Libre sous conditions La L.A.M.

Quand je vois les premiers professeurs entrer, je retire mon masque et le laisse tomber à terre. Mon esprit tente d’évaluer la situation en préparant une justification pour cette rendu à un événement aussi Grotesque. Que c’est beau ces situations où le plus simple et le plus sûr est de dire la vérité n’est-ce pas ? Moi qui réfléchissait à a un moyen de m’éclipser de cette entrevue pour aller les balancer, quelqu’un l’a déjà fait. J’aurais été plus crédible si c’était moi qui avait balancé mais mon statut de né-moldu va peut-être m’avantager pendant la prochaine heure. Il me faut juste bien présenter les choses.

« Enfin. Ça fait du bien quand ça s’arrête ces discours sur l’infériorité des moldus. Dis-je d’un ton soulagé dans un murmure parfaitement audible. »

Je regarde chaque personne qui parle à chaque fois. Quand ils disent au et fort ce qu’ils venaient faire ici, et la vérité! Je les regarde en haussant un sourcil. Devrais-je en rire ou avoir de la pitié ? Les deux ? Ce serait logique.

Je me retourne et regarde ce qui ont parlé de haine des moldus DEVANT LES PROFESSEURS.

« Il n’y en a pas un de vous qui va nier ? Vous allez vous obstiner à dire que vous haïssez les moldus haut et fort comme si c’était une fierté ? Vous souhaitez quoi en fait à faire ça ? Vous voulez être comme ceux qui en étaient fier au bal et finir sorcier raté plutôt que de renoncer à vos opinions ou est-ce juste de la stupidité ? Demandais-je d’un ton à mis chemin entre l’exaspération et le sarcasme »

Et l’autre qui espère s’en sortir avec un avertissement et retourner tranquillement au dortoir. Pourquoi pas demander un chocolat chaud et un bisous pendant qu’elle y est. Je ne peux m’empêcher pouffer.

« Retourner dans nos dortoir sans punitions... la bonne blague. Dis-je en ne faisant que bouger les lèvres sans vraiment emmettre de son. Comme une pensée pour moi-même »

Et moi qui pouffe dans un moment pareille, moi aussi j’ai une case en moins...

6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.

Libre sous conditions La L.A.M.
Joanne ne savait pas ce qui était le pire : les élèves qui ne disaient rien ? Ceux qui espéraient s’en sortir mine de rien ou encore ceux qui pensaient avoir une science infuse tout en ne reconnaissant pas les cruelles erreurs qu’ils venaient de connaître ? C’était sans doute ceux-là que Joanne avait en horreur. Parce qu’ils avaient une pensée unique et n’en dérivaient pas sous prétexte d’être dans leur bon droit.

D’ailleurs, quand le jeune Clifford – issu de sa maison – s’exprima, elle ne put retenir un soupir désapprobateur. Il se mettait le doigt dans l’œil et jusqu’au coude à agir ainsi mais soit. Puisqu’ils voulaient être adultes, les punitions qui tomberaient seraient adaptées. Une autre élève (Lexie Grey) s’exprima en indiquant qu’elle souhaitait arrêter les moldus alors que leurs familles se faisaient détruire. Cette fois-ci, les yeux azurs de Joanne ne purent s’empêcher de lancer des éclairs. Elle aurait voulu pouvoir annihiler toute cette bêtise qui s’étalait devant ses yeux mais elle ne pipa mot. Puisque visiblement les élèves n’avaient pas compris qu’ils s’étaient fait prendre sur le fait et qu’il n’était pas l’heure de défendre des idéaux mais plutôt de défendre sa peau.

Le pire, ce fut quand une nouvelle élève de sa maison s’exprime (Malya Crown), elle indiquait clairement qu’elle détestait les moldus. Cette fois-ci, Joanne ne s’empêcha pas de rire. Un rire proche du ricanement. Les élèves de sa maison semblaient empreints d’une bêtise certaine tout en véhiculant des idées arriérées qui n’avaient pas lieu d’être. Quant à la jeune Corson, elle parlait de rentrer sereinement dans son dortoir – comme si de rien n’était. Le dernier à parler fut, aussi, un élève de sa maison et ce dernier, à l’inverse des premiers, indiquait qu’ils étaient tous obstinés. Joanne leva les yeux au ciel et marmonna un « Il n’est guère temps de faire semblant avec vos beaux discours ».

