Larmes, ne coulez pas.

Juin 2045
RPG
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tu étais sous sédatifs.
calmant ta névrose, tu demandais aux passant où elle était passée, alors qu'endormie tu l'as vue la veille. les mirages sont tels, que tu crois l'apercevoir de nombreuses fois, ecchymoses à vif, l'encéphale qui s'emballe en même temps que le palpitant s’estropie. toujours un peu plus. mais toi, tu n'as jamais compris les raisons de son départ et ça t'empoisonnes dans une animosité trop acide. ça te ronges, comme un escarre qui ne ferait qu'un morceau de toi, comme une gangrène qui détruirait tout sur son passage, ne laissant qu'une aorte écaillée. ça tourne dans ta tête, en boucle, encore et encore. le destin ne fait que rappeler à l'enfant qu'elle n'était que mortelle, et que son impétueux acharnement ne sera que le fruit d’expectances imaginaires. le ciel se pare d'ébène, acclame ton échec, le désastre de ces retrouvailles tant de fois imaginées. non, tu n'avais pas assez de courage pour la rejoindre, la revoir après son départ. tu es seul, isolé, aura solaire morcelée à tes pieds, le vague à l'âme. prisonnier d'une soirée aux couleurs trop pâles. le cœur qui s'emballe de nouveau. instant de flottement, dont tu profites, avant l’effervescence qui défie le fondement. au fond, tu l'as espéré à la première seconde où elle tourné les talons. tu l'as cent fois imaginé comme un enfant qui rêve trop grand. son retour.
Tu te diriges à pas tranquilles vers le Lac.
Tranquille. Bel euphémisme. Ta tête est fébrile, et tes émotions prennent beaucoup trop de place. Ton esprit lui, bouillone, car bien trop longtemps contenu, cette année. Tes pensées convergent vers les vacances qui arrivent. Vers ton foyer presque retrouvé. Non, tu ne te sens toujours pas à ta place ici. L'on ne peut avoir qu'une seule maison. Mais faut-il abandonner la tienne, pour bien vivre au château ? Conte de fée que voici, mais même les histoires pour enfants ont leur part de méchants. Tu n'y crois toujours pas, à cette vérité bien trop étonnante. Tes jambes survolent l'herbe du parc, et te dirigent vers le Lac. Les yeux un brin songeurs. Le Soleil tapant bien fort, mais rien ne te dérangeait, rien n'y arrivait. Coquille presque vide de sens, quand ses côtés restent sans présence.
Que faire, que faire. Tu meurs d'ennui, et te languis de compagnie.
Le bord du Lac est vide, parfait pour toi, qui du silence es si avide. Enfin presque.. il y'a bien une Présence. Étincelante, car seule. Aussi seule que toi. Brillante car immobile. Elle ne bouge pas, figée, et tu ne la remarques pas toute suite. Cette présence. Tu t'asseois à quelques mètres d'elle. En tailleur, au sol. Les mains plongées dans les eaux gelées, censées refroidir ton âme bien trop échauffée. Silence. Le Silence est reposant. Mais des fois, il devient pesant. Alors tu parles. Juste pour parler. Stimuler la Présence, dont tu ne connais même pas le visage. Oui, juste pour la construire, cette conversation. Rien que pour emplir, le vide. "C'est une belle journée." Armé d'un sourire.
@Dawn Green voilà, tout te vas ?
Dernière modification par Anwar Elriani le 13 juin 2020, 17:27, modifié 1 fois.
L'allégorie de l'art me repousse.
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000
Larmes, ne coulez pas.
J'étais bien. Je repensais aux meilleurs moments passés chez moi, à Upton. Derrière le manoir, il y avait toujours eu un grand jardin dans lequel je passais mes journées. Proche de la nature, je me suis toujours permise de rêver. C'était proche de la nature où mes rêves resteraient secrets et où je me laissais aller. Mon frère avais demandé dans une lettre brève à nos parents si nous pouvions avoir une balançoire. Il savait que nous l'aurions, nos parents ne nous refusaient rien.
