Shukumei.
Aout 2045.
Je suis presque capable d'entendre les vagues, le bruit de l'eau me ramène dans un souvenir. Les chants de oiseaux, les rires des autres élèves. Tout, tout est paisible et si calme. Assise au bord de l'eau je n'ai plus de raison de m'inquiéter. Je n'ai plus de raison d'avoir peur et pourtant je tremble. Pourquoi est ce que je tremble ?
Mes larmes coulent. Elles ne cessent de couler. Elles coulent sur mes joues. La tête vers le ciel je ne peux m'arrêter de pleurer. Mais je pleure en silence, je ne dérange personne. Je sens le sang couler dans mes veines, les battements de mon coeur qui se déchirent. Je sais ce que j'ai fait.
Je vois les yeux de ma petite soeur. Est ce que je la déteste ? Ou est ce moi que je déteste ? Et finalement qu'elle est véritable problème ? Est il possible que ça soit moi le problème. Après tout, je suis le noyau de tout. Je suis au centre de tout ça.
Je me lève, mes jambes avancent vers l'eau. Je respire profondément la bouche ouverte. Je peux sentir le gout salé de mes larmes. A moins que ça soit le gout de la culpabilité, de l'amertume, de la colère. Le gout de toutes les émotions qui me traversent.
Mes pieds touchent l'eau du lac. Bientôt mes larmes se mélangeront à l'eau du lac. Je n'avais pas prit la peine de me déshabiller. Tout habillée j'entrai dans l'eau. Je ne frissonnai pas, je ne sursautai même pas au contact de l'eau.
Bientôt, je n'eu plus pied. Je laissai mon coeur flotter à la surface du lac. Mes larmes se mélangèrent à l'eau du lac. Je ne savais pas vraiment ce que je faisais mais je devais le faire. Je le savais. Puis, j'attendis que les profondeurs du lac m'emportent. Je fermai les yeux attendant une suite. Une réponse ? J'attendais que me colère s'évanouissent avant moi. Je voulais que la colère quitte mon corps. Quelle me laisse en paix, en harmonie.
Je repensais à mes parents, à cet enfant, à mon sang, mon appartenance. Et si, et si tout était faux ? Et si depuis le début j'étais née du mauvais côté ? Et si la colère était le seul sentiment que je puisse ressentir? Et si ma colère m'avait déshumanisé ?
Mes larmes coulent. Elles ne cessent de couler. Elles coulent sur mes joues. La tête vers le ciel je ne peux m'arrêter de pleurer. Mais je pleure en silence, je ne dérange personne. Je sens le sang couler dans mes veines, les battements de mon coeur qui se déchirent. Je sais ce que j'ai fait.
Je vois les yeux de ma petite soeur. Est ce que je la déteste ? Ou est ce moi que je déteste ? Et finalement qu'elle est véritable problème ? Est il possible que ça soit moi le problème. Après tout, je suis le noyau de tout. Je suis au centre de tout ça.
Je me lève, mes jambes avancent vers l'eau. Je respire profondément la bouche ouverte. Je peux sentir le gout salé de mes larmes. A moins que ça soit le gout de la culpabilité, de l'amertume, de la colère. Le gout de toutes les émotions qui me traversent.
Mes pieds touchent l'eau du lac. Bientôt mes larmes se mélangeront à l'eau du lac. Je n'avais pas prit la peine de me déshabiller. Tout habillée j'entrai dans l'eau. Je ne frissonnai pas, je ne sursautai même pas au contact de l'eau.
Bientôt, je n'eu plus pied. Je laissai mon coeur flotter à la surface du lac. Mes larmes se mélangèrent à l'eau du lac. Je ne savais pas vraiment ce que je faisais mais je devais le faire. Je le savais. Puis, j'attendis que les profondeurs du lac m'emportent. Je fermai les yeux attendant une suite. Une réponse ? J'attendais que me colère s'évanouissent avant moi. Je voulais que la colère quitte mon corps. Quelle me laisse en paix, en harmonie.
Je repensais à mes parents, à cet enfant, à mon sang, mon appartenance. Et si, et si tout était faux ? Et si depuis le début j'étais née du mauvais côté ? Et si la colère était le seul sentiment que je puisse ressentir? Et si ma colère m'avait déshumanisé ?
Dernière modification par Kelly Fullbuster le 16 août 2020, 00:42, modifié 1 fois.
Année 2049/2050 - 6eme année RP
Baby one more time
Shukumei.
Il faisait chaud.
Les rayons du soleil transperçaient les nuages et se posaient sur le lac ridée par quelque ricochets.
Je marchais, comme à mon habitude, la tête en l’air, les yeux rivés sur les oiseaux.
On pouvait entendre les rires des autres élèves, le vent qui soufflait décoiffant les masses informe des arbres.
La liberté, voilà ce que je ressentait à ce moment même.
Ce sentiment réjouissant qui nous fait nous sentir heureux.
Cette impression de pouvoir être libre de ses propres choix dans cette vie si étouffante.
Ne penser à rien et ne sentir que la brise du matin qui t’emporte dans un univers bien meilleur dont tu rêve tout les soirs, les yeux remplis de larmes.
Je ne ressentais cependant aucune émotions.
Rien.
Était-ce normal ?
Je ne sais pas.
C’était la première fois que ça m’arrivait.
J’étais heureuse, enfin je crois ?
Toutes les pensées dans ma tête se déferler, comme une tempête infernale qui ne faisait que s’accroître.
Puis d’un coup, tout s’arrêta.
Je venais d’assister à quelque chose d’étrange.
Une fille aux cheveux roux venait d’entrée dans le lac habillée.
Bien que l’on soit en plein mois d’août, l’eau du lac était relativement glacial.
Allait-elle bien ?
Avait-elle besoin d’aide ? Je ne savais plus quoi faire.
J’était la, médusé, les yeux pointé sur une fille qui venait d’entrée dans un lac glacial, toute habillé !
Mince. C’était pas normal !
Je me rapprochais de plus en plus de cette fille à la chevelure rousse et épaisse.
Elle ne bougeait plus.
Je voyais à présent son corps se perdre dans l’eau du lac.
Était-elle consciente ?
Il fallait que je fasse quelque chose.
Il fallait vraiment que je me jette dans le lac ?
En même temps, si je voulais sauver cette fille, je n’avais pas trop le choix.
Quelques secondes plus tard, j’étais entièrement rentrée, j’étais glacée jusqu’au os, à même se demander si mon sang circulait toujours.
Je me rapprochais de plus en plus de la fille.
Elle n’avait pas l’air consciente, comme ci une part d’elle s’était envolée.
Elle avait le teint pâle, les yeux remplis de larmes, fixant le ciel d’un air complètement perdu.
Je l’ai prise, essayant de toute mes forces de la ramener jusqu’a la terre ferme.
Heureusement, elle ne s’était pas trop éloignée, me permettant de ne pas mourir noyée dans l’eau du lac avec elle, en essayant de la ramener saine et sauve.
Quelle ironie ça serait !
Enfin bref, elle était là, allongée sur le sol, la respiration lente.
A présent j’étais perdu, je ne savais plus quoi faire !
Fallait t-il que j’implore de l’aide ?
L’infirmerie était beaucoup trop loin et j’étais à bout de souffle...
@Kelly Fullbuster
Les rayons du soleil transperçaient les nuages et se posaient sur le lac ridée par quelque ricochets.
Je marchais, comme à mon habitude, la tête en l’air, les yeux rivés sur les oiseaux.
On pouvait entendre les rires des autres élèves, le vent qui soufflait décoiffant les masses informe des arbres.
La liberté, voilà ce que je ressentait à ce moment même.
Ce sentiment réjouissant qui nous fait nous sentir heureux.
Cette impression de pouvoir être libre de ses propres choix dans cette vie si étouffante.
Ne penser à rien et ne sentir que la brise du matin qui t’emporte dans un univers bien meilleur dont tu rêve tout les soirs, les yeux remplis de larmes.
Je ne ressentais cependant aucune émotions.
Rien.
Était-ce normal ?
Je ne sais pas.
C’était la première fois que ça m’arrivait.
J’étais heureuse, enfin je crois ?
Toutes les pensées dans ma tête se déferler, comme une tempête infernale qui ne faisait que s’accroître.
Puis d’un coup, tout s’arrêta.
Je venais d’assister à quelque chose d’étrange.
Une fille aux cheveux roux venait d’entrée dans le lac habillée.
Bien que l’on soit en plein mois d’août, l’eau du lac était relativement glacial.
Allait-elle bien ?
Avait-elle besoin d’aide ? Je ne savais plus quoi faire.
J’était la, médusé, les yeux pointé sur une fille qui venait d’entrée dans un lac glacial, toute habillé !
Mince. C’était pas normal !
Je me rapprochais de plus en plus de cette fille à la chevelure rousse et épaisse.
Elle ne bougeait plus.
Je voyais à présent son corps se perdre dans l’eau du lac.
Était-elle consciente ?
Il fallait que je fasse quelque chose.
Il fallait vraiment que je me jette dans le lac ?
En même temps, si je voulais sauver cette fille, je n’avais pas trop le choix.
Quelques secondes plus tard, j’étais entièrement rentrée, j’étais glacée jusqu’au os, à même se demander si mon sang circulait toujours.
Je me rapprochais de plus en plus de la fille.
Elle n’avait pas l’air consciente, comme ci une part d’elle s’était envolée.
Elle avait le teint pâle, les yeux remplis de larmes, fixant le ciel d’un air complètement perdu.
Je l’ai prise, essayant de toute mes forces de la ramener jusqu’a la terre ferme.
Heureusement, elle ne s’était pas trop éloignée, me permettant de ne pas mourir noyée dans l’eau du lac avec elle, en essayant de la ramener saine et sauve.
Quelle ironie ça serait !
Enfin bref, elle était là, allongée sur le sol, la respiration lente.
A présent j’étais perdu, je ne savais plus quoi faire !
Fallait t-il que j’implore de l’aide ?
L’infirmerie était beaucoup trop loin et j’étais à bout de souffle...
@Kelly Fullbuster
Luna Azert
Shukumei.
Mon corps flottant bougeait. Est ce par ce que je suis en train de me noyer ? Je n'ai pas l'impression d'être sous l'eau. J'ai l'impression qu'un courant m'emporte, il m'amène vers d'autres horizons, un nouvel air, un nouveau départ ou tout simplement une nouvelle terre.
Pourtant ce n'est pas ça. Je sens de la chaleur, la chaleur humaine. Je ne comprends pas. Je suis seule pourtant. Mon imagination me jouait elle des tours ? Ma folie m'avait elle déjà envahi ? C'était donc la fin. J'allais sombrer dans les eaux profondes du lac en laissant mon esprit fou flotter à la surface. Comme le lac mon cœur n'est que noirceur et douleur. Finalement je suis à ma place ici. Un monstre parmi les monstres, une abomination parmi les abominations.
Et si j'avais souhaité la mort de cette enfant si fort que maintenant ce souhait se retourne contre moi? Si jamais c'est moi qui devait mourir ? Ma vie n'a t-elle pas plus de valeur que la sienne ? Me suis-je un peu trop estimée... Cet enfant à finalement plus de valeur que moi... Ce bébé est plus lucide, humain, gentil? Non ce n'est pas possible. Je refuse que ce bébé occupe une place plus importante que moi au sein de mon foyer.
Mais, est ce que j'ai toujours un foyer ? Après je n'ai pas eu le droit de rentrer pendant les vacances d'été. Soit disant pour me protéger d'une certaine menace. Mais moi, la seule menace que je vois c'est ce bébé et les changements qui l'entourent. Je suis la seule personne à voir la haine qu'apporte ce bébé.
Je suis la seule personne à voir que le monstre ce n'est pas moi. Je fais la honte de ma famille à cause de mes pouvoirs magiques. Mais, c'est eux qui devraient avoir honte de traiter leur fille comme ça ! Il pense que je suis coupable de la peine qu'il y a eu sein du foyer familial. Mais c'est aussi de leur faute, c'est le rôle des parents d'aider leur enfant. Si ils veulent que je sois un monstre je vais en être un et ils vont me détester encore plus pour ça.
Puis, j'ouvris les yeux, ne sentant plus l'eau porter mon corps. J'avais raison, je n'étais plus dans l'eau, j'étais sur la terre ferme. Une fille m'avait sorti de l'eau. Pourquoi ? Je la regardai attendant une explication de sa part. Mes larmes avaient cessé de couler à présent.
Pourtant ce n'est pas ça. Je sens de la chaleur, la chaleur humaine. Je ne comprends pas. Je suis seule pourtant. Mon imagination me jouait elle des tours ? Ma folie m'avait elle déjà envahi ? C'était donc la fin. J'allais sombrer dans les eaux profondes du lac en laissant mon esprit fou flotter à la surface. Comme le lac mon cœur n'est que noirceur et douleur. Finalement je suis à ma place ici. Un monstre parmi les monstres, une abomination parmi les abominations.
Et si j'avais souhaité la mort de cette enfant si fort que maintenant ce souhait se retourne contre moi? Si jamais c'est moi qui devait mourir ? Ma vie n'a t-elle pas plus de valeur que la sienne ? Me suis-je un peu trop estimée... Cet enfant à finalement plus de valeur que moi... Ce bébé est plus lucide, humain, gentil? Non ce n'est pas possible. Je refuse que ce bébé occupe une place plus importante que moi au sein de mon foyer.
Mais, est ce que j'ai toujours un foyer ? Après je n'ai pas eu le droit de rentrer pendant les vacances d'été. Soit disant pour me protéger d'une certaine menace. Mais moi, la seule menace que je vois c'est ce bébé et les changements qui l'entourent. Je suis la seule personne à voir la haine qu'apporte ce bébé.
Je suis la seule personne à voir que le monstre ce n'est pas moi. Je fais la honte de ma famille à cause de mes pouvoirs magiques. Mais, c'est eux qui devraient avoir honte de traiter leur fille comme ça ! Il pense que je suis coupable de la peine qu'il y a eu sein du foyer familial. Mais c'est aussi de leur faute, c'est le rôle des parents d'aider leur enfant. Si ils veulent que je sois un monstre je vais en être un et ils vont me détester encore plus pour ça.
Puis, j'ouvris les yeux, ne sentant plus l'eau porter mon corps. J'avais raison, je n'étais plus dans l'eau, j'étais sur la terre ferme. Une fille m'avait sorti de l'eau. Pourquoi ? Je la regardai attendant une explication de sa part. Mes larmes avaient cessé de couler à présent.
Année 2049/2050 - 6eme année RP
Baby one more time