Bave de crapaud et verrue sur le nez !
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- Août 2044 -
CHEMIN DE TRAVERSE
٭ Weasley, Farces pour sorciers facétieux ٭
@Adrien Law
.........................✍︎
- Août 2044 -
CHEMIN DE TRAVERSE
٭ Weasley, Farces pour sorciers facétieux ٭
@Adrien Law
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Depuis plusieurs heures déjà, j’arpente le Chemin de Traverse avec Elle, venue acheter mes fournitures, mais également découvrir les mystères de ce lieu que peu familier à mes yeux. Chaque boutique placée à droite et à gauche me fait tourner de l’œil. Une adrénaline naissante s’engouffre dans mon être. Les boutiques sont chacune plus colorée les unes que les autres, leurs vitrines sont envoutantes et les attroupements de petits sorciers nombreux. Une minute. Une minute qu’Elle m’a laissé. Très étrange pour Elle, qui est obligée de me scotcher à longueur de journée. Une minute, et déjà je sens cette saveur de Liberté dans ma bouche. 30 minutes m’a-t-elle dit, suivi de quelques mots flous comme « Weasley », ou encore « friandises ». Quelques mornilles en poche, je me dirige vers le grand bâtiment de farces et attrapes. Un monde nouveau, un autre univers, dans lequel chacun est imprégné bien avant d’avoir franchi sur le seuil de la boutique. Des sons colorés, des gadgets à n’en plus finir, philtres d’amour, poudre d’obscurité, en passant par la multitude de friandises saugrenues dont regorge le lieu.
∞
Coup d’œil à gauche, coup d’œil à droite, Maman est bien partie voir ailleurs. Me voilà seule et en paix pour le moment. Je m’avance au beau milieu des objets farfelues. Tous donnent envie, tous attirent l’œil. Sûrement la raison du franc succès du magasin de farces et attrapes. Les vendeurs parcourent la boutique, donnant conseils et astuces, et de nombreux produits sont testables.
Je me dirige alors vers l’un des quelques mots feutrés que Maman m’a dits.
« Friandise » ?
Une large partie du magasin regroupe toutes sortes de gourmandises, allant du salé au sucré, en passant par le piquant, l’amer, le visqueux, et même l’explosif ! Il fallait goûter pour savoir, un des risques des sorciers curieux et gourmands !
Alors je traque chaque infime bonbon, en espérant dégoter une sucrerie qui tirerait mon regard vers elle. Beaucoup de corbeilles sont entreposées, de sorte à laisser goûter es plus affamés. Des « bonbons explosifs », des « dragées de Bertie Crochue », des « suçacides », « chocogrenouilles », et même des « sorbets citrons ». Je connais déjà toutes ses sucreries. Alors, je marche en direction de l’inconnu, quelque chose dont la saveur ne m’est pas en mémoire, quelque chose ne serait-ce même jamais vu, Autre Chose.
∞
Une petite pancarte, placée dans une corbeille de bonbons bicolores, est largement lisible, de ses grosses lettres colorées : « BAVE DE CRAPAUD ET VERRUE SUR LE NEZ ! ». Rien de très attrayant, mais ma curiosité est piquée. J’observe les friandises. Des jaunes et rouges, vertes et oranges, en passant par les roses et bleues…
Hum…
Je relis la pancarte, puis attrape d’une main furtive un bonbon bicolore vert et orange. J'inspecte alors la gourmandise, intriguée par sa forme et sa couleur.
- C’est quoi c’truc ?
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Aujourd'hui était un grand jour, il allait aller au chemin de traverse. Cela faisait des semaines qu'il suppliait ses parents de se rendre dans ce lieu dont il avait que de faibles souvenirs. Il s'y était rendu pour la première fois, il y a un an, tout semblait tellement surréaliste qu'il n'avait pas osé bougé durant quelques minutes au milieu de ce flux continu de sorciers marchant pour se diriger d'une boutique à l'autre. Cela avait été un véritable choc pour lui. Ce monde qui lui était encore inconnu quelques semaines avant de rentrer en première année, devenait le lieu qu'il côtoierait le reste de sa vie.
Ses parents Moldus comprenaient l'engouement qu'il pouvait avoir pour ce lieu aux multiples magasins pour sorciers. Cependant, ils avaient préféré profiter un peu de la présence d'Adrien pour faire des activités qu'ils avaient l'habitude de faire avant qu'il rentre à Poudlard. Ils avaient voyagé en France pour visiter la Normandie. En soirée, ils jouaient à des jeux de société. Adrien se sentait bien dans sa famille même s'il parlait très peu de ce qu'il faisait à l'école. Ses parents préféraient aborder d'autres sujets, qu'ils pouvaient mieux comprendre. Ils étaient fiers de leur fils. Sa mère, Meghan, lui disait à chaque instant, même s'il est vrai qu'elle avait du mal à patienter des mois avant de revoir son fils. Sans doute que c'est pour cela qu'elle repoussait ce moment où ils se rendraient au chemin de traverse.
Son père, Dean, conduisait la voiture pour se rendre dans les rues de Londres proche du chemin de traverse. Il s'arrêta et nous laissa sortir. Il avait prévu de faire des courses en attendant. Il reviendrait fin d'après-midi ce qui leur laissait de nombreuses heures à faire le tour des boutiques. Ils entrèrent au chaudron baveur. Sa mère n'était pas totalement à l'aise, elle se sentait comme une étrangère parmi tous ces gens qui la regardaient rentrer. Adrien prit la main de sa mère pour traverser le pub jusqu'à sa cour arrière et tapota avec sa baguette magique une brique sur l'un des murs. Adrien regardait s'ouvrir le passage, il allait enfin être avec ses semblables.
Adrien prit à nouveau la main de sa mère qui semblait être un peu stressée. Elle y était déjà allée l'année dernière mais c'était loin d'être devenu une habitude. Meghan se reprit quelques instants, elle ne devait pas être stressée, elle devait être fière et avancer sans examiner le moindre regard des autres.
Le premier arrêt fut à Fleury et Bott, Adrien avait besoin de nombreux livres pour sa deuxième année. Il tenait sa liste en main, il n'eut pas de difficulté de trouver tous les livres dont il avait besoin. Il s'impatientait déjà de les lire une fois rentrée à la maison. Sa mère avait rencontré d'autres parents Moldus, elle avait commencé une discussion. Elle se sentait plus à l'aise et moins étrangère.