Quelques jours plus tard une surprise m'attendait dehors. Et c'est à ce moment là que je découvris les joies de ce jeu de plein air moldu.
Pendant les vacances, avant que Hayden n'aille à Poudlard, nous passions nos journées à faire de la balançoire, à faire une pause et manger des fraises dans un parterre. Puis le soir, malgré les supplication de Rose l'elfe de maison de rentrer pour ne pas attraper froid, nous regardions allongés dans l'herbe, main dans la main, le soleil se coucher nous caressant le visage de ses derniers rayons avant de disparaître.
Ss journées là, vous vous confiez l'un à l'autre, mais plus encore qu'avant. Comme si ses journées et ses confidences vous étaient vitales.
Sa disparition m'as rendue dure. J'ai fais ranger la balançoire, loin de moi. Pour ne pas repenser à ses moments si précieux qui, maintenant n'arriveraient plus.
Il était les derniers rayons du soleil me caressant le visage, avant de disparaître.
Disparaître.
Aujourd'hui, je n'étais plus seule. Il y avait Jacob, Lily, et maintenant ma demi-sœur Lexa. Et puis Canelle, celle que j'aime, mais pas assez, pas comme il le faudrait.
J'ai les yeux humides. Pourquoi ? Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Je retire mes baskets et plonge mes pieds dans l'eau froide du Lac.
Le froid m'est agréable.
Je fais barbotter mes pieds doucement.
Quelqu'un arrive. Qui ? Je ne sais pas. Je ne le regarde pas.
Puis j'entend une phrase. Simple. "C'est une belle journée." Une voix masculine.
Oui, une belle journée. Une journée où j'aurais pris plaisir à me confier. A Hayden. Sur la balançoire. la bouche pleine de fraises. Au soleil. A hurler de rire. Un rire, un cri de liberté, de joie de vivre.
J'essuyais mes yeux.
-Une belle journée oui.
Je regarde la personne assise en tailleur à coté de moi.
C'est un jeune garçon de Gryffondor. Un visage délicat comme je n'en avais vu qu'une fois. Hayden. Un sourire. Un sourire... Sincère. Simple. Doux. Agréable.
Et des yeux. Des yeux verts et brillants. N'attendant qu'à êtres regardés et lus. Une histoire. Une longue histoire écrite dans ce simple regard. Accompagnée de musique. Une musique douce et agréable le décrivant.
Je ne me rend pas tout de suite compte que je le fixe. Je secoue la tête pour me remettre les idées en place et lui tend ma main.
-Dawn.
Quelques jours plus tard une surprise m'attendait dehors. Et c'est à ce moment là que je découvris les joies de ce jeu de plein air moldu.
Pendant les vacances, avant que Hayden n'aille à Poudlard, nous passions nos journées à faire de la balançoire, à faire une pause et manger des fraises dans un parterre. Puis le soir, malgré les supplication de Rose l'elfe de maison de rentrer pour ne pas attraper froid, nous regardions allongés dans l'herbe, main dans la main, le soleil se coucher nous caressant le visage de ses derniers rayons avant de disparaître.
Ss journées là, vous vous confiez l'un à l'autre, mais plus encore qu'avant. Comme si ses journées et ses confidences vous étaient vitales.
Sa disparition m'as rendue dure. J'ai fais ranger la balançoire, loin de moi. Pour ne pas repenser à ses moments si précieux qui, maintenant n'arriveraient plus.
Il était les derniers rayons du soleil me caressant le visage, avant de disparaître.
Disparaître.
Aujourd'hui, je n'étais plus seule. Il y avait Jacob, Lily, et maintenant ma demi-sœur Lexa. Et puis Canelle, celle que j'aime, mais pas assez, pas comme il le faudrait.
