Une Journée Pleine de Surprises

@Tami MacCartey


Kathleen ouvrit les yeux. Elle s'était endormie sur son livre de métamorphose, sans s'en rendre compte. Elle s’étira tout doucement, pour ne pas réveiller la douleur de sa cheville. En effet, la jeune fille s’était fait mal à la cheville, le matin même. Elle s’était réveillée très en retard, vraiment très très en retard. Elle avait à peine pris le temps de s’habiller et de coiffer ses longs cheveux rebelles. Petit déjeuner ? On oublie, pas le temps.

Elle était donc partie en courant vers son premier cours. Courir… Kathleen savait que ce n’était pas une bonne idée. Elle était une maladroite née. A chaque mètre que la jeune fille faisait elle se disait « fais attention où tu poses tes pieds, ce n’est pas le moment de tomber et de te ridiculiser ».
Mais, elle avait perdu sa concentration, une seule seconde. Se voyant arriver à sa salle de classe, à l’heure, Kathleen avait loupée la dernière marche de l’escalier. Et inévitablement, elle a glissée et un vilain « crac » c’est fait entendre au niveau de sa cheville.

L’infirmière de Poudlard, lui a dit qu’elle avait eu beaucoup de chance. Elle n’avait qu’une entorse, sa cheville n’avait pas cassée. Elle était dispensée de cours pour la journée. Cependant, se déplacer était encore douloureux. C’est pourquoi, elle avait décidée, après avoir emprunté des livres à la bibliothèque, de s’installer près du lac, pour continuer de faire ses devoirs.

Kathleen se redressa et décida de s’entraîner avec sa baguette. En effet, elle voulait essayer de retrouver les sensations qu’elle avait ressenties lors de son premier cours de sortilège. Elle attrapa son sac et confiante, plongea la main dans le compartiment où, sa baguette était toujours rangée.
Mais rien, elle ne trouvait rien. Elle retourna son sac et le vida. Toujours rien. La jeune fille commença à paniquer. On pouvait toujours racheter un livre, mais pas une baguette. C’était la baguette qui choisissait le sorcier. Et elles avaient mis un moment à se trouver toutes les deux.

- Non, Non, Non. Allez ma belle, soit gentille. Ce n’est pas drôle de te cacher. J’ai besoin de toi, moi !!


Kathleen savait très bien que, sa baguette ne lui répondrait pas. « Quoique, nous sommes à Poudlard après tout ! » pensa la jeune fille.
Elle continua de chercher, en retournant ses affaires et en fouillant dans les herbes autour d’elle.

Le chat est d’une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats, non. Ernest Hemingway

Une Journée Pleine de Surprises
 J'avais décidé d'aller me reposer au parc après les cours. Quoi de mieux que de respirer de l'air frais ? C'est ce que je m'étais dit ce matin. Et hier. Et avant-hier. Bref, je n'avais pas arrêté de reporter ma sortie. Peut-être un peu parce que j'avais peur qu'il y ait des araignées... Je chassais cette pensée d'un sourire inquiet, et me remis à ma tâche, adossée à un arbre. Le soleil se reflétait sur le Lac Noir, c'était d'une beauté comme j'en avais rarement vu. Un paysage unique, changeant, qui vous berce et vous donne envie de dormir. C'était pour cette raison que je m'étais installée ici et avait sorti de la laine bleue et deux aiguilles à tricoter.
 J'avais commencé enfante t étais rapidement devenue une "fan" de tricot. Mon frère m'avait dit de ne pas tricoter dans un lieu trop fréquenté, sauf je voulais me ridiculiser. Je suivais donc son conseil, étant déjà assez ridicule sans aide...

  - Non, Non, Non. Allez ma belle, soit gentille. Ce n’est pas drôle de te cacher. J’ai besoin de toi, moi !!

C'était une voix paniquée, aucun doute là-dessus. Une voix féminine, familière.
* “Ma belle” ? “Te cacher” ? Une araignée ! * furent les premières pensées que mon cerveau formula.
 Je levais les yeux de mon tricot, inquiète, et vis une Première année s'affairer à quelques mètres de moi. Ses longs cheveux bruns dansaient autour de son visage, balayés par le faible vent. Aucun doute, c'était une élève de ma Maison. Kat...rine ? Non, Kathleen !
 Elle était dans ma classe, et n'était-ce pas elle qui s'était cassée la figure ce matin ? Si, même qu'elle avait dû aller à l'infirmerie à cause de sa jambe ou quelque chose comme ça, vu qu'elle boitillait.
 Kathleen, donc, avait dû lâcher une araignée dans le parc, auquel elle tenait beaucoup, visiblement . Une araignée apprivoisée... Je frissonnais de dégoût et de peur en me levant rapidement, fourrant mes aiguilles et ma laine dans mon sac, à côté de ma trousse, des livres et de ma baguette. Je sortis cette dernière, laissa mon sac à terre et rejoignis prudemment Kathleen, voulant essayer de l'aider. Je m'adressais à elle de mon habituelle voix rauque.

