Une baguette et une boutique
Privet
Wendy était sur le chemin de traverse depuis pas très longtemps. Elle était avec son père et sa mère car elle ne voulait pas y aller seule. La petite sorcière voulait partager ce moment de bonheur avec ses parents. Son père voulais lui faire voir les balais qu’il utilisé quand il était un jeune homme. Sa mère voulait plutôt qu’elle aille voir les vêtements que Wendy lût plusieurs fois sur sa liste d’école. Mais la petit fille avait les idées ailleurs. La première chose qu’elle voulait faire c’était d’aller chez Ollivander. D’après ce que son père lui avait expliqué, Ollivander est un vendeur de baguette, et Wendy ne pensait que à cela depuis son départ de sa maison. Sa propre baguette magique. Elle essayait de ne pas interrompre les suggestions de magasins que ses parents lui proposaient, mais en même temps elle ne pouvait plus attendre. Wendy attendit qu’il y eu un silence dans la conversation de ses parents pour pouvoir enfin parler.
- Je—je ne voudrai pas vexer quelqu’un mais je voudrais aller chez Ollivander en premier, en voyant que ses parents ne disaient rien elle enchaîna, mais je suis très excité d’aller voir pleins d’autre chose comme les balais, ou les vêtements pour Poudlard.
Wendy se tourna vers son père qui lui adressa un sourit qui signifiait qu’il la comprenait très bien. Elle se tourna ensuite vers sa tendre mère qui elle aussi, lui adressa un sourire comme celui de son père. Ils se dirigèrent donc vers la boutique de Ollivander, la boutique que Wendy avait temps eu envie d’aller. Elle ouvrit la porte de la boutique et vit ses parents lui faire un signe de courage et de confiance en sois. La petite fille compris donc que ses parents voulais rester dehors et attendre qu’elle sorte avec sa baguette. Bien sûr ce moment c’était son moment à elle et elle devait y aller toute seule.
La boutique était sombre et il y avait pleins d’étagères autour d’elle qui devait sûrement contenir toutes sortes de baguettes. Il y avait un petit bureau près de l’escalier, avec une lampe allumée et un livre ouvert. Au début elle crut qu’il n’y avait personne mais avant qu’elle ne puisse dire quelque chose un monsieur se montra devant elle en sortant du fond de la boutique. Il avait les cheveux gris et ses yeux fixés Wendy sans dire un mot.
- Bonjour, dit-alors Wendy, je suis Wendy—
- Walker, oh oui c’est bien toi, lui coupa le vendeur de baguette, tu ressemble beaucoup à ta mère mais je suis sûr que tu as les qualités de ton père. Il lui sourit est lui tourna le dos pour aller chercher une baguette.
Wendy ne savait pas trop quoi faire mais elle était très excité. Le vieux monsieur arriva devant elle avec une longe boîte où il se trouvait une très jolie baguette. Il lui tendit la baguette et Wendy la prit dans ses mains pleines de sueur. Il lui fit signe de l’agiter et Wendy fit comme il lui demanda. Elle la pointa vers la lampe et tout à coup la lampe tomba sur le sol en se brisant en mille morceaux. Wendy sursauta pendant que le vendeur lui prit la baguette des mains.
- Non, non. Surtout pas celle là. Essaye plutôt celle-ci. Wendy prit la baguette qu’il lui tendit et la secoua en pointant la baguette vers le livre qui était sur le bureau du vendeur. Le livre s’envola à toute vitesse vers le plafond et y resta coller.
- Bon, pas celle là non plus, dit Ollivander désespéré, essaye celle-ci, 28,8 centimètres en bois de peuplier et ventricule de dragon, je crois que c’est la bonne.
Ollivander tendit la baguette à Wendy. Elle l’a prit avec ses mains tremblante. Elle avait peut-être enfin trouvé sa baguette. En même pas de deux secondes une lumière apparue de nulle part et ses cheveux blonds se laissaient s’emporter par le vent qui venait de nulle part lui aussi. Wendy ne savait plus quoi dire. C’était magique mais cela avait duré que quelques secondes, qui semblait pour Wendy une minute entière.
- Je crois bien que cette baguette vous appartient Miss. Walker.
- Je— je, merci, enfin euh... Combien je vous dois? Wendy était tellement choqué qu’elle n’arrivait pas à trouvé les bons mots.
- Un galion. Après avoir payé, Ollivander lui fit signe d’au revoir et Wendy sorti enfin de la boutique avec sa propre et première baguette.
