Promenade au parc
Suite du RP Livre Partagé
Traversant les couloirs du château, Sarah questionna Eryne. Elles allaient en direction du parc.
La jeune sorcière avait envie de vérifier l’identité d’Eryne, et plus précisément, de savoir si ses parents étaient moldus ou pas. Cela déterminerait toute leur relation. Elle l’interrogea donc, cachant ses intentions de rejet si elle était une sang-de-bourbe.
« — Tes parents font quoi dans la vie ? »
La question était subtile mais menée de telle sorte à ce que rien n’éveille les soupçons d’Eryne. Elle avait prononcé cette phrase au beau milieu d’une discussion sur les frères et soeurs. Sarah avait, en effet, voulu savoir si Eryne avait une lignée fraternelle ou sororale ou non.
Elle priait intérieurement pour qu’elle ne soit pas en train de se lier d’amitié à une sang-de-bourbe.
À ses yeux, ces personnes ne méritaient pas de toucher à la magie. Ce fut d’ailleurs un point sensible entre ses parents et ceux de son amie d'enfance Lina Loeffler, qui préféraient, lorsqu’ils se voyaient, ne pas parler de magie plus que ça. En fait, les parents de Sarah, qui occupaient des postes assez importants, avaient toujours eu pour ambition de convaincre qui voulait l’entendre que les sang-de-bourbe n’avaient pas leur place dans la société magique.
Ces né-moldus... juste à y penser, Sarah en avait des frissons. Et dire que Poudlard en acceptait. C’était terrible pour la société magique, jamais, au grand jamais, elle ne voudrait se lier d’amitié avec de telles personnes.
Et les sang-mêlés ? Elle y avait longtemps réfléchis. Parce qu’ils n’avaient pas le sang pur, il fallait juste qu’ils se tiennent à carreau. Mais Sarah pensait surtout une hiérarchie faite de telle sorte à mettre les sang-pur en haut, et les né-moldus tout en bas, presque en-dessous des moldus eux-mêmes.
Tous ces efforts que faisait le ministère de la magie pour essayer de se cacher des moldus, et ces sang-de-bourbe qui osaient, par leur simple existence, mettre en péril les entreprises du Ministère. C’était atroce rien qu’à y penser. Puisse ces sang-de-bourbe ne plus jamais voir la lumière du jour, et rester enfermés dans des cachots, s’ils accomplissaient quoi que ce soit qui trahirait les volontés du Ministère.
Ainsi, Sarah espérait que la réponse d’Eryne ne soit pas le nommage de titres de postes moldus, tel que “conducteur de train” ou “militaire”. Si elle osait lui dire qu’elle était sang-mêlée, alors, dans ce cas, Sarah miserait plus tard le pour et le contre d’une amitié. Mais en attendant, elle avait besoin de savoir. Savoir à qui elle avait affaire, et si Eryne était digne de confiance. Ainsi, elle écouta sa réponse avec attention, priant intérieurement pour ne pas avoir en face d’une une fichue sang-de-bourbe ! Elle voulait bien être gentille, mais pas avec ces personnes là.
@Eryne O'Kieran
Traversant les couloirs du château, Sarah questionna Eryne. Elles allaient en direction du parc.
La jeune sorcière avait envie de vérifier l’identité d’Eryne, et plus précisément, de savoir si ses parents étaient moldus ou pas. Cela déterminerait toute leur relation. Elle l’interrogea donc, cachant ses intentions de rejet si elle était une sang-de-bourbe.
« — Tes parents font quoi dans la vie ? »
La question était subtile mais menée de telle sorte à ce que rien n’éveille les soupçons d’Eryne. Elle avait prononcé cette phrase au beau milieu d’une discussion sur les frères et soeurs. Sarah avait, en effet, voulu savoir si Eryne avait une lignée fraternelle ou sororale ou non.
Elle priait intérieurement pour qu’elle ne soit pas en train de se lier d’amitié à une sang-de-bourbe.