Un à un, elle les fixait tous avec une rage non dissimulée. « Vous parlez des moldus comme des êtres inférieurs, vous parlez de leurs persécutions à l’égard des sorciers mais … au final … est-ce que vous valez mieux qu’eux en organisant ce genre de petite sauterie ? Pensez-vous vraiment que vos familles respectives seraient fières de savoir ce que vous faites ici ? De ce que vous dites ? Vous êtes pitoyables, simplement pitoyables ». Les mots étaient durs et pourtant, la trentenaire se retenait d’en dire des plus violents encore.

Libre sous conditions La L.A.M.
Je ne pense pas ce que je dis. C’est Maxine ^^

Tu te concentrais sur ce que disait les autres. N’importe quoi, cette réunion partait dans tous les sens, tout ça car une idiote avait ouvert sa bouche pour dire de faire des câlins aux moldus et être gentils. N’importe quoi. L’agitation et le bruit s’accentuaient. Tu en avais plus que marre.


Vous vous rendez compte qu’à cause d’elle, cette réunion est un désastre ? En aurait pas pu écouter Antonn tranquillement sans le couper pour dire d’être gentils ?

Certains seraient d’accord, mais pas d’autres. Soudain, quatre professeurs entrèrent à leurs tours respectifs. Ton sang se glaça. Tu te colles au mur, le regard pétrifié. Pas encore punie. S’il te plaît. La professeure se demandait si nos familles seraient fières. Oui, la tienne oui c’est sûr. La seule chose qui peuvent les rendre fière.

-Madame, sauf votre respect, ma famille oui. Et puis, nous exprimons nos ressentis.. Ce n’est pas bien d’insulter les élèves sur le fait qu’ils expriment leurs choix, je veux dire, pourquoi nous sommes méchants à être contre des personnes qui ont brûlés nos semblables, qui les traitent de monstres. Nous nous exprimons juste. Pourquoi ceux qui aiment les gens qui font du mal seraient les « gentils », il n’y a ni gentils ni méchant. Je veux pas m’énerver, mais expliquez nous ! Sinon vous allez être obliger de nous punir car vous sauriez que nous avons raison.

Tu disais ça d’un ton très calme. Tu t’étais avancé pour qu’on te voit. Tu avais peur, mais tu disais la vérité. Et puis, tu risque quoi ? Rien...
Dernière modification par Maxine Hargrove le 16 mai 2020, 07:54, modifié 1 fois.

PLUS ACTIVE / ! \

Libre sous conditions La L.A.M.
Alors que j'allais répondre, la porte s'ouvrit. Les quatre directeurs de maison, ici. Et c'était pas pour se joindre à nous. Je n'écoutais pas ce qu'ils disaient. Ma tête était comme remplie d'une fine brume, m'empêchant de me concentrer. Puis, d'autres personnes parlaient. Quelqu'un d'autre enleva son masque. Un traître. Il connaissait alors tout.
J'avais songé à mentir. Dire que j'étais une traître, moi aussi. Mais non, c'était impossible. Je n'avais pas honte de ce que je pensais. Une autre option s'envisageait. Pas pour moi, pour Antonn. Il avait organisé tout ça, et voila ce qu'il se passait. Je veux balancer quelqu'un à sa place. Au moins, il s'en sortira aussi mal que nous, et n'aura pas de sentences en plus.
Puis Miss Taylor prend à nouveau la parole. Elle nous demande si nos familles seraient fières. Oui, ils seraient fiers. Plus que fiers, même. Ça le pousserait même à rentrer, si ça se trouve. Mais là, je ne sais pas si je pourrais encore étudier ici après. C'est parfait ça. Tellement de personnes que je ne supporte plus ici. C'était juste invivable. Si on me vire, même si je crois que c'est interdit, je serais heureuse.

- Ma famille aussi serait fière. Et puis elle a raison, je dis en levant le menton vers celle qui viens de parler. On s'exprime, c'est tout. Ils nous tuent tous, un par un, sans penser aux répercutions. On va quand même pas se laisser faire, si ?

Je ne peux m'empêcher de penser à mes frères. Eux, ils seraient fiers. Leur grande soeur qui défend sa famille, c'est mon rôle, maintenant, il semblerais. C'est sympa.

Couleur RP : #274e13
5ème année [48-49] - filière sciences
Lexa Queen, ou le trèfle à 4 feuilles vivant de Maiy Lewis

Libre sous conditions La L.A.M.
Elle avait ri ? Elle avait ri ? Vraiment ?
Malya n'en revenait pas. Elle était sidérée. Sa Directrice de Maison s'était vraiment moquée d'elle, là, maintenant, devant tout le monde ? Sérieusement ?
On était vraiment chez les sorciers, ou on était revenus à la pension, là ?
Alors ça, c'est super. Vraiment. Dites que vous êtes suicidaires, les amis. On vous rira au nez.
Quand elle leur avait dit, les moldus s'était un peu remués. Ou l'avaient feint, du moins. Ils avaient sauvé les apparences. Mais à ce stade…

Ma boîte de cachets. Rendez-moi ma boîte de cachets, que je la vide.

Cette pauvre boîte, qu'elle n'avait plus... Des cachets moldus, à Poudlard, ça aurait fait un drôle d'effet. Dire qu'avant, elle les avait toujours dans sa poche, ses sauveurs…

Une bouée de secours. Malya avait besoin de se rattacher à du solide, au plus vite. Son cerveau activait déjà le mode urgence. Plus qu'à suivre le protocole.
Penser à quelque chose de positif dans la situation actuelle.
Euh, assez compliqué, en l'occurrence… Ah si. Elle était venue ici de son plein gré, s'exprimer pour vivre. Parler pour survivre. Quelle belle action.
Étape 1, réussie.
Ensuite, identifier la source du problème.
Pas difficile pour deux Noises, ça. Le problème, c'était Miss Taylor qui ricanait lorsqu'on lui parlait de suicide.
Trouver la faille. Elle développait son rire. Enfin. Analyse de propos.
Les enfants considéraient les moldus comme des êtres inférieurs. Ils avaient raison.
Ils pensaient valoir mieux que ces sales moldus. C'était vrai, encore heureux.
La famille. Non, Miss Taylor. Avec tout le respect que je vous dois en tant que professeure et sorcière, non. Pas la famille. On ne touche pas à la famille. Que disait-elle de la famille ? Est-ce que les parents de Malya seraient fiers ? Bien sûr ! Évidemment, naturellement. Ses parents seraient enchantés. Point positif ! Faille trouvée !
Suite et fin de l'analyse, avec comme force sa découverte.
Fiers de ce qu'ils disaient ? Aussi, ça allait ensemble. Naturellement ravis.
Pitoyables ? Vraiment, était-ce être pitoyable que de savoir ce qu'on voulait ? Était-ce être pitoyable que d'avoir compris dans quel sens tournait le cruel monde ? Non. Non, Malya n'était pas pitoyable. Elle ne le serait jamais.

Écouter les autres. Savourer sa victoire sur soi-même. Car, si nul ne le comprenait, ni ne le comprendrait jamais, Malya venait de reprendre le contrôle d'elle-même, dans une situation autre que critique. Quel bonheur. Elle était debout, sur ses deux jambes, et n'était pas tombée dans les pommes. Mieux, elle ne se grattait même pas. Pas d'urticaire. En paix avec elle-même, avec ses opinions.
Parler, maintenant. Clore le spectacle, en tout cas pour elle. Terminer la phase victorieuse. La discussion ne s'arrêterait certainement pas là, mais ce serait cette bataille de gagnée. Et avec elle, une grande partie de la guerre.

- Je ne suis pas pitoyable. J'ai des opinions, et je les assume. Comme chacun ici. Quant à mes parents, puisque l'on s'attaque à la famille, ils ne pourraient pas être plus heureux. Ils seraient - non, ils seront - fiers. Comme ils l'ont été du fait que j'ai survécu à une pension de tortionnaires moldus. Si personne ne veut prendre mon avis, et ses justifications en compte, pas de problème. Tant qu'on me laisse penser et m'exprimer.