  - Bonjour... Enfin re-bonjour... Hum, pourquoi tu... Heu... je suis Tami. Dans ta classe.

 Je trouvais toujours bizarre de dire ça, la prononciation donnait l'équivalent de “Je suis ta mie”.

  - Pourquoi tu ne l'as pas mise dans une boîte ? Elle ne se serait pas volatilisée -enfin c'est une expression- dans ce cas-là... Mon frère m'a dit que si elles s'échappaient, elles... elles pouvaient devenir... dangereuses. Tu devrais peut-être te relever, si elle n'est pas allée trop loin, on la verra mieux en hauteur... Enfin si tu veux qu'je t'aide... ?

  Avec un air inquiet et les joues rouges mais un sourire amical, je regardai autour de moi. Les herbes mesuraient bien une quinzaine de centimètres, facile pour un arachnide de s'y cacher. Quelle idée, aussi, d'amener une mygale, une araignée Goliath ou... que sais-je comme autre horreur ? Nerveuse, je faisais du sur-place, refusant de laisser mes pieds collés au sol, chose bien trop risquée si l'objet de mes phobies avait envie de monter sur quelqu'un.


@Kathleen Stanford, dis-moi s'il y a un problème ;) 
Waouh je n'ai jamais répondu aussi vite  :D  Même pas 26 heures d'attente !
Dernière modification par Tami MacCartey le 21 avr. 2020, 18:33, modifié 1 fois.

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@Tami MacCartey

Kathleen tâtonnait désespérément autour d’elle. Ce n’était décidément pas, une bonne journée. Sa cheville ce matin et sa baguette cet après-midi… Le désespoir l’envahissait lentement. Comment annoncer cela à ses parents… Impossible, c’était impossible. Elle fut tirée de ses pensées quand elle entendit une voix lui dire :

- Bonjour... Enfin re-bonjour... Hum, pourquoi tu... Heu... je suis Tami. Dans ta classe.


Kathleen se retourna et sourit en voyant sa camarade. Vu que son accident de cheville avait eu lieu devant toute sa classe, elle pensa que se présenter n’était plus la peine. Elle n’eut cependant pas le loisir de le faire, car Tami enchaîna :

- Pourquoi tu ne l'as pas mise dans une boîte ? Elle ne se serait pas volatilisée -enfin c'est une expression- dans ce cas-là... Mon frère m'a dit que si elles s'échappaient, elles... elles pouvaient devenir... dangereuses. Tu devrais peut-être te relever, si elle n'est pas allée trop loin, on la verra mieux en hauteur... Enfin si tu veux qu'je t'aide... ?


Kathleen était perplexe, devant les paroles de sa camarade. Dans une boîte ?! Mais pourquoi devrait-on garder sa baguette magique dans une boîte ??? D’accord, celle-ci était livrée avec sa boîte, mais elle n’avait jamais vu personne, se balader avec sa baguette en boîte ! Après Kathleen réalisa que, effectivement, tout le monde se baladait sa baguette à la main ou dans ses affaires, durant les cours, dans les salles de classes ou dans le château. « Nooonnnnn, tu deviens stupide là, Kate ! » pensa la jeune fille.

Puis, le cœur de la jeune fille s’arrêta de battre pendant une seconde. Elle se rappela son dernier cours de Sortilèges et la demande du professeur, pour créer un lien. C’était donc ça !!! Oh seigneur !!! Kathleen se releva d’un bond… et grimaça de douleurs quand sa cheville toucha le sol. Mais ce n’était pas le plus important, si par malheur, sa baguette avait réellement pris la poudre d’escampette, ou si elle l’avait involontairement cassée, elle aurait de sérieux problèmes.
Non mais franchement, ils auraient pu fournir un parchemin avec les instructions d’utilisation !! La jeune fille comprenait maintenant, pourquoi Tami ne tenait pas en place, elle ne tenait pas à écraser sa baguette et elle lui en était reconnaissante. Elle se tourna vers elle avec un grand sourire :

- J’accepte ton aide avec grand plaisir, si tu es toujours d’accord. Je tiens beaucoup à elle, on a eu beaucoup de mal à se trouver. Mais…euh… qu’est-ce que tu entends par « elles peuvent devenir dangereuses » ?


Comme à chaque fois qu’elle était stressée, Kathleen se mit à triturer une de ses mèches de cheveux. Parce que, si Tami lui annonçait que sa baguette allait se mettre à attaquer les gens, ses problèmes ne se limiteraient certainement pas, à une simple beuglante. Tout en souriant à Tami, mais avec un regard mi-inquiet, mi-amical, Kathleen continua de farfouiller dans les herbes.

Je ne sais pas où on va, mais on y va! :lol:

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@Kathleen Stanford, désolée du retard, je réfléchissais à comment prolonger la double-compréhension... Tes réflexions sont superbes :lol:

Je relevais les yeux vers ma camarade, qui semblait perplexe. Je fis un tour sur moi-même, dans l'espoir -ou la crainte ?- d'apercevoir une grosse bestiole à 8 pattes. Je serrais ma baguette dans ma main, peu confiante. Peu confiante en moi, peu confiante en elle. Enfin bon, heureusement que je l'avais, sans, j'aurais sans doute eu encore moins confiance en moi. Pourquoi Kathleen ne sortait-elle pas la sienne ? Quand elle se releva, une grimace de douleur s'afficha sur son visage. J'avais raison, c'était bien elle qui était allée à l'infirmerie.

- J’accepte ton aide avec grand plaisir, si tu es toujours d’accord. Je tiens beaucoup à elle, on a eu beaucoup de mal à se trouver. Mais…euh… qu’est-ce que tu entends par « elles peuvent devenir dangereuses » ?

Ma camarade semblait inquiète mais gardait un léger sourire. Bon, par où commencer ? Je la regardai chercher son arachnide du regard “qu'elle avait eu tant de mal à trouver” et avalai ma salive en m'étouffant à moitié. Il y avait de quoi ! Elle avait lâché une araignée dans l'enceinte du château, et elle ne faisait rien pour la récupérer, juste un coup d’œil ici et là, ! Et elle me demandait ce que j'entendais par “dangereuses” ?! Je pointais fermement ma baguette vers Kathleen.

- Ben... on pourrait se camper dans un arbre et prendre des jumelles *comme si on en avait dans nos sacs*... Eh puis, attends ! Si tu n'y connais rien, pourquoi en as-tu une ?
paniquais-je, au bord des larmes. Elles peuvent... elles sont capables de faire du mal aux gens, en liberté ! Et puis, si elles sont trouvées par d'autres élèves... je sais pas moi, je préfère pas y penser ! Tu tu... ne sais... tu ne sais pas comment t'en occuper ? Il faut en prendre soin... l'enfermer ou ...*la tuer* la garder en vue !

Ça y était. Des larmes roulaient sur mes joues, mes yeux se brouillaient. Je détournais ma baguette de la Serdaigle, honteuse.
*Non ! Faut pas pleurer ! Je vais pas la voir arriver !*
Trop tard. J'avais beau essuyer rageusement mes joues, je ne faisais rien que tremper mes manches. Mon sac tomba à terre, déversant toutes mes affaires. Peu importe.
Un mouvement dans l'herbe avait attiré mon attention et je laissais échapper un gémissement. Enfin plutôt un cri. J'en lâchais ma baguette

- AAAAH !!

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@Tami MacCartey
Désolée pour mon très très grand retard. J'ai essayé de garder la double compréhension. Compliquée mais j'ai réussi :happy:

Tami pointa sa baguette vers la jeune fille et lui dit d’un ton paniqué :

- Ben... on pourrait se camper dans un arbre et prendre des jumelles ... Eh puis, attends ! Si tu n'y connais rien, pourquoi en as-tu une ? Elles peuvent... elles sont capables de faire du mal aux gens, en liberté ! Et puis, si elles sont trouvées par d'autres élèves... je sais pas moi, je préfère pas y penser ! Tu tu... ne sais... tu ne sais pas comment t'en occuper ? Il faut en prendre soin... l'enfermer ou ...* la garder en vue !


Plus Tami parlais et plus Kathleen se décomposait. La situation était grave, très grave. Non seulement, elle n’avait plus de baguette magique. Mais en plus, celle-ci allait faire des dégâts monstrueux peut-être même tuer des gens !! Après tout, qui sait quel sort peut lancer une baguette magique sans propriétaire ?? Sa vie était finie, terminée… Elle allait devenir la honte de sa famille. Elle allait être renvoyée de Poudlard, voir même privée de magie, car considérée comme une incompétente. Elle allait sûrement devoir aller vivre, dans le monde des Moldus.

Les larmes commencèrent à couler sur les joues de la jeune fille. Les traîtresses, preuves affligeantes de son incapacité à faire quoique ce soit. Kathleen releva les yeux vers Tami, qui pleurait également à chaudes larmes. « Nom de dieu, c’est réellement la fin » pensa t’elle. Kathleen se racla la gorge et tenta de dire d’une voix éteinte :

- J’ignorais qu’il fallait des compétences particulières, Per..personne ne m’avait prévenu. J’ai toujours vu mes parents n’avoir aucun souci avec les leurs. Je pensais que c’était naturel, pour nous sorciers…

- AAAAH !! cria Tami en lâchant sa baguette

Kathleen se jeta sur la baguette de Tami. Une de perdue, c’était suffisant. Pas la peine d’en rajouter une seconde. Elle n’eut aucun problème pour l’attraper. « Son lien avec sa baguette est déjà très fort, je l’envie. » Un mouvement 50cm devant elle, attira son attention. Un botruc se sauvait loin des deux jeunes filles. Cela devait être lui, qui avait déclenché le sursaut de Tami. Mais vu sa vitesse de fuite, il devait avoir eu plus peur que la jeune fille. « Pauvre petit bout » pensa t’elle. Elle tendit sa baguette à Tami et dit :

- Tiens, il vaut mieux l’avoir sur toi, elle va peut-être pouvoir servir. Et nous avons fait une grande peur à un Botruc de passage. C’est lui le responsable du mouvement dans l’herbe de tout à l’heure, rien d’autre. Je doute que se qu’on recherche soit toujours dans l’herbe. Nous l’aurions vue depuis le temps. Une idée de ou reprendre nos recherches ?


Kathleen caressa doucement l’épaule de Tami, dont les larmes ne s’étaient pas taries. Elle espérait qu’ainsi et avec sa question, la jeune fille réussirait à retrouver son calme.

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Pas grave pour le retard; Passage à la deuxième personne, c'est plus simple pour moi :sweatingbullets: @Kathleen Stanford
Et bam à la fin :laugh:

En fait, ta camarade n'avait pas l'air bien non plus. Elle avait perdu sa stupide bestiole, ça se comprend... enfin tu penses la comprendre, même si pour toi adopter une araignée est une... une chose, oui, une chose inimaginable... Cette stupide Serdaigle à la stupide bestiole vient de ramasser ta baguette ! C'est TA baguette ! Tu essayes de la lui prendre, mais ta vue est toujours embuée et la Serdaigle a la main dans le mauvais sens.
Tu suis le regard de ta camarade, et tu as le temps d'apercevoir un tripède, comme ceux de ton premier cours de Défense Contre les Forces du Mal. Un petit Botruc tout mignon... Enfin, un agresseur-mordeur-tailladeur tout mignon. Oui, ça correspond mieux. Il cours à toute vitesse -il ne va pas courir lentement-, c'est assez drôle. Au bout d'une dizaine de secondes, du moins est-ce le temps que tu estimes, Kathleen te rend ta baguette.

- Tiens, il vaut mieux l’avoir sur toi, elle va peut-être pouvoir servir. Et nous avons fait une grande peur à un Botruc de passage. C’est lui le responsable du mouvement dans l’herbe de tout à l’heure, rien d’autre.

Rien d'autre
. Rien d'autre, qu'elle a dit. Elle considère son octopède -ça se dit ?- comme un autre ? Tu fronces imperceptiblement les sourcils.

- Je doute que se qu’on recherche soit toujours dans l’herbe. Nous l’aurions vue depuis le temps. Une idée de ou reprendre nos recherches ?

Tu marmonnes un merci, c'est ma ba-baguette, je sais, comme un enfant que l'on aurait puni. Tu n'es même pas sûre que Kathleen t'entende. En plus, tu pleure toujours. Franchement, aucune dignité. Tu frissonnes, la tête légèrement baissée, deux ruisselets sur tes joues.
Tu sens une tension dans ton ventre. Ce n'est pas que la peur de l'araignée, il y a autre chose... AH ! AH. AH NON. Tu fais un grand pas de côté, bousculant la Serdaigle au passage, lui jetant un regard noir -enfin mauvais, parce qu'avec tes yeux clairs, tu trouves cette expression bizarre-.

- Pas de contact physique direct.

Tu as sifflé ces mots en direction de ta camarade, sans coupure malgré tes sanglots, et t'en veux immédiatement.

- Désolée... c'est... c'est instinc-ctif. Je n'aime pas qu'on... me touche... Et puis toi... Avec ce que tu as laissé... Enfin c'est pas grave.... enfin si... mais non.... enfin je vais t'aider...
*... en partant en courant quand tu apercevras la bestiole ? Déjà qu'aligner deux mots te prends trois plombs...* ... à retrouver... ton araignée, parce que... tu as l'air de tenir à ta bestiole. Elle est peut-être allée près de la r-rive... pour boire ? Si... Si tu ne lui as pas donné d'eau... c'est peut-être pour ça que-qu'elle s'est enfuie ?

Est-ce une impression ou Kathleen a l'air absente ? Non, pas du tout, pour une fois, tu es sûre de ce que tu lis sur son visage. De l'incompréhension.

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