À ses yeux, ces personnes ne méritaient pas de toucher à la magie. Ce fut d’ailleurs un point sensible entre ses parents et ceux de son amie d'enfance Lina Loeffler, qui préféraient, lorsqu’ils se voyaient, ne pas parler de magie plus que ça. En fait, les parents de Sarah, qui occupaient des postes assez importants, avaient toujours eu pour ambition de convaincre qui voulait l’entendre que les sang-de-bourbe n’avaient pas leur place dans la société magique.
Ces né-moldus... juste à y penser, Sarah en avait des frissons. Et dire que Poudlard en acceptait. C’était terrible pour la société magique, jamais, au grand jamais, elle ne voudrait se lier d’amitié avec de telles personnes.
Et les sang-mêlés ? Elle y avait longtemps réfléchis. Parce qu’ils n’avaient pas le sang pur, il fallait juste qu’ils se tiennent à carreau. Mais Sarah pensait surtout une hiérarchie faite de telle sorte à mettre les sang-pur en haut, et les né-moldus tout en bas, presque en-dessous des moldus eux-mêmes.
Tous ces efforts que faisait le ministère de la magie pour essayer de se cacher des moldus, et ces sang-de-bourbe qui osaient, par leur simple existence, mettre en péril les entreprises du Ministère. C’était atroce rien qu’à y penser. Puisse ces sang-de-bourbe ne plus jamais voir la lumière du jour, et rester enfermés dans des cachots, s’ils accomplissaient quoi que ce soit qui trahirait les volontés du Ministère.
Ainsi, Sarah espérait que la réponse d’Eryne ne soit pas le nommage de titres de postes moldus, tel que “conducteur de train” ou “militaire”. Si elle osait lui dire qu’elle était sang-mêlée, alors, dans ce cas, Sarah miserait plus tard le pour et le contre d’une amitié. Mais en attendant, elle avait besoin de savoir. Savoir à qui elle avait affaire, et si Eryne était digne de confiance. Ainsi, elle écouta sa réponse avec attention, priant intérieurement pour ne pas avoir en face d’une une fichue sang-de-bourbe ! Elle voulait bien être gentille, mais pas avec ces personnes là.
@Eryne O'Kieran
Dernière modification par Sarah Serbering le 21 mai 2020, 16:47, modifié 1 fois.
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Promenade au parc
Après avoir évoqué le sujet de la fraternité – où je l’avais mise au courant de mon statut de fille unique –, Sarah voulu savoir quel métier exerçaient mes parents.
Tout en continuant de marcher dans les couloirs et serrant Aventures Fabuleuses contre moi, mes pensées se tournèrent vers mes parents. À peine dix jours après avoir été séparée d’eux, ils me manquaient déjà. La maison doit être bien calme depuis que je ne suis pas là, sans petite fille pour jouer du piano dès qu’elle a du temps libre. J’espère que Papa continuera à en jouer pendant mon absence ; j’espère que l’instrument ne prendra pas trop de poussière ni se désaccordera. J’espère que je ne leur manque pas trop, à mes chers parents…
Les élèves de mon école me manqueront à peine, mis à part mes amies. Pourtant, ces dernières ne font pas défaut pas autant que je l’aurais pensé, peut-être sont-elles moins importantes à mes yeux que ce que je pensais.
Mon visage a sûrement pris en teinte plus triste, voire nostalgique. J’essaye de chasser ces souvenirs pour revenir à la question. Je rejette mes cheveux en arrière et me tourne vers la Serpentard.
– Et bien… Ma mère est fleuriste. Elle m’a transmis ma passion pour les plantes, magiques comme non-magiques, et tient une boutique dans mon village. Mon père est professeur… c’est pourquoi il a toujours été très strict.
Comment lui expliquer que Papa, bien que je l’aime autant que ma mère, hante mes pires nuits ? Comment lui expliquer que son fantôme me poursuit où que j’aille, exigeant une perfection totale à l’école, au piano, jour pour jour ? A-t-elle seulement quelqu’un d’aussi pointilleux que lui dans sa famille pour faire une comparaison ?
Non, ce n’est pas que je n’aime pas mon père. Je l’adore, même, il a toujours été là pour moi, comme un vrai père. Mais il a toujours aussi été là pour réclamer un summum dans tout et rien. Comment mettre des mots sur cette sensation, aimer son père comme cela tout en ayant aussi peur de lui, de ses réactions ?