Wow. Wow de wow. Elle l'avait fait. C'était de la folie, mais elle l'avait fait. Malya la faible au milieu des moldus, sous le joug d'un oncle aussi sot que cruel, n'était plus. Malya mûre et fière d'elle-même, était née.

Que l'on pardonne à la joueuse les pensées et paroles du personnage. Malya subit actuellement un changement profond, et fort probablement irréversible. Par conséquent, la joueuse ne contrôle plus rien.

3A RP ~ Fantôme
A touché le fond, mais creuse encore.
Si par hasard quelqu'un voit ceci, n'hésitez pas à m'écrire même si je suis devenu un fantôme sur le site ~ Azriel#3174 sur Discord

Libre sous conditions La L.A.M.
Une vaste blague de rien du tout, ça avait l’air des plus sérieux. Enfin sérieux, pour des jeunes élèves oui, pour des adultes un peu moins. Le problème majeur n’était pas le fait que les élèves de Poudlard se réunissent, puisqu’ils en avaient le droit. Ce qui posait problème était les paroles et idéologies qui avaient été énoncées et que les directeurs de maison avaient entendu à travers la porte. Il allait maintenant falloir écouter toutes leurs jérémiades et justifications bancales pour expliquer leur opinion. Cela commençait de suite avec le « chef de bande », qui disait que soi-disant les sorciers ne faisaient rien pour sauver leurs pairs des moldus. Ridicule, qu’est-ce qu’il pouvait en savoir, enfermé à Poudlard ?

« Trouver un moyen d’arrêter les moldus » était ce qui revenait le plus dans leurs paroles. Le seul truc qui venait à l’esprit d’Amy était : comment ? Comment de simples ados pourraient aider leurs parents ou pairs sorciers alors qu’ils étaient à Poudlard sans aucune possibilité de sortie ? Les professeurs eux-mêmes ne sortaient que si nécessaire, alors les élèves, même pas en rêve. Elle voyait bien que Joanne était encore plus agacée qu’elle, alors Amy la laissa parler afin qu’elle vide un peu son sac. Les réponses qui suivirent furent encore pire, puisqu’apparemment les parents desdits insupportables seraient fiers de les voir se soulever contre les moldus. Ce fut la goutte de trop pour Amy qui répondit à la suite de Malya Crown.

« Que vous ayez des idées aussi arrêtées, grand bien vous en fasse. Si vous préférez être endoctrinés par vos parents aussi bêtes que vous, c’est votre problème. Que vous le fassiez de manière publique en plein Poudlard, c’est notre problème. De toute façon, qu’est-ce que vous pouvez faire depuis Poudlard ? Soyez réalistes, vous n’avez pas le droit ou la possibilité de quitter l’enceinte de l’école et en plus vous maîtrisez tout juste les sorts de base. Vous voulez faire quoi, vous opposer à des moldus qui vous tueront avec leurs propres armes ? Réfléchissez un peu ».

Amy souffla longuement et regarda tour à tour les élèves présents. Son regard noir dissuaderait sans aucun doute tout élève qui voudrait encore contester ou reparler de sa haine des moldus.

pilier, fossile, vieux mur, Amy Holloway

Libre sous conditions La L.A.M.
Tu commençais à sérieusement t’énerver face aux propos des professeurs. De quel droit pouvaient ils dire ça ? Ce sont eux le problème, nous insultons personne et nous tapons personne !

-Bon bah allez y ! Dites nous clairement que nos idées sont de la grosse merde et que nous sommes cons ! Allez y ! J’accepte vos idées de faire copain copain avec les moldus, bien qu’ils vont vous tuer, mais respectez nous alors. Je trouve plutôt que ce sont vos parents à vous qui sont bêtes pour vous offrir une éducation pour dénigrer les idéaux de chacun ! Vous n’avez pas le droit de dire ça ! Nous ne sommes pas des nés moldus, nous retournons dans nos familles l’été, et après ce sont nous qui sont bêtes ? Si vous voulez vous faire brûler par les moldus qui pense que vous êtes un monstre, pas de soucis, MAIS, respectez nos idéaux ! Ah mais je ne savais pas que vous preniez le thé avec mes parents. Comment savez vous que nos parents pensent comme nous ? On est des gamins c’est ça ? Pourquoi aller à l’école alors ?