J'ai les yeux humides. Pourquoi ? Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Je retire mes baskets et plonge mes pieds dans l'eau froide du Lac.
Le froid m'est agréable.
Je fais barbotter mes pieds doucement.
Quelqu'un arrive. Qui ? Je ne sais pas. Je ne le regarde pas.
Puis j'entend une phrase. Simple. "C'est une belle journée." Une voix masculine.
Oui, une belle journée. Une journée où j'aurais pris plaisir à me confier. A Hayden. Sur la balançoire. la bouche pleine de fraises. Au soleil. A hurler de rire. Un rire, un cri de liberté, de joie de vivre.
J'essuyais mes yeux.
-Une belle journée oui.
Je regarde la personne assise en tailleur à coté de moi.
C'est un jeune garçon de Gryffondor. Un visage délicat comme je n'en avais vu qu'une fois. Hayden. Un sourire. Un sourire... Sincère. Simple. Doux. Agréable.
Et des yeux. Des yeux verts et brillants. N'attendant qu'à êtres regardés et lus. Une histoire. Une longue histoire écrite dans ce simple regard. Accompagnée de musique. Une musique douce et agréable le décrivant.
Je ne me rend pas tout de suite compte que je le fixe. Je secoue la tête pour me remettre les idées en place et lui tend ma main.
-Dawn.
Larmes, ne coulez pas.
Ses yeux te sondent. Ils te jugent et pénètrent ton âme. Et s'appliquent à bien lire ce qui se tient là, dans ton regard. Enfin tu la vois. Le visage qui t'étais inconnu se révèle à toi. Et ses traits te frappent de leur profondeur. Elle. Dawn. Et ses traits se figent dans un semblant de mélancolie. De nostalgie. De tristesse peut-être. Tu essayes de lire aussi. Les mots qui sur la courbe de sa joue sont inscrits. Les joies et les rires, qui de ses lèvres sont sortis. L'histoire ici gravée, mais intentionnellement effacée. Combien de larmes ont-elles coulé le long de ces pommettes. La main qu'elle te tend. Combien de diamants a-t-elle essayé de retirer. Ou alors n'était-ce que toi, qui voit tout plus profondément qu'il ne le faut. Ton bras s'avance, sans hésiter. Ou plutôt sans le montrer. Tes doigts serrent la courbe douce de se paume. Fermes, mais délicats. Comme s'ils caressaient le relief d'une fleur. Une fragile, fleur. Ou une épineuse, fleur. "Enchanté Dawn. Moi c'est Anwar.
L'eau présent sur ta main s'égoutte de l'étreinte de vos doigts, comme un pacte de sang. Une promesse silencieuse.
Vos mains se détachent l'une de l'autre. Le Silence est là. T'aimerais bien qu'il parte toi. Mais il revient toujours. Cette fois-ci, plus apaisant. Mais encore beaucoup trop assourdissant. Tu la regardes du coin de l'oeil. Chasses le gamin, ce vide, qui revient. Tu en meurs d'envie, gamin, tu en rêve. Ta curiosité se bat contre les vagues du Silence. Combat déloyal. Oiseau dans l'Orage. D'où il finit par s'extirper. Ta voix s'élève encore. Surprenant la quiétude de votre rapport. Mais il fallait bien le faire. Parler, pour ne pas se taire. "Que viens-tu faire ici ?" En voilà une question banale. Pour meubler les dires, les potentiels prochains rires. Question banale elle est, mais pleinement intéressée. Le Sourire encore. Il ne disparaît jamais. Il reste juste à l'Ombre parfois, attendant patiemment la Lumière. "Est-ce que ça va ?" En voilà une autre. Moins banale à tes yeux. Encore plus concernée que la précédente. Les gens la posent à tout va. Sans s'en soucier une seconde. Car, dans tous les cas. On finit par y répondre. On dit, redit, oui et toi. Qui est vraiment sincère avec ça ? Peut-être, ou alors sûrement, toi. Mais la question reste, est-ce qu'elle le saura ? Va-t-elle comprendre ? Que cette fois tu parles pour savoir, non et entreprendre.