Je préférai encore ne pas lui en parler.
– Maman a fait des études à Poudlard pour devenir botaniste. Elle dit que c’est la même chose qu’être fleuriste, à une différence près, être considérée comme sorcière ou moldue. En se mariant à mon père, elle a choisit de ne rien lui dire et de vivre comme une moldue.
Je hausse les épaules, comme pour lui montrer mes doutes sur cette décision. Enfin, qui suis-je pour mettre en question les choix de ma mère ?
– Et toi ?
Oui, et toi, qui es-tu, Sarah ? Une née-moldue, une sang-mêlée, une née-sorcière ? Et tes parents ? À quelle éducation as-tu eu droit, quelle vie as-tu vécu ? Toutes ces interrogations se résument à deux mots : « Et toi ? ».
Tout en continuant de marcher dans les couloirs et serrant Aventures Fabuleuses contre moi, mes pensées se tournèrent vers mes parents. À peine dix jours après avoir été séparée d’eux, ils me manquaient déjà. La maison doit être bien calme depuis que je ne suis pas là, sans petite fille pour jouer du piano dès qu’elle a du temps libre. J’espère que Papa continuera à en jouer pendant mon absence ; j’espère que l’instrument ne prendra pas trop de poussière ni se désaccordera. J’espère que je ne leur manque pas trop, à mes chers parents…
Les élèves de mon école me manqueront à peine, mis à part mes amies. Pourtant, ces dernières ne font pas défaut pas autant que je l’aurais pensé, peut-être sont-elles moins importantes à mes yeux que ce que je pensais.
Mon visage a sûrement pris en teinte plus triste, voire nostalgique. J’essaye de chasser ces souvenirs pour revenir à la question. Je rejette mes cheveux en arrière et me tourne vers la Serpentard.
– Et bien… Ma mère est fleuriste. Elle m’a transmis ma passion pour les plantes, magiques comme non-magiques, et tient une boutique dans mon village. Mon père est professeur… c’est pourquoi il a toujours été très strict.
Comment lui expliquer que Papa, bien que je l’aime autant que ma mère, hante mes pires nuits ? Comment lui expliquer que son fantôme me poursuit où que j’aille, exigeant une perfection totale à l’école, au piano, jour pour jour ? A-t-elle seulement quelqu’un d’aussi pointilleux que lui dans sa famille pour faire une comparaison ?
Non, ce n’est pas que je n’aime pas mon père. Je l’adore, même, il a toujours été là pour moi, comme un vrai père. Mais il a toujours aussi été là pour réclamer un summum dans tout et rien. Comment mettre des mots sur cette sensation, aimer son père comme cela tout en ayant aussi peur de lui, de ses réactions ?
Je préférai encore ne pas lui en parler.
– Maman a fait des études à Poudlard pour devenir botaniste. Elle dit que c’est la même chose qu’être fleuriste, à une différence près, être considérée comme sorcière ou moldue. En se mariant à mon père, elle a choisit de ne rien lui dire et de vivre comme une moldue.
Je hausse les épaules, comme pour lui montrer mes doutes sur cette décision. Enfin, qui suis-je pour mettre en question les choix de ma mère ?
– Et toi ?
Oui, et toi, qui es-tu, Sarah ? Une née-moldue, une sang-mêlée, une née-sorcière ? Et tes parents ? À quelle éducation as-tu eu droit, quelle vie as-tu vécu ? Toutes ces interrogations se résument à deux mots : « Et toi ? ».
• Membre de la RASA, l'organisation la plus secrète des secrètes • |
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Promenade au parc
Sarah s’inquiéta en voyant la réaction de la jeune sorcière. Aurait-elle dû éviter la question ? Est-ce que la jeune fille allait esquiver la demande d’information… ?
Sarah fit comme si elle n’y prêtait pas attention. À dire vrai, cette façon de prendre un ton grave avec son visage, peut-être était-ce une simple manie. Elle avait eut l’air tellement stressée à la bibliothèque que finalement, la voir s’inquiéter semblait presque anecdotique.
