Si la souffrance n'était pas que physique?
Reducio
/!\ Attention, le contenu de ce RP peut-être jugé violent.
Vieille Lettre de Lumah
Antonn,
J'espère que tu vas bien. Je sais que tu seras étonné, parce que d'habitude je t'appelle Totonn, mais là c'est sérieux, et je me voyais mal t'appeler comme si c'était un bon jour.
Ma mère a su pour ce qui m'est arrivé, elle a su pour mon harcèlement, je le lui ai dit parce que c'était devenu insupportable, et ils ont décidé de me changer d'école. Je serai en public au final (mais au fond, j'ai peur, c'est censé être plus dangereux, on m'a dit), loin d'ici, et de toi.
Je suis désolée, Totonn. Je t'aime fort, vraiment fort, merci infiniment encore.
Lumah.
P.S.: C'est bien peu par rapport à ce que tu m'as apporté, mais je tenais à t'offrir un souvenir. C'est un bracelet, mais ce n'est pas trop féminin, ça va, non ?

10 août 2045
France, Manoir des Clifford.
J'écrase cette lettre dans ma main.
Elle est le symbole de cette rupture trop brutale, trop dure pour moi, avec la seule qui réussissait à m'arracher de vrais sourires.
La seule qui me maintenait en vie.
La seule qui m'amenait à réfléchir.
La seule que j’ai réussi à perdre deux fois, puisqu’elle ne répond plus à mes lettres désormais.
Je veux remonter le temps, revenir en arrière, lui dire combien je l'apprécie, combien elle compte pour moi.
Mais c'est trop tard, une fois encore j'ai réussi à tout gâcher.
Je m'en veux, je m'en veux terriblement.
Pourtant, est-ce vraiment ma faute? Je n'ai rien changé à mon comportement, c'est elle qui est partie, simplement parce que nos avis sur le monde étaient bien trop différents.
Au fond je me demande si elle aussi m'appréciait, et si oui, comment a t-elle pu partir de la sorte?
Suis-je vraiment un être aussi horrible que certains me décrivent, simplement par ma manière de penser? Par ma manière d'agir.
Pourtant je suis qui je suis, et j'ai toujours eu l'impression d'être en accord avec moi même lorsque j'agissais.
Mais en cet instant où mes doutes, mes craintes, mes sentiments se mélangent je ne suis plus sûr de rien.
Et si depuis le début, j'étais dans le camp des méchants?
Et si Lumah avait raison de me rejeter?
Et si ce n'était pas les moldus le danger, mais au contraire les sorciers comme ceux de ma famille?
Toutes ces questions tourbillonnent dans mon esprit encore et encore.
Je n'en peux plus, mon cerveau explose, implose, je n'ai plus les mots.
Je vais exploser, moi aussi, j'ai la sensation de devenir une bombe à retardement.
Ma tête me fait mal, mal, mal.
Je ne supporte plus cette douleur.
Je ne l'ai jamais supportée.
Pourtant une fois encore j'apprendrais à vivre avec.
Je me suis toujours adapté.
Cette fois encore j'y arriverais.
Pourtant aujourd'hui j'ai un doute.
Et si c'était la fois de trop?
J'ai besoin de me confier.
Que quelqu'un me tende la main, qu'il m'aide à transformer tout ce brouillard en journée ensoleillée.
Je commence donc à errer dans le manoir à la recherche de ma soeur.
Elle est la plus apte à me comprendre.
Je crois.
Je toque doucement à sa porte alors je n'ai qu'une envie, l'enfoncer et en finir avec tout ça.
Je vois flou, comme si ma vie n'était plus que trouble.
J'ai l'impression que d'un moment à l'autre, le vide s'ouvrira sous mes pieds et je tomberais, hors de ce monde, sans aucun retour en arrière envisageable.
Je n'entend rien, aucune réponse ne vient de sa chambre.
Il n'y a que le néant qui continue à m'entourer.
