Sherlocky, le chat de Baker Street

Client n°5 - @Taylor Bagholmes
Boutique Ménagerie Magique, Chemins de Traverse,
Londres le 03 Juillet 2045
Sept mois ! Il s’agissait du temps total de mon rôle de gérant à la tête de la Ménagerie Magique. J’avais quitté mon pays d’origine pour l’Angleterre, une aventure que je n’avais pas entrepris seul, par chance Chris était resté à mes côtes une fois de plus. Bien que j’aie quitté mon poste de gérant au sein de l’entreprise familial, j’avais laissé ma sœur gérer l’entreprise à ma place. C’était donc en mon nom et avec toutes mes économies que j’ai pris la tête de l’emblématique boutique animalière du Chemin de Traverse. Après un investissement démesuré dans la boutique afin de la rénover, il fallait maintenant payer l’achat des animaux et le coût total de la gestion du magasin. Tous ceci commençaient à me coûter cher… Les finances étaient mener à mal avec les derniers événements, je commençais à croire que cette vielle m’avait vendu son bien dans le seul but de ne pas le perdre ou de le voir partir en flamme…
• Présent •
Bien que les vacances aient débuté en fin juin, la matinée avait démarré calmement pour la saison. Enfin je m’inquiétais peut-être trop, il n’était que huit heure et quart et la matinée ne faisait que de commencer. Si je pouvais me fier aux paroles de mes collègues et des commerces alentour, aujourd’hui serait une journée assez bonne pour les affaires.
Lys ! Y'a une femme à l’accueil, avec un sac qui miaule. Une commande au poil !
Je m’étais alors rendu dans le hall principale, une jeune femme était présente à l’accueil. Il s’agissait de Miss Murphy, même si j’ai cru au premier coup d’œil me retrouver face à un sosie de Mary Poppins. Elle avait un étrange chapeau plat, sur lequel étaient posées quelques fleurs de couleurs. Elle avait un long manteau bleu roi et un énorme sac aux couleurs étrange, mais c’est surtout son ombrelle qui me faisait pensait à une gouvernante de dessin animée. Quand elle posa sont grand sac, je compris la raison de sa visite.
Vous êtes particulièrement matinal Miss Po…Murphy.
Vous la jeunesse ne savez pas ce qui est une heure matinal, bref je vous amène une nouvelle fournée de petits amours. Ils sont en parfaites santés, vaccinés et surtout ils ont été élevé par mon fils.
Je pouvais venir les cherches, Baker Street n'est pas loin. Vous est un fournisseur fidèle et local en plus, je peux me permettre cette fantaisie.
Ah ne commencer pas avec vos compliments et vos flatteries, pendent que j’y pense voici les trois formulaires d’achat et les attestations de naissance de ses amours.
Pourquoi vous ne livrais jamais des tout petits chatons, ça se vendrais mieux ?
Parce qu’il faut les sevrées, les vaccinées et aussi leurs apprendre à vivre parmi les sorciers... Ce ne sont pas de vulgaire matou d’animalerie Moldu, jeune blondinet ! Vous devriez vous séparer de celui-là Mr Germain, c’est un imbécile heureux.
Je vous comprends Miss, mais il se trouve aussi que c’est le seul que je peux m’offrir en ce moment…
Ma foi, je vous plains. Bon n’y passons pas la journée, voici les attestations qui certifie l’espèce de nos chats, ainsi que vos documents de ventes. Mon fils m’a également dit que je devais vous signez trois document ?
Alors que Chris s’occupait des nouveaux pensionnaires, je m’occupais de la partie administrative avec Miss Murphy. Vérifiant alors les certificats, je lui avais ensuite tendu le contrat d’adoption des animaux. Une fois les trois exemplaire signée, la jeune femme prit l’un des exemplaires et alla récupérer son sac. Après avoir lancé un regard exaspéré vers Chris, elle prit congé. Chris déposa les trois chats dans l’enclos aux félins, avant de venir me rejoindre.
Je n’aime pas les nourrices ! Tu crois qu’elle à un lampadaire dans son sacs ?
Franchement commence à me demander si elle n’avait pas raison ! Mary Poppins, c'est ça ta meilleure vanne?
Mary Poppins était une sorcière elle aussi, je te le dis faut mieux qu’elle reste avec ses chats celle-là !
• La porte de la boutique s'ouvrit •
Bienvenue dans la Ménagerie magique, que puis-je faire pour vous ?
A suivre...
Ancien Gérant de la Ménagerie
Sherlocky, le chat de Baker Street
Le silence n'était que trop loin à présent. Tout ce qui se passait avec elle ne tournait qu'au désastre. Toutes ses amitiés et autres relations volaient les unes après les autres en éclats, et cela commençait aussi avec Sherlocky, son chat, celui qu'elle considérait comme son confident et son véritable ami, même si derrière son comportement se cachait celui d'une mère.