Tu savais que tu étais dans la merde. Tu allais payer pour tes actes, tu n’aurais pas dû insulter un professeur, bien qu’indirect, mais eux aussi l’ont fait. Tu assumais pleinement tes idées et ce ne sont pas des professeurs qui vont te faire changer d’avis. Tu ne peux t’empêcher de rigoler légèrement quand tu regardes la professeure de haut, étant plus grand qu’elle. Tu étais vraiment odieuse, mais tu t’en fichais, c’est le jeu, insulter ou se faire insulter. Tu regardes les élèves autours de toi..Tu es fière.

PLUS ACTIVE / ! \

Libre sous conditions La L.A.M.
Lana n'en revenait pas comment osaient-ils insultée leur idéologies. Elle n'en pouvait plus elle avait tendance à être discrète mais la c'était trop. Lorsque Maxine Hargrove une élève de gryffondor eu finis elle enchaîna.
- J'en ai marre c'est bon ! Elle le cria si fort qu'un silence s’installa dans la pièce.
J'en ai marre, plus qu'assez de vous entendre dire du mal de nos familles et idéologies ! Je suis d'accord avec Maxine les seuls à avoir des idée arrêtée ici c'est vous ! Vous nous croyez assez stupide pour ne pas savoir qu'on ne peux pas sortir de Poudlard !? Mais nous au moins cherche des solution, chose que apparemment vous ne faite pas. De plus nous n'avons enfreint aucune règle ! Alors cessez de vous croire supérieur parce que vous êtes adultes, vous êtes des sorciers comme nous tous ici, la seule différence entre nous et vous c'est que vous avez eu des diplômes.

En ce qui concerne nos familles vous n'avez rien à dire la dessus car certe un enfant aura tendance à rejoindre l'idée familiale mais ce n'est pas pour autant que il ne peut pas avoir le siens. Je trouve obérant que vous vous comportiez ainsi devant des élèves, comment osez vous nous parlez des gens qui ont élevé la majeur partit d'entre nous !
Pour ma part mon père serait fière de voir que j'assume mes choix, mes actes et mes mots vous n'avez rien à dire la dessus ! Un avis est un Avis et nous ne venons pas remettre en causes les vôtres. Et le faite que nous élèves voulions parlez de nos crainte, doutes ou certitude pour certains, ne fait de nous ni des endoctrinés ni quoi que ce soit d'autre. Que pensez vous qu'on est trop.... Con pour avoir notre mots à dire ! Sauf vôtres respect à tous professeurs mais certain d'entre nous son promis à de brillants avenir et actuellement il faut savoir ouvrir sa gueule pour se faire entendre et vous ne pouvez dire le contraire. Alors Ouais on s'est réunit pour parler et ALORS ?!

Que pensez vous. Ici chaque élèves à ses problèmes, plus ou moins grave tout comme vous ! Certain ici on du fuir de l'endroit ou ils avait grandit pour pouvoir survivre, alors je vous prierez d’arrêter de nous dénigrer et de penser qu'on en vaut pas la peine.
Lana marqua un temps d’arrêt pour reprendre son souffle elle avait débitée tout ça sans laisser la parole à personne. Puis elle reprit.
- Quand à toi ! elle se dirigea vers un élève de Serpentard
Rufus c'est bien ça ? Je te signale de 1 que je t'ai entendue et de 2 que je n'ai JAMAIS dit que nous retournerions au dortoirs sans punissions, seulement ça m’étonnerais que les professeurs décide d'une sanction sur le champs. Si nous n’avions été que tout les 2 je te laisse imaginer la baffe que tu te serait prit. Une dérniere question à l'intention de tout le mode mais en particulier des adulte, QUI est ce qui nous à balancé. Bien, sur ces dernier mots, que va-il se passez PROFESSEUR.
Lana finit sa phrase en se retournant vers les adultes et laissant place à un silence de mort dans la pièce.
Dernière modification par Lana Corson le 8 juin 2020, 21:31, modifié 1 fois.