J'ouvre la porte sans me soucier de sa réponse, il n'y a personne.
Je commence à lâcher une larme que j'essuie aussitôt du dos de ma main.
Il ne faut pas qu'on me voie pleurer, surtout pas ici.
Je continue à marcher, dans la tête un but précis, trouver quelqu'un.
Quelqu'un qui me sauverait.
Qui me sauverait de moi même, car je crois que c'est lui, moi, qui représente le plus gros danger en ce moment.
C'est dur de mettre des mots sur ce que je ressens.
Je cours maintenant, je n'ai plus le temps, je dois trouver, pourquoi n'y a t-il personne dans cette maison?
Elle est le symbole de cette rupture trop brutale, trop dure pour moi, avec la seule qui réussissait à m'arracher de vrais sourires.
La seule qui me maintenait en vie.
La seule qui m'amenait à réfléchir.
La seule que j’ai réussi à perdre deux fois, puisqu’elle ne répond plus à mes lettres désormais.
Je veux remonter le temps, revenir en arrière, lui dire combien je l'apprécie, combien elle compte pour moi.
Mais c'est trop tard, une fois encore j'ai réussi à tout gâcher.
Je m'en veux, je m'en veux terriblement.
Pourtant, est-ce vraiment ma faute? Je n'ai rien changé à mon comportement, c'est elle qui est partie, simplement parce que nos avis sur le monde étaient bien trop différents.
Au fond je me demande si elle aussi m'appréciait, et si oui, comment a t-elle pu partir de la sorte?
Suis-je vraiment un être aussi horrible que certains me décrivent, simplement par ma manière de penser? Par ma manière d'agir.
Pourtant je suis qui je suis, et j'ai toujours eu l'impression d'être en accord avec moi même lorsque j'agissais.
Mais en cet instant où mes doutes, mes craintes, mes sentiments se mélangent je ne suis plus sûr de rien.
Et si depuis le début, j'étais dans le camp des méchants?
Et si Lumah avait raison de me rejeter?
Et si ce n'était pas les moldus le danger, mais au contraire les sorciers comme ceux de ma famille?
Toutes ces questions tourbillonnent dans mon esprit encore et encore.
Je n'en peux plus, mon cerveau explose, implose, je n'ai plus les mots.
Je vais exploser, moi aussi, j'ai la sensation de devenir une bombe à retardement.
Ma tête me fait mal, mal, mal.
Je ne supporte plus cette douleur.
Je ne l'ai jamais supportée.
Pourtant une fois encore j'apprendrais à vivre avec.
Je me suis toujours adapté.
Cette fois encore j'y arriverais.
Pourtant aujourd'hui j'ai un doute.
Et si c'était la fois de trop?
J'ai besoin de me confier.
Que quelqu'un me tende la main, qu'il m'aide à transformer tout ce brouillard en journée ensoleillée.
Je commence donc à errer dans le manoir à la recherche de ma soeur.
Elle est la plus apte à me comprendre.
Je crois.
Je toque doucement à sa porte alors je n'ai qu'une envie, l'enfoncer et en finir avec tout ça.
Je vois flou, comme si ma vie n'était plus que trouble.
J'ai l'impression que d'un moment à l'autre, le vide s'ouvrira sous mes pieds et je tomberais, hors de ce monde, sans aucun retour en arrière envisageable.
Je n'entend rien, aucune réponse ne vient de sa chambre.
Il n'y a que le néant qui continue à m'entourer.
J'ouvre la porte sans me soucier de sa réponse, il n'y a personne.
Je commence à lâcher une larme que j'essuie aussitôt du dos de ma main.
Il ne faut pas qu'on me voie pleurer, surtout pas ici.
Je continue à marcher, dans la tête un but précis, trouver quelqu'un.
Quelqu'un qui me sauverait.
Qui me sauverait de moi même, car je crois que c'est lui, moi, qui représente le plus gros danger en ce moment.
C'est dur de mettre des mots sur ce que je ressens.
