La Pie et La Chouette
@Olivia Warren
Cher journal,
Nous sommes actuellement en Juin de l’année 2045, c’est une chaude journée. Je m’étais mis en t-shirt pour une fois, la chemise était trop chaude, et ça casserait mon côté propre de transpirer comme jamais.
Je m’étais démêlé à merveille, pour une fois que je n’avais pas attendu le jour de trop pour le faire.
J’avais pris mon sac en cuir et dedans j’avais placé mes carnets, le dessin et l’écriture. L’écriture de quoi ?
Décrire, ma vie si peu intéressante, qui la lira ? Le paysage, beaucoup plus intéressant, mais beaucoup plus vaste et indescriptible tellement il est vaste.
Je suis rentré dans le parc en cherchant où m’assoir à l’abris des groupes d’élèves. Je comprend pas leur délire, rester en groupe pour rien faire ou juste discuter je trouve ça improbable et surtout très ennuyant, surtout les groupes mixtes. On m’a toujours dit qu’un groupe où il y avait des filles et des garçons mélangés ne pouvait pas bien s’entendre. Après, ça peut varier mais je trouve ça idiot, pas vous cher lecteur ?
Je m’installe tranquillement et dans le silence sur un banc au soleil brûlant de Juin. Je me suis recoiffé les cheveux car ils tombaient sur mes yeux, qui, eux, se baladaient dans tous les sens pour savoir quoi écrire. J’avais déjà décris tout le parc dans mes anciennes pages.
J’allais devoir écrire ma journée d’hier, ce qui est, habituellement, mon habitude du soir, avant de dormir.
J’allais devoir trouver quelque chose d’autre à écrire ce soir, car je ne comptais pas m’ennuyer en journée. Le soir je pouvais commencer à rêver alors qu’en journée, rêver était impossible.
Je commençais à griffonner sur mon papier à écrire, des choses que je me souviens d’hier. C’était une journée calme. Concentre toi, aide moi lecteur, calme moi.
S’il te plaît.
Si j’étais un méchant, tu m’appellerais Grimesdelwald ?
Deuxième année 45/46
Olivia Warren
La Pie et La Chouette
@Aywann Grimes
Une belle journée qui commence, alors que l'été arrive dans quelque jour. La saison semble être au rendez vous, au vu de tes vêtements. Tu as enfilé rapidement ce matin ta chemise et ta jupe, mais tu as jugé bon de ne pas mettre ta cape et d'oublier sur ton lit les grandes chaussettes chaudes qui t'ont servi en Hiver. La cravate bleu est nouée autour de ton cou, et tu sens déjà depuis plusieurs heures que le vêtement te colle à la peau. Alors avant de prendre ta pause amplement méritée après ton cours de Sortilèges, tu as fait un détour vers la Salle de Bain féminine de Serdaigle. Tu ne penses pas que l'on te tiendra rigueur de ton accoutrement, c'est pourquoi tu as enfilé alors un t-shirt blanc au bout bleu foncé, au dessus d'une autre jupe que tu as desserré légèrement.
Dans ta sacoche, tu as balancé en partant un manuel trouvé à la bibliothèque qui parle du ciel de Poudlard et environs, mais aussi ton propre carnet à toi. Ces temps ci, tu viens de moins en moins au Parc étudier les oiseaux. Tu sais que ce n'est plus ce que tu préfères mais tu continues. Ça te fais oublier les temps qui sont durs, ici à Poudlard. Tu ne pensai pas que ta première année serait aussi dure.
Pour une fois, ta sacoche n'est pas des plus lourdes. Tu y a donc glissé ta baguette également qui ne sera pas coincée entre deux bouquins. Tes cheveux ont bien repoussé depuis Septembre, tu passes sans arrêt ta main dedans pour les rabattre en arrière, songeant à les couper court au moins une fois dans ta vie.
Tu traverses les grands couloirs magiques avant d'enfin franchir une entrée pour accéder au Parc. Il y a des bancs, ici, et là, mais, tu n'aimes jamais t'asseoir dessus. Encore moins quand il faut chaud. Ils sont soit plus que sales, soit assez brûlants pour transformer tes cuisses en tranche de lard. Tiens, ça te fais penser à ton repas, tu souris. C'était vachement bon. Tu secoues là tête. Non. Non. Ne pas penser à la nourriture, par cette chaleur.
Pour ne pas sauter dans le lac pour essayer de dévorer le calamar géant, tu décides alors de sortir ton carnet. Tu te décales du chemin pour aller directement dans l'herbe taillée. Là, sur le banc le plus proche, il y a quelqu'un. Tu ne vois pas su bien ce qu'il.. ou elle, fait, mais cette personne semble seule.
Tu le fixe quelque secondes avant de t'allonger dans l'herbe et d'ouvrir les deux cahiers que tu as pris. Le soleil te tape sur la tête et sa lumière t'aveugle presque, mais tu restes là à fixer le ciel à la recherche des rapaces.
| 17/06/2045 |
Une belle journée qui commence, alors que l'été arrive dans quelque jour. La saison semble être au rendez vous, au vu de tes vêtements. Tu as enfilé rapidement ce matin ta chemise et ta jupe, mais tu as jugé bon de ne pas mettre ta cape et d'oublier sur ton lit les grandes chaussettes chaudes qui t'ont servi en Hiver. La cravate bleu est nouée autour de ton cou, et tu sens déjà depuis plusieurs heures que le vêtement te colle à la peau. Alors avant de prendre ta pause amplement méritée après ton cours de Sortilèges, tu as fait un détour vers la Salle de Bain féminine de Serdaigle. Tu ne penses pas que l'on te tiendra rigueur de ton accoutrement, c'est pourquoi tu as enfilé alors un t-shirt blanc au bout bleu foncé, au dessus d'une autre jupe que tu as desserré légèrement.
Dans ta sacoche, tu as balancé en partant un manuel trouvé à la bibliothèque qui parle du ciel de Poudlard et environs, mais aussi ton propre carnet à toi. Ces temps ci, tu viens de moins en moins au Parc étudier les oiseaux. Tu sais que ce n'est plus ce que tu préfères mais tu continues. Ça te fais oublier les temps qui sont durs, ici à Poudlard. Tu ne pensai pas que ta première année serait aussi dure.
Pour une fois, ta sacoche n'est pas des plus lourdes. Tu y a donc glissé ta baguette également qui ne sera pas coincée entre deux bouquins. Tes cheveux ont bien repoussé depuis Septembre, tu passes sans arrêt ta main dedans pour les rabattre en arrière, songeant à les couper court au moins une fois dans ta vie.
Tu traverses les grands couloirs magiques avant d'enfin franchir une entrée pour accéder au Parc. Il y a des bancs, ici, et là, mais, tu n'aimes jamais t'asseoir dessus. Encore moins quand il faut chaud. Ils sont soit plus que sales, soit assez brûlants pour transformer tes cuisses en tranche de lard. Tiens, ça te fais penser à ton repas, tu souris. C'était vachement bon. Tu secoues là tête. Non. Non. Ne pas penser à la nourriture, par cette chaleur.
Pour ne pas sauter dans le lac pour essayer de dévorer le calamar géant, tu décides alors de sortir ton carnet. Tu te décales du chemin pour aller directement dans l'herbe taillée. Là, sur le banc le plus proche, il y a quelqu'un. Tu ne vois pas su bien ce qu'il.. ou elle, fait, mais cette personne semble seule.
Tu le fixe quelque secondes avant de t'allonger dans l'herbe et d'ouvrir les deux cahiers que tu as pris. Le soleil te tape sur la tête et sa lumière t'aveugle presque, mais tu restes là à fixer le ciel à la recherche des rapaces.
La Pie et La Chouette
La frustration habituellement du manque d’inspiration faisait surface, ça se montrait aux gribouillis et aux pages déchirées de ton carnet.
Je ne comprenais pas.
Je ne comprend toujours pas.
Pourquoi le manque d'inspiration arrive toujours quand on est à son paroxysme de son ennuis, de son manque de joie de vivre et de sa frustration.
Je me concentre et déchire ma feuille, me concentrant sur un élément du dehors qui pourrait me faire écrire et écrire et écrire jusqu’à en perdre mes doigts.
Je vois,
Je l’ai vu.
Une fille au loin me fixant, puis détourne le regard.
Qu’est ce que les gens avaient et ont a me regarder.
Je ne pense pas avoir un look négligé, je ne pense pas avoir un look exceptionnel et je ne pense pas faire une activité extravagante. En plus, j’avais remarqué, elle aussi.
Elle aussi elle écrivait.
Le Paysage ? Sa vie ? Son imagination ?
Peut importait, mais elle écrivait. Quoi ? Je ne sais pas et je ne sais toujours pas ce qu’elle écrivait à cet instant.
Mais depuis le début de l’année, parfois, un élan de courage traversait ma parole, me faisant parler. Parler à une fille, un garçon, un oiseau ou à n’importe quoi. C’était tout nouveau. Peut être quand septième année j’irais crier des choses à tout le monde. Qui sait..
Prenant mon courage je regarde la fille dans les yeux.
-Tu veux quelque chose ?avais-je dis avec une voix calme et un sourire forcé de gêne ultime.
Si j’étais un méchant, tu m’appellerais Grimesdelwald ?
Deuxième année 45/46
Olivia Warren
La Pie et La Chouette
@Aywann Grimes
Le ciel est vide. C'est dommage, tu aurais tant voulu finir ce carnet avant la fin de l'année. Mais à vrai dire, tu ne comptes pas continuer. Cette passion qui t'a tant animé durant ta plus tendre enfance n'est plus. Comme Josh. Il s'est éloigné des oiseaux, de toi par la même occasion. Parfois tu le voyais encore un peu, quand il avait pas cours, mais tu sentais qu'il était loin. Qui voudrait d'une amie littéraire trop bavarde et passionnée par des animaux volants comme amie ? Personne.
Perdue dans tes pensées, tu finit par apercevoir le jeune homme du banc. Il te regarde comme tu l'as regardé, curieux, curieuse.
Il prend alors la parole, pour ce qui semble être tout désigné une phrase pour toi. "Tu veux quelque chose". Tu retournes ces mots dans ta tête et tu t'interroges. Lui as tu demandé un service ? Non, tu t'en souviendrai, c'est absurde. Tu l'as juste observé. Il semblait seul, comme toi. Il écrivait, comme toi.
D'ailleurs qu'écrivait-il ? Pour être assis sur un banc ainsi, faisait-il ses devoirs en plein air ? Étduait-il les insectes à l'instar des volatiles qui t'interessaient tant ?
Tu hoches les épaules, et tu prends alors la parole, ta voix gardant les traits de l'enfance enchaînant tes mots.
- Je.. non.
Tu ne sais pas quoi répondre. Tu ne sais même pas si tu ais censé répondre. Tu as oublié si le ton de sa voix était agressif, ou non. Tu ne sais pas ce qu'il veut, et pourquoi il se mets soudain à parler.
Bien sûr, tu aimes parler. Tu échangerais volontier des heures avec quiconque, mais une petite timidité posée là sur ton épaule te fait croire qu'il ne faut pas lui parler. Ta bouche en a décidé autrement, et tu décides de renchérir en plaisantant :
- À moins que tu connaisses un sort qui fasse apparaitre des oiseaux. Tu poses tes bras sur l'herbe pour commencer à te relever. Ou un balai. Ou les deux, pour mieux voir.
Le ciel est vide. C'est dommage, tu aurais tant voulu finir ce carnet avant la fin de l'année. Mais à vrai dire, tu ne comptes pas continuer. Cette passion qui t'a tant animé durant ta plus tendre enfance n'est plus. Comme Josh. Il s'est éloigné des oiseaux, de toi par la même occasion. Parfois tu le voyais encore un peu, quand il avait pas cours, mais tu sentais qu'il était loin. Qui voudrait d'une amie littéraire trop bavarde et passionnée par des animaux volants comme amie ? Personne.
Perdue dans tes pensées, tu finit par apercevoir le jeune homme du banc. Il te regarde comme tu l'as regardé, curieux, curieuse.
Il prend alors la parole, pour ce qui semble être tout désigné une phrase pour toi. "Tu veux quelque chose". Tu retournes ces mots dans ta tête et tu t'interroges. Lui as tu demandé un service ? Non, tu t'en souviendrai, c'est absurde. Tu l'as juste observé. Il semblait seul, comme toi. Il écrivait, comme toi.
D'ailleurs qu'écrivait-il ? Pour être assis sur un banc ainsi, faisait-il ses devoirs en plein air ? Étduait-il les insectes à l'instar des volatiles qui t'interessaient tant ?
Tu hoches les épaules, et tu prends alors la parole, ta voix gardant les traits de l'enfance enchaînant tes mots.
- Je.. non.
Tu ne sais pas quoi répondre. Tu ne sais même pas si tu ais censé répondre. Tu as oublié si le ton de sa voix était agressif, ou non. Tu ne sais pas ce qu'il veut, et pourquoi il se mets soudain à parler.
Bien sûr, tu aimes parler. Tu échangerais volontier des heures avec quiconque, mais une petite timidité posée là sur ton épaule te fait croire qu'il ne faut pas lui parler. Ta bouche en a décidé autrement, et tu décides de renchérir en plaisantant :
- À moins que tu connaisses un sort qui fasse apparaitre des oiseaux. Tu poses tes bras sur l'herbe pour commencer à te relever. Ou un balai. Ou les deux, pour mieux voir.
La Pie et La Chouette
Le temps s’éclaircit de plus en plus, sous mon regard posé sur cette fille.
Elle regarde pas gentiment,
Mais personne n’est gentil,
Alors je pardonne,
Pardonne jusqu’à en souffrir moi même.
Une personne est méchante uniquement si elle détruit ta vie, autrement si elle brûle mon carnet, les lignes de ma vie.
Comme ce garçon en décembre, il a ruiné des chapitres de ma vie, ma vie est gâchée, une période.
Détruite et déchirée sous le poids de l’eau,
Qui représente la souffrance de l’homme qui joue à coller des étiquettes sur les autres.
Gentil,
Méchant,
Bête,
Intelligent.
Qu’est ce que ça veut dire ? Pour moi, je suis bête, mais pour mon père je suis intelligent.
Tout est
Irrégulier.
Cette fille aussi.
Elle lève la tête vers moi.
Non,
Alors arête de me regarder.
Pars, tu déranges ma vue.
Pourquoi veut elle faire apparaître ces idioties.
Si elle veut noter et observer, ça serait une tricheuse, on ne ment pas à son lecteur qui y croit,
Y croit à tout,
Tout,
Et toi, tu mens.
Honte,
Tu brouilles ta vie et tu mens.
-Menteuse. On ne ment pas à son lecteur, s’il n’y a pas d’oiseaux naturellement, il n’y en aura pas ! T’es qu’une falsificateuse de vie !cracha-t-il comme si elle avait été insolente envers lui.
Si j’étais un méchant, tu m’appellerais Grimesdelwald ?
Deuxième année 45/46
Olivia Warren
La Pie et La Chouette
@Aywann Grimes
Tu as 12 ans, depuis peu. 12 ans, c'est l'entrée dans le mondes drs plus grands, non ? On t'a toujours dit de ne pas te comporter en bébé. Tu n'as jamais aimé qu'Adrian te dise ça. Tu n'as jamais aimé qu'Artemis te le répète sans arrêt quand tu pleurais après vos chamailleries. Alors, tu dois être grande.
Pourtant, le jeune homme répond avec une telle agressivité, si vite, tel un serpent sautant sur sa proie. Encore assise dans l'herbe, tu recules vivement comme si son venin allait te toucher.
Il ne fait pas pas peur, ça non. Mais, comme si tu avais lancé une malédiction sur 5 générations dans sa famille, il se comporte comme s'il ne t'aimait pas. Tu voulais juste plaisanter.
Ici, tu n'as pas beaucoup d'amis. Tu aimerai temps plaisanter des heures. Et si au final plaisanter n'apportait que des soucis ? Il faudrait alors te taire à jamais ?
Tes bras entourent maintenant tes jambes, et tu fixes le sol. Bien sûr que non, tu ne veux pas faire apparaitre des oiseaux, ni de balai. Tu ne peux pas. Il ne peux pas. Vous avez beau être des sorciers vous êtes insignifiants. Mais, tu es encore plus insignifiante que lui.
Tu n'es rien, et tu le sais. C'est pour ça que tu ne veux pas te rebeller, te révolter. Ça n'apporterait rien de bon. Ta grand mère Elisabeth disait que la violence n'était jamais la bonne réponse. Mais à vrai dire, même être pacifique te terrifi. Tu murmures, presque pour toi :
- Quels lecteurs ?
Tu ne sais même pas ce qu'il veux. Il a l'air fou. Quels lecteurs ? Personne ne lira jamais ton fichu carnet de petite chose insignifiante. Si lui il a des lecteurs, c'est qu'il n'est pas insignifiant.
- C'est méchant.
Ça y est. Tu joues à l'enfant fragile, pleurnicharde. Tu ressens tes bras sur tes jambes maistu continues de regarder le méchant garçon au couleur des serpents le garçon qui crache son venin.
Tu as 12 ans, depuis peu. 12 ans, c'est l'entrée dans le mondes drs plus grands, non ? On t'a toujours dit de ne pas te comporter en bébé. Tu n'as jamais aimé qu'Adrian te dise ça. Tu n'as jamais aimé qu'Artemis te le répète sans arrêt quand tu pleurais après vos chamailleries. Alors, tu dois être grande.
Pourtant, le jeune homme répond avec une telle agressivité, si vite, tel un serpent sautant sur sa proie. Encore assise dans l'herbe, tu recules vivement comme si son venin allait te toucher.
Il ne fait pas pas peur, ça non. Mais, comme si tu avais lancé une malédiction sur 5 générations dans sa famille, il se comporte comme s'il ne t'aimait pas. Tu voulais juste plaisanter.
Ici, tu n'as pas beaucoup d'amis. Tu aimerai temps plaisanter des heures. Et si au final plaisanter n'apportait que des soucis ? Il faudrait alors te taire à jamais ?
Tes bras entourent maintenant tes jambes, et tu fixes le sol. Bien sûr que non, tu ne veux pas faire apparaitre des oiseaux, ni de balai. Tu ne peux pas. Il ne peux pas. Vous avez beau être des sorciers vous êtes insignifiants. Mais, tu es encore plus insignifiante que lui.
Tu n'es rien, et tu le sais. C'est pour ça que tu ne veux pas te rebeller, te révolter. Ça n'apporterait rien de bon. Ta grand mère Elisabeth disait que la violence n'était jamais la bonne réponse. Mais à vrai dire, même être pacifique te terrifi. Tu murmures, presque pour toi :
- Quels lecteurs ?
Tu ne sais même pas ce qu'il veux. Il a l'air fou. Quels lecteurs ? Personne ne lira jamais ton fichu carnet de petite chose insignifiante. Si lui il a des lecteurs, c'est qu'il n'est pas insignifiant.
- C'est méchant.
Ça y est. Tu joues à l'enfant fragile, pleurnicharde. Tu ressens tes bras sur tes jambes maistu continues de regarder le méchant garçon au couleur des serpents le garçon qui crache son venin.
La Pie et La Chouette
désolé du retard ><
Quels ?
Cette fille est une menteuse. On ne peut prendre du plaisir à prendre le temps de rédiger sa vie dans une carnet sans espérer que quelqu’un le lise.
Sinon à quoi ça servirait ?
On abime pas une plume pour son pur plaisir.
« Rédiger le passé pour plaire au futur », voilà pourquoi j’écris. Et voilà pourquoi j’écrirais toujours.
Et tout le monde doit le faire sinon ça ne sert à rien du tout ! Je sers les poings en fixant la jeune fille.
Tu vas m’faire croire que t’écris comme une déchaînée seulement pour toi ? Tu dis la vérité ou t’es qu’une sale menteuse ?, dis je méchamment
Je desserre mes poings en regardant froidement la jeune fille. Est ce que je suis si méchant que ça ? Je n’ai pas l’air dur, seulement distant et il faut m’écouter quand je parle c’est tout.
Je la regarde en essayant de sourire mais c’est un minuscule sourire forcé. Je me recule d’un pas.
-Je ne suis pas méchant, mais arrête de pleurer la.. à notre âge on pleure plus ! On doit être mature ! Soit un peu réaliste bon sang ! Je veux bien t’apprendre quelques truc de la vie mais j’aime pas parler aux autres ! Pourtant je fais des efforts..
Si j’étais un méchant, tu m’appellerais Grimesdelwald ?
Deuxième année 45/46
Olivia Warren
La Pie et La Chouette
@Aywann Grimes pardon pour ce tout ptit post...
Le jeune garçon est réellement méchant. Tu soutiens son regard quand il s'exclame qu'il ne sait pas pour qui tu écris. Puis, il dit qu'il faut être mature. Adulte. Est-ce que pour lui être adulte signifie ne pas pleurer ? Papou te disais régulièrement que tout le monde devait pleurer, même les garçons, parce que pleurer ça libère. Tu préfères écrire tes mots pour te libérer, mais ce serais impoli d'écrire pendant qu'on te crie dessus. Tu peux pas non plus pleurer. Pas tout de suite. Pas à Poudlard. Tu sais comment les gens peuvent être méchants parfois. Surtout quand ils sont en groupe. Surtout dans une grande école comme celle ci.
- J'ai pas besoin de toi tu lances sèchement - T'as 11 ans, joue pas à l'adulte.
Tu espères le blesser mais il semble de glace et d'os. Il semble essayer de sourire, mais s'en est un forcé qui apparait sur son visage.
- J'écris pas pour toi. J'écris pour personne. C'est... tu marques une pause en hésitant - C'est mon journal intime.
Et lui ? Qu'écrivait-il de si important pour l'humanité ? Tu te demandas s'il allait te juger à nouveau, en disant que tu n'as pas à écrire un journal de bébé. Papa te disait lui aussi que ce genre de carnet intime n'était plus pour toi... il pensait que tu y écrivais des "secrets de filles". Si seulement...
Le jeune garçon est réellement méchant. Tu soutiens son regard quand il s'exclame qu'il ne sait pas pour qui tu écris. Puis, il dit qu'il faut être mature. Adulte. Est-ce que pour lui être adulte signifie ne pas pleurer ? Papou te disais régulièrement que tout le monde devait pleurer, même les garçons, parce que pleurer ça libère. Tu préfères écrire tes mots pour te libérer, mais ce serais impoli d'écrire pendant qu'on te crie dessus. Tu peux pas non plus pleurer. Pas tout de suite. Pas à Poudlard. Tu sais comment les gens peuvent être méchants parfois. Surtout quand ils sont en groupe. Surtout dans une grande école comme celle ci.
- J'ai pas besoin de toi tu lances sèchement - T'as 11 ans, joue pas à l'adulte.
Tu espères le blesser mais il semble de glace et d'os. Il semble essayer de sourire, mais s'en est un forcé qui apparait sur son visage.
- J'écris pas pour toi. J'écris pour personne. C'est... tu marques une pause en hésitant - C'est mon journal intime.
Et lui ? Qu'écrivait-il de si important pour l'humanité ? Tu te demandas s'il allait te juger à nouveau, en disant que tu n'as pas à écrire un journal de bébé. Papa te disait lui aussi que ce genre de carnet intime n'était plus pour toi... il pensait que tu y écrivais des "secrets de filles". Si seulement...
La Pie et La Chouette
T’inquièteElle commençait à m’énerver cette fille.. J’ai pas 11 ans.. je fronce le sourcils et prend un regard méchant.. J’aimais pas qu’on me prenne de haut, c’est moi qui dirige les autres, c’est pas eux qui me dirige. J’hausse les sourcils avec un regarde dédaigneux. Elle allait payer, c’est elle qui me fixe, et c’est elle qui fait la maligne ? C’est pas comme ça que ça se passe, en tout cas pas avec moi. Pourquoi les gens ne pouvait pas simplement avoir peur ? Les autres, que j’ai vu, souvent, ils ne parlaient pas, ils avaient peur, pas de moi, du conflit.
-J’en ai 12 déjà.. je fais pas l’adulte, simplement parce que je suis plus mature que toi et tu dois pas me chercher sinon tu t’en prends une !
Un journal intime ? C’était bien un truc de fille ça.. Je trouvais ça stupide.. « Intime »... ça sert à quoi d’écrire si personne n’a le droit de lire.. autant parler à un mur, ça revient à faire pareil, Elle m’exaspérait.. Je croise les bras en prenant un air supérieur que j’ai toujours eu.
-Tu sais.. un mur ça garde aussi les secret de filles.. au lieu de gâcher de l’encre et du papier, tu devrais aller lui parler à ce mur, y en a partout !
J’abusais légèrement, mais je faisais exprès, je voulais l’énerver, comme elle m’a énervé moi..
Si j’étais un méchant, tu m’appellerais Grimesdelwald ?
Deuxième année 45/46