La jeune Serbering lança un regard au livre tenu par Eryne. Les Fabuleuses Aventures étaient toujours dans ses bras. Elle n’y avait pas prêté attention plus que cela. Sarah écouta la réponse soudaine d’Eryne, et se dit intérieurement, de façon légère.
À tous les coups, elle est Née-Sorcière, si son père est professeur, et sa mère fleuriste, et qu’elle m’a parlé de magie, c’est qu’ils sont tous les deux sorciers. Oufff…
Finalement, Eryne aborda le cas de son père qui, s’étant visiblement marié à une sorcière sans le savoir, n’était au courant de rien. Sarah s’étonna alors et failli trébucher tellement la surprise fut grande. Eryne n’était pas née-sorcière, mais sang-mêlée ! La surprise, et l’ascenseur émotionnel, furent d’autant plus grands car le père d’Eryne n’était visiblement au courant de rien.
Cela soulagea Sarah, le fait qu’il soit, et qu’il reste ignorant. Il faudrait lui effacer la mémoire s’il découvrait quoi que ce soit. Si, jusqu’alors, la mère d’Eryne était parvenu à garder le secret, c’est qu’elle était admirablement forte à ce petit jeu. Sarah se demanda alors si elle n’avait pas travaillé au Département des Mystères, par le passé, au Ministère de la Magie. Peut-être ? Car pour garder ainsi un secret pareil, il fallait être sacrément fort !
Cependant, la question vira vers Sarah. “Qui furent les parents de Sarah ?” fut la question, et la jeune sorcière y répondit sans grande difficulté.
« — Mon père travaille en tant que Secrétaire, pour le Ministère de la Magie, et ma mère est journaliste pour la Gazette du Sorcier. »
Elle fit bien sûr semblant de ne pas relever la nature sang-mêlée d’Eryne. De toutes évidences, la jeune sang-mêlée n’avait aucun intérêt à chercher des embrouilles à une sang-pur. Sarah en était convaincu, et à cela, elle adressa un espèce de sourire carnassier, toujours en regardant là où elle marchait. Elle était heureuse d’avoir un tel “avantage” sur les sorciers des autres “castres”. Puis, elle effaça son sourire en se rendant compte que sa joie se lisait peut-être un peu trop sur son visage.
C’était peut-être de trop ?
Elle repensa alors à ce dont elles allaient parler. Leur passé ? Certainement. C’est pour cela que Sarah enchaîna, pour éviter un blanc qui risquerait de couper court à la conversation.
« — J’ai un frère aussi. Mais il est à Beauxbâtons, en France. Il voulait tellement y aller que mes parents ont tout fait pour l’y envoyer. »
Elle préféra se taire sur l’accident récent de son frère avec un épouvantard. Malgré le fait que Sarah ne sache pas ce qu’était un épouvantard, elle s’inquiétait pour son frère. Cette mystérieuse lettre de Beauxbâtons l'inquiétait au plus haut point.
Désolé du retard x)
Sarah fit comme si elle n’y prêtait pas attention. À dire vrai, cette façon de prendre un ton grave avec son visage, peut-être était-ce une simple manie. Elle avait eut l’air tellement stressée à la bibliothèque que finalement, la voir s’inquiéter semblait presque anecdotique.
La jeune Serbering lança un regard au livre tenu par Eryne. Les Fabuleuses Aventures étaient toujours dans ses bras. Elle n’y avait pas prêté attention plus que cela. Sarah écouta la réponse soudaine d’Eryne, et se dit intérieurement, de façon légère.
À tous les coups, elle est Née-Sorcière, si son père est professeur, et sa mère fleuriste, et qu’elle m’a parlé de magie, c’est qu’ils sont tous les deux sorciers. Oufff…
Finalement, Eryne aborda le cas de son père qui, s’étant visiblement marié à une sorcière sans le savoir, n’était au courant de rien. Sarah s’étonna alors et failli trébucher tellement la surprise fut grande. Eryne n’était pas née-sorcière, mais sang-mêlée ! La surprise, et l’ascenseur émotionnel, furent d’autant plus grands car le père d’Eryne n’était visiblement au courant de rien.
