Une balade à l'aurore...
Athéna n'arrivait pas à se rendormir. Elle avait fait un cauchemar et ne parvenais plus à replonger dans le sommeil. La jeune apprentie sorcière se souvenais encore très bien de son rêve...
C'était le soir. Un soir sombre et brumeux. Athéna parcourait les rues de Londres. Les lampadaires n'étaient pas encore allumés et l'on ne voyait pas grand chose. Soudain, le pied de la jeune fille dérapa sur quelque chose. Surprise, elle regarda ce qui avait potentiellement pu la faire trébucher. Ce qu'elle vit la glaça d'horreur. Une main. Une main humaine, qui tenait encore sa baguette magique. Athéna ne hurla pas, car dans les rêves, ont ne peux pas hurler. Mais elle couru le plus vite possible dans une autre direction. Elle passait devant des dizaines de gens qui lui paraissaient plus inquiétant les uns que les autres. La jeune fille bouscula une femme d'age mur, habillé d'une grande robe verte de soirée. Ses cheveux blonds raides s'arrêtait juste en dessous de ses oreilles qui étaient surmontées de plume verte. L'inconnue portaient de magnifique talons, verts eux aussi. La femme avait quelques bijoux d'argents, qui, s'ils étaient imités, étaient des plus beaux. Quand Athéna la percuta donc, la femme l'attrapa par le bras et lui dit
- Comment oses-tu t'enfuir après ce que tu viens de voir ?
Surprise, Athéna tenta en vain de se dégager et ne répondit rien. L'inconnue à la robe verte, quand à elle, l’emmena dans des petites ruelles encore plus sombres et ne s'arrêta que devant la maison de la jeune enfant, elle reprit la parole et parla d'une voie si inquiétante qu'Athéna n'en eu que plus peur :
- Maintenant, rentres chez toi, et ne reviens jamais - elle fit une pause et sortit l'autre mains qui était restée dans sa poche (la robe avait d'énormes poches logues) - sinon, tu sauras ce qu'il t'arrivera...
Athéna se figea, horrifiée, devant le bras de la jeune femme à laquelle il manquait une main. Dans un élan, la jeune sorcière parvint enfin à se dégager et se réveilla en sursaut dans son lit, à Poudlard. Elle était en sueur et haletait.
Voila quel était le rêve qu'Athéna fit ce soir. La jeune fille ne voulait pas rester à l’intérieur une seconde de plus. Elle se leva, s'habilla le plus vite qu'elle put et couru dans les couloirs pour arriver au parc du château. Le soleil se levait sur cette partie et Athéna commença à marcher dans l'air frais et la rosée du matin. Elle pensais. Elle réfléchissait comment elle avait put rêver d'une chose aussi horrible. Jamais elle n'avait fais un si mauvais rêve. Pourtant, elle ressentait son rêve au plus profond d'elle, comme si elle l'avait vraiment vécu...
Pour oublier tout ça, Athéna commença à courir. Elle faisait de la course, avant, dans le monde des moldus, et elle ne se débrouillais pas trop mal. Heureusement qu'elle avait mis une tenue de sport ! La jeune fille couru ainsi, en ne pensant à rien, pendant trois kilomètre, ou elle s'arrêta, haletante. Elle avait compris. Tout cela n'était qu'un rêve, seulement le fruit de son imagination, et, il n'y a que dans les films ou les gens reçoivent des visions... Oui, c'était seulement cela, un rêve, rien d'autre. Juste un rêve. Malgré cela, Athéna n'était pas convaincue. Elle avait peur. Peur de son propre imagination qui lui avait joué des tours. Puis, elle recommença à courir, encore et encore, jusqu’à ce que ses pieds et ses jambes ne la porte plus. Quand cet instant arriva, elle avait du mal à respirer et s’assit sur un banc, ou elle se reposa. Elle pensa encore pendant bien longtemps, et déjà plusieurs élèves arrivaient de parlant fort dans le parc, ou en courant. Athéna se remémora son cauchemar, et, contre toute attente, explosa de rire. Elle riait jusqu'aux larmes et ne pouvait plus s’arrêter : elle ne prêtait pas attention aux autres élèves qui la regardaient bizarrement en lui passant devant, elle qui faisait toujours attention à l'image qu'elle renvoyait ! La jeune fille décida de se lever, d'aller prendre un bon petit-déjeuner et de penser à autre chose. En revenant en direction de l'école de magie, Athéna remercia la nature, le soleil et l'air frais du matin de lui avoir permis d'oublier cet évènement si bizarre.
- Je suis une sorcière, et je saurais triompher d'un rêve si insignifiant. Mes couleurs ne sont-elles pas rouge et or ? Et ma maison n'est pas celle des courageux ?