L'eau présent sur ta main s'égoutte de l'étreinte de vos doigts, comme un pacte de sang. Une promesse silencieuse.
Vos mains se détachent l'une de l'autre. Le Silence est là. T'aimerais bien qu'il parte toi. Mais il revient toujours. Cette fois-ci, plus apaisant. Mais encore beaucoup trop assourdissant. Tu la regardes du coin de l'oeil. Chasses le gamin, ce vide, qui revient. Tu en meurs d'envie, gamin, tu en rêve. Ta curiosité se bat contre les vagues du Silence. Combat déloyal. Oiseau dans l'Orage. D'où il finit par s'extirper. Ta voix s'élève encore. Surprenant la quiétude de votre rapport. Mais il fallait bien le faire. Parler, pour ne pas se taire. "Que viens-tu faire ici ?" En voilà une question banale. Pour meubler les dires, les potentiels prochains rires. Question banale elle est, mais pleinement intéressée. Le Sourire encore. Il ne disparaît jamais. Il reste juste à l'Ombre parfois, attendant patiemment la Lumière. "Est-ce que ça va ?" En voilà une autre. Moins banale à tes yeux. Encore plus concernée que la précédente. Les gens la posent à tout va. Sans s'en soucier une seconde. Car, dans tous les cas. On finit par y répondre. On dit, redit, oui et toi. Qui est vraiment sincère avec ça ? Peut-être, ou alors sûrement, toi. Mais la question reste, est-ce qu'elle le saura ? Va-t-elle comprendre ? Que cette fois tu parles pour savoir, non et entreprendre.
L'Herbe douce sous tes doigts, le Lac près de toi.. Tout a la saveur des souvenirs.
@Dawn Green
L'allégorie de l'art me repousse.
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000
Larmes, ne coulez pas.
Sa main mouillée serre la mienne tandis qu'il me dis s'appeler Anwar. Anwar. C'est plutôt joli.
Vos mains se relâchent et tu te remets à contempler la beauté de cet endroit en continuant de faire bouger doucement tes pieds dans l'eau. Le silence s'installe. Cela ne te dérange pas, j'aime ça. Le silence. C'est apaisant. Mais il se brise lorsque Anwar se met à me poser des questions.
-Je viens profiter de cet endroit magnifique, c'est calme, silencieux. Ca me détend. Et toi ?
-Il t'a posé une autre question nounouille !
Tiens, la voix. Y'avait longtemps... Tu l'aimes bien cette voix, tu t'y est habituée, elle est sympa. Mais certains moments comme celui-ci, elle m'agaçait.
-J'ai une raison de ne rien dire, et mêle toi de tes fesses !
-Comment oses-tu parler de cette manière ? Une lady ne...
-Arrête avec ton étiquette ! Je t'ai rien demandé moi !
Elle se taisait. Parfait. Revenons à nos moutons. Ah, oui, Anwar. Je ne voulais pas répondre à sa question. J'y avait trop répondu par "oui et toi ?' ce qui n'était jamais vraiment vrai. Je mentais. Souvent. Sur ça et sur plain de choses. C'était mal ? Oui. Ca m'avait déjà joué un tour le jour où j'avais rencontré Jacob.
Je le regardais du coin de l'œil. A quoi pensait-il ? Et lui, comment allait-il ? Je sortis de ma poche quelques biscuits que Rose m'avait envoyé à ma demande. Petite, j'aimais les préparer avec elle, j'attendais les yeux brillants devant le four attendant qu'ils soient cuits. Puis je les sortais délicatement les laissant refroidir un peu avant de les déguster encore un peu chauds.
Je lui en tendait un. Ils étaient à la cannelle. Délicieux.
-T'es allergique à quelque chose ?