Adrien avait une furieuse envie de se rendre au magasin Weasley, Farces pour sorciers facétieux. Il n'avait pas pu s'y rendre l'année passée. Ses parents avaient préféré se limiter aux achats nécessaires. Son père n'aimait sans doute pas trop cet endroit, il avait prétendu qu'il y avait encore pleins de choses à faire. Adrien avait regretté de ne pas s'y être rendu, cette fois-ci il allait y aller.
Il fit signe à sa mère en lui disant où il se rendait. Elle approuva en lui disant d'être revenu dans une heure dans la boutique de Fleury et Bott. Adrien lui fit la promesse qu'il serait là à temps. Meghan avait totalement confiance, elle continua sa conversation avec les parents moldus qu'elle venait de rencontrer.
Lorsqu'il ouvrit la porte du magasin, son regard ne savait pas où aller. Il y avait tellement de choses partout, le mélange des couleurs, des odeurs étaient rafraichissants. Il n'avait qu'une envie, analyser chaque endroit. Par où allait-il commencer? Il ne savait pas trop. Il marchait sans réellement savoir où il allait.
Il s'arrêta près d'une jeune fille aux cheveux bruns qui devaient sans doute être un peu plus jeune que lui. Elle regardait un bonbon bicolore vert et orange. Adrien regarda d'où venait ce bonbon. En lisant la pancarte "BAVE DE CRAPAUD ET VERRUE SUR LE NEZ !" il eut une expression de dégoût.
- A ta place je ne goûterais pas ce bonbon. Vu le nom ça ne m'inspirerait pas confiance.
Il n'avait aucune idée si c'était son intention mais il préférait la mettre en garde.
Ses parents Moldus comprenaient l'engouement qu'il pouvait avoir pour ce lieu aux multiples magasins pour sorciers. Cependant, ils avaient préféré profiter un peu de la présence d'Adrien pour faire des activités qu'ils avaient l'habitude de faire avant qu'il rentre à Poudlard. Ils avaient voyagé en France pour visiter la Normandie. En soirée, ils jouaient à des jeux de société. Adrien se sentait bien dans sa famille même s'il parlait très peu de ce qu'il faisait à l'école. Ses parents préféraient aborder d'autres sujets, qu'ils pouvaient mieux comprendre. Ils étaient fiers de leur fils. Sa mère, Meghan, lui disait à chaque instant, même s'il est vrai qu'elle avait du mal à patienter des mois avant de revoir son fils. Sans doute que c'est pour cela qu'elle repoussait ce moment où ils se rendraient au chemin de traverse.
Son père, Dean, conduisait la voiture pour se rendre dans les rues de Londres proche du chemin de traverse. Il s'arrêta et nous laissa sortir. Il avait prévu de faire des courses en attendant. Il reviendrait fin d'après-midi ce qui leur laissait de nombreuses heures à faire le tour des boutiques. Ils entrèrent au chaudron baveur. Sa mère n'était pas totalement à l'aise, elle se sentait comme une étrangère parmi tous ces gens qui la regardaient rentrer. Adrien prit la main de sa mère pour traverser le pub jusqu'à sa cour arrière et tapota avec sa baguette magique une brique sur l'un des murs. Adrien regardait s'ouvrir le passage, il allait enfin être avec ses semblables.
Adrien prit à nouveau la main de sa mère qui semblait être un peu stressée. Elle y était déjà allée l'année dernière mais c'était loin d'être devenu une habitude. Meghan se reprit quelques instants, elle ne devait pas être stressée, elle devait être fière et avancer sans examiner le moindre regard des autres.
Le premier arrêt fut à Fleury et Bott, Adrien avait besoin de nombreux livres pour sa deuxième année. Il tenait sa liste en main, il n'eut pas de difficulté de trouver tous les livres dont il avait besoin. Il s'impatientait déjà de les lire une fois rentrée à la maison. Sa mère avait rencontré d'autres parents Moldus, elle avait commencé une discussion. Elle se sentait plus à l'aise et moins étrangère.
Adrien avait une furieuse envie de se rendre au magasin Weasley, Farces pour sorciers facétieux. Il n'avait pas pu s'y rendre l'année passée. Ses parents avaient préféré se limiter aux achats nécessaires. Son père n'aimait sans doute pas trop cet endroit, il avait prétendu qu'il y avait encore pleins de choses à faire. Adrien avait regretté de ne pas s'y être rendu, cette fois-ci il allait y aller.
Il fit signe à sa mère en lui disant où il se rendait. Elle approuva en lui disant d'être revenu dans une heure dans la boutique de Fleury et Bott. Adrien lui fit la promesse qu'il serait là à temps. Meghan avait totalement confiance, elle continua sa conversation avec les parents moldus qu'elle venait de rencontrer.
Lorsqu'il ouvrit la porte du magasin, son regard ne savait pas où aller. Il y avait tellement de choses partout, le mélange des couleurs, des odeurs étaient rafraichissants. Il n'avait qu'une envie, analyser chaque endroit. Par où allait-il commencer? Il ne savait pas trop. Il marchait sans réellement savoir où il allait.
Il s'arrêta près d'une jeune fille aux cheveux bruns qui devaient sans doute être un peu plus jeune que lui. Elle regardait un bonbon bicolore vert et orange. Adrien regarda d'où venait ce bonbon. En lisant la pancarte "BAVE DE CRAPAUD ET VERRUE SUR LE NEZ !" il eut une expression de dégoût.
- A ta place je ne goûterais pas ce bonbon. Vu le nom ça ne m'inspirerait pas confiance.
Il n'avait aucune idée si c'était son intention mais il préférait la mettre en garde.