W. Walker
Wendy était sur le chemin de traverse depuis pas très longtemps. Elle était avec son père et sa mère car elle ne voulait pas y aller seule. La petite sorcière voulait partager ce moment de bonheur avec ses parents. Son père voulais lui faire voir les balais qu’il utilisé quand il était un jeune homme. Sa mère voulait plutôt qu’elle aille voir les vêtements que Wendy lût plusieurs fois sur sa liste d’école. Mais la petit fille avait les idées ailleurs. La première chose qu’elle voulait faire c’était d’aller chez Ollivander. D’après ce que son père lui avait expliqué, Ollivander est un vendeur de baguette, et Wendy ne pensait que à cela depuis son départ de sa maison. Sa propre baguette magique. Elle essayait de ne pas interrompre les suggestions de magasins que ses parents lui proposaient, mais en même temps elle ne pouvait plus attendre. Wendy attendit qu’il y eu un silence dans la conversation de ses parents pour pouvoir enfin parler.
- Je—je ne voudrai pas vexer quelqu’un mais je voudrais aller chez Ollivander en premier, en voyant que ses parents ne disaient rien elle enchaîna, mais je suis très excité d’aller voir pleins d’autre chose comme les balais, ou les vêtements pour Poudlard.
Wendy se tourna vers son père qui lui adressa un sourit qui signifiait qu’il la comprenait très bien. Elle se tourna ensuite vers sa tendre mère qui elle aussi, lui adressa un sourire comme celui de son père. Ils se dirigèrent donc vers la boutique de Ollivander, la boutique que Wendy avait temps eu envie d’aller. Elle ouvrit la porte de la boutique et vit ses parents lui faire un signe de courage et de confiance en sois. La petite fille compris donc que ses parents voulais rester dehors et attendre qu’elle sorte avec sa baguette. Bien sûr ce moment c’était son moment à elle et elle devait y aller toute seule.
La boutique était sombre et il y avait pleins d’étagères autour d’elle qui devait sûrement contenir toutes sortes de baguettes. Il y avait un petit bureau près de l’escalier, avec une lampe allumée et un livre ouvert. Au début elle crut qu’il n’y avait personne mais avant qu’elle ne puisse dire quelque chose un monsieur se montra devant elle en sortant du fond de la boutique. Il avait les cheveux gris et ses yeux fixés Wendy sans dire un mot.
- Bonjour, dit-alors Wendy, je suis Wendy—
- Walker, oh oui c’est bien toi, lui coupa le vendeur de baguette, tu ressemble beaucoup à ta mère mais je suis sûr que tu as les qualités de ton père. Il lui sourit est lui tourna le dos pour aller chercher une baguette.
Wendy ne savait pas trop quoi faire mais elle était très excité. Le vieux monsieur arriva devant elle avec une longe boîte où il se trouvait une très jolie baguette. Il lui tendit la baguette et Wendy la prit dans ses mains pleines de sueur. Il lui fit signe de l’agiter et Wendy fit comme il lui demanda. Elle la pointa vers la lampe et tout à coup la lampe tomba sur le sol en se brisant en mille morceaux. Wendy sursauta pendant que le vendeur lui prit la baguette des mains.
- Non, non. Surtout pas celle là. Essaye plutôt celle-ci. Wendy prit la baguette qu’il lui tendit et la secoua en pointant la baguette vers le livre qui était sur le bureau du vendeur. Le livre s’envola à toute vitesse vers le plafond et y resta coller.
- Bon, pas celle là non plus, dit Ollivander désespéré, essaye celle-ci, 28,8 centimètres en bois de peuplier et ventricule de dragon, je crois que c’est la bonne.
Ollivander tendit la baguette à Wendy. Elle l’a prit avec ses mains tremblante. Elle avait peut-être enfin trouvé sa baguette. En même pas de deux secondes une lumière apparue de nulle part et ses cheveux blonds se laissaient s’emporter par le vent qui venait de nulle part lui aussi. Wendy ne savait plus quoi dire. C’était magique mais cela avait duré que quelques secondes, qui semblait pour Wendy une minute entière.
- Je crois bien que cette baguette vous appartient Miss. Walker.
- Je— je, merci, enfin euh... Combien je vous dois? Wendy était tellement choqué qu’elle n’arrivait pas à trouvé les bons mots.
- Un galion. Après avoir payé, Ollivander lui fit signe d’au revoir et Wendy sorti enfin de la boutique avec sa propre et première baguette.
W. Walker