Tristesse et solitude

La tristesse, la solitude. Ça arrive à tout le monde. C'est ce qui arrivait à Sheryl en ce jour du 4 septembre 2044.
Revenant de son cour de vol, elle avait fait un détour a la serre de Poudlard pour poser quelques questions a son professeur. Marchant dans le parc, elle repensait à sa famille. Les petites attentions de sa mère, le regard froid de son père, l'odeur de cannelle et de pomme dans la cuisine. Tout ça lui manquait. Avant, tout cela l'énervait mais maintenant, elle les regrettait. Ce qui est assez ironique quand on y pense. Elle leva la tête et vit la volière de Poudlard.
Et si j'écrivais à la maison ?

contente de son idée, elle trottina jusqu’au banc le plus proche, pris un parchemin, vierge et commença à écrire.
Après plusieurs brouillon, elle relue sa lettre :

Chère maman, papa, Ramsès et Praline,

Mon arrivé à Serpentard s'est très bien passé. Poudlard est immense et le dortoirs, magnifique. Je suis dans la chambre des Katualis. Là, j'y ai fait la connaissance d'une fille en première année comme moi. c'est la première amie que je me suis faite ici. Le premier soir a été un peu difficile car il n'y avait pas Ramsès avec moi.
vous aussi vous me manquez. J'ai mis la photo de notre famille sur ma table de chevet pour la voir tous les jours. J'espère que tout ce passe bien à la maison et que quelqu'un sort praline. Comme je ne suis plus là, je me demande qui lui fait faire sa promenade.

Je vous aime fort


Votre Sheryl qui pense à vous <3


Puis elle écrivit le destinataire et, après un long moment à regarder la lettre, elle se mis en route. Il fallait qu'elle monte tous les escalier qui mènent à la volière mais elle se dit que cela lui ferait faire du sport. enfin arrivé, elle envoya un hibou et le regarda s'envoler. Maintenant qu'elle y repensait, elle ne ressentait plus la tristesse et la solitude en elle. Puis elle descendit toute les marches et alla profiter de cette belle journée.

E̺͆n̺͆ g̺͆l̺͆i̺͆s̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆i̺͆e̺͆n̺͆s̺͆, e̺͆n̺͆ r̺͆u̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆a̺͆i̺͆n̺͆c̺͆s̺͆, l̺͆e̺͆ s̺͆o̺͆m̺͆m̺͆e̺͆t̺͆ j̺͆'a̺͆t̺͆t̺͆e̺͆i̺͆n̺͆s̺͆