La Menace du Conseil
Aujourd’hui était une journée bien remplit. Le chemin de traverse commençait à retrouver sa popularité d’Antan et Fleury et Bott retrouvait un peu de couleur depuis le mois dernière avec les clients qui ne se faisaient plus aussi rare qu’auparavant.
Dans sa boutique, Riley rangeait les dernières étagères en faisant bien attention de ne pas mettre les livres dans le désordre. Elle s’empara de tous ce qui trainais encore à l’intérieur et s’empressa de tout empiler avant de se diriger vers les étagères respectives de chaque livres ou magazines non-rangées.
Après avoir passé sa fin de journée à ranger, la porte du magasin s’ouvrit faisant sonner la clochette du magasin. Un homme, vêtu d’un tuxedo, pénétra dans le magasin. Il ne paraissait ni jeune ni vieux, a première vue, il devait mesurer dans le mètre quatre-vingt-cinq, une fine barbe accompagnée d’un sourire bienveillant. Il avait des cheveux bien soignés, court, sombres, ramenés en arrière avec un léger effet humide. Ses yeux étaient marron clair, sa peau légèrement bronzée et son nez finement pointue. Aux yeux de Riley, cet homme n’était autre que son père, James Harrison.
-Voici donc la fameuse boutique dont tu es devenue la dirigeante. Dit-il d’une voix mielleuse tout en marchant dans sa direction avec une allure assurée.
Riley sortie sa baguette et la pointa en direction de son père qui continua d’avancer jusqu’au comptoir.
-Je ne suis pas venu ici pour me battre Riley. Reprit James d’un ton calme.
-Alors qu'est ce que vous voulez ?Cracha-t-elle.
-Beaucoup de choses ont changé dans notre famille et ton oncle m’a chargé de te transmettre une lettre.
En disant ainsi, l’homme sortie de son costume la lettre en question qu’il déposa sur le comptoir. Riley qui regardait son père avec mépris, laissa son regard se poser sur la lettre avant de le faire revenir sur son père.
-Sortez immédiatement de mon magasin ou vous le regretterez. Répondit-elle sèchement en se saisissant de la lettre avec sa main libre.
Face à sa fille, James souffla brièvement du nez avec amusement avant de tourner les talons pour prendre la sortie. Une fois qu’il fut sorti du magasin, Riley garda sa baguette pointer en direction de la sortie quelques secondes en plus ou cas ou il déciderait de revenir. Une fois seule et la tension redescendue elle relâcha ses poumons et permit son corps de nouveau de respirer. Avec toutes ces émotions, elle sentait qu'une menace plannait au dessus de sa tete... mais pas que pour elle uniquement.
Dans sa boutique, Riley rangeait les dernières étagères en faisant bien attention de ne pas mettre les livres dans le désordre. Elle s’empara de tous ce qui trainais encore à l’intérieur et s’empressa de tout empiler avant de se diriger vers les étagères respectives de chaque livres ou magazines non-rangées.
Après avoir passé sa fin de journée à ranger, la porte du magasin s’ouvrit faisant sonner la clochette du magasin. Un homme, vêtu d’un tuxedo, pénétra dans le magasin. Il ne paraissait ni jeune ni vieux, a première vue, il devait mesurer dans le mètre quatre-vingt-cinq, une fine barbe accompagnée d’un sourire bienveillant. Il avait des cheveux bien soignés, court, sombres, ramenés en arrière avec un léger effet humide. Ses yeux étaient marron clair, sa peau légèrement bronzée et son nez finement pointue. Aux yeux de Riley, cet homme n’était autre que son père, James Harrison.
-Voici donc la fameuse boutique dont tu es devenue la dirigeante. Dit-il d’une voix mielleuse tout en marchant dans sa direction avec une allure assurée.
Riley sortie sa baguette et la pointa en direction de son père qui continua d’avancer jusqu’au comptoir.
-Je ne suis pas venu ici pour me battre Riley. Reprit James d’un ton calme.
-Alors qu'est ce que vous voulez ?Cracha-t-elle.
-Beaucoup de choses ont changé dans notre famille et ton oncle m’a chargé de te transmettre une lettre.
En disant ainsi, l’homme sortie de son costume la lettre en question qu’il déposa sur le comptoir. Riley qui regardait son père avec mépris, laissa son regard se poser sur la lettre avant de le faire revenir sur son père.
-Sortez immédiatement de mon magasin ou vous le regretterez. Répondit-elle sèchement en se saisissant de la lettre avec sa main libre.
Face à sa fille, James souffla brièvement du nez avec amusement avant de tourner les talons pour prendre la sortie. Une fois qu’il fut sorti du magasin, Riley garda sa baguette pointer en direction de la sortie quelques secondes en plus ou cas ou il déciderait de revenir. Une fois seule et la tension redescendue elle relâcha ses poumons et permit son corps de nouveau de respirer. Avec toutes ces émotions, elle sentait qu'une menace plannait au dessus de sa tete... mais pas que pour elle uniquement.
La Menace du Conseil
Comment osait-il se présenter dans son magasin ? intérieurement, Riley bouillonnait de rage rien que par le fait d’avoir aperçu son visage. Son traitre de père qui n’avait pas hésité une seule seconde à rejoindre le nouveau gouvernement avec sa traitresse de famille qui était malheureusement aussi la sienne.
Mais il y’avait plus important à penser désormais. Cette lettre qui lui avait été remis. Riley rangea sa baguette dans la manche de sa robe et ouvrit doucement l’enveloppe contenant le sceau des Harrison pour y sortir le contenu qu’était un morceau de parchemin très bien entretenu.
Dans un geste remplit de mépris, Riley jeta la lettre qui ne prit pas longtemps avant de devenir un amas de poussière noir. Elle resta un instant devant le feu puis fit un rapide allez retour au comptoir pour jeter l’enveloppe qui connut le même destin funeste que sa couverture.
Même si elle portait le nom des Harrison, Riley n’avait pas le sentiment d’appartenir à cette famille. A chaque fois qu’elle se présentait, elle craignait de rencontrer un jour une victime de sa famille et que par leur faute, elle soit à son tour victime de préjuger et mise à son tour dans le même sac qu’eux. Lentement, Riley se détourna du feu, se dirigea vers le comptoir et poussa un soupire de lassitude avant de se laisser tomber sur la chaise en bois qui était juste derrière. Elle avait besoin d’aide…Et il lui en fallait très vite.
Mais il y’avait plus important à penser désormais. Cette lettre qui lui avait été remis. Riley rangea sa baguette dans la manche de sa robe et ouvrit doucement l’enveloppe contenant le sceau des Harrison pour y sortir le contenu qu’était un morceau de parchemin très bien entretenu.
Après avoir lu et relu la lettre plusieurs fois, Riley s’approcha de la cheminée du magasin et resta immobile en relisant une dernière fois la lettre que son oncle lui avait envoyée. Elle ? Rejoindre le Conseil ? Ces gens monstrueux qui souhaitaient déportée les Nés-moldus il n’y a pas si longtemps que ça ? Et puis quoi encore ? La jeune femme ne ressemblait en rien aux membres de sa famille et elle n’y voyait absolