Garder le silence.
Point de vue interne de Apolline Corbeau [PNJ]
J'admet avoir très chaud, je porte une grosse veste durant un mois de juin. Ce n'était pas très logique. J'attache mes cheveux en queue de cheval car les gouttes de sueurs coulent dans la nuque. Il y a beaucoup de monde sur le trottoir. En même temps, cela aurait été trop beau de l'avoir pour moi toute seule.
Le travail me manquait, mais mon mari ne m'aurait jamais laissé repartir dans mon état. Je réfléchissais déjà à mon prochain voyage. Peut être la Chine ? Ou l'Australie ? Il fallait bien tenter quelque chose de nouveau. Sur le bord de la route, j’aperçois une boutique de jouet pour enfants. Je ne peux m’empêcher de lâcher un sourire, je regarde mon ventre. Décidément, je ne m'habituerais jamais à ce petit être qui prend pas mal de place.
J'hésite à y aller. J'aurais d'autre occasion d'y passer de toute manière. Mais j'admet que je suis curieuse et que je me laisse attirer par cette boutique. Je traverse donc la route pour changer de trottoir. Mes yeux dévorent la vitrine. Je vois un reflet qui m'est familier. J’aperçois de magnifique cheveux roux bouclés. La fillette était surement de dos. Au départ je n'y prêtast pas grande attention. Mais elle me rappelle tellement ma nièce, je me retourne.
-Ellé ? C'est toi ? Dis-je d'une voix timide.
La jeune fille se retourne et je la vois, ma petite nièce adorée. Cela fait près de 11 mois que je ne l'ai pas vu. Je me dirige vers elle est la prend dans mes bras, je suis tellement euphorique. Je la fais tournoyer comme je le faisais lorsqu'elle était petite, elle a tellement grandit. Je l'a vois pleurer et je la resserre dans mes bras tremblant. Je lui dépose un tendre baiser sur le front.
Par où commencer ? Que fait-elle ici ? Tant de questions trottent dans ma tête.
Je ne pensais pas pouvoir recommencer à voyager, explorer à nouveau. Cela doit faire une bonne année que je ne suis pas retourné à Londres. Cela me manquait. Me balader dans ses rues absolument magnifiques dans mon état, mon mari n’approuvait pas. Mais j'avais besoin de me ressourcer et de repartir seule. Jonatan était beaucoup trop protecteur, il avait insisté pour m'accompagner, et j'avais beau décliner et décliner, il s’obstinait. Je l'aime, mais j'ai besoin de respirer parfois.Août 2045
Rues de Londres
20h45
J'admet avoir très chaud, je porte une grosse veste durant un mois de juin. Ce n'était pas très logique. J'attache mes cheveux en queue de cheval car les gouttes de sueurs coulent dans la nuque. Il y a beaucoup de monde sur le trottoir. En même temps, cela aurait été trop beau de l'avoir pour moi toute seule.
Le travail me manquait, mais mon mari ne m'aurait jamais laissé repartir dans mon état. Je réfléchissais déjà à mon prochain voyage. Peut être la Chine ? Ou l'Australie ? Il fallait bien tenter quelque chose de nouveau. Sur le bord de la route, j’aperçois une boutique de jouet pour enfants. Je ne peux m’empêcher de lâcher un sourire, je regarde mon ventre. Décidément, je ne m'habituerais jamais à ce petit être qui prend pas mal de place.
J'hésite à y aller. J'aurais d'autre occasion d'y passer de toute manière. Mais j'admet que je suis curieuse et que je me laisse attirer par cette boutique. Je traverse donc la route pour changer de trottoir. Mes yeux dévorent la vitrine. Je vois un reflet qui m'est familier. J’aperçois de magnifique cheveux roux bouclés. La fillette était surement de dos. Au départ je n'y prêtast pas grande attention. Mais elle me rappelle tellement ma nièce, je me retourne.
-Ellé ? C'est toi ? Dis-je d'une voix timide.
La jeune fille se retourne et je la vois, ma petite nièce adorée. Cela fait près de 11 mois que je ne l'ai pas vu. Je me dirige vers elle est la prend dans mes bras, je suis tellement euphorique. Je la fais tournoyer comme je le faisais lorsqu'elle était petite, elle a tellement grandit. Je l'a vois pleurer et je la resserre dans mes bras tremblant. Je lui dépose un tendre baiser sur le front.
Par où commencer ? Que fait-elle ici ? Tant de questions trottent dans ma tête.
Dernière modification par Elena Corbeau le 13 mars 2021, 09:19, modifié 9 fois.
Garder le silence.
Point de vue interne d'Elena
Je n'y croyais pas, je retournais à Poudlard. Ces vacances n'avait rien apportés. Mes parents trouvaient toujours des excuses pour ne pas aborder le sujet du "sorcier". Est-ce que j'était heureuse de retournez à Poudlard ? Je n'en savais rien. En tout cas, je ne voulais pas rester chez moi. Je n'y retrouvais plus l'ambiance d'avant. Comme ci le jour où j'avais reçu ma lettre, tout avait disparu. J'aime mes parents mais ils sont tellement ...ingrats oui "ingrats" est sûrement le mot. Même mon père restait aussi muet qu'une carpe. Lui qui d'habitude parlait pendant des heures de son travail au restaurant. Et maman... elle était tellement changée, je ne l'a reconnaissait presque plus. Elle partait tôt le matin et revenait tard le soir et elle me parlait et ne transmettait aucune émotions. Elle était tellement froide et distante.
Parfois, il m'arrive de regarder les passant et de me demander quels sont leurs vies. Est-ce que c'est un signe d'ennuie ? Peut-être.. en attendant, cela m'occupais. Certaines personne me semblaient étranges. J'avais l'impression que depuis mon entrée dans le monde magique, les gens me semblaient différents. J'arrivais à sentir la magie en eux. Je pense que eux aussi d'ailleurs, par moment, on échangeait des regards. Comme ci on connaissais tout de l'autre. C'est... terrifiant.
J'attend dos à la rue, pour traverser.. Les voitures ne cessent de défiler. Je me demande quand est-ce que je pourrais passer. J'entend quelque chose derrière moi, une voix familière.
-Ellé ? C'est toi ?
Nan c'est impossible, je sais qui ce trouve derrière moi. Je ne pense pas aux conséquences et je me retourne. J'aperçois alors une femme aux cheveux bruns et aux yeux bleu éclatant. Elle me prend dans ses bras, me fais tournoyer dans l'air. Je ne peux contenir mes larmes d'émotions, je suis tellement heureuse. Apolline Smith, ma tante, ma marraine. La seule personne dans ce monde à me comprendre. Elle me dépose un doux baiser sur le front. Je la regarde et je sèche mes larmes.
- Apolline ?! Qu'est-ce que tu fais tu là ? Dis-je en bégayant.
J'attend sa réponse, je veux qu'elle me parle, je veux réentendre sa douce voix. Je baisse les yeux, c'est la première fois que je vois son ventre. Je ne peux m'empêcher de sourire.
-Eh bien, je faisais un petit voyage avant de rentrer à la maison. Et toi que fais-tu là toute seule ? Tu t'es perdue ma belle ? Demande t-elle.
Sur le coup, je veux tout lui dire, absolument tout. Poudlard, la magie, mes amis.. absolument tout. Mais, j'ai peur de sa réaction. Je ne veux pas qu'elle le sache. Je ne veux pas que l'on perdent notre complicité. Et qui sais comment elle pourrait réagir ?
-Je-...J'allais juste rentrer dans mon... mon école privé. Tu sais, celle dont maman t'as parlé Dis-je en faisant un sourire mensonger.
Je n'y croyais pas, je retournais à Poudlard. Ces vacances n'avait rien apportés. Mes parents trouvaient toujours des excuses pour ne pas aborder le sujet du "sorcier". Est-ce que j'était heureuse de retournez à Poudlard ? Je n'en savais rien. En tout cas, je ne voulais pas rester chez moi. Je n'y retrouvais plus l'ambiance d'avant. Comme ci le jour où j'avais reçu ma lettre, tout avait disparu. J'aime mes parents mais ils sont tellement ...ingrats oui "ingrats" est sûrement le mot. Même mon père restait aussi muet qu'une carpe. Lui qui d'habitude parlait pendant des heures de son travail au restaurant. Et maman... elle était tellement changée, je ne l'a reconnaissait presque plus. Elle partait tôt le matin et revenait tard le soir et elle me parlait et ne transmettait aucune émotions. Elle était tellement froide et distante.
Parfois, il m'arrive de regarder les passant et de me demander quels sont leurs vies. Est-ce que c'est un signe d'ennuie ? Peut-être.. en attendant, cela m'occupais. Certaines personne me semblaient étranges. J'avais l'impression que depuis mon entrée dans le monde magique, les gens me semblaient différents. J'arrivais à sentir la magie en eux. Je pense que eux aussi d'ailleurs, par moment, on échangeait des regards. Comme ci on connaissais tout de l'autre. C'est... terrifiant.
J'attend dos à la rue, pour traverser.. Les voitures ne cessent de défiler. Je me demande quand est-ce que je pourrais passer. J'entend quelque chose derrière moi, une voix familière.
-Ellé ? C'est toi ?
Nan c'est impossible, je sais qui ce trouve derrière moi. Je ne pense pas aux conséquences et je me retourne. J'aperçois alors une femme aux cheveux bruns et aux yeux bleu éclatant. Elle me prend dans ses bras, me fais tournoyer dans l'air. Je ne peux contenir mes larmes d'émotions, je suis tellement heureuse. Apolline Smith, ma tante, ma marraine. La seule personne dans ce monde à me comprendre. Elle me dépose un doux baiser sur le front. Je la regarde et je sèche mes larmes.
- Apolline ?! Qu'est-ce que tu fais tu là ? Dis-je en bégayant.
J'attend sa réponse, je veux qu'elle me parle, je veux réentendre sa douce voix. Je baisse les yeux, c'est la première fois que je vois son ventre. Je ne peux m'empêcher de sourire.
-Eh bien, je faisais un petit voyage avant de rentrer à la maison. Et toi que fais-tu là toute seule ? Tu t'es perdue ma belle ? Demande t-elle.
Sur le coup, je veux tout lui dire, absolument tout. Poudlard, la magie, mes amis.. absolument tout. Mais, j'ai peur de sa réaction. Je ne veux pas qu'elle le sache. Je ne veux pas que l'on perdent notre complicité. Et qui sais comment elle pourrait réagir ?
-Je-...J'allais juste rentrer dans mon... mon école privé. Tu sais, celle dont maman t'as parlé Dis-je en faisant un sourire mensonger.
Dernière modification par Elena Corbeau le 13 mars 2021, 09:20, modifié 4 fois.
Garder le silence.
Point de vue interne d'Apolline (PNJ)
Elena me parle de son école privé, en effet Amédée m'avait envoyé une lettre il y a des mois pour m'expliquer qu'Elena allait dans une autre école.
Au début, la nouvelle a été brutale je l'admet. Ma petite Elle n'est pas du genre à changer d'établissement par hasard. Au départ, j'avais peur qu'elle est quelque chose, quelque chose de grave. Mais en la voyant là si... émue, si... normal. Je suis rassuré. Mais je connais ma petite nièce. Je sais lorsqu'elle me cache quelque chose. Mais en même temps j'ai un tas de questions plus importantes à lui poser, les questions que poserait une tante à sa nièce.
-Oui, ton père m'en a parlé. Ça se passe bien ? Tu t'es fais des amis ? Et les cours ? Je veux tout savoir ! Dis-je d'un air bienveillant.
Je vois dans son regard que elle ne me dit pas quelque chose. Elle n'a pas l'air...heureuse. Cela me désole, je suis sa marraine, c'est mon rôle de veiller sur elle. Étrangement, je n'ai rien vu venir. Mon frère était "trop occupé" pour répondre à mes interrogations. J'avais des doutes, mais Amédée ne pouvait rien me cacher. Il avait bien des défauts mais ce n'était pas un menteur, loin de là...Du mois, je l'espère...
-Hmm...Oui, oui tout va bien. Mes amis sont...comme moi. Les cours sont différents mais je crois que je les apprécie bien au final. J'aime cette école. Dit-elle la voix tremblante.
J'avoue à ce moment là être mitigé. Je me pose de plus en plus de questions sur son honnêteté. Mais Elle ne pourrait rien me cacher, elle me racontait toujours ses problèmes avant. Je la sens distante et fragile. J'ai l'impression que c'est un ballon près à exploser à la moindre piqûre. Je ne veux pas la blesser, mais je me dis que si elle reste renfermée de la sorte, elle risque d'être encore plus triste qu'elle ne semble l'être.