Je cours maintenant, je n'ai plus le temps, je dois trouver, pourquoi n'y a t-il personne dans cette maison?
-Antonn?
Je me retourne brusquement.
Ma mère, je ne peux m'empêcher de la questionner.
Ma mère, je ne peux m'empêcher de la questionner.
-Maman, où... Où sont les autres? Je tourne en boucle dans la maison depuis plusieurs minutes sans apercevoir personne.
Elle me regarde d'un air que j'ai du mal à identifier tant je suis dans un état second.
Scepticisme? Inquiétude?
Non, pas inquiétude, ça m'étonnerait trop d'elle.
Quoi que, tout le monde peut changer.
Je décide de ne pas accorder d'attention à sa réaction et guette sa réponse.
Scepticisme? Inquiétude?
Non, pas inquiétude, ça m'étonnerait trop d'elle.
Quoi que, tout le monde peut changer.
Je décide de ne pas accorder d'attention à sa réaction et guette sa réponse.
-Tes grands-parents, ton père et ta soeur sont partis jouer au Quidditch je ne sais où, loin des moldus. Pourquoi? Tu as besoin de quelque chose?
Elle a l'air de réellement s'intéresser à moi.
Ou peut-être que mes yeux ne voient que ce qu'ils ont envie de voir?
Pourtant j'ai envie de me confier.
J'ai envie qu'elle devienne à l'issue de cette discussion la figure maternelle qu'elle était sensée être depuis ma naissance.
J'ai envie d'avoir une mère comme celle que les personnages possèdent dans les films.
Quelqu'un qui serait là pour moi, à l'écoute.
Alors, sans vraiment savoir comment, mes mots sans aucun contrôle de ma bouche.
Ou peut-être que mes yeux ne voient que ce qu'ils ont envie de voir?
Pourtant j'ai envie de me confier.
J'ai envie qu'elle devienne à l'issue de cette discussion la figure maternelle qu'elle était sensée être depuis ma naissance.
J'ai envie d'avoir une mère comme celle que les personnages possèdent dans les films.
Quelqu'un qui serait là pour moi, à l'écoute.
Alors, sans vraiment savoir comment, mes mots sans aucun contrôle de ma bouche.
-Dis maman, et si on se battait dans le mauvais camp? Et si c'était nous les méchants dans l'histoire?
Je vis son visage se décomposer, passer par plusieurs émotions.
La colère, le dégoût, peut-être un peu d'effroi aussi.
Je me sentais déjà regretter.
Qu'est ce qui m'avait pris?
Essayant de contenir ma peur de sa réaction je serrais mes poings, si fort, tellement fort, j'en avais mal.
Je savais déjà que cette conversation me laisserait des séquelles, avant même d'avoir ouvert la bouche.
Alors pourquoi, pourquoi avais-je tenté?
J'entendis la voix, froide et distante de ma mère résonner dans ma tête.
La colère, le dégoût, peut-être un peu d'effroi aussi.
Je me sentais déjà regretter.
Qu'est ce qui m'avait pris?
Essayant de contenir ma peur de sa réaction je serrais mes poings, si fort, tellement fort, j'en avais mal.
Je savais déjà que cette conversation me laisserait des séquelles, avant même d'avoir ouvert la bouche.
Alors pourquoi, pourquoi avais-je tenté?
J'entendis la voix, froide et distante de ma mère résonner dans ma tête.
-Qu'est ce que tu veux dire par là exactement?
Qu'est ce que je veux dire?
Je ne suis pas sûr de le savoir.
Comment définir quelque chose que moi même j'ignore.
Comment pourrait-elle comprendre si moi même je ne comprend pas?
Pourtant j'essaie, quitte à m'être mis dans une drôle de situation, autant m'y enfouir des pieds à la tête.
Je ne suis pas sûr de le savoir.
Comment définir quelque chose que moi même j'ignore.
Comment pourrait-elle comprendre si moi même je ne comprend pas?
