Représailles explosives
Le 14 mars 2045
@Dawn Green @Elena Corbeau
@Dawn Green @Elena Corbeau
Il pleut. Je n'aime pas la pluie. Enfin si, mais pas quand elle accentue ma morosité. C'est bien trop dramatique. Je déambule dans les couloirs calmes du château sans trop savoir où je vais, hasardant mes allées venues, regardant les tableaux. Certains sont si moches quand même. Ennuyée, je m'amuse à remplir ma bouche d'air à m'en gonfler les joues. On fait comme on peut.
Au hasard d'un détour, je croise une robe au blason rouge et or qui manque de près à me percuter, maudit Gryffondor. Toujours aussi égocentrés sur eux. Il ne m'en faut pas plus pour faire un rapprochement avec l'un d'entre eux, Elena Corbeau, ou le Piaf comme je l'appelle désormais. Son nom est bien trop long et je ne vais pas perdre du temps pour elle, il en est hors de question. J'ai toujours notre altercation en travers de la gorge, celle-ci s'était montrée sans coeur et pleine d'égoïsme face à mon malheur qui dérangeait sa tranquillité. Tranquillité mes fesses oui. Je vais lui donner une vraie raison de ne pas aimer les Serpentard, si elle croit qu'on va en rester là, elle se met la baguette dans l'oeil. Depuis le temps je n'ai pas trouver le moment pour m'occuper de son cas, trop préoccupée par mes propres soucis. Mais depuis peu, je revis, et j'ai juré que dans ma souffrance je ne serais plus seule, prête à faire plonger d'autres gens avec moi, à commencer par elle.
D'un regard j'aperçois la porte des toilettes des filles, parfait. Je vais appliquer à la lettre ce qu'elle m'avait dit après tout, sauf que cette fois-ci ça ne sera pas à moi d'aller me cacher pour pleurer mais bien elle. Et en plus je suis plutôt gentille, elle sera déjà sur place. Ni une ni deux, je balaye d'un mouvement circulaire mon champs visuel, personne, et fonce tête baissée vers le coin des ragots féminins. Les mains dans les poches, je souris au contact de ma chère et tendre bombabouse et quelques pétards moldus que je garde toujours sur moi. Au cas où une opportunité de s'amuser se présenterait. Pour une fois que la boutique de mes parents sert à quelque chose. J'avance dans l'allée centrale et vient ouvrir avec précaution chacune des portes battantes des cabines avant de retourner fermer la porte principale pour plus de tranquillité.
@Dawn Green à toi- Il parait que les meilleures blagues sont les plus méchantes ou les plus bêtes mais les pires êtres humains sont des losers cruels.
Moond restera mon vilain bougre.
Représailles explosives
Je me rendais dans cet endroit qui me répugnait. Les Toilettes des filles. Là où ces gamines passaient des heures à se coiffer et se maquiller en parlant garçons et mode. Quelle horreur !
Mais si je détestais cet endroit, c'était bien à cause des filles. Il fallait donc que je trouve une bonne farce à leur faire.
Presque arrivée, je vis une fille de ma maison rentrer. Je la suivis discrètement avant qu'elle ne ferme la porte. Je l'ouvris et m'approchais discrètement. J'allais derrière elle et lui chuchotait à l'oreille.
-A te voir, il semblerait que tu prépares un mauvais coup. Je peux rigoler un peu avec toi ?
Sans attendre sa réponse, je répondais à ces précédentes paroles.
-J'ai toujours détesté les farces simples, j'aime les grands farceurs qui trouvent toujours des idées plus folles que les précédentes. Jeune fille... Charlotte c'est bien ça ? Montre moi de quoi tu es capable... Attention, tu es une Serpentard, ne l'oublie pas.
Je souriais, les mains dans mes poches pleines de colle magique et de tant d'autres choses pour faire de jolies farces. Cette jeune fille, si elle possédait du talent en matière de farce, elle pourrait en apprendre plus, tout comme moi, l'une au contact de l'autre.
En matière de farce, nous avions toujours des choses à apprendre. Peut-être un jour serais-je à la hauteur des jumeaux Weasley ? Qui sait ?
Désolée pour ce retard !
Mais si je détestais cet endroit, c'était bien à cause des filles. Il fallait donc que je trouve une bonne farce à leur faire.
Presque arrivée, je vis une fille de ma maison rentrer. Je la suivis discrètement avant qu'elle ne ferme la porte. Je l'ouvris et m'approchais discrètement. J'allais derrière elle et lui chuchotait à l'oreille.
-A te voir, il semblerait que tu prépares un mauvais coup. Je peux rigoler un peu avec toi ?
Sans attendre sa réponse, je répondais à ces précédentes paroles.
-J'ai toujours détesté les farces simples, j'aime les grands farceurs qui trouvent toujours des idées plus folles que les précédentes. Jeune fille... Charlotte c'est bien ça ? Montre moi de quoi tu es capable... Attention, tu es une Serpentard, ne l'oublie pas.
Je souriais, les mains dans mes poches pleines de colle magique et de tant d'autres choses pour faire de jolies farces. Cette jeune fille, si elle possédait du talent en matière de farce, elle pourrait en apprendre plus, tout comme moi, l'une au contact de l'autre.
En matière de farce, nous avions toujours des choses à apprendre. Peut-être un jour serais-je à la hauteur des jumeaux Weasley ? Qui sait ?
Désolée pour ce retard !
Représailles explosives
D’abord crispée à l’idée d’être embêtée, je fais volte face et me rassure à la vue d’une fille solitaire de ma propre maison. Il ne manquerait plus qu’un troupeau arrive. Méfiante, je lève inconsciemment un sourcil et reste de marbre le temps d’analyser à qui j’ai affaire. A première vue, la nouvelle venue paraît plus jeune que moi malgré sa taille, pour la simple et bonne raison qu’elle ne me dit pas grand chose. Je n’ai pas dû la croiser souvent.
La brune a le visage plutôt rond, qui la rend toute mignonne voir innocente et pourtant quelque chose me chiffonne. Je pense la tête sur le côté, bien consciente de l’analyser sans la moindre discrétion. Mais lorsque celle-ci finit sa phrase, les doutes disparaissent par la chasse d’eau des toilettes les plus proches.
Je souris. Un peu trop même. Mais c’est plus fort que moi. A son dernier mot, une lueur s’est allumée dans le regard de la brune, celle d’une fautrice de trouble qui ne cesse de briller, de me provoquer. Certaine de reconnaître une alliée quand j’en croise une, je lui fais un clin d’œil tout en sortant mes bombasouses et pétards de ma poche sans un mot. Satisfaite, je m’avance vers elle et là contourne avant de fermer une dernière fois la porte des lieux du crime à venir. Un peu de compagnie n’a jamais fait de mal, bien au contraire mais je compte bien m’arrêter là en matière d’intrusion.
-Charlotte Lewis, c’est un plaisir de te rencontrer ma chère amie. Dis moi, tu es en première, deuxième année non ?
Tout en avançant en direction des cabines se trouvant sur la gauche, je sors de la poche de la robe un petit sachet de paillettes vertes tout en jouant avec une bombabouse. Tournant la tête vers la brune restée là où est elle était à l’instant, je lui souris alors sournoisement.
-As tu déjà voulu mettre des paillettes dans la vie de quelqu’un ? Parce que je compte bien mettre en application littéralement cette expression pour une... amie. Tu es partante ?
J’ai nommé dans la catégorie un post par mois... @Dawn Green et Charlotte !! (Répond avant septembre stp x)
La brune a le visage plutôt rond, qui la rend toute mignonne voir innocente et pourtant quelque chose me chiffonne. Je pense la tête sur le côté, bien consciente de l’analyser sans la moindre discrétion. Mais lorsque celle-ci finit sa phrase, les doutes disparaissent par la chasse d’eau des toilettes les plus proches.
Je souris. Un peu trop même. Mais c’est plus fort que moi. A son dernier mot, une lueur s’est allumée dans le regard de la brune, celle d’une fautrice de trouble qui ne cesse de briller, de me provoquer. Certaine de reconnaître une alliée quand j’en croise une, je lui fais un clin d’œil tout en sortant mes bombasouses et pétards de ma poche sans un mot. Satisfaite, je m’avance vers elle et là contourne avant de fermer une dernière fois la porte des lieux du crime à venir. Un peu de compagnie n’a jamais fait de mal, bien au contraire mais je compte bien m’arrêter là en matière d’intrusion.
-Charlotte Lewis, c’est un plaisir de te rencontrer ma chère amie. Dis moi, tu es en première, deuxième année non ?
Tout en avançant en direction des cabines se trouvant sur la gauche, je sors de la poche de la robe un petit sachet de paillettes vertes tout en jouant avec une bombabouse. Tournant la tête vers la brune restée là où est elle était à l’instant, je lui souris alors sournoisement.
-As tu déjà voulu mettre des paillettes dans la vie de quelqu’un ? Parce que je compte bien mettre en application littéralement cette expression pour une... amie. Tu es partante ?
J’ai nommé dans la catégorie un post par mois... @Dawn Green et Charlotte !! (Répond avant septembre stp x)
Moond restera mon vilain bougre.
Représailles explosives
Elle me dévisagea sans la moindre discrétion, mais la fin de ma phrase fit disparaître ses doutes et je cherchais à savoir quel mauvais coup elle préparais.
-Dawn Green. Enchantée. Je suis en première année.
Son sourire sournois me fit rire, mais je reprenais mon sérieux, la farce était un art spécial, et je me devais d'être concentrée lorsque je me mettais à jouer avec.
Lorsque Charlotte sortit le petit sachet de paillettes vertes, mon sourire s'élargit.
-Hmm, des paillettes ? Oui je pense en avoir déjà eu l'envie, je ne l'ai jamais fait car les paillettes ne tiennent pas... Mais peut-être que si tu me laissais...
Je sortis doucement la colle de ma poche et la lui montrait comme une sorcière sur un magazine faisant la publicité de son produit. Je le mettais en valeur en me mettant à expliquer ces qualités. La jeune fille en face de moi aimerait surement cette...
-...Jolie colle peu chère et en vente un peu partout dans beaucoup de pays. Simple à utiliser et très efficace, vous ne pouvez qu'aimer ce produit.
Son.. amie allait briller de milles feux avec toutes ces paillettes collées sur elle, qui n'aimerait pas après tout ? Elle serait au centre de l'attention c'était sur ! J'imaginais déjà ce que ça donnerai. Mais je ne savais pas encore qui était cette fille...
Oui bon d'accord j'ai pas réussi à répondre avant septembre
Un jour je réussirais à ne pas dépasser un mois
-Dawn Green. Enchantée. Je suis en première année.
Son sourire sournois me fit rire, mais je reprenais mon sérieux, la farce était un art spécial, et je me devais d'être concentrée lorsque je me mettais à jouer avec.
Lorsque Charlotte sortit le petit sachet de paillettes vertes, mon sourire s'élargit.
-Hmm, des paillettes ? Oui je pense en avoir déjà eu l'envie, je ne l'ai jamais fait car les paillettes ne tiennent pas... Mais peut-être que si tu me laissais...
Je sortis doucement la colle de ma poche et la lui montrait comme une sorcière sur un magazine faisant la publicité de son produit. Je le mettais en valeur en me mettant à expliquer ces qualités. La jeune fille en face de moi aimerait surement cette...
-...Jolie colle peu chère et en vente un peu partout dans beaucoup de pays. Simple à utiliser et très efficace, vous ne pouvez qu'aimer ce produit.
Son.. amie allait briller de milles feux avec toutes ces paillettes collées sur elle, qui n'aimerait pas après tout ? Elle serait au centre de l'attention c'était sur ! J'imaginais déjà ce que ça donnerai. Mais je ne savais pas encore qui était cette fille...
Oui bon d'accord j'ai pas réussi à répondre avant septembre
Un jour je réussirais à ne pas dépasser un mois
Représailles explosives
J’acquiesce d'un signe de tête amusée de cette mise en scène, décidément elle rigolote en plus de ça. Ricanant bouche fermée, un large sourire ne peut quitter mon visage tant je déborde de joie, là est la magie des farces, provoquer le rire. Du moins, chez celui qui l’organise, le reste n'est qu'une question d'acceptation d'auto-dérision. Quoi qu'il en soit dans le cas actuel, je suis bien décidée à être celle qui se marre le plus. De la colle, je n'y avais absolument pas pensé, comme quoi il faut croire que la brune a bien fait de croiser ma route, l'amusement n'en sera que plus grand. Déterminée à agir vite, je profite de la présence d'une alliée pour verrouiller, à l'aide du sortilège Collaporta, la porte de ces toilettes afin de limiter toute intrusion, un feu d'artifice en préparation. Je veux être aux premières loges. Une fois le sortilège, étudié en première année, réussi je me tourne à nouveau en direction de ma partenaire de crime, jonglant d'une main avec ma bombabouse, je fais claquer ma langue dans mon palais d'humeur joueuse.
- Prête à passer à la pratique Mademoiselle Green ?
Sans attendre sa réponse, je m'avance vers la petite cabine exiguë pour y déposer en son fond une fine couche de papier toilette sur laquelle j'applique délicatement deux petits pétards ainsi que ma bombabouse. L’installation prête, je passe la tête dans le couloir et fais signe à Dawn d'entrer. Je lui expose le plan dans sa globalité, le Piaf enfin Elena Corbeau est en première année elle chez les Lions. Une fois le banquet finit, Dawn prétexte avoir perdue sa boucle d'oreille dans les toilettes pour faire venir le maudit Piaf et ... BOOM. Elle va voir vert. Je ricane, ce que je suis drôle.
- Il va falloir mélanger les paillettes et la colle avant de les verser, je te laisse faire. A moins que tu n'aies pas envie de te salir les mains après tout, au sens littéral comme figuré d'ailleurs.
Face au silence de la brune, je m'active en silence toute heureuse d'apporter moi même la touche finale de mon oeuvre. Ce sale Piaf m'en dira des nouvelles tient, espérons que cela lui remette les idées en place. Satisfaite de mon travail, je contemple la belle cuvette d'un blanc immaculé un sourire carnassier sur les lèvres. Contre toute attente, la jeune Dawn Green semble avoir disparu et je n'ai pas le temps de partir à sa recherche, il me faudra donc un autre complice, car je ne peux décidément pas inviter moi même ma victime ici. Mais qui ?
- Prête à passer à la pratique Mademoiselle Green ?
Sans attendre sa réponse, je m'avance vers la petite cabine exiguë pour y déposer en son fond une fine couche de papier toilette sur laquelle j'applique délicatement deux petits pétards ainsi que ma bombabouse. L’installation prête, je passe la tête dans le couloir et fais signe à Dawn d'entrer. Je lui expose le plan dans sa globalité, le Piaf enfin Elena Corbeau est en première année elle chez les Lions. Une fois le banquet finit, Dawn prétexte avoir perdue sa boucle d'oreille dans les toilettes pour faire venir le maudit Piaf et ... BOOM. Elle va voir vert. Je ricane, ce que je suis drôle.
- Il va falloir mélanger les paillettes et la colle avant de les verser, je te laisse faire. A moins que tu n'aies pas envie de te salir les mains après tout, au sens littéral comme figuré d'ailleurs.
Face au silence de la brune, je m'active en silence toute heureuse d'apporter moi même la touche finale de mon oeuvre. Ce sale Piaf m'en dira des nouvelles tient, espérons que cela lui remette les idées en place. Satisfaite de mon travail, je contemple la belle cuvette d'un blanc immaculé un sourire carnassier sur les lèvres. Contre toute attente, la jeune Dawn Green semble avoir disparu et je n'ai pas le temps de partir à sa recherche, il me faudra donc un autre complice, car je ne peux décidément pas inviter moi même ma victime ici. Mais qui ?
Fin du RP
Moond restera mon vilain bougre.