Pourtant, Sherlocky ne semblait pas la voir comme telle et la fuyait depuis bien trop de temps maintenant, en réalité depuis qu'elle n'eut plus de nouvelles de son propre père. Sherlocky la fuyait, où lui feulait dessus pour des raisons dont elle ignorait l'existence. Et cela la blessait, qu'elle soit elle ou qu'elle soit Ombre, car toutes deux avaient ce chat en haute estime dans leur cœur commun de pierre naissante.
— Sherlocky, reste tranquille !
L'animl continua, cependant, ce qu'il essayait de faire : se délivrer des bras de celle qu'il eut un temps tellement aimé. Elle continuait à le maintenir et le serrer contre elle pour éviter sa libération précoce, même quand elle entra dans l'animalerie avec son démon à l'allure d'un félin.
L'homme face à elle lui donna son attention, même si au fond, elle espérait vraiment qu'il pût lui venir en aide.
— Oui, enfin, si je ne vous dérange pas. J'aimerais comprendre ce qui ne va pas avec mon chat et si je devais lui acheter quelque chose... Pour varier son alimentation ou pour le calmer... Sherlocky, non!
Sans qu'elle n'ait pu terminer sa phrase, l'animal sauta hors de ses bras et se dirigea vers l'enclos des petits félins. Taylor n'y comprit rien et quelques larmes s'installèrent dans ses yeux avant de se déverser sur ses joues. Voulait-il vraiment la quitter à son tour ?
Elle regarda alors le gérant à la fois perdue et démoralisée.
— Je sais pas pourquoi il fait ça, je suis navrée...
Pourtant, Sherlocky ne semblait pas la voir comme telle et la fuyait depuis bien trop de temps maintenant, en réalité depuis qu'elle n'eut plus de nouvelles de son propre père. Sherlocky la fuyait, où lui feulait dessus pour des raisons dont elle ignorait l'existence. Et cela la blessait, qu'elle soit elle ou qu'elle soit Ombre, car toutes deux avaient ce chat en haute estime dans leur cœur commun de pierre naissante.
— Sherlocky, reste tranquille !
L'animl continua, cependant, ce qu'il essayait de faire : se délivrer des bras de celle qu'il eut un temps tellement aimé. Elle continuait à le maintenir et le serrer contre elle pour éviter sa libération précoce, même quand elle entra dans l'animalerie avec son démon à l'allure d'un félin.
L'homme face à elle lui donna son attention, même si au fond, elle espérait vraiment qu'il pût lui venir en aide.
— Oui, enfin, si je ne vous dérange pas. J'aimerais comprendre ce qui ne va pas avec mon chat et si je devais lui acheter quelque chose... Pour varier son alimentation ou pour le calmer... Sherlocky, non!
Sans qu'elle n'ait pu terminer sa phrase, l'animal sauta hors de ses bras et se dirigea vers l'enclos des petits félins. Taylor n'y comprit rien et quelques larmes s'installèrent dans ses yeux avant de se déverser sur ses joues. Voulait-il vraiment la quitter à son tour ?
Elle regarda alors le gérant à la fois perdue et démoralisée.
— Je sais pas pourquoi il fait ça, je suis navrée...
Septième année RP
Sherlocky, le chat de Baker Street
Boutique Ménagerie Magique, Chemins de Traverse,
Londres le 03 Juillet 2045
Tandis que j’écoutais les inepties de Chris, une jeune fille entra dans la boutique. Tout semblait normal, enfin jusqu’au moment où une boule de poile sauta de ses bras pour se rendre à l’enclos des félins. Bien que ce soit une animalerie, il était hors de question qu’un animal extérieur se mêle à mes créatures. Ce n’était pas une question hygiène ou quoi quelques choses du genre, mais plus une question d’image. Je trouvais l’idée complètement débile, ce n’était pas un chat errant, mais les règles étaient ainsi. Je m’apprêtais alors à rouspéter la jeune fille, lorsque cette jeune fille s’adressa à nous avant de fondre en larme.
• Présent •
Chris le chat !
Je m’en occupe.
Bien que mon attention fût de la disputer, je ne pus m’y résigner. Je ne m’en prends pas à une personne dans le besoin et elle avait clairement besoin d’un coup de main. C’est alors avec une voix compatissante que je m’adressai à elle et pour éviter un scandale, je l’avais invité à me suivre dans un coin de la boutique à l’abri des regards. Après lui avoir proposé une friandise, il était temps de discuter à cœur ouvert.
Vous n’avez pas à vous excusez Miss, ce sont des choses qui arrive. Cependant je dois vous avouer que je ne suis qu’un vendeur d’animaux et non un comportementaliste animalier. Toutefois je dois vous avouez que je peux vous aiguillez sur votre voix, ce n’est pas un problème d’alimentation.