Cela soulagea Sarah, le fait qu’il soit, et qu’il reste ignorant. Il faudrait lui effacer la mémoire s’il découvrait quoi que ce soit. Si, jusqu’alors, la mère d’Eryne était parvenu à garder le secret, c’est qu’elle était admirablement forte à ce petit jeu. Sarah se demanda alors si elle n’avait pas travaillé au Département des Mystères, par le passé, au Ministère de la Magie. Peut-être ? Car pour garder ainsi un secret pareil, il fallait être sacrément fort !
Cependant, la question vira vers Sarah. “Qui furent les parents de Sarah ?” fut la question, et la jeune sorcière y répondit sans grande difficulté.
« — Mon père travaille en tant que Secrétaire, pour le Ministère de la Magie, et ma mère est journaliste pour la Gazette du Sorcier. »
Elle fit bien sûr semblant de ne pas relever la nature sang-mêlée d’Eryne. De toutes évidences, la jeune sang-mêlée n’avait aucun intérêt à chercher des embrouilles à une sang-pur. Sarah en était convaincu, et à cela, elle adressa un espèce de sourire carnassier, toujours en regardant là où elle marchait. Elle était heureuse d’avoir un tel “avantage” sur les sorciers des autres “castres”. Puis, elle effaça son sourire en se rendant compte que sa joie se lisait peut-être un peu trop sur son visage.
C’était peut-être de trop ?
Elle repensa alors à ce dont elles allaient parler. Leur passé ? Certainement. C’est pour cela que Sarah enchaîna, pour éviter un blanc qui risquerait de couper court à la conversation.
« — J’ai un frère aussi. Mais il est à Beauxbâtons, en France. Il voulait tellement y aller que mes parents ont tout fait pour l’y envoyer. »
Elle préféra se taire sur l’accident récent de son frère avec un épouvantard. Malgré le fait que Sarah ne sache pas ce qu’était un épouvantard, elle s’inquiétait pour son frère. Cette mystérieuse lettre de Beauxbâtons l'inquiétait au plus haut point.
Désolé du retard x)
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Promenade au parc
L’attente ne fut pas longue, Sarah m’informa avec un petit sourire que son père était secrétaire et sa mère journaliste. Son sourire s’agrandit jusqu’à que l’on puisse lire une espèce d’ironie sur son visage. Je ne compris pas la raison de cette subite jubilation mais lui rendis un petit sourire timide comme pour lui montrer… Lui montrer quoi ? Quel message, quelle émotion voulais-je lui faire passer avec ce signe de joie ? Mon accord ? Mon soutien ? Mon… Mon amitié peut-être ? Mes joues rosirent légèrement à cette idée.
Elle ne dût pas voir ma réaction car elle continua de suite, sans me laisser le temps de répondre. Elle avait un frère – dont le nom m’était encore inconnu – qui rêvait d’aller à Beauxbâtons. Beauxbâtons… Ce nom me disait quelque chose. C’était sans aucun doute quelque chose liée à la magie, située en France comme l’avait précisé la sorcière. Beauxbâtons, en France… J’arrivai à la conclusion d’un établissement ou une organisation française liée à la magie.
*Il faudra que je me renseigne. À la bibliothèque, dès que j’ai le temps.*
Parce que, bien sûr, pas question de lui montrer mes quelques lagunes sur le monde magique ! Je savais certaines choses, d’autres pas mais mieux valait faire croire que j’étais au courant de bien plus d’aspects de la magie ! Je hochai légèrement la tête pour lui faire parvenir une sorte de message disant : « J’ai compris, je connais Beauxbâtons, je sais de quoi tu parles ». De toute façon, si cet endroit ou cette chose était si considérable, j’en aurais entendu parler. Son importance était donc moindre.
Je remarquai son air songeur après la mention de l’envoi de son frère à Beauxbâtons et décidai d’interrompre ce petit silence avec ma question.
– Il s’appelle comment ?
C’était plus de la curiosité et de l’envie de faire la conversation que de l’intérêt mais je n’en laissai rien paraître. Je hochai la tête en entendant le nom de son frère et laissai planer un petit silence avant de demander d’une voix innocente :
– Tu joues un instrument ?