2ème année RP
Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Debout devant la table où trônent corbeilles d’osier remplie de friandises, ou encore paquets fermés et prêts à être vendus, je ne me lasse pas de passer au peigne fin la sucrerie découverte et inconnue. Je sens la présence humaine marcher non loin de moi. Quelqu’un. Des pas, du son, un frottement contre le sol de la boutique. Mais je continue d’ausculter le bonbon. Les potentiels clients ne me couperont pas. Ce dernier est bicolore et n’a pas grande spécificité, sinon d’être coloré. Il est d’un orange clair, comparable à la devanture de la boutique de farces et attrapes, et le vert se rapproche d’un vert gazon, ici légèrement ensoleillé, d’où le vert un peu citron. Je relis les grosses lettres, écrites sur la pancarte largement visible. Rien de très alléchant… La forme ovale, comme une dragée mais légèrement plus épaisse et large, me donne plus envie que ce panneau posé ici pour effrayer les plus soucieux. Mais la sucrerie me pique dans ma curiosité. Saurais-je résister ? Pourrais-je résister ?
Mon cœur émet un sursaut lorsque le quelqu’un se met à parler. À me parler, selon son ton de voix et ses dires. Non encore retournée, je ne saurais reconnaître cette voix et la poser sur un visage. Coupée de mes pensées, qui plus est, ne sont guère des plus pertinentes, je me retourne alors vers le son produit quelques instants plus tôt. Un jeune garçon, que je découvre de mes pupilles, me paraissant légèrement plus âgé. Finalement, je ne le connais pas, mais vu son âge et ses pas en ces lieux, il ne me paraîtrait pas impossible de le voir rentrer ou revenir à Poudlard d’ici septembre. Mon envie de lui demander et de l’interroger à ce sujet me démange la gorge, et la brûle vive, mais je préfère ne pas détourner la conversation.
- Ah bon ! Parce que je me suis dit qu’avec « VERRUE SUR LE NEZ », ça mériterait d’être goûté !
Je roule des yeux et accentue l’ironie du ton de ma voix, pour être certaine que mon second degré soit entendu et compris. Enfin, je laisse échapper un léger rire, afin de ne pas effrayer un potentiel élève de Poudlard, de mes phrases parfois peu exhaustives.
- Je suis sûre qu’ils te font envie ! Regarde les rouges et jaunes ! Leurs couleurs pourraient même effacer cette « BAVE DE CRAPAUD » notée là, héhé ! Et comment savoir si l’on n’a jamais goûté ? Le vert peut être pomme et le orange fleur d’oranger !
Moi-même non convaincue par cette idée, je m’empresse de continuer :
- Mouais… nan… C’est vrai qu’on dirait plutôt crapaud et vomi ! Mais saurais-je prendre le risque ?
Mon cœur émet un sursaut lorsque le quelqu’un se met à parler. À me parler, selon son ton de voix et ses dires. Non encore retournée, je ne saurais reconnaître cette voix et la poser sur un visage. Coupée de mes pensées, qui plus est, ne sont guère des plus pertinentes, je me retourne alors vers le son produit quelques instants plus tôt. Un jeune garçon, que je découvre de mes pupilles, me paraissant légèrement plus âgé. Finalement, je ne le connais pas, mais vu son âge et ses pas en ces lieux, il ne me paraîtrait pas impossible de le voir rentrer ou revenir à Poudlard d’ici septembre. Mon envie de lui demander et de l’interroger à ce sujet me démange la gorge, et la brûle vive, mais je préfère ne pas détourner la conversation.
- Ah bon ! Parce que je me suis dit qu’avec « VERRUE SUR LE NEZ », ça mériterait d’être goûté !
Je roule des yeux et accentue l’ironie du ton de ma voix, pour être certaine que mon second degré soit entendu et compris. Enfin, je laisse échapper un léger rire, afin de ne pas effrayer un potentiel élève de Poudlard, de mes phrases parfois peu exhaustives.
- Je suis sûre qu’ils te font envie ! Regarde les rouges et jaunes ! Leurs couleurs pourraient même effacer cette « BAVE DE CRAPAUD » notée là, héhé ! Et comment savoir si l’on n’a jamais goûté ? Le vert peut être pomme et le orange fleur d’oranger !
Moi-même non convaincue par cette idée, je m’empresse de continuer :
- Mouais… nan… C’est vrai qu’on dirait plutôt crapaud et vomi ! Mais saurais-je prendre le risque ?
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
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Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Cette situation lui rappela ses premiers jours à l'école. Ne connaissant pas les friandises du monde des sorciers, il avait accepté avec plaisir d'en goûter. Il se rappelle le plaisir qu'il avait eu en découvrant les chocogrenouilles, c'était un délice et en plus de cela se trouvait une carte de sorcier célèbre. Il se rappellerait toujours de sa première carte, celle de Miranda Fauconnette. Ce nom ne lui parlait pas plus que ça mais il était tout de même content, il avait rangé soigneusement dans sa poche cette carte pour ne pas la perdre. Les premières semaines, sa carte était toujours avec lui. Quand il l'avait présenté à un de ses amis, il lui avait dit qu'il l'avait déjà trois fois et que ce n'était pas une carte rare. Après cela, Adrien ne la garda plus auprès de lui, il la mit dans sa valise.
Si on lui avait donné que des chocogrenouilles, il aurait un très bon souvenir des friandises des sorciers. Seulement voilà, certains profitèrent de son ignorance pour lui faire gouter des dragées surprises de Bertie Crochue. Ils lui avaient dit d'en prendre une poignée, c'était meilleur en bouche apparemment. A peine les dragées en bouche, Adrien sentit différents goûts: le vomi, la fraise, le curry, la sardine ou encore les épinards. Ce mélange affreux avait mené Adrien a courir rapidement vers un évier pour tout recracher. Il n'était plus question pour lui de se faire envoûté par la belle couleur des bonbons, il savait que pouvait en ressortir des goûts que l'on voudrait éviter d'avoir en bouche.
Sa nouvelle rencontre ne semblait pas non plus dupe et elle utilisait une pointe d'ironie qu'Adrien aimait particulièrement. Il adorait cette manière de fonctionner, elle marquait des points.
Adrien s'approcha de la corbeille à bonbons et en prit un bicolore jaune et rouge, une couleur qui lui parlait plus.
- Il est vrai que si on ne goûte pas, on ne peut pas savoir si cela a un mauvais goût. Peut-être que le jaune correspond à du citron et le rouge à de la framboise. Ce serait sans doute un délice dit-il en riant.