-Ellé, ma chérie. Tu sais que si tu as le moindre problème, tu peux m'en parler. C'est un camarade ? Un professeur ? J'ai tout mon temps, j'aurais toujours tout mon temps pour toi. Dis-je en la reprenant fort dans mes bras.
Elena m'a vraiment manquée, elle est mon rayon de soleil ; ma petite fleur. Comment puis-je rester aussi neutre ? Je doit savoir, tout savoir. Je la sens hésitante et perplexe. Je ne voulais pas la mettre mal à l'aise. Je veux juste l'aider...
Elena me parle de son école privé, en effet Amédée m'avait envoyé une lettre il y a des mois pour m'expliquer qu'Elena allait dans une autre école.
Au début, la nouvelle a été brutale je l'admet. Ma petite Elle n'est pas du genre à changer d'établissement par hasard. Au départ, j'avais peur qu'elle est quelque chose, quelque chose de grave. Mais en la voyant là si... émue, si... normal. Je suis rassuré. Mais je connais ma petite nièce. Je sais lorsqu'elle me cache quelque chose. Mais en même temps j'ai un tas de questions plus importantes à lui poser, les questions que poserait une tante à sa nièce.
-Oui, ton père m'en a parlé. Ça se passe bien ? Tu t'es fais des amis ? Et les cours ? Je veux tout savoir ! Dis-je d'un air bienveillant.
Je vois dans son regard que elle ne me dit pas quelque chose. Elle n'a pas l'air...heureuse. Cela me désole, je suis sa marraine, c'est mon rôle de veiller sur elle. Étrangement, je n'ai rien vu venir. Mon frère était "trop occupé" pour répondre à mes interrogations. J'avais des doutes, mais Amédée ne pouvait rien me cacher. Il avait bien des défauts mais ce n'était pas un menteur, loin de là...Du mois, je l'espère...
-Hmm...Oui, oui tout va bien. Mes amis sont...comme moi. Les cours sont différents mais je crois que je les apprécie bien au final. J'aime cette école. Dit-elle la voix tremblante.
J'avoue à ce moment là être mitigé. Je me pose de plus en plus de questions sur son honnêteté. Mais Elle ne pourrait rien me cacher, elle me racontait toujours ses problèmes avant. Je la sens distante et fragile. J'ai l'impression que c'est un ballon près à exploser à la moindre piqûre. Je ne veux pas la blesser, mais je me dis que si elle reste renfermée de la sorte, elle risque d'être encore plus triste qu'elle ne semble l'être.
-Ellé, ma chérie. Tu sais que si tu as le moindre problème, tu peux m'en parler. C'est un camarade ? Un professeur ? J'ai tout mon temps, j'aurais toujours tout mon temps pour toi. Dis-je en la reprenant fort dans mes bras.
Elena m'a vraiment manquée, elle est mon rayon de soleil ; ma petite fleur. Comment puis-je rester aussi neutre ? Je doit savoir, tout savoir. Je la sens hésitante et perplexe. Je ne voulais pas la mettre mal à l'aise. Je veux juste l'aider...
Dernière modification par Elena Corbeau le 13 mars 2021, 09:21, modifié 2 fois.
Garder le silence.
Point de vue interne de Elena
Ô, tante Apolline si tu savais. Si tu savais à quelle point je veux me confier à toi, tout te dire. Même le strict minimum. Restez là à mentir, je déteste ça. Mais j’appréhende trop sa réaction. Je ne veux pas qu'elle devienne aussi silencieuse et aussi distante que mes parents le sont déjà.
Je manque de tout dire à chaque seconde que je passe avec elle. Quelle coïncidence, quelle mauvaise coïncidence...J'essaye de ne pas trop mentir, je ne supporte pas cela. Alors je transforme mes mots, je les déformes. Peut-être que cela me rassure, je l'ignore....Si tu lis dans mes pensés tante Apolline je suis désolé. Je n'arrive pas à faire la part des choses, je me laisse submerger par l'émotion.
Je veux rester-je veux tout lui dire-je suis sur le point de craquer à chaque secondes ! Mais non ! Non et non ! Je ne veux pas que tu sois embarquer la dedans également. Papa et maman ont décidés de te cacher la vérité, c'est de leur fautes si tu est mise à l'écart !