Je ne sais pas si mon humour avait réussi à calmer la jeune fille, même si je me berçais surement d’illusion. C’est alors que Chris amena l’animal à sa propriétaire, ainsi qu’un petit supplément. Bien que l’animal fut bien plus calme qu’a son arrivé, une certaine animosité envahissait l’atmosphère.
Il semblerait que Miss Bagholmes soit une ancienne clientes, enfin une cliente toujours actif de notre boutique. J’ai en effet entendu le nom de Sherlocky, il s’agit d’un animal vendu par la ménagerie magique en Juillet 2044 à un certain John Bagholmes.
• Chris me tendis une fiche •
Ah je comprends pourquoi l’animal à foncer vers l’enclos, ce cher animal est un Bengal de Baker Street. Il s’agit de l’élevage de naissance de votre chat et celui de nos nouveaux pensionnaires, un lien de famille les unit donc. Je lis également que vous n’avez pas de carnet, mais laissons donc ce détail de côté. Chris peux-tu gérer la boutique quelques minutes s’il te plait.
Pas de problème Lysandre, je ne suis pas loin si besoin.
A nous deux Miss Bagholmes, je ne suis pas un spécialiste du comportement animalier et encore moins un homme particulièrement proche de ses animaux. C’est plus facile d’agir ainsi dans mon métier, mais je ne laisserais pas une cliente insatisfaite et par cela, je jure de faire ce que je peux pour vous aider. Depuis quand Sherlocky agit-il ainsi ?
Je ne savais pas quel genre de problème pouvait bien animer une telle animosité entre cet animal et son maître. D’après son dossier l’animal était un peu solitaire, mais apportait toujours un soutien à celui qui en avait besoin. Qu’es qui avait bien pu changer depuis le départ de Sherlocky de la ménagerie ? Il ne montrait clairement pas de marque de mauvais traitements et je commençais à croire que cette histoire était bien plus complexe qu’elle ne paraissait. Toutefois mon père avait un principe à l’époque et lorsque j’ai repris la boutique, j’ai maintenue à le faire respecter. Un client bénéficiera toujours du soutien de notre boutique, tant qu’il vise au bienfait de son animal.
A suivre...
Ancien Gérant de la Ménagerie
Sherlocky, le chat de Baker Street
Taylor ne savait pas quoi faire ni que dire. C’était pratiquement impossible de penser correctement seule face à cet homme bien qu’elle le trouvât particulièrement sympathique et rassurant ; une étrange sensation pour elle.
Dans son fond, même l’Ombre ne disait rien, après tout, elle n’était que le masque de Taylor et dans cette situation, Taylor était la plus adepte à discuter sans rejeter une aide précieuse. L’un des vendeurs revint avec Sherlocky. Il semblait à première vue bien plus calme que précédemment ce qui en blessa le cœur déjà peiné de l’adolescente, comme si ce dernier n’avait plus aucune confiance en elle.
Tant bien que mal, la jeune Bagholmes essaya d’ostraciser les larmes qui continuaient d’irriter ses joues, laissant ainsi de longs sillons rouges sur sa peau. Quand cela avait-il bien pu commencer ? Elle le savait, mais elle ne pouvait pas en revenir dessus ; ce jour-là avait été horrible pour elle et pour la sérénité qu’elle avait lentement retrouvée sur l’amitié… Mais cela était du passé, car, des amis, en avait-elle réellement ? Rien n’en était plus sûr à présent.
Taylor ne savait plus quoi penser, mais elle devait répondre à cet homme ; il allait l’aider — elle en était certaine. Pourtant, les mots n’arrivaient pas à sortir de façon fluide ; l’intermittence était très importante, ce qui rendait le discours de l’enfant bien moins clair, bien moins compréhensible. Il était tout simplement un enfer.
— Il… il… a… agit ainsi de… depuis… que… que… j’ai brisé mon amitié… enfin… non… depuis… que mon mei… meilleur a… ami m’a a… abandonnée… à Halloween…
La vérité venait d’être énoncée, son problème venait d’être exposé à la vue de tous ; même si Sherlocky semblait miaulé férocement à cette révélation, comme en accord avec elle bien qu’il en montrât un grand détachement, mais cela permit à l’adolescente de poursuivre sa mini allocution plus simplement.
— Et depuis cela, Sherlocky semble distant avec moi, il va plus facilement chez les autres, reste avec eux, alors que moi… C’est comme s’il m’abandonnait comme mon ami l’eut fait avant. Je ne sais pas si c’est moi qui l’horripile ou s’il veut me dire quelque chose… Ça fait mal, car je suis très attachée à lui, à Sherlocky, que la simple idée de le perdre me fait… pleurer…
Excusez-moi pour ce retard...
Dans son fond, même l’Ombre ne disait rien, après tout, elle n’était que le masque de Taylor et dans cette situation, Taylor était la plus adepte à discuter sans rejeter une aide précieuse. L’un des vendeurs revint avec Sherlocky. Il semblait à première vue bien plus calme que précédemment ce qui en blessa le cœur déjà peiné de l’adolescente, comme si ce dernier n’avait plus aucune confiance en elle.
Tant bien que mal, la jeune Bagholmes essaya d’ostraciser les larmes qui continuaient d’irriter ses joues, laissant ainsi de longs sillons rouges sur sa peau. Quand cela avait-il bien pu commencer ? Elle le savait, mais elle ne pouvait pas en revenir dessus ; ce jour-là avait été horrible pour elle et pour la sérénité qu’elle avait lentement retrouvée sur l’amitié… Mais cela était du passé, car, des amis, en avait-elle réellement ? Rien n’en était plus sûr à présent.
Taylor ne savait plus quoi penser, mais elle devait répondre à cet homme ; il allait l’aider — elle en était certaine. Pourtant, les mots n’arrivaient pas à sortir de façon fluide ; l’intermittence était très importante, ce qui rendait le discours de l’enfant bien moins clair, bien moins compréhensible. Il était tout simplement un enfer.
— Il… il… a… agit ainsi de… depuis… que… que… j’ai brisé mon amitié… enfin… non… depuis… que mon mei… meilleur a… ami m’a a… abandonnée… à Halloween…
La vérité venait d’être énoncée, son problème venait d’être exposé à la vue de tous ; même si Sherlocky semblait miaulé férocement à cette révélation, comme en accord avec elle bien qu’il en montrât un grand détachement, mais cela permit à l’adolescente de poursuivre sa mini allocution plus simplement.
— Et depuis cela, Sherlocky semble distant avec moi, il va plus facilement chez les autres, reste avec eux, alors que moi… C’est comme s’il m’abandonnait comme mon ami l’eut fait avant. Je ne sais pas si c’est moi qui l’horripile ou s’il veut me dire quelque chose… Ça fait mal, car je suis très attachée à lui, à Sherlocky, que la simple idée de le perdre me fait… pleurer…
Excusez-moi pour ce retard...
Septième année RP
Sherlocky, le chat de Baker Street
Boutique Ménagerie Magique, Chemins de Traverse,
Londres le 03 Juillet 2045
La jeune fille semblait anéantie, les nerfs avaient lâchée et ce poids devait lui pesé depuis déjà un moment. Une crainte qui se confirma à l’instant même ou elle ouvrit la bouche, une phrase qui semblait être difficile à prononcer pour cette jeune âme en peine. Elle m'avait alors expliqué que les agissements de son chat était liée à un événement assez connue, Halloween. Je me rappel de cette période, c'était précisément la date à laquelle je suis arrivée à Londres la première fois. Evidemment j'ai eu écho de ce qui s'était passé à Poudlard, notamment à la série de renvoi qu'il y avait eu. Je ne savais pas si les deux événement était liée, mais il est possible que cette année, aussi traumatisant qu'elle fut, ait affecté leur relation.
• Présent •
Il est possible qu'un événement à Halloween soit la cause en effet, je suis au courant de ce qui s'est passé pendant votre bal. Y'a-t-il une possibilité que cette événement vous ait marqué?
Un événement fort dans la vie d'un sorcier pourrait causé un changement dans son attitude, sans oublié que l'abandon qu'elle avait vécu avec son meilleure ami à put crée une distance involontaire entre elle et son animal. Il arrivait assez fréquemment à la mort d'une personne dans un foyer que l'animal de la famille se comporte bizarrement envers celle-ci, afin de marquer sa peine. Cependant il m'ait déjà arrivé de voir l'inverse, que l'attachement qu'on avait avec son animal se fragilise suite à un problème avec une tiers personnes. Ainsi à la suite d'une rupture, on ait peur de s'attacher, par peur d’être abandonné... Le problème dans ces cas là, c'est que les personnes atteintes ne le remarquaient même pas.
Vous en faites pas, on va trouver ce qui va pas. Vous savez c'est chose là arrive, il reste a savoir ce qui ne va pas et la raison de cette mésentente.
Cette histoire n'avait rien de simple en réalité, les animaux n'avait rien en communs avec les hommes, enfin en se qui concernent leurs agissement. Certains pouvait avoir un comportement étrange, d'autres non. C'était assez compliqué de se rendre compte d'un problème de cette ordre, surtout quand on à une vision extérieur aux conflit. Le problème venait de qui, l'animal ou le propriétaire? Une chose était sur dans mon cas, je devais essayé de l'aidé, l'animal était en souffrance et la jeune fille aussi, je n'aurais peut-être pas la solution à ce problème, mais si je pouvais simplement les mètres sur la voie, ça serait une grande victoire.
A suivre...
Ancien Gérant de la Ménagerie