Ils se doutaient tous deux que cette apparence était trompeuse. Le bonbon n'avait pas une odeur désagréable mais il n'avait pas trop envie de le goûter. Il espérait voir quelqu'un s'approcher de la corbeille et en manger sans trop réfléchir mais cela semblait peine perdue.
-Bon je te propose soit d'aller offrir ce bonbon à quelqu'un dans le magasin et on voit l'effet, soit on fait un défi et celui qui perd doit goûter cette friandise. Tu préfères quelle solution? A ta place je prendrais la première solution car nous savons que si tu choisis la seconde solution, tu seras celle qui goutera dit-il avec un air de défi.
Ce n'était pas dans son habitude de fonctionner ainsi mais là il avait envie de se donner un peu de challenge. Cela pouvait être drôle. S'il perdait, il avait peur de revenir à Fleury et Bott avec une verrue sur le front, encore fallait-il que ce bonbon ait cet effet. Sa mère serait furieuse de le voir ainsi.
Si on lui avait donné que des chocogrenouilles, il aurait un très bon souvenir des friandises des sorciers. Seulement voilà, certains profitèrent de son ignorance pour lui faire gouter des dragées surprises de Bertie Crochue. Ils lui avaient dit d'en prendre une poignée, c'était meilleur en bouche apparemment. A peine les dragées en bouche, Adrien sentit différents goûts: le vomi, la fraise, le curry, la sardine ou encore les épinards. Ce mélange affreux avait mené Adrien a courir rapidement vers un évier pour tout recracher. Il n'était plus question pour lui de se faire envoûté par la belle couleur des bonbons, il savait que pouvait en ressortir des goûts que l'on voudrait éviter d'avoir en bouche.
Sa nouvelle rencontre ne semblait pas non plus dupe et elle utilisait une pointe d'ironie qu'Adrien aimait particulièrement. Il adorait cette manière de fonctionner, elle marquait des points.
Adrien s'approcha de la corbeille à bonbons et en prit un bicolore jaune et rouge, une couleur qui lui parlait plus.
- Il est vrai que si on ne goûte pas, on ne peut pas savoir si cela a un mauvais goût. Peut-être que le jaune correspond à du citron et le rouge à de la framboise. Ce serait sans doute un délice dit-il en riant.
Ils se doutaient tous deux que cette apparence était trompeuse. Le bonbon n'avait pas une odeur désagréable mais il n'avait pas trop envie de le goûter. Il espérait voir quelqu'un s'approcher de la corbeille et en manger sans trop réfléchir mais cela semblait peine perdue.
-Bon je te propose soit d'aller offrir ce bonbon à quelqu'un dans le magasin et on voit l'effet, soit on fait un défi et celui qui perd doit goûter cette friandise. Tu préfères quelle solution? A ta place je prendrais la première solution car nous savons que si tu choisis la seconde solution, tu seras celle qui goutera dit-il avec un air de défi.
Ce n'était pas dans son habitude de fonctionner ainsi mais là il avait envie de se donner un peu de challenge. Cela pouvait être drôle. S'il perdait, il avait peur de revenir à Fleury et Bott avec une verrue sur le front, encore fallait-il que ce bonbon ait cet effet. Sa mère serait furieuse de le voir ainsi.
2ème année RP
Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Geôlière m’a laissé trente minutes. Infimes minutes. Au fond du sablier, ce sont des milliers de grain qui s’écouleront. Mais en réalité, les secondes sont rapides, trop rapides. Elle reviendra lorsque je commencerais à oublier. Elle reviendra quand la Liberté me frôlera enfin. Elle reviendra. Mais je veux qu’elle revienne. Mais pas maintenant.
Étrange.
Mon raisonnement me perturbe moi-même. Pourquoi je veux la voir. Je la repousse en la suivant. Nos fils du destin sont liés. Le mien s’enroule autour du sien, et de celui de… Papa. Si leurs fils se brisent, à l’usure de la laine et de leurs deux cœurs, je tomberais, moi-aussi. Mais mon fil ne se brisera pas. Ma vie ne croulera pas. Cependant, mon fil sera bas. Bien bas. Et touchera le fond. Triste dans les abysses, il ne pourra remonter. Et le Néant, petit à petit, l’absorbera. Alors j’ai besoin d’Elle. Elle est la Reine de mon fil. Mais j’ai besoin de toi, et de ton Royaume, Liberté.
Un défi ? Une mission ?
Ses paroles guérissent mes doutes. Je l’écoute. Je ne dois plus penser à Elle pour le temps qu’elle m’accorde dans le Royaume de la vraie Reine. Alors je me prends au jeu. Il me doit de profiter. Jusqu’à son retour. Au moins. Je me reconcentre sur les dires du garçon.
Être prudent ou joueur ?
Dilemme continuel. Tenter de jouer à deux. Coéquipiers ou adversaires ?
Goûter ? Manger ? Ou faire manger ?
Choix bien cornélien.
Une victoire collective est-elle plus belle, qu’une personnelle ?
Un réel défi doit avoir sa part de risque. Sans elle, l’adrénaline est moins forte. Les récompenses aux interrogations font l’unanimité.
- Eh bien ça sera la deuxième proposition, hin-hin.
Je pose mon regard dans le sien. Il a l’air sûr de lui. Confiant. Je le suis aussi. Alors je plisse les yeux, d’un air taquin.
- Il fallait réfléchir deux fois avant de me dire ça. Tu viens de mettre un pas dans l’issue défaite de la verrue. Reste plus qu’à t’y pousser en plein dedans !
Une idée de défi ?
S’il choisit, il prendra quelque chose en ma défaveur. Je donnerai mon véto. Et je gagnerai !
Verbe sans conditionnel, être sûre est la meilleure des volontés pour y arriver. Il faut se persuader d’être le meilleur pour se surpasser. Alors, Verbe au futur. Je vaincrai !
Étrange.
Mon raisonnement me perturbe moi-même. Pourquoi je veux la voir. Je la repousse en la suivant. Nos fils du destin sont liés. Le mien s’enroule autour du sien, et de celui de… Papa. Si leurs fils se brisent, à l’usure de la laine et de leurs deux cœurs, je tomberais, moi-aussi. Mais mon fil ne se brisera pas. Ma vie ne croulera pas. Cependant, mon fil sera bas. Bien bas. Et touchera le fond. Triste dans les abysses, il ne pourra remonter. Et le Néant, petit à petit, l’absorbera. Alors j’ai besoin d’Elle. Elle est la Reine de mon fil. Mais j’ai besoin de toi, et de ton Royaume, Liberté.
Déferlement de mots,
Coupe en chœur mes pensées,
Tu n’parles plus, là-haut ?
Tourments envolés.
Coupe en chœur mes pensées,
Tu n’parles plus, là-haut ?
Non.
Tourments envolés.
Un défi ? Une mission ?
Ses paroles guérissent mes doutes. Je l’écoute. Je ne dois plus penser à Elle pour le temps qu’elle m’accorde dans le Royaume de la vraie Reine. Alors je me prends au jeu. Il me doit de profiter. Jusqu’à son retour. Au moins. Je me reconcentre sur les dires du garçon.
Être prudent ou joueur ?
Dilemme continuel. Tenter de jouer à deux. Coéquipiers ou adversaires ?
Goûter ? Manger ? Ou faire manger ?
Choix bien cornélien.
Une victoire collective est-elle plus belle, qu’une personnelle ?
Un réel défi doit avoir sa part de risque. Sans elle, l’adrénaline est moins forte. Les récompenses aux interrogations font l’unanimité.
Une chance sur deux.
Pile ou face.
L’un de nous vaincra.
L’autre s’avouera vaincu.
Pile ou face.
L’un de nous vaincra.
L’autre s’avouera vaincu.
- Eh bien ça sera la deuxième proposition, hin-hin.
Je pose mon regard dans le sien. Il a l’air sûr de lui. Confiant. Je le suis aussi. Alors je plisse les yeux, d’un air taquin.
- Il fallait réfléchir deux fois avant de me dire ça. Tu viens de mettre un pas dans l’issue défaite de la verrue. Reste plus qu’à t’y pousser en plein dedans !
Une idée de défi ?
S’il choisit, il prendra quelque chose en ma défaveur. Je donnerai mon véto. Et je gagnerai !
Verbe sans conditionnel, être sûre est la meilleure des volontés pour y arriver. Il faut se persuader d’être le meilleur pour se surpasser. Alors, Verbe au futur. Je vaincrai !
Qui de l’un ou de l’autre devra porter la verrue ?
Place à la
[font=times new roman]— Compétition —[/font]
Place à la
[font=times new roman]— Compétition —[/font]
En l’honneur de Flashy
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Joueuse de Quidditch
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Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Dans quel pétrin s'était-il mis? Il avait fallu qu'il prenne son petit air de garçon confiant pour proposer de faire un défi. Il en avait des idées mais celle-là n'était pas la plus intelligente. Il avait une chance sur deux de perdre et cela, il ne l'accepterait pas. Il n'était pas du tout mauvais perdant, il acceptait la défaite facilement. Ce qui le dérangeait plus, c'est que s'il perdait il devrait goûter ce bonbon bicolore qui ne l'attirait en aucun cas. Si au moins le nom donnait en vie, par exemple "Chocolat et Noisette", il aurait sauté dessus à toute vitesse. Ici, l'enthousiasme n'était pas à son comble.
Pourquoi fallait-il qu'elle ait choisi le défi? Il aurait été plus simple de s'amuser à faire goûter un autre élève innocent. Ils auraient pu se marrer à deux. Là, ça devenait sa concurrente. En plus elle le mettait dans une situation compliquée, lui qui ne savait pas prendre de décision allait devoir réfléchir à un défi. Il n'avait pas beaucoup d'idées. Lorsqu'on lui proposait plusieurs choix, il avait souvent tendance à dire "je ne sais pas". Sa crainte était qu'une décision prise par lui soit mal vue, il préférait que ce soit l’autre qui prenne la décision comme ça on ne pouvait pas le porter pour responsable.
Adrien réfléchit aux points forts qu'il avait, il en voyait un en particulier. Sans doute qu'elle dirait que ce n'est pas du jeu mais autant proposé, elle pourrait dire non au pire. Il ne risquait pas grand chose en lui proposant. Il regardait aux alentours, il y avait plusieurs étages à ce bâtiment. Le défi serait assez simple, il ferai mine d'avoir aucun talent pour qu'elle ne doute pas de son potentiel.
- Bon je te propose un défi assez simple. Nous allons faire une course. On part du bas de l’escalier, on monte jusque tout en haut et ensuite on descend jusqu'en bas. Le premier qui arrive à gagner. Je te rassure, je ne suis pas très bon en course.
Il ne sait pas s'il avait été convaincant. En tout cas ce qui était sûr c'est que lorsqu'il avait présenté son défi il s'était rendu compte que la grosse difficulté était qu'il s'agissait d'un escalier, il n'avait pas l'habitude de faire une course là-dedans. Ce serait périlleux et il devrait arriver à se faufiler sans bousculer les autres sorciers présents. Elle avait sans doute l'avantage de la taille pour se faufiler mais lui avait les jambes pour aller plus vite et faire de plus grands pas. D'après son analyse, c'était plus équilibré que ce qu'il pensait au départ. Le gagnant n'était pas certain mais c'était en tout cas un défi où il avait ses chances. Il craignait qu'elle propose une toute autre idée où sa défaite serait quasi certaine.
- Alors tu acceptes?
Le regard pétillant, il était prêt à se rendre sur la ligne de départ à tout instant.
Pourquoi fallait-il qu'elle ait choisi le défi? Il aurait été plus simple de s'amuser à faire goûter un autre élève innocent. Ils auraient pu se marrer à deux. Là, ça devenait sa concurrente. En plus elle le mettait dans une situation compliquée, lui qui ne savait pas prendre de décision allait devoir réfléchir à un défi. Il n'avait pas beaucoup d'idées. Lorsqu'on lui proposait plusieurs choix, il avait souvent tendance à dire "je ne sais pas". Sa crainte était qu'une décision prise par lui soit mal vue, il préférait que ce soit l’autre qui prenne la décision comme ça on ne pouvait pas le porter pour responsable.
Adrien réfléchit aux points forts qu'il avait, il en voyait un en particulier. Sans doute qu'elle dirait que ce n'est pas du jeu mais autant proposé, elle pourrait dire non au pire. Il ne risquait pas grand chose en lui proposant. Il regardait aux alentours, il y avait plusieurs étages à ce bâtiment. Le défi serait assez simple, il ferai mine d'avoir aucun talent pour qu'elle ne doute pas de son potentiel.
- Bon je te propose un défi assez simple. Nous allons faire une course. On part du bas de l’escalier, on monte jusque tout en haut et ensuite on descend jusqu'en bas. Le premier qui arrive à gagner. Je te rassure, je ne suis pas très bon en course.
Il ne sait pas s'il avait été convaincant. En tout cas ce qui était sûr c'est que lorsqu'il avait présenté son défi il s'était rendu compte que la grosse difficulté était qu'il s'agissait d'un escalier, il n'avait pas l'habitude de faire une course là-dedans. Ce serait périlleux et il devrait arriver à se faufiler sans bousculer les autres sorciers présents. Elle avait sans doute l'avantage de la taille pour se faufiler mais lui avait les jambes pour aller plus vite et faire de plus grands pas. D'après son analyse, c'était plus équilibré que ce qu'il pensait au départ. Le gagnant n'était pas certain mais c'était en tout cas un défi où il avait ses chances. Il craignait qu'elle propose une toute autre idée où sa défaite serait quasi certaine.
- Alors tu acceptes?
Le regard pétillant, il était prêt à se rendre sur la ligne de départ à tout instant.
2ème année RP
Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Le défi est tentant. Risqué, mais tentant. Je sais que mon dynamisme et ma volonté accentuera ma vitesse. Mais il ne faut pas se faire d’allusion. Il est grand. Plus grand. L’écart est exaltant. Ses jambes plus grandes. Mais je persévérai. À vrai dire j’aurais bien proposé autre chose. Un défi plus équilibré, ou bien en ma faveur, je dois bien l’admettre. Le premier à se dégoter une patacitrouille parmi les allées infinies de friandises sucrées en tout genre ? Le premier à retrouver un parapluie dans le bazar de la boutique ? Défi donnant chance à chacun. Mais il fallait me faire à l’idée. Je lui ai proposé de choisir. À moi dans subir les conséquences.
Pardon Maman. ll se peut bien que je revienne avec cette verrue sur le nez.
Avant de donner mon verdict, je scrute chaque moindre détail pour analyser mon parcours. L’escalier est plein de sorciers fourmillant à droite et à gauche. Il faudra être habile et se faufiler avec rapidité. Puis passer entre les babioles en tout genre. Des meules, des tables ou reposait onguents et… cataplasmes ? L’affaire n’allait pas être des plus simples.
Finalement, chacun possède des atouts différents. Mais des atouts. Vitesse mais risque de bousculer, ou bien moins de précipitation pour plus d’agilité ?
Aucun de nous deux n’a l’expérience d’avoir déjà tenté ce petit parcours. Il faudra improviser avec brio pour espérer vaincre et par conséquent ne pas goûter à la friandise au goût mystère et bien aléatoire. Le défi est risqué, mais restera amusant.
Il est grand temps de commencer.
« Je t’ai laissée choisir. Il me doit d’accepter. »
Confiante dans mon regard, moins dans mon esprit, j’acquiesce d’un mouvement de tête puis m’avance vers l’escalier. Réussir. Je le devais. Réussir ou les conséquences mystères me tomberont dessus. Peur n’est pas là. Peur est bien loin. Et Adrénaline s’est avancée sur la piste de danse. C’est elle qui me guidera. C’est elle qui me fera frissonner du feu de l’action. Un défi. Une course pour un gagnant. Une course pour deux adversaires. Une course pour échapper au bonbon bicolore. Une course pour éviter la verrue.
« Bave de crapaud et verrue sur le nez »
Les grosses lettres qui titrent la pancarte donnent à mon âme la fougue de vaincre. Debout sur la ligne de départ, j’expire le peu de stress qui s’est logé au fond de mon ventre. Gagner. Je gagnerais.
« Prêt ? »
Je regarde le jeune garçon du coin de l’oeil. Plus grand, certes, mais la différence ne se jouera pas la dessus. Il faudra être déterminés. Et s’est imprégnée de toi, Détermination, que j’attends sa réponse.
Mots pour la CDC de juin
Mon post est prêt depuis trois jours, j'ai juste oublié de poster
Pardon Maman. ll se peut bien que je revienne avec cette verrue sur le nez.
Avant de donner mon verdict, je scrute chaque moindre détail pour analyser mon parcours. L’escalier est plein de sorciers fourmillant à droite et à gauche. Il faudra être habile et se faufiler avec rapidité. Puis passer entre les babioles en tout genre. Des meules, des tables ou reposait onguents et… cataplasmes ? L’affaire n’allait pas être des plus simples.
Finalement, chacun possède des atouts différents. Mais des atouts. Vitesse mais risque de bousculer, ou bien moins de précipitation pour plus d’agilité ?
Aucun de nous deux n’a l’expérience d’avoir déjà tenté ce petit parcours. Il faudra improviser avec brio pour espérer vaincre et par conséquent ne pas goûter à la friandise au goût mystère et bien aléatoire. Le défi est risqué, mais restera amusant.
Il est grand temps de commencer.
« Je t’ai laissée choisir. Il me doit d’accepter. »
Confiante dans mon regard, moins dans mon esprit, j’acquiesce d’un mouvement de tête puis m’avance vers l’escalier. Réussir. Je le devais. Réussir ou les conséquences mystères me tomberont dessus. Peur n’est pas là. Peur est bien loin. Et Adrénaline s’est avancée sur la piste de danse. C’est elle qui me guidera. C’est elle qui me fera frissonner du feu de l’action. Un défi. Une course pour un gagnant. Une course pour deux adversaires. Une course pour échapper au bonbon bicolore. Une course pour éviter la verrue.
« Bave de crapaud et verrue sur le nez »
Les grosses lettres qui titrent la pancarte donnent à mon âme la fougue de vaincre. Debout sur la ligne de départ, j’expire le peu de stress qui s’est logé au fond de mon ventre. Gagner. Je gagnerais.
« Prêt ? »
Je regarde le jeune garçon du coin de l’oeil. Plus grand, certes, mais la différence ne se jouera pas la dessus. Il faudra être déterminés. Et s’est imprégnée de toi, Détermination, que j’attends sa réponse.