Pourtant j'essaie, quitte à m'être mis dans une drôle de situation, autant m'y enfouir des pieds à la tête.
-Je veux dire... Et si les moldus étaient comme nous? Qu'ils vivaient comme nous? Qu'ils réfléchissaient...De la même façon que nous? Et que, comment dire ça, la suprématie du sang ce n'était qu'un tas de sornettes?
Ma voix s'étaient faite de plus en plus hésitante au long de mes questions.
Ma mère semblait vouloir se contrôler.
A ma grande surprise elle ouvrit grand ses bras et murmura les mots suivants.
Ma mère semblait vouloir se contrôler.
A ma grande surprise elle ouvrit grand ses bras et murmura les mots suivants.
-Oh, Antonn, viens ici.
Sa voix me semblait fausse, de même que la compassion affichée sur son visage.
Pourtant, perdu comme je l'étais, elle représentait à mes yeux un phare dans la tempête.
Je ne réfléchi pas et me jetais dans ses bras.
Laissant enfin couler les larmes que je m'efforçais de retenir depuis tout à l'heure.
Pourtant soudain, l'échappatoire devint prison.
Je me rendis compte que ma mère ne me laissait plus bouger, m'étouffait presque.
Il n'y avait aucune tendresse dans cette étreinte.
Je ne tentais pourtant pas de m'en dégager, craignant d'empirer ma situation.
Soudain, le signal que rien ne pouvait être pire pour moi arriva, je sentis ma mère chuchoter à mon oreille.
Pourtant, perdu comme je l'étais, elle représentait à mes yeux un phare dans la tempête.
Je ne réfléchi pas et me jetais dans ses bras.
Laissant enfin couler les larmes que je m'efforçais de retenir depuis tout à l'heure.
Pourtant soudain, l'échappatoire devint prison.
Je me rendis compte que ma mère ne me laissait plus bouger, m'étouffait presque.
Il n'y avait aucune tendresse dans cette étreinte.
Je ne tentais pourtant pas de m'en dégager, craignant d'empirer ma situation.
Soudain, le signal que rien ne pouvait être pire pour moi arriva, je sentis ma mère chuchoter à mon oreille.
-Il est normal d'avoir des doutes à ton âge... Je suppose. Cependant, si tu changes de camp, si tu jettes la honte sur notre famille, souviens toi bien de ça: Je te détruirait comme je viens de détruire ta possession la plus précieuse mon fils.
Aussitôt, je tournai mon visage vers mon bracelet.
Ce bracelet que Lumah m'avait offert quelques années auparavant et qui depuis ne m'avait jamais quitté.
Il brûlait, comme mon poignet.
Prêt d'eux, la baguette de ma mère.
Aussitôt je compris tout, elle s'était servie de ma concentration pour m'atteindre sans que je ne riposte.
Maintenant que je n'ignorais plus sa présence, la douleur devint atroce.
Je me mis à crier à et à me débattre.
Ce bracelet que Lumah m'avait offert quelques années auparavant et qui depuis ne m'avait jamais quitté.
Il brûlait, comme mon poignet.
Prêt d'eux, la baguette de ma mère.
Aussitôt je compris tout, elle s'était servie de ma concentration pour m'atteindre sans que je ne riposte.
Maintenant que je n'ignorais plus sa présence, la douleur devint atroce.
Je me mis à crier à et à me débattre.
-Lâche moi, laisse moi partir, éteins ça, je t'en supplie.
A ces mots se mêlaient mes larmes.
J'avais mal, intérieurement comme moralement.
Elle cherchait à me détruire et elle réussissait, j'avais peur comme je n'avais jamais eu peur.
Elle était folle, elle me tuerait si il le fallait.
Sans aucun remord, je le sentais.
Je l'entendis prononcer ces mots avec haine.
J'avais mal, intérieurement comme moralement.
Elle cherchait à me détruire et elle réussissait, j'avais peur comme je n'avais jamais eu peur.