Cette fois, sa réponse m’intéressait vraiment. Était-elle comme moi une musicienne en herbe, une jeune fille à l’oreille musicale ou savait-elle à peine reconnaître des notes ? Avait-elle peut-être une vraie passion pour un instrument – une passion qui nous serait donc commune, comme la lecture – ou s’en fichait-elle royalement ?
J’accompagnai ma curiosité d’un nouveau petit sourire et attendis sa réponse presque gaiement à l’idée de parler de musique. De Musique, avec majuscule, Musique comme un être à part entière, une merveille plus magique que la Magie elle-même.
Vraiment navrée pour cet horrible retard…
Elle ne dût pas voir ma réaction car elle continua de suite, sans me laisser le temps de répondre. Elle avait un frère – dont le nom m’était encore inconnu – qui rêvait d’aller à Beauxbâtons. Beauxbâtons… Ce nom me disait quelque chose. C’était sans aucun doute quelque chose liée à la magie, située en France comme l’avait précisé la sorcière. Beauxbâtons, en France… J’arrivai à la conclusion d’un établissement ou une organisation française liée à la magie.
*Il faudra que je me renseigne. À la bibliothèque, dès que j’ai le temps.*
Parce que, bien sûr, pas question de lui montrer mes quelques lagunes sur le monde magique ! Je savais certaines choses, d’autres pas mais mieux valait faire croire que j’étais au courant de bien plus d’aspects de la magie ! Je hochai légèrement la tête pour lui faire parvenir une sorte de message disant : « J’ai compris, je connais Beauxbâtons, je sais de quoi tu parles ». De toute façon, si cet endroit ou cette chose était si considérable, j’en aurais entendu parler. Son importance était donc moindre.
Je remarquai son air songeur après la mention de l’envoi de son frère à Beauxbâtons et décidai d’interrompre ce petit silence avec ma question.
– Il s’appelle comment ?
C’était plus de la curiosité et de l’envie de faire la conversation que de l’intérêt mais je n’en laissai rien paraître. Je hochai la tête en entendant le nom de son frère et laissai planer un petit silence avant de demander d’une voix innocente :
– Tu joues un instrument ?
Cette fois, sa réponse m’intéressait vraiment. Était-elle comme moi une musicienne en herbe, une jeune fille à l’oreille musicale ou savait-elle à peine reconnaître des notes ? Avait-elle peut-être une vraie passion pour un instrument – une passion qui nous serait donc commune, comme la lecture – ou s’en fichait-elle royalement ?
J’accompagnai ma curiosité d’un nouveau petit sourire et attendis sa réponse presque gaiement à l’idée de parler de musique. De Musique, avec majuscule, Musique comme un être à part entière, une merveille plus magique que la Magie elle-même.
Vraiment navrée pour cet horrible retard…
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Promenade au parc
Désolé du retard 
Depuis plusieurs jours, cette lettre inquiétait Sarah. Il faut dire que c’était perturbant. Le frère de Sarah n’avait, habituellement, peur de rien.
« — Il s’appelle Esteban. »
Dit-elle, essayant de cacher son inquiétude.
Puis Eryne vint la questionner sur un instrument que Sarah saurait jouer. Elle hésita quelques instants avant de répondre.
« — Non, je ne sais pas jouer d’instrument… et toi ? »
Il faut dire que Sarah n’avait pas grandi dans une famille de musiciens. De plus, elle n’avait eut pour cours de musique que ceux de son école. Par conséquent, elle ne savait jouer d’aucun instrument.
De plus, elle s’y intéressait assez peu, et avait demandé à Eryne quel instrument elle jouait par simple politesse. Pour elle, la sang-mêlée avait beau être sympathique, elle restait une sang-mêlée.
Sarah se disait que la sang-mêlée devait lui avoir posé la question pour savoir si elle était la seule à jouer d’un instrument. Elle se doutait bien qu’Eryne savait faire de la musique, sinon, elle n’aurait pas posé la question.
Cependant, quelque chose attira l’attention de Sarah : quel instrument fut-ce ?
Elle tenta de se souvenir si Eryne lui eut parlé d’un quelconque instrument, mais ce fut sans succès. C’est alors, en pensant à tout cela, qu’elle se posa une question.