-Il n'y a pas de problèmes, ne t'inquiète pas. Je ne veux pas que tu t'imagines que tout va mal alors que tout va pour le mieux. Dis-je avec un faux sourire. Ce sourire, je devait forcer sur les muscles de ma mâchoire pour le faire. J'avais l'impression qu'à la moindre émotion, il pouvait retomber.
Je tente de retenir mes larmes mais je vois flou, tellement flou...Je n'arrive même pas à la discerner tellement mes larmes envahissent mon globe oculaire.
-Très bien, je te crois ma choupinette. Dit-elle en me faisant un magnifique sourire.
À présent il faut que j'y aille. C'est tellement dur de la quitter. J'ai peur de ne plus avoir d'autre chance de la revoir.
-Il faut que j'y aille ! J'espère que on se reverra ! Lui dis-je en l'embrassant. Elle prend ma main et me retient, elle me prend une dernière fois dans ses bras. Je sens que elle aussi sais que on a peu de chance de se revoir.
-Je repasserais ici pour te voir OK ? Dit-elle en chuchotant. Cette phrase est tellement...dur.
Je suis désolé Apolline mais je ne suis pas sur que tu me revoie de si tôt. Je la serre contre moi une dernière fois. Je ne voulais plus la lâcher. Je voulais que cet instant dure et dure et dure encore. Elle m'embrasse une dernière fois. Quand la reverrai-je ? Est-ce que je la reverrai...Je ferais tout pour la revoir.
Je m'éloigne le plus rapidement possible, cela me devient insupportable, à mi-chemin je me retourne, elle s'éloigne, et s'éloigne. Elle est de plus en plus petite, et moi également...
Ô, tante Apolline si tu savais. Si tu savais à quelle point je veux me confier à toi, tout te dire. Même le strict minimum. Restez là à mentir, je déteste ça. Mais j’appréhende trop sa réaction. Je ne veux pas qu'elle devienne aussi silencieuse et aussi distante que mes parents le sont déjà.
Je manque de tout dire à chaque seconde que je passe avec elle. Quelle coïncidence, quelle mauvaise coïncidence...J'essaye de ne pas trop mentir, je ne supporte pas cela. Alors je transforme mes mots, je les déformes. Peut-être que cela me rassure, je l'ignore....Si tu lis dans mes pensés tante Apolline je suis désolé. Je n'arrive pas à faire la part des choses, je me laisse submerger par l'émotion.
Je veux rester-je veux tout lui dire-je suis sur le point de craquer à chaque secondes ! Mais non ! Non et non ! Je ne veux pas que tu sois embarquer la dedans également. Papa et maman ont décidés de te cacher la vérité, c'est de leur fautes si tu est mise à l'écart !
-Il n'y a pas de problèmes, ne t'inquiète pas. Je ne veux pas que tu t'imagines que tout va mal alors que tout va pour le mieux. Dis-je avec un faux sourire. Ce sourire, je devait forcer sur les muscles de ma mâchoire pour le faire. J'avais l'impression qu'à la moindre émotion, il pouvait retomber.
Je tente de retenir mes larmes mais je vois flou, tellement flou...Je n'arrive même pas à la discerner tellement mes larmes envahissent mon globe oculaire.
-Très bien, je te crois ma choupinette. Dit-elle en me faisant un magnifique sourire.
À présent il faut que j'y aille. C'est tellement dur de la quitter. J'ai peur de ne plus avoir d'autre chance de la revoir.
-Il faut que j'y aille ! J'espère que on se reverra ! Lui dis-je en l'embrassant. Elle prend ma main et me retient, elle me prend une dernière fois dans ses bras. Je sens que elle aussi sais que on a peu de chance de se revoir.
-Je repasserais ici pour te voir OK ? Dit-elle en chuchotant. Cette phrase est tellement...dur.
Je suis désolé Apolline mais je ne suis pas sur que tu me revoie de si tôt. Je la serre contre moi une dernière fois. Je ne voulais plus la lâcher. Je voulais que cet instant dure et dure et dure encore. Elle m'embrasse une dernière fois. Quand la reverrai-je ? Est-ce que je la reverrai...Je ferais tout pour la revoir.
Je m'éloigne le plus rapidement possible, cela me devient insupportable, à mi-chemin je me retourne, elle s'éloigne, et s'éloigne. Elle est de plus en plus petite, et moi également...
FIN DU RP