Elle était folle, elle me tuerait si il le fallait.
Sans aucun remord, je le sentais.
Je l'entendis prononcer ces mots avec haine.
-Alors jure, jure que tu ne nous trahira pas, que tu nous restera fidèle.
Je ne voulais pas.
Je ne voulais pas jurer.
Je ne voulais rien promettre.
Je continuais à me débattre dans l'espoir qu'elle me laisse.
Soudain j'entendis la porte d'entrée claquer et ma soeur annoncer qu'ils étaient rentrés.
Je sentis aussitôt ma mère me relâcher et vis un filet d'eau froide sortir de sa baguette pour éteindre l'incendie qu'elle avait causé sur mon bras.
Je la regardais s'éloigner de moi fière d'elle, un sourire content au lèvre.
Et ses derniers mots me marquèrent comme un tatouage, peut-être parce que ce fut les derniers qu'elle m'adressa de tout l'été.
Je ne voulais pas jurer.
Je ne voulais rien promettre.
Je continuais à me débattre dans l'espoir qu'elle me laisse.
Soudain j'entendis la porte d'entrée claquer et ma soeur annoncer qu'ils étaient rentrés.
Je sentis aussitôt ma mère me relâcher et vis un filet d'eau froide sortir de sa baguette pour éteindre l'incendie qu'elle avait causé sur mon bras.
Je la regardais s'éloigner de moi fière d'elle, un sourire content au lèvre.
Et ses derniers mots me marquèrent comme un tatouage, peut-être parce que ce fut les derniers qu'elle m'adressa de tout l'été.
-J'espère que tu t'en souviendra la prochaine fois que tu doutes petit traître à ton sang. Maintenant file loin de moi, ta présence m'insupporte.
Ne me faisant pas prier, je partis en courant dans ma chambre, qui m'offrait impression d'être hors d'atteinte même si ce n'était surement pas fondé.
Je ne pu m'empêcher de jeter un regard à mon bras, brûlé jusqu'au dessus du coude, il le resterait sûrement jusqu'à la fin de ma vie.
J'avais toujours l'impression qu'il continuait à brûler avec la même puissance que tout à l'heure.
Comme si il ne s'éteindrait jamais.
Comme si quelqu'un continuait à alimenter un brasier à l'intérieur de ce bras qui ne serait plus jamais le même.
J'appris quelques heures plus tard que mes parents et ma soeur repartaient, me laissant chez mes grands-parents pour que je puisse réfléchir à la discussion que j'avais eu avec ma mère jusqu'à la fin de l'été.
D'après ce qu'elle avait dit à mes hôtes, elle espérait que rester encore un peu loin de tout me permettrait de reposer les pieds sur Terre.
Je ne pu m'empêcher de jeter un regard à mon bras, brûlé jusqu'au dessus du coude, il le resterait sûrement jusqu'à la fin de ma vie.
J'avais toujours l'impression qu'il continuait à brûler avec la même puissance que tout à l'heure.
Comme si il ne s'éteindrait jamais.
Comme si quelqu'un continuait à alimenter un brasier à l'intérieur de ce bras qui ne serait plus jamais le même.
J'appris quelques heures plus tard que mes parents et ma soeur repartaient, me laissant chez mes grands-parents pour que je puisse réfléchir à la discussion que j'avais eu avec ma mère jusqu'à la fin de l'été.
D'après ce qu'elle avait dit à mes hôtes, elle espérait que rester encore un peu loin de tout me permettrait de reposer les pieds sur Terre.
Je n'étais pas vraiment convaincu de ce RP mais on m'a poussé à le poster, si vous avez donc une quelconque remarque pouvant m'aider à améliorer ma manière d'écrire je suis preneur!
6ème année RP; Batteur des Crochets d'Argent depuis la rentrée 2047; Préfet inRP à compter du 1er mai 2048 et durant l’année scolaire 2048-2049.
Couleur de dialogue #134f5c
Couleur de dialogue #134f5c