« — Est-ce que tu sais s’il y a une salle de musique à Poudlard ? »
Elle croyait que non, mais posait la question quand même. Ne serait-ce que pour essayer un instrument, plus tard. Aussi, elle se surprise elle-même à éprouver de la sympathie pour la sang-mêlée, mais préféra ignorer cela, quelque peu surprise.
Depuis plusieurs jours, cette lettre inquiétait Sarah. Il faut dire que c’était perturbant. Le frère de Sarah n’avait, habituellement, peur de rien.
« — Il s’appelle Esteban. »
Dit-elle, essayant de cacher son inquiétude.
Puis Eryne vint la questionner sur un instrument que Sarah saurait jouer. Elle hésita quelques instants avant de répondre.
« — Non, je ne sais pas jouer d’instrument… et toi ? »
Il faut dire que Sarah n’avait pas grandi dans une famille de musiciens. De plus, elle n’avait eut pour cours de musique que ceux de son école. Par conséquent, elle ne savait jouer d’aucun instrument.
De plus, elle s’y intéressait assez peu, et avait demandé à Eryne quel instrument elle jouait par simple politesse. Pour elle, la sang-mêlée avait beau être sympathique, elle restait une sang-mêlée.
Sarah se disait que la sang-mêlée devait lui avoir posé la question pour savoir si elle était la seule à jouer d’un instrument. Elle se doutait bien qu’Eryne savait faire de la musique, sinon, elle n’aurait pas posé la question.
Cependant, quelque chose attira l’attention de Sarah : quel instrument fut-ce ?
Elle tenta de se souvenir si Eryne lui eut parlé d’un quelconque instrument, mais ce fut sans succès. C’est alors, en pensant à tout cela, qu’elle se posa une question.
« — Est-ce que tu sais s’il y a une salle de musique à Poudlard ? »
Elle croyait que non, mais posait la question quand même. Ne serait-ce que pour essayer un instrument, plus tard. Aussi, elle se surprise elle-même à éprouver de la sympathie pour la sang-mêlée, mais préféra ignorer cela, quelque peu surprise.
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Promenade au parc
Son frère s’appelait Esteban. C’était un beau prénom bien que Sarah le dise d’un air songeur, comme repensant à un souvenir désagréable.
Après un moment d’hésitation, vint la réponse que j’attendais, un sourire aux lèvres qui manqua de flancher en entendant qu’elle ne faisait pas de musique. Dommage. Ç’aurait été intéressant de pouvoir en parler avec elle. Et moi ? Moi ? Je sautai sur l’occasion, laissant tomber ma timidité pour un sujet vraiment intéressant.
– Je joue du piano. Mon père en jouait alors il m’a transmit sa passion… J’ai déjà essayé d’autres instruments lors de stages…
À ces mots, je me demandai si elle savait ce qu’était les stages, puisqu’elle était née sorcière. Peut-être n’en avait-elle jamais fait ? Je haussai les épaules et continuai :
– … mais il ne m’ont pas plu autant que le piano. Papa dit que j’ai l’oreille musicale et que ça aide… Enfin, ça fait aussi longtemps que j’en fait, je l’écoute depuis longtemps et mon père me montrait déjà des accords quand j’étais toute petite. J’ai donc presque grandi avec la musique… J’adore ça, dis-je avec un grand sourire.
» Certaines personnes pensent que le piano est un instrument facile puisqu’il ne faut qu’appuyer sur des touches mais c’est faux. Il y a aussi les pédales qui changent les tonalités ou les durées des notes et même les touches ne sont pas aussi simples que l’on pense : on peut…
Voilà qu’elle venait de me couper. J’allais lui jeter un regard ennuyé quand elle évoqua une salle de musique à Poudlard.
– Euh…
Je fus légèrement surprise par sa question. Maman ne m’avait jamais parlé d’une salle de musique mais, en même temps, elle n’avait jamais fait de… Quoique ? Elle n’avait pas mentionné une salle de chorale ou quelque chose comme ça, une fois ? Ou mon imagination me jouait des tours ? Peut-être que… Dans ce cas, c’était vraiment super ! Moi qui pensait ne jouer du piano que pendant les vacances !