Mots pour la CDC de juin
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En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Ce défi n'avait étonnamment pas été remis en cause par sa concurrente. Il s'attendait à un refus catégorique et pourtant elle avait accepté sans aucune négociation. Il avait imaginé une fille qui serait prête à tout pour proposer autre chose afin que cela soit plus à son avantage. Elle avait accepté de prendre un risque en lui donnant la possibilité de choisir le défi. Elle se pliait à la proposition et Adrien trouvait cela très sympa de sa part. Il commençait à se dire que malgré que ce soit une concurrente dans ce défi, il l'appréciait, il trouvait qu'elle avait de belles valeurs.
Cela n'empêchait pas qu'ils étaient bel et bien dans une compétition. Il n'était pas mauvais perdant mais là il voulait absolument gagner pour éviter de goûter ce bonbon bicolore. Il regardait ses escaliers et tentait de trouver la meilleure stratégie pour être le premier à la fin de cette course. Il fallait qu'il soit devant durant toute la course, il ne fallait pas qu'elle ait un instant l'avantage. S'il restait devant elle, elle serait dérangée par sa présence parmi la foule, il la bloquerait. Si elle passe devant, il ferait en sorte de l'attraper pour la ralentir et reprendre l'ascendant. La course s'annonçait serrée. Adrien ne partait pas gagnant, il savait que l'excès de confiance avait souvent tendance à lui jouer des tours. Il se rappela dans sa tête qu'il avait toutes les capacités pour y arriver mais que rien n'était joué.
- Je suis content que tu acceptes le défi. Je te souhaite bonne chance, que le meilleur gagne.
Bien que c'était une concurrente, il n'avait pas l'intention d'être médisant. Il préférait se montrer gentil avec, peut-être que ce serait utile ensuite. Ils se dirigèrent ensemble vers cet escalier qui semblait plus grand au fur et à mesure qu'ils s'approchaient. Il n'était pas encore monté tout en haut qu'il sentait déjà la fatigue rien qu'en s'imaginant le faire. Il prit une grande inspiration, il vida son esprit. Il se concentra sur son objectif, gagner coûte que coûte. Il n'était pas question de se laisser distancer, les jambes étaient légères prêtes à faire cette montée.
- Je suis prêt. Je vais donner le top départ. Trois... Deux... Un... PARTEZ!
Une fois que le départ fut prononcé, je m'élançai dans l'escalier sans trop réfléchir. Je ne faisais pas trop attention à mon adversaire, mon but était de passer entre les personnes qui s'énervaient parfois quand il passait trop proche d'eux. Cela l'ennuyait d'embêter des potentiels acheteurs mais il n'avait pas le temps, il s'excusait de temps en temps. Il évitait de trop parler de peur de ne plus avoir assez de souffle pour aller jusque tout au-dessus. Il s'en sortait plutôt bien dans la première volée d'escaliers, il se sentait à l'aise. Sa crainte était la descente, il avait peur de trébucher et perdre du temps à cause de cela. Certains sorciers faisaient exprès de lui barrer la route. Adrien tentait tant bien que mal de les éviter. Parfois il les cognait un peu ce qui pouvait les projeter sur les côtés. Il sentait une petite douleur mais l'adrénaline lui donnait la force de continuer sans broncher.
Qui allait gagner la course? Rien n'était encore sûr mais Adrien avait l'impression qu'il était bien parti. D'ailleurs, où était son adversaire?
Désolé pour l'énorme retard, j'ai eu des semaines chargées.
Cela n'empêchait pas qu'ils étaient bel et bien dans une compétition. Il n'était pas mauvais perdant mais là il voulait absolument gagner pour éviter de goûter ce bonbon bicolore. Il regardait ses escaliers et tentait de trouver la meilleure stratégie pour être le premier à la fin de cette course. Il fallait qu'il soit devant durant toute la course, il ne fallait pas qu'elle ait un instant l'avantage. S'il restait devant elle, elle serait dérangée par sa présence parmi la foule, il la bloquerait. Si elle passe devant, il ferait en sorte de l'attraper pour la ralentir et reprendre l'ascendant. La course s'annonçait serrée. Adrien ne partait pas gagnant, il savait que l'excès de confiance avait souvent tendance à lui jouer des tours. Il se rappela dans sa tête qu'il avait toutes les capacités pour y arriver mais que rien n'était joué.
- Je suis content que tu acceptes le défi. Je te souhaite bonne chance, que le meilleur gagne.
Bien que c'était une concurrente, il n'avait pas l'intention d'être médisant. Il préférait se montrer gentil avec, peut-être que ce serait utile ensuite. Ils se dirigèrent ensemble vers cet escalier qui semblait plus grand au fur et à mesure qu'ils s'approchaient. Il n'était pas encore monté tout en haut qu'il sentait déjà la fatigue rien qu'en s'imaginant le faire. Il prit une grande inspiration, il vida son esprit. Il se concentra sur son objectif, gagner coûte que coûte. Il n'était pas question de se laisser distancer, les jambes étaient légères prêtes à faire cette montée.
- Je suis prêt. Je vais donner le top départ. Trois... Deux... Un... PARTEZ!
Une fois que le départ fut prononcé, je m'élançai dans l'escalier sans trop réfléchir. Je ne faisais pas trop attention à mon adversaire, mon but était de passer entre les personnes qui s'énervaient parfois quand il passait trop proche d'eux. Cela l'ennuyait d'embêter des potentiels acheteurs mais il n'avait pas le temps, il s'excusait de temps en temps. Il évitait de trop parler de peur de ne plus avoir assez de souffle pour aller jusque tout au-dessus. Il s'en sortait plutôt bien dans la première volée d'escaliers, il se sentait à l'aise. Sa crainte était la descente, il avait peur de trébucher et perdre du temps à cause de cela. Certains sorciers faisaient exprès de lui barrer la route. Adrien tentait tant bien que mal de les éviter. Parfois il les cognait un peu ce qui pouvait les projeter sur les côtés. Il sentait une petite douleur mais l'adrénaline lui donnait la force de continuer sans broncher.
Qui allait gagner la course? Rien n'était encore sûr mais Adrien avait l'impression qu'il était bien parti. D'ailleurs, où était son adversaire?