Vises haut ou tombes bas
Lana corson

Libre sous conditions La L.A.M.
Lorsqu'Oliver demanda des explication au petit groupe de sorciers. Bien sûr qu'il était compréhensible qu'ils se sentent révoltés devant le sort que les moldus réservaient aux leurs, mais ils étaient trop jeunes et naïfs. Trop aveuglés pour réaliser qu'ils ne feraient que s'exposer à un danger plus grand que ce qu'ils s'imaginaient en plus d'y exposer d'autres personnes. Une bande d'enfants qui voulaient prendre part à une guerre comme d'autre jouaient au cow-boy et aux indiens. Il ne pouvait rien en sortir de bon. Leur propos en était la preuve. Les moldus n'étaient pour eux qu'une seule et unique entité. Un ennemi, rien de plus. Tout était noir ou tout était blanc. Le gris n'existait pas dans leur monde. Cette dichotomie était la preuve qu'ils n'avaient pas la maturité nécessaire pour mener de telles discussions. Pour Elina dont l'enseignement visait à leur permettre de développer leur esprit critique, c'était un échec cuisant.

Les entendre clamer leur fierté à l'idée de faire renaître des opinions rétrogrades qui avaient nourri les deux première guerre sorcière firent monter en Elina une violente nausée. Sa voix dangereusement douce au début pris en intensité à mesure qu'elle parlait :


« Vos idéaux ? Des pensées abjectes qui furent défendues par Voldemort et ses adeptes pendant les deux grandes guerres sorcières ? Si ce sont ces idéaux que vous défendez, vous n'avez plus rien à faire dans cette école ! Ce si brillant avenir que vous décrivez ne semble pas être pour vous. Il y a des moments pour "ouvrir sa gueule" et des moments pour ne pas le faire. Les personnes qui ne sont pas capables de faire la différence sont les premières à se faire tuer. »

Des enfants, souviens-toi que ce sont des enfants. Si elle cessait de les considérer comme tels, elle ne serait plus capable de leur trouver des circonstances atténuantes. Si elle cessait de les considérer comme tels, elle ne serait plus capable de faire preuve de clémence.

« Regagnez immédiatement vos dortoirs. Vous recevrez bientôt des informations concernant vos heures de colle et la sanction décidée par la direction. »

En cet instant elle n'avait plus aucune envie de tenter de les protéger d'eux-même. Puisqu'ils étaient persuadés d'être des « grands », peut-être valait-il mieux les laisser goûter aux mêmes conséquences funestes ? La tentation était plus forte que jamais.

Petit rappel : n'oubliez pas l'âge de vos personnages pour la cohérence!

26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex

Libre sous conditions La L.A.M.
Tu étais tellement énervée, punie.. Punie.. Que ce mot à la bouche les profs. Tu es sûre et certaines qu’un regroupement d’élèves disant que les moldus sont nos copains d’une vie, ils ne les punissent pas, ils leurs offrent des points autant, tellement ça va dans leur sens. Tu dévisageais les professeurs en croisant les bras et en soufflant. Quelles stupidités... Tu voulais tellement crier mais tu te retiens, simplement en levant les yeux aux ciel. Tu t’avances près d’une fille de Gryffondor que tu connais, oui tu l’as connais et tu chuchotes.

-Lexie, on repart à deux ?

Puis tu releves la tête en regardant dans les yeux vers les professeurs. Tu souris nerveusement, et surtout faussement.

-Miss ? Sauf votre respect et ce que vous punirez un rassemblement d’élèves qui veulent faire des calins aux moldus ? Non, je pense pas, alors, faites comme vous voulez, mais c’est injuste.

Tu pris la main de Lexie quelques secondes pour ne manifester, puis vous partez toutes les deux en direction de la sortie. Tu rigolais car tu trouvais ça ridicule. Quand tu étais sortie mais proche des toilettes tu cris :

-C’est pas votre punition qui changera mes pensées de merde !

Tu marches vite pour ne pas être rattraper vers l’étage cinq, ta cellule, en pensant à quelle punition tu allais te frotter.

Action de Lexie validée.

PLUS ACTIVE / ! \