Je t’aime moi non plus
14 Février
Avec @Raven Grayson
Comme tous les matins, Emma avait eu du mal à se réveiller, s’était traînée jusqu’à sa malle renfermant ses vêtements et avait essayé de brosser sa tignasse. C’était une journée comme les autres pour la blondinette. C’est donc la tête dans les nuages qu’elle assista à son cours d’histoire de la magie, complètement ignorante de la particularité de ce Mardi. Ce fut seulement lorsqu’elle entendit à maintes reprises des élèves bavasser sur leurs amours et sur les lettres qu’ils ou elles espéraient recevoir, qu’elle percuta. “La St-Valentin” soupira-t-elle mentalement. Elle ne comprenait pas vraiment l’utilité de cette fête; en même temps, elle ne connaissait pas non plus cette forme d’amour et c’est pour cela qu’elle se dispensa donc de poser un jugement trop lourd sur les deux jeunes filles pouffant niaisement à sa gauche. Une petit grimace se forma néanmoins sur son visage et elle se jura de ne jamais être aussi gnangnan.
À midi, elle déjeuna très rapidement comme à son habitude n’aimant pas s’éterniser à une table et se mit directement en route de la volière. Cela faisait quelques jours qu’elle évitait ce lieu comme la peste, ne voulant pas ouvrir les lettres de ses parents lui rappelant une fois de plus l’importance des résultats. Elle entama son ascension à reculons, une boule à l’estomac. Une fois au sommet, la blondinette prit rapidement son courrier et descendit à toute vitesse de la tour, ses longs cheveux volant derrière elle. La fillette avait reçu quelques lettres et n’eut même pas le courage de regarder l’expéditeur de celles-ci. Elle le savait pertinemment de toutes manières, seuls ses parents et de temps en temps sa famille lui écrivaient.
La Serdaigle avait besoin d’air. Ses pas la menèrent directement au parc et là-bas, elle repéra un banc ni trop au soleil, ni trop à l’ombre. Elle s’y assit, prit une grande inspiration et se mit à examiner les nombreuses enveloppes entre ses mains. La première venait effectivement de sa mère, la seconde de son père, une troisième de sa cousine et... “Un admirateur secret” lu silencieusement Emma. De qui cela pouvait-il bien venir ? Ce ne serait quand même pas une lettre... d’amour ? La mine de la petite blonde se renfrogna à cette idée, cependant sa curiosité débordante fit qu’elle s’empressa d’essayer d’ouvrir cette dernière.
À peine l’eut elle ouverte, qu’un doux parfum s’échappa du joli papier. La sorcière ferma les yeux un instant, humant cette odeur agréable. Lorsqu’elle les rouvrit, son regard était étrangement vague...
/!\Ne pas mentionner d’année RP /!\
#4080BF
Je t’aime moi non plus
Tout au long de la matinée, Raven avait entendu au moins cent mille cancans de cette fameuse fête de février : La Saint Valentin. Pour elle, cette célébration n'avait pas la moindre importance dans ce monde et la trouvait superficielle. Cependant, elle était aux aguets de tous les petits potins qui se passaient.
Une farandole de filles et de garçons recevaient des lettres d'admirateurs secrets, ce qui les faisaient glousser comme des poules dans un satané poulailler. La fillette en avait reçu deux, mais tellement indifférente face à ces écritures gnangnans, elle n'y prêta guère attention et les laissa dans son sac.
A l'heure du déjeuner, elle était assise à la table des Gryffondors, où des adolescentes riaient aux éclats et adoptaient des moues idiotes de jeunes filles aveuglées par l'amour. Raven leva les yeux au ciel, et décida alors de partir loin de ce fiasco.
Sans grande surprise, elle prit le chemin du Parc, et alla se percher comme à son habitude sur son chêne. Elle s'allongea alors sur la branche et croqua dans la pomme qu'elle avait embarqué avec elle. Elle savourait le beau temps, et pouvait entendre les oiseaux chanter. "Tant que ce n'est pas les gloussements de ces filles stupides, ça me va", pensa la jeune fille en poussant un petit rire moqueur.
Toutefois, l'ennui apparu plus vite que prévu et elle ne savait pas vraiment quoi faire pour passer le temps. Elle regarda alors dans les alentours pour voir s'il n'y avait pas une quelconque activité intéressante quand soudain, elle aperçut sur le banc en dessous de son arbre une figure qui lui était familière. "Blondie", chuchota la gryffone.
