elles sont en morceaux ? Doit-on en avoir plusieurs lots, doit-on leur lancer un sort ou tout simplement elles se reforment de leur "cendre" comme les phénix à la fin de la partie ? C'est que j'oublie parfois que presque tout est possible en présence de magie. Le truc c'est que je suis déçue, je ne pourrai pas aligner sur le bord du plateau les pièces de mon camarade que j'ai mangé, euh non que les pièces aient détruit, j'aime pourtant beaucoup faire ça. D'un signe de tête j'arrête Eldan dans ses explications, qui sont similaires à celles des moldus. Comme c'est à mon tour je m'apprête à faire bouger mon cavalier avec plus d'autorité cette fois-ci lorsque le garçon en face m'interroge :
- Au fait, tu t'appelles comment ? Je crois que je ne t'ai jamais vue.
Je dicte à mon cavalier la case exacte où il doit aller puis je lève le regard vers mon adversaire et lui réponds un peu étonnée car je lui avais dis au tout début pour rompre la glace :
- Moi, j'm'apelle Hannah, ça j'te l'ai déjà dis tout à l'heure, Je suis à la maison Serdaigle et je te t'ai jamais vu n'ont plus mais j'ai retenu ton prénom... Et toi tu es à quelle maison ?
Quand je baisse la vue sur l'échiquier, le cavalier est là où je l'ai demandé, je ne sais pas si il mit du temps et de la bonne volonté mais pour l'instant il est à sa place et c'est se qui m'importe le plus.
@Eldan Travis
3° année Rp
Quand les pièces prennent vie
La jeune fille en face d'Eldan abordait un comportement très attentif et à l'écoute vis-à-vis de son petit professeur du jour. On voyait qu'elle recueillait avec précaution tout l'enseignement qu'il pouvait lui fournir à propos du nouveau jeu qu'elle découvrait et auquel elle se prêtait à ce moment-là. Elle semblait d'ailleurs beaucoup s'amuser dans cette tâche. Cela fit sourire le concerné qui appréciait être autant pris au sérieux, chose assez rare en raison de son physique peu menaçant et de sa jolie bouille, mais aussi qui profitait de son bon moment de détente avec cette nouvelle inconnue.
Durant les explications du blondinet, Hannah prit distraitement son sandwich dans son sac, dont elle arracha rapidement une bouchée qu'elle avala tout aussi vite. Même si l'heure du repas était encore assez éloignée, le Serdaigle pouvait comprendre la faim qui tenaillait potentiellement les entrailles de sa voisine, et il la laissa donc faire sans rien relever. Après tout, chacun avait le droit de se nourrir quand et comme il le souhaitait, et le Première Année ne pensait pas véritablement avoir son mot à dire là dedans. La fillette sembla ensuite attendre la suite des petites instructions d'Eldan que celui-ci poursuivit, constatant que l'élève avait l'air d'apprécier ce qu'elle mangeait.
Lors de la seconde intervention du petit garçon, la jeune fille eut un comportement qui parut aux premiers abords à Eldan, étrange. En effet, celle-ci plissa les yeux en direction du plateau et sembla à la recherche de quelque chose. Or, il aurait été bien surprenant qu'elle y retrouvât quoique ce soit qu'elle aurait perdu, il s'agissait après tout d'un plateau d'échecs, non pas d'une poche de manteau. Elle arborait de plus un semblant d'air pensif qui se dispersait bien au-delà de son regard. *Peut-être qu'elle se pose des questions sur le jeu ou qu'elle essaie de comprendre ?* Le petit garçon ne savait comment réagir, bien trop surpris et interloqué de cette attitude. Finalement, l'épisode se clôtura là puisqu'une mine déçue parvint au visage d'Hannah et que tout autre drôle de comportement fut retiré de son visage.
La Serdaigle finit par se reprendre et dicta à son cavalier un déplacement, dont l'ordre fut remarquablement bien équilibré. Cela était court mais comprenait toutes les informations nécessaires, autoritaires mais pas brusquant, articulé mais pas dans un extrême non plus. En somme, tous les éléments pour se faire parfaitement obéir d'une pièce. Eldan était fier des progrès fulgurants que venait d'accomplir son élève, et espérait que cela se poursuive ainsi.
Finalement, après cet exercice exécuté sans aucune erreur, l'élève releva les yeux vers le Première Année et eut l'air surprise de sa question sur les prénoms. Elle lui répondit ensuite qu'elle s'appelait Hannah et qu'elle lui avait déjà dit. Eldan fut alors terriblement gêné, honteux : il s'en souvenait désormais mais n'avait pas notifier la chose, encore dans ses rêveries. Il n'avait pas pensé sur le coup que la fille resterait, et n'avait donc pas vraiment vu d'intérêt à retenir son identité. Il espérait ne pas avoir blessé la jeune fille qui lui faisait face en oubliant ce détail. Au moins, grâce à cette gaffe, il avait pu apprendre qu'elle détenait la même maison d'origine que lui, c'était déjà cela. Le jeune garçon lui répondit alors, mal à l'aise :
- Ahah oui, c'est vrai ! Désolé, j'ai dû être étourdi. Bon, on continue la partie ?
Détourner le sujet, c'était sa solution. On ne pouvait pas toujours résoudre les problèmes de manière idéale.
Durant les explications du blondinet, Hannah prit distraitement son sandwich dans son sac, dont elle arracha rapidement une bouchée qu'elle avala tout aussi vite. Même si l'heure du repas était encore assez éloignée, le Serdaigle pouvait comprendre la faim qui tenaillait potentiellement les entrailles de sa voisine, et il la laissa donc faire sans rien relever. Après tout, chacun avait le droit de se nourrir quand et comme il le souhaitait, et le Première Année ne pensait pas véritablement avoir son mot à dire là dedans. La fillette sembla ensuite attendre la suite des petites instructions d'Eldan que celui-ci poursuivit, constatant que l'élève avait l'air d'apprécier ce qu'elle mangeait.
Lors de la seconde intervention du petit garçon, la jeune fille eut un comportement qui parut aux premiers abords à Eldan, étrange. En effet, celle-ci plissa les yeux en direction du plateau et sembla à la recherche de quelque chose. Or, il aurait été bien surprenant qu'elle y retrouvât quoique ce soit qu'elle aurait perdu, il s'agissait après tout d'un plateau d'échecs, non pas d'une poche de manteau. Elle arborait de plus un semblant d'air pensif qui se dispersait bien au-delà de son regard. *Peut-être qu'elle se pose des questions sur le jeu ou qu'elle essaie de comprendre ?* Le petit garçon ne savait comment réagir, bien trop surpris et interloqué de cette attitude. Finalement, l'épisode se clôtura là puisqu'une mine déçue parvint au visage d'Hannah et que tout autre drôle de comportement fut retiré de son visage.
La Serdaigle finit par se reprendre et dicta à son cavalier un déplacement, dont l'ordre fut remarquablement bien équilibré. Cela était court mais comprenait toutes les informations nécessaires, autoritaires mais pas brusquant, articulé mais pas dans un extrême non plus. En somme, tous les éléments pour se faire parfaitement obéir d'une pièce. Eldan était fier des progrès fulgurants que venait d'accomplir son élève, et espérait que cela se poursuive ainsi.
Finalement, après cet exercice exécuté sans aucune erreur, l'élève releva les yeux vers le Première Année et eut l'air surprise de sa question sur les prénoms. Elle lui répondit ensuite qu'elle s'appelait Hannah et qu'elle lui avait déjà dit. Eldan fut alors terriblement gêné, honteux : il s'en souvenait désormais mais n'avait pas notifier la chose, encore dans ses rêveries. Il n'avait pas pensé sur le coup que la fille resterait, et n'avait donc pas vraiment vu d'intérêt à retenir son identité. Il espérait ne pas avoir blessé la jeune fille qui lui faisait face en oubliant ce détail. Au moins, grâce à cette gaffe, il avait pu apprendre qu'elle détenait la même maison d'origine que lui, c'était déjà cela. Le jeune garçon lui répondit alors, mal à l'aise :
- Ahah oui, c'est vrai ! Désolé, j'ai dû être étourdi. Bon, on continue la partie ?
Détourner le sujet, c'était sa solution. On ne pouvait pas toujours résoudre les problèmes de manière idéale.
Couleur : #7F6000
Merci de ne pas me mentionner sur les RPs (hors premiers posts) : ils sont déjà tous en favoris !