Désolé pour l'énorme retard, j'ai eu des semaines chargées.
2ème année RP
Bave de crapaud et verrue sur le nez !
Le top retentit. Un claquement sonore. Presque mécaniquement, mes jambes se meuvent au rythme de la pulsion ardente de mon coeur. Tout mon être est comme plongé dans une eau d’adrénaline, laissant quelques frissons chatouiller mes membres rapides. J’accélère. Mes yeux ne voient plus. Ils ne sont que guides. Ils dessinent à mes jambes le parcours à emprunter. Passer derrière la jeune femme au chapeau, puis s’aider de la rampe de l’escalier de bois. Mes jambes ne courent plus. Elles ne sont que robots réalisant l’ordre transmis par ma conscience. Il faut être stratégique et prendre le chemin le plus court. Un jeune homme me bouscule et coupe la ligne de tension soutenue par l’adrénaline irriguant mon être. Un sentiment d’effroi tambourine contre la paroi de l’Organe de Vie lorsque je sens la douleur parcourir mon être. La puissance du coup est démultipliée car il me doit de ne pas m’arrêter. Je dois combattre. Sans soucis des blessures. Et la boutique n’est autre je le champ de bataille.
Chaque grain de sable tombé tragiquement de l’orifice du sablier est lent. Le Temps ne suit pas la course se déroulant sous ses Sphères de verre. J’arrive au pied de la structure en colimaçon. Mes oreilles sont enfermées dans la bulle me protégeant de toute perturbation. Mon aura est froide. Et je n’entends plus. Plus les pas rythmiques des souliers contre le bois grinçant. Plus les cris de surprises des enfants émerveillés. Plus le tintement des pièces. Plus de son. Seulement moi, et mes jambes me servant d’armes dans la compétition installée. Les marches s’enchaînent. Nombreuses sont sautées ou légèrement effleurées par mes chaussures blanches. J’avance. Je monte. Et arrive mi-parcours. L’ascension jusqu’au point le plus haut est terminée. Reste la descente.
Mes poumons se gonflent d’un air retrouvé. J’ai le souffle court, coupé par quelques hoquets douloureux. L’instant de récupération, infime pour le Temps, me procure une sensation de nausée troublante. Je ressens le sang qui monte et cogne contre mes tempes. Ma gorge est sèche et souffrante. Mes jambes engourdies par cet effort subitement coupé. Mais ma conscience déterminée. Je - dois - gagner. Les trois seules bribes trottant dans mon esprit, voguant jusque dans mes cuisses qui exécute le même mouvement régulier au moment de la descente. Je me lance. Mes pieds ne touchent que le bout d’une marche sur deux. Je vais vite. Je le sens. L’air produit par la vitesse s’engouffre au sein des mille fils châtains me servant de cheveux. Ma main droite coulisse le long de la rampe, avant d’atteindre la fin de cette dernière. La course est finie. J’ai fini. Je cherche le garçon des yeux. Il se tient devant moi. Souriant.
Lui aussi, a fini. Le démon me prend. Mes muscles se rétractent sans gommer la douleur irriguant mes membres fatigués. Il - a - fini. Avant moi. Avant moi. Mais ma conscience refuse de l’admettre. Elle se rend à mes lèvres que soupir d’un mécontentement vain, une seule bribe, trop peu nombreuse pour exprimer le sentiment de rage enflammant mon enveloppe charnelle.
« Pfff… »
Je fais la moue, non sans le cacher, mais laisse mes lèvres s’étirer d’un petit sourire mauvais-joueur.
Actions d’Adrien validées par sa Plume.
∞
Chaque grain de sable tombé tragiquement de l’orifice du sablier est lent. Le Temps ne suit pas la course se déroulant sous ses Sphères de verre. J’arrive au pied de la structure en colimaçon. Mes oreilles sont enfermées dans la bulle me protégeant de toute perturbation. Mon aura est froide. Et je n’entends plus. Plus les pas rythmiques des souliers contre le bois grinçant. Plus les cris de surprises des enfants émerveillés. Plus le tintement des pièces. Plus de son. Seulement moi, et mes jambes me servant d’armes dans la compétition installée. Les marches s’enchaînent. Nombreuses sont sautées ou légèrement effleurées par mes chaussures blanches. J’avance. Je monte. Et arrive mi-parcours. L’ascension jusqu’au point le plus haut est terminée. Reste la descente.
∞
Mes poumons se gonflent d’un air retrouvé. J’ai le souffle court, coupé par quelques hoquets douloureux. L’instant de récupération, infime pour le Temps, me procure une sensation de nausée troublante. Je ressens le sang qui monte et cogne contre mes tempes. Ma gorge est sèche et souffrante. Mes jambes engourdies par cet effort subitement coupé. Mais ma conscience déterminée. Je - dois - gagner. Les trois seules bribes trottant dans mon esprit, voguant jusque dans mes cuisses qui exécute le même mouvement régulier au moment de la descente. Je me lance. Mes pieds ne touchent que le bout d’une marche sur deux. Je vais vite. Je le sens. L’air produit par la vitesse s’engouffre au sein des mille fils châtains me servant de cheveux. Ma main droite coulisse le long de la rampe, avant d’atteindre la fin de cette dernière. La course est finie. J’ai fini. Je cherche le garçon des yeux. Il se tient devant moi. Souriant.
∞
Lui aussi, a fini. Le démon me prend. Mes muscles se rétractent sans gommer la douleur irriguant mes membres fatigués. Il - a - fini. Avant moi. Avant moi. Mais ma conscience refuse de l’admettre. Elle se rend à mes lèvres que soupir d’un mécontentement vain, une seule bribe, trop peu nombreuse pour exprimer le sentiment de rage enflammant mon enveloppe charnelle.
« Pfff… »
Je fais la moue, non sans le cacher, mais laisse mes lèvres s’étirer d’un petit sourire mauvais-joueur.
Actions d’Adrien validées par sa Plume.
Sincèrement navrée pour ce retard.
Désolée. Réellement.
En espérant que ces mots estomperont, bien que faiblement, le retard,
S.
Désolée. Réellement.
En espérant que ces mots estomperont, bien que faiblement, le retard,
S.
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch