Let me help you.

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Octobre 2044

RPG+

tu la ressens la brûlure.

la compagnie s’efface petit à petit, tu es seul, dansant et répétant les mêmes mouvements la nuit, sur la piste, donnant une âme à chacun d’entre eux, mélangeant ton âme à la leur. tu t’enfonces. peu à peu, tu t'enfonces, alors que plus rien ne compte. plus rien ne semble compter. quelques étincelles subsistent encore, pourtant. elles subsistent à travers les personnes que t'aimes bien, un peu, à travers ceux qui comptent encore pour toi, et que tu tentes de protéger. c’est tout ce que tu souhaites. protéger les personnes que tu aimes et qui ont encore la chance d’être à tes côtés. rares. protéger ceux que tu finiras par blesser, si tu restes à leurs côtés, car incapable de ne pas te blesser toi-même. parce que tu te sens poursuivi, parce que tu te sens traqué. toujours. par une malédiction insufflée à ton berceau depuis ta naissance.

Tes pas s'allongent l'un après l'autre. Tu cours légèrement, ou marches rapidement, mais qui s'en soucies. Les sens en alerte, très en retard pour ton dernier cours de la journée, tu te doutes bien que l'on ne te laisseras pas entrer. Mais il valait mieux essayer, plutôt que de regretter de ne pas l'avoir fait. Le temps passé au parc deviens pour toi de plus en plus néfaste. Déjà rêveur de nature, amoureux de toute chose "belle", la verdure du château te plonge dans des songes tous plus lointains les uns que les autres. Tes pauses, tu les passes à contempler le lac, sous cet arbre aux feuilles si colorées, à l'ombre si étalée qu'elle te permet si facilement de t'allonger. Tu oublies un peu tout, plongé dans une mélancolie qui ne te ressembles pas. Mais rester si peu entouré ne te ressembles pas aussi. La présence des autres dans ta vie n'etst pas juste une question de sociabilité. C'est un besoin, un pilier de vie, que tu t'es fais si soudainement arraché, qu'il te faudra sûrement du temps pour t'en remettre. Alors pourquoi ne pas essayer de te faire des amis ? Car l'inconfort dicte tes humeurs. Ton envie depuis quelques temps n'est pas vraiment à la recherche de nouveaux liens, t'aimerais juste retrouver les anciens. Le changement est brusque. Fatal. Presque salvateur. Mais ton sourire ne flétrit pas. Si ta lumière s'efface un peu, il ne lui faudra qu'un brin de soleil pour revenir. Mais si ton sourire s'en va, comment pourrais-tu le retrouver ? Comme un petit tournesol qui s'est toujours efforcé de regarder vers l'astre du jour, et qui lutte pour ne pas tomber dans les affres de l'obscurité.

Une légère douleur au bras te fais grogner, te sortant brutalement de tes pensées. Une jeune fille te fais face, ses affaires à terre, la mine crispée dûe à la collision. Un peu hébété, tu plonges à terre ramasser ce que tu as fais tomber de ta maladresse à peine contenue. Tes mots sont précipités, tes gestes gênés, ton visage rougissant de culpabilité. Un petit sourire faisant son apparition une fois tes yeux vers elle levés. "Vraiment désolé, laisse moi t'aider, je vais ramasser ça. Je regardais pas vraiment où j'allais." Ses feuilles, ses livres, son sac. Tu cherches encore un peu si une plume t'as échappé. Puis tu lui tends le tout, une main nerveuse passant dans tes cheveux. Un rire dépassant les lèvres. "Je suis une telle catastrophe, pardon, encore."

@Sheryl Tony Coucou ici :biggrin:

L'allégorie de l'art me repousse.
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000

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Sheryl marchait tranquillement dans le parc, revenant de son cours de botanique quand quelqu'un la bouscula. Elle tomba lourdement sur la pelouse en réprimant une grimace. Son cocsis était douloureux. Elle essaya de reprendre ses affaire mais le garçon avait été plus rapide.
Il lui tendit son sac, ses feuilles et ses livres. Il avait des cheveux noir ébène et des très beaux yeux verts. Il était plutôt mignon. Un sourire naissant se marqua sur ses lèvre, ce qui augmenta la colère de Sheryl.
Il s'excusa encore une fois tout en regardants i il n'y avait rien d'autre par terre.


Sheryl grommela et vérifia si elle avait toutes ses affaires,

-10 feuilles vierges,
-Les grandes découvertes magiques
-Le Livre des Sorts
- Son devoir de botanique
-son devoir de....Sortilège ?!

Il n'y avait pas son devoir de sortilège !!!
Elle se senti soudain envahie par la colère. Le garçon la regarda et compris que quelque chose n'allais pas. Il lui demanda s'il avait oublier quelque chose, Sheryl le fusilla du regard et dit d'un voix méchante.

Il y a que je viens de perdre mon de voir de sortilège et a cause de ce vent, il a du s'envoler je ne sais où à cause de toi.


Le garçon pris un air penné et lui dit qu'il était encore une fois désolé, qu'il allait l'aider à retrouver son devoir puis, après quelque instant de silence, le garçon dit a Sheryl qu'il s’appelait Anwar

Moi c'est Sheryl


Ils fit une blague sur le regard assassin de Sheryl et de sa mort certaine si elle n’arrêtait pas de le fusiller du regard.
Sheryl sourit malgré elle et tous les deux s’élancèrent à la chasse au devoir.....


@Anwar Elriani a toi de continuer :biggrin:


E̺͆n̺͆ g̺͆l̺͆i̺͆s̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆i̺͆e̺͆n̺͆s̺͆, e̺͆n̺͆ r̺͆u̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆a̺͆i̺͆n̺͆c̺͆s̺͆, l̺͆e̺͆ s̺͆o̺͆m̺͆m̺͆e̺͆t̺͆ j̺͆'a̺͆t̺͆t̺͆e̺͆i̺͆n̺͆s̺͆

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Elle grommelle doucement dans son coin. Tendu, tu l'observes s'acharner à vérifier ses affaires. Mais tu ne comprends pas, après tout, ce ne sont que de simples feuilles, quelques livres et babioles. Va-t-elle donc s'énerver pour si peu ? Ses traits viennent se diffuser dans ton esprit embrumé d'incompréhension, y diffuser un peu de sa lumière de lucidité. Ton âme quelque peu en perdition se redresse pour écraser sa flamme contre les cendres, ton cœur, et tu la dévisage à travers les cages de ton regard. T'essayes de lui faire passer un message, lui demander d'arrêter de se battre contre ton esprit torturé du moment ; ton humeur est, pour une première fois, assez mauvaise comme ça. Incommodité. De toute façon, c'est pas compliqué, toi et un regard pour montrer ta joie, parfois tes phrases de grands sages, parfois tes craintes, tes réflexions et souvent, les choses que t'as sur le cœur. Il n'y a rien de mieux qu'une bonne petite œillade pour lui transmettre ton envie d'arrêter de rétorquer avec agressivité. Tout fatigué que tu es. Tu te redesses doucement, hésitant à parler, ne sachant plus quoi dire. Ta main, tenant un papier entre ses doigts, s'arrête en pleine lancée lorsqu'elle darde un regard irascible vers toi. Tu hausses les sourcils, ton sourire s'affaisse. Qu'a-t-elle ? Ses yeux n'étaient pas amicaux, n'était pas gentils, n'était pas juste blasés, non, il y avait peut-être bien plus derrière ce joli minois dont la moue te peinait de plus en plus. De la colère, voilà ce qu'elle ressentait à ton égard, cette jeune fille pour qui tu étais inconnu. Te pensait-elle moqueur ? Toi qui voulait juste aider. Que voulait-elle de plus, tu lui as déjà fais tes excuses. Tu hausses les épaules. Tu préfère ne pas parler, qui sait ce qu'elle pourrait encore prendre mal. Ton sourire encore là. Plus réservé certes, mais toujours ici, paradoxalement aux pensées qui t'envahissent.

Un devoir de Sortilège. Elle a donc perdu son devoir de sortilège. Il est sûr que tu vas l'aider à le retrouver, mais ne peut-elle pas simplement sourire aussi ? L'étirement des muscles de la mâchoire ne coûte rien et donnes bien plus que l'on croit. Sheryl. Que peux-tu dire pour faire sourire Sheryl ? Détends-toi la nouille ? Ou alors étais-ce beaucoup trop familier ? Une blague classique, toi ne sachant pas où te mettre et le sourire qui maquille ses lèvres parlent sûrement mieux pour vous que mille-et-un mots inexpressifs.
 "Allez viens on va chercher, il est sûrement tout près, le vent est calme." Avec une lenteur des plus extrêmes, chaque chose reprend sa place. Tu t'élances consciencieusement à la recherche d'un devoir, sûrement important pour elle. Un devoir qu'il te fallait peut-être rendre ce jour-ci, peut-être. Car tu ne sais pas, tu ne suis pas. Tout comme il fallait être derrière ton pupitre à cet instant là, tu ne sais pas, tu ne sais plus. Ladite feuille retient ton attention, la voilà ici, au sol, qui bouge lentement, comme dansant auprès des tiges d'herbes se balançant autour d'elle. Ton sourire se fait victorieux. "Hé, Sheryl. Je l'ai trouvé."

Qu'allait-elle faire maintenant ? Sait-elle seulement que l'heure est passé ? Qu'elle ne se dirigera pas vers sa classe ou alors que de cette dernière elle sera renvoyée ? Va-t-elle t'en vouloir encore, de l'avoir retenu sans faire exprès ? Attendra-t-elle encore des excuses même si tu les as déjà données ?
Tu n'en sais vraiment rien.

@Sheryl Tony :meninblack:

L'allégorie de l'art me repousse.
Artiste ment, artiste triste.
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Sheryl ressentie un grand soulagement. Anwar, le garçon qui l'avait poussé et fait envolé son devoir de sortilège venait à elle avec une feuille dans la main.Son devoir. Soudain, elle pris conscience de son comportement. Elle avait hurler sur un garçon de son âge qui l'avait poussé sans le faire expert, gentiment, il l'avait aider à retrouver son devoir et elle n'avait pas arrêter de lui jeter des regard assassin. Le culpabilité s'empara d'elle et elle se sentie soudain triste. Sa mère serait outré de son comportement. Il fallait qu'elle lui fasses des excuse. Sheryl pris une voix timide et dit :
- Je suis désolé de t'avoir crier dessus, mais ce devoir était très important pour moi. Désolé !!!!
Anwar la regarda et son sourire fut plus sincère. Après tout, c'était aussi à elle de faire attention et elle aurait pu l'éviter. Mais elle avait préféré jeter la faute sur lui et le traité comme un moins que rien alors qu'il était super un garçon super. Après quelques minutes de silence, ils éclatèrent de rire tant que la situation était absurde.
a ce moment précis, Sheryl se dit que Anwar avait bien fait de la bousculé et elle d'être un peu tête en l'aire. Car elle avait senti une amitié forte et sincère naitre entre eux deux. Lui aussi l'avait senti ? Elle ne le savait pas mais ce qu'elle savait et en était sûre et certaine, c'est qu'elle parserait beaucoup de temps avec lui pendant les prochaine années....
fin du Rp

E̺͆n̺͆ g̺͆l̺͆i̺͆s̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆i̺͆e̺͆n̺͆s̺͆, e̺͆n̺͆ r̺͆u̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆a̺͆i̺͆n̺͆c̺͆s̺͆, l̺͆e̺͆ s̺͆o̺͆m̺͆m̺͆e̺͆t̺͆ j̺͆'a̺͆t̺͆t̺͆e̺͆i̺͆n̺͆s̺͆