*T’emballe pas, t’emballe pas, qui sait, peut-être qu’elle n’existe même pas cette salle de musique ? Bien que tu en aies le souvenir que quelqu’un t’en ait parlé...*
– Peut-être… Je suis pas sûre, fis-je pour ne pas l’induire en erreur. Pourquoi ? Tu veux… Tu veux peut-être faire de la musique ? suggérai-je avec une pointe d’espoir dans le voix.
Mais non. Bien sûr que non. Je m’imaginais encore des histoires, il fallait que j’arrête… Je haussai les épaules et lâchai un petit rire gêné, comme moyen d’excuse.
– Laisse tomber… après un petit silence inconfortable, je trouvai un prétexte pour mettre fin à ce moment gênant – sûrement que de mon côté… Il commence à faire frisquet, non ? J’vais, euh… rentrer dans ma salle commune… On s’recroisera peut-être ?
Je fis un signe discret de la main et m’éloignai, les joues de nouveau pourpres.
EDIT, avril : suite à ton départ du site, je me permets de clore.
Après un moment d’hésitation, vint la réponse que j’attendais, un sourire aux lèvres qui manqua de flancher en entendant qu’elle ne faisait pas de musique. Dommage. Ç’aurait été intéressant de pouvoir en parler avec elle. Et moi ? Moi ? Je sautai sur l’occasion, laissant tomber ma timidité pour un sujet vraiment intéressant.
– Je joue du piano. Mon père en jouait alors il m’a transmit sa passion… J’ai déjà essayé d’autres instruments lors de stages…
À ces mots, je me demandai si elle savait ce qu’était les stages, puisqu’elle était née sorcière. Peut-être n’en avait-elle jamais fait ? Je haussai les épaules et continuai :
– … mais il ne m’ont pas plu autant que le piano. Papa dit que j’ai l’oreille musicale et que ça aide… Enfin, ça fait aussi longtemps que j’en fait, je l’écoute depuis longtemps et mon père me montrait déjà des accords quand j’étais toute petite. J’ai donc presque grandi avec la musique… J’adore ça, dis-je avec un grand sourire.
» Certaines personnes pensent que le piano est un instrument facile puisqu’il ne faut qu’appuyer sur des touches mais c’est faux. Il y a aussi les pédales qui changent les tonalités ou les durées des notes et même les touches ne sont pas aussi simples que l’on pense : on peut…
Voilà qu’elle venait de me couper. J’allais lui jeter un regard ennuyé quand elle évoqua une salle de musique à Poudlard.
– Euh…
Je fus légèrement surprise par sa question. Maman ne m’avait jamais parlé d’une salle de musique mais, en même temps, elle n’avait jamais fait de… Quoique ? Elle n’avait pas mentionné une salle de chorale ou quelque chose comme ça, une fois ? Ou mon imagination me jouait des tours ? Peut-être que… Dans ce cas, c’était vraiment super ! Moi qui pensait ne jouer du piano que pendant les vacances !
*T’emballe pas, t’emballe pas, qui sait, peut-être qu’elle n’existe même pas cette salle de musique ? Bien que tu en aies le souvenir que quelqu’un t’en ait parlé...*
– Peut-être… Je suis pas sûre, fis-je pour ne pas l’induire en erreur. Pourquoi ? Tu veux… Tu veux peut-être faire de la musique ? suggérai-je avec une pointe d’espoir dans le voix.
Mais non. Bien sûr que non. Je m’imaginais encore des histoires, il fallait que j’arrête… Je haussai les épaules et lâchai un petit rire gêné, comme moyen d’excuse.
– Laisse tomber… après un petit silence inconfortable, je trouvai un prétexte pour mettre fin à ce moment gênant – sûrement que de mon côté… Il commence à faire frisquet, non ? J’vais, euh… rentrer dans ma salle commune… On s’recroisera peut-être ?
Je fis un signe discret de la main et m’éloignai, les joues de nouveau pourpres.
EDIT, avril : suite à ton départ du site, je me permets de clore.
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#400080 |
avatar commun avec Melody Brown teaseuse en chef car trop de tease tue le tease. |