Un sourire narquois apparu alors sur son visage. La rouge et or décida alors de surprendre la blondinette pour lui faire une frayeur. Quoi de mieux que de pimenter cette journée, en emmerdant sa pire ennemie au sein du château. Surtout que cette journée de l'amour interminable, particulièrement agaçante, risquerait d'être longue sans bouc émissaire à titiller.
Elle marcha alors en équilibre sur sa branche, jusqu'à arriver à la hauteur de la jeune fille puis sauta, sans hésitation. Elle atterrit sur ses pieds, tel une gymnaste gracieuse, et d'un ton moqueur émit: "Blondie, quel plaisir! Nous avons une lettre d'un petit amoureux? Comment cela est-il possible?"
Une farandole de filles et de garçons recevaient des lettres d'admirateurs secrets, ce qui les faisaient glousser comme des poules dans un satané poulailler. La fillette en avait reçu deux, mais tellement indifférente face à ces écritures gnangnans, elle n'y prêta guère attention et les laissa dans son sac.
A l'heure du déjeuner, elle était assise à la table des Gryffondors, où des adolescentes riaient aux éclats et adoptaient des moues idiotes de jeunes filles aveuglées par l'amour. Raven leva les yeux au ciel, et décida alors de partir loin de ce fiasco.
Sans grande surprise, elle prit le chemin du Parc, et alla se percher comme à son habitude sur son chêne. Elle s'allongea alors sur la branche et croqua dans la pomme qu'elle avait embarqué avec elle. Elle savourait le beau temps, et pouvait entendre les oiseaux chanter. "Tant que ce n'est pas les gloussements de ces filles stupides, ça me va", pensa la jeune fille en poussant un petit rire moqueur.
Toutefois, l'ennui apparu plus vite que prévu et elle ne savait pas vraiment quoi faire pour passer le temps. Elle regarda alors dans les alentours pour voir s'il n'y avait pas une quelconque activité intéressante quand soudain, elle aperçut sur le banc en dessous de son arbre une figure qui lui était familière. "Blondie", chuchota la gryffone.
Un sourire narquois apparu alors sur son visage. La rouge et or décida alors de surprendre la blondinette pour lui faire une frayeur. Quoi de mieux que de pimenter cette journée, en emmerdant sa pire ennemie au sein du château. Surtout que cette journée de l'amour interminable, particulièrement agaçante, risquerait d'être longue sans bouc émissaire à titiller.
Elle marcha alors en équilibre sur sa branche, jusqu'à arriver à la hauteur de la jeune fille puis sauta, sans hésitation. Elle atterrit sur ses pieds, tel une gymnaste gracieuse, et d'un ton moqueur émit: "Blondie, quel plaisir! Nous avons une lettre d'un petit amoureux? Comment cela est-il possible?"
Raven.G: un détail dans l'éternité
NE PAS MENTIONNER LES ANNÉES RP.
Je t’aime moi non plus
Emma cligna plusieurs fois des yeux, un air confus flottant sur son visage. Un sentiment de béatitude l’envahit soudain et elle se sentit comme planer un instant.
C’est alors qu’une silhouette apparue brusquement devant elle. La blondinette posa ses yeux gris sur cette dernière et dès cet instant, quelque chose d’intense accéléra les battements de son cœur. Elle reconnut rapidement son ennemie de toujours : Raven Grayson, et pourtant elle ne ressentait aucune haine à son égard. Au contraire ! Elle n’avait jamais remarqué à quel point sa chevelure rousse contrastait bien avec ses yeux et comment le soleil mettait en valeur l’émeraude de ces derniers. La belle créature se trouvant en face d’elle prit alors la parole :
- Blondie, quel plaisir! Nous avons une lettre d'un petit amoureux? Comment cela est-il possible?
“Un amoureux ?” s’affola-t-elle. Oh non, bien sûr que non, elle n’avait d’yeux que pour elle... La fillette se rendit alors compte de la mélodie qu’était la voix de Raven; elle chantait à ses oreilles comme le chant des oiseaux au petit matin. Alors qu’elle la contemplait, Emma se rendit compte que la Gryffone la fixait en retour et devint rouge de la tête aux pieds. Elle n’osait rien faire et pourtant elle avait une envie inexorable d’être prêt d’elle...