C'était le soir. Un soir sombre et brumeux. Athéna parcourait les rues de Londres. Les lampadaires n'étaient pas encore allumés et l'on ne voyait pas grand chose. Soudain, le pied de la jeune fille dérapa sur quelque chose. Surprise, elle regarda ce qui avait potentiellement pu la faire trébucher. Ce qu'elle vit la glaça d'horreur. Une main. Une main humaine, qui tenait encore sa baguette magique. Athéna ne hurla pas, car dans les rêves, ont ne peux pas hurler. Mais elle couru le plus vite possible dans une autre direction. Elle passait devant des dizaines de gens qui lui paraissaient plus inquiétant les uns que les autres. La jeune fille bouscula une femme d'age mur, habillé d'une grande robe verte de soirée. Ses cheveux blonds raides s'arrêtait juste en dessous de ses oreilles qui étaient surmontées de plume verte. L'inconnue portaient de magnifique talons, verts eux aussi. La femme avait quelques bijoux d'argents, qui, s'ils étaient imités, étaient des plus beaux. Quand Athéna la percuta donc, la femme l'attrapa par le bras et lui dit
- Comment oses-tu t'enfuir après ce que tu viens de voir ?
Surprise, Athéna tenta en vain de se dégager et ne répondit rien. L'inconnue à la robe verte, quand à elle, l’emmena dans des petites ruelles encore plus sombres et ne s'arrêta que devant la maison de la jeune enfant, elle reprit la parole et parla d'une voie si inquiétante qu'Athéna n'en eu que plus peur :
- Maintenant, rentres chez toi, et ne reviens jamais - elle fit une pause et sortit l'autre mains qui était restée dans sa poche (la robe avait d'énormes poches logues) - sinon, tu sauras ce qu'il t'arrivera...
Athéna se figea, horrifiée, devant le bras de la jeune femme à laquelle il manquait une main. Dans un élan, la jeune sorcière parvint enfin à se dégager et se réveilla en sursaut dans son lit, à Poudlard. Elle était en sueur et haletait.
Voila quel était le rêve qu'Athéna fit ce soir. La jeune fille ne voulait pas rester à l’intérieur une seconde de plus. Elle se leva, s'habilla le plus vite qu'elle put et couru dans les couloirs pour arriver au parc du château. Le soleil se levait sur cette partie et Athéna commença à marcher dans l'air frais et la rosée du matin. Elle pensais. Elle réfléchissait comment elle avait put rêver d'une chose aussi horrible. Jamais elle n'avait fais un si mauvais rêve. Pourtant, elle ressentait son rêve au plus profond d'elle, comme si elle l'avait vraiment vécu...
Pour oublier tout ça, Athéna commença à courir. Elle faisait de la course, avant, dans le monde des moldus, et elle ne se débrouillais pas trop mal. Heureusement qu'elle avait mis une tenue de sport ! La jeune fille couru ainsi, en ne pensant à rien, pendant trois kilomètre, ou elle s'arrêta, haletante. Elle avait compris. Tout cela n'était qu'un rêve, seulement le fruit de son imagination, et, il n'y a que dans les films ou les gens reçoivent des visions... Oui, c'était seulement cela, un rêve, rien d'autre. Juste un rêve. Malgré cela, Athéna n'était pas convaincue. Elle avait peur. Peur de son propre imagination qui lui avait joué des tours. Puis, elle recommença à courir, encore et encore, jusqu’à ce que ses pieds et ses jambes ne la porte plus. Quand cet instant arriva, elle avait du mal à respirer et s’assit sur un banc, ou elle se reposa. Elle pensa encore pendant bien longtemps, et déjà plusieurs élèves arrivaient de parlant fort dans le parc, ou en courant. Athéna se remémora son cauchemar, et, contre toute attente, explosa de rire. Elle riait jusqu'aux larmes et ne pouvait plus s’arrêter : elle ne prêtait pas attention aux autres élèves qui la regardaient bizarrement en lui passant devant, elle qui faisait toujours attention à l'image qu'elle renvoyait ! La jeune fille décida de se lever, d'aller prendre un bon petit-déjeuner et de penser à autre chose. En revenant en direction de l'école de magie, Athéna remercia la nature, le soleil et l'air frais du matin de lui avoir permis d'oublier cet évènement si bizarre.
- Je suis une sorcière, et je saurais triompher d'un rêve si insignifiant. Mes couleurs ne sont-elles pas rouge et or ? Et ma maison n'est pas celle des courageux ?
"La beauté est de les yeux de celui qui regarde"