Je m'allongeais. Le silence s'installa de nouveau. Le soleil faisait briller ma peau si blanche à en faire peur. On aurait dit un vampire. Et encore.
-Ne t'allonges pas, tiens toi d... Laisse tomber.
Je souris. J'arrivais à désespérer la voix. Peut-être un jour se arrêterait-elle de parler et partirais ?
-T'aime bien Poudlard ? Passer tes journées dans ce château, découvrir toutes sortes de choses ?
Pourquoi cette question ? Je ne sais pas. Je me demandais si je savais y répondre moi-même. Je pense qu'il était mieux d'être ici que seule chez moi. Mais y étais-je heureuse ? Aimais-je vivre ici avec tous ces élèves que je ne connaissais pas vraiment ?
Comme j'avais l'habitude de faire quand je me perdais dans mes pensées, je me mis à tortiller mes mains en les regardant. Puis mes doigts, Mes ongles, longs. Mais pour une fois, mes pensées s'arrêtèrent d'un coup net et je baissais mes mains.
Je le regardais.
Vos mains se relâchent et tu te remets à contempler la beauté de cet endroit en continuant de faire bouger doucement tes pieds dans l'eau. Le silence s'installe. Cela ne te dérange pas, j'aime ça. Le silence. C'est apaisant. Mais il se brise lorsque Anwar se met à me poser des questions.
-Je viens profiter de cet endroit magnifique, c'est calme, silencieux. Ca me détend. Et toi ?
-Il t'a posé une autre question nounouille !
Tiens, la voix. Y'avait longtemps... Tu l'aimes bien cette voix, tu t'y est habituée, elle est sympa. Mais certains moments comme celui-ci, elle m'agaçait.
-J'ai une raison de ne rien dire, et mêle toi de tes fesses !
-Comment oses-tu parler de cette manière ? Une lady ne...
-Arrête avec ton étiquette ! Je t'ai rien demandé moi !
Elle se taisait. Parfait. Revenons à nos moutons. Ah, oui, Anwar. Je ne voulais pas répondre à sa question. J'y avait trop répondu par "oui et toi ?' ce qui n'était jamais vraiment vrai. Je mentais. Souvent. Sur ça et sur plain de choses. C'était mal ? Oui. Ca m'avait déjà joué un tour le jour où j'avais rencontré Jacob.
Je le regardais du coin de l'œil. A quoi pensait-il ? Et lui, comment allait-il ? Je sortis de ma poche quelques biscuits que Rose m'avait envoyé à ma demande. Petite, j'aimais les préparer avec elle, j'attendais les yeux brillants devant le four attendant qu'ils soient cuits. Puis je les sortais délicatement les laissant refroidir un peu avant de les déguster encore un peu chauds.
Je lui en tendait un. Ils étaient à la cannelle. Délicieux.
-T'es allergique à quelque chose ?
Je m'allongeais. Le silence s'installa de nouveau. Le soleil faisait briller ma peau si blanche à en faire peur. On aurait dit un vampire. Et encore.
-Ne t'allonges pas, tiens toi d... Laisse tomber.
Je souris. J'arrivais à désespérer la voix. Peut-être un jour se arrêterait-elle de parler et partirais ?
-T'aime bien Poudlard ? Passer tes journées dans ce château, découvrir toutes sortes de choses ?
Pourquoi cette question ? Je ne sais pas. Je me demandais si je savais y répondre moi-même. Je pense qu'il était mieux d'être ici que seule chez moi. Mais y étais-je heureuse ? Aimais-je vivre ici avec tous ces élèves que je ne connaissais pas vraiment ?
Comme j'avais l'habitude de faire quand je me perdais dans mes pensées, je me mis à tortiller mes mains en les regardant. Puis mes doigts, Mes ongles, longs. Mais pour une fois, mes pensées s'arrêtèrent d'un coup net et je baissais mes mains.
Je le regardais.