La petite blonde rangea une mèche blonde derrière son oreille et s’autorisa à rencontrer le regard brûlant de Raven. Encore une fois, les battements de son cœur s’accélérèrent et elle se leva brusquement pour faire face à cet être merveilleux. Elle n’était qu’à quelques centimètres de l’objet de sa fascination et elle releva la tête en espérant avoir un regard en retour. La blondinette voulait lui dire pleins de choses : toutes plus gentilles les unes que les autres ! Elle les pensait sincèrement, elle devait d’ailleurs les lui répéter tous les jours ! Elle s’avança encore un peu plus vers Raven, si c’était possible, et lui fit d’une voix très honnête :
- Il y a quelque chose que je meurs d’envie de te dire, Raven ! Déjà, tu es absolument magnifique. On te la déjà dit ça ? Et je te trouve si courageuse, et bienveillante aussi ! Tu illumines mes journées, /color] dit-elle des étoiles dans les yeux.
La petite blonde se mit alors sur la pointe des pieds pour faire ce dont elle mourrait d’envie : une étreinte à cette ange tombé du ciel.
C’est alors qu’une silhouette apparue brusquement devant elle. La blondinette posa ses yeux gris sur cette dernière et dès cet instant, quelque chose d’intense accéléra les battements de son cœur. Elle reconnut rapidement son ennemie de toujours : Raven Grayson, et pourtant elle ne ressentait aucune haine à son égard. Au contraire ! Elle n’avait jamais remarqué à quel point sa chevelure rousse contrastait bien avec ses yeux et comment le soleil mettait en valeur l’émeraude de ces derniers. La belle créature se trouvant en face d’elle prit alors la parole :
- Blondie, quel plaisir! Nous avons une lettre d'un petit amoureux? Comment cela est-il possible?
“Un amoureux ?” s’affola-t-elle. Oh non, bien sûr que non, elle n’avait d’yeux que pour elle... La fillette se rendit alors compte de la mélodie qu’était la voix de Raven; elle chantait à ses oreilles comme le chant des oiseaux au petit matin. Alors qu’elle la contemplait, Emma se rendit compte que la Gryffone la fixait en retour et devint rouge de la tête aux pieds. Elle n’osait rien faire et pourtant elle avait une envie inexorable d’être prêt d’elle...
La petite blonde rangea une mèche blonde derrière son oreille et s’autorisa à rencontrer le regard brûlant de Raven. Encore une fois, les battements de son cœur s’accélérèrent et elle se leva brusquement pour faire face à cet être merveilleux. Elle n’était qu’à quelques centimètres de l’objet de sa fascination et elle releva la tête en espérant avoir un regard en retour. La blondinette voulait lui dire pleins de choses : toutes plus gentilles les unes que les autres ! Elle les pensait sincèrement, elle devait d’ailleurs les lui répéter tous les jours ! Elle s’avança encore un peu plus vers Raven, si c’était possible, et lui fit d’une voix très honnête :
- Il y a quelque chose que je meurs d’envie de te dire, Raven ! Déjà, tu es absolument magnifique. On te la déjà dit ça ? Et je te trouve si courageuse, et bienveillante aussi ! Tu illumines mes journées, /color] dit-elle des étoiles dans les yeux.
La petite blonde se mit alors sur la pointe des pieds pour faire ce dont elle mourrait d’envie : une étreinte à cette ange tombé du ciel.
Dernière modification par Emma Shelton le 30 mai 2020, 18:02, modifié 1 fois.
/!\Ne pas mentionner d’année RP /!\
#4080BF
Je t’aime moi non plus
La Serdaigle à l'asseau de sa camarade cligna plusieurs fois des yeux, comme si elle était troublée de cette apparition soudaine. Pendant un instant, Raven était fière de sa petite boutade qu'elle croyait avoir réussit mais la réalité était bien tout autre, et la friponne n'avait aucune idée de la scène troublante qui allait arrivée.
La blondinette ne bronchait pas, elle semblait totalement ailleurs, comme si elle était en train de planer. "Oh Blondie, je te parle?! Pourquoi tu me regardes comme ça avec tes yeux de merlans fris, toi aussi tu fais partie de ses filles stupides et gnangnans lobotomisées par la Saint Valentin? Je te croyais plus intelligente que ça ma pauvre fille", lança-t-elle d'un ton encore plus moqueur que celui employé lors de sa dernière prise de parole, tout en esquissant un sourire espiègle.
Toutefois, rien n'avait l'air de bouger chez sa camarade, ce qui troubla la rouge et or. Elle se demandait ce que diable se passait chez l'aiglonne. Etait-ce une nouvelle tactique d'attaque à ses moqueries? Faire genre qu'elle s'en contre carre royalement, pour énerver sa rivale. L'indifférence était quelque chose qui faisait sortir Raven de ses gongs, encore plus qu'une simple réplication. Cependant, en analysant la fillette avec ses gros yeux verts émeraudes, elle remarqua qu'Emma semblait intimidée, et une coloration rouge apparaissait sur ses joues. Elle était nerveuse, pour le plus grand bonheur de la gryffone qui pensait que son intimidation avait marché brillamment.
C'était une pensée qui était cependant déduite trop rapidement et qui manquait de jugement. En effet, l'aiglonne prit la parole en faisant l'éloge de son ennemie jurée. "Mais quoi? Il lui arrive quoi à celle-là, il lui manque une case dans son cerveau, je rêve?!". Raven tombait des nues, et recula un peu, mais sa camarade s'approcha doucement et eut un geste particulièrement gênant, comme si elle était prête à l'embrasser ou lui faire un câlin.
"Mais c'est quoi ton problème purée! Tu te payes ma tête ou quoi, lâches moi nom d'un chien! C'est répugnant, autant embrasser un gnome des bois!", s'écria la jeune fille en repoussant les avances de l'aiglonne. Elle se réfugia alors dans son arbre, pour échapper à cette furie amoureuse plus que jamais. "Ne m'approches pas Blondie! Ma parole la saint valentin t'a rendu complètement folle! Va à l'infirmerie ou trouver un crapaud pour ce genre de conneries !"
Au fond elle, Grayson priait pour ne pas qu'Emma la rejoigne dans l'arbre.
La blondinette ne bronchait pas, elle semblait totalement ailleurs, comme si elle était en train de planer. "Oh Blondie, je te parle?! Pourquoi tu me regardes comme ça avec tes yeux de merlans fris, toi aussi tu fais partie de ses filles stupides et gnangnans lobotomisées par la Saint Valentin? Je te croyais plus intelligente que ça ma pauvre fille", lança-t-elle d'un ton encore plus moqueur que celui employé lors de sa dernière prise de parole, tout en esquissant un sourire espiègle.
Toutefois, rien n'avait l'air de bouger chez sa camarade, ce qui troubla la rouge et or. Elle se demandait ce que diable se passait chez l'aiglonne. Etait-ce une nouvelle tactique d'attaque à ses moqueries? Faire genre qu'elle s'en contre carre royalement, pour énerver sa rivale. L'indifférence était quelque chose qui faisait sortir Raven de ses gongs, encore plus qu'une simple réplication. Cependant, en analysant la fillette avec ses gros yeux verts émeraudes, elle remarqua qu'Emma semblait intimidée, et une coloration rouge apparaissait sur ses joues. Elle était nerveuse, pour le plus grand bonheur de la gryffone qui pensait que son intimidation avait marché brillamment.
C'était une pensée qui était cependant déduite trop rapidement et qui manquait de jugement. En effet, l'aiglonne prit la parole en faisant l'éloge de son ennemie jurée. "Mais quoi? Il lui arrive quoi à celle-là, il lui manque une case dans son cerveau, je rêve?!". Raven tombait des nues, et recula un peu, mais sa camarade s'approcha doucement et eut un geste particulièrement gênant, comme si elle était prête à l'embrasser ou lui faire un câlin.
"Mais c'est quoi ton problème purée! Tu te payes ma tête ou quoi, lâches moi nom d'un chien! C'est répugnant, autant embrasser un gnome des bois!", s'écria la jeune fille en repoussant les avances de l'aiglonne. Elle se réfugia alors dans son arbre, pour échapper à cette furie amoureuse plus que jamais. "Ne m'approches pas Blondie! Ma parole la saint valentin t'a rendu complètement folle! Va à l'infirmerie ou trouver un crapaud pour ce genre de conneries !"
Au fond elle, Grayson priait pour ne pas qu'Emma la rejoigne dans l'arbre.
Raven.G: un détail dans l'éternité
NE PAS MENTIONNER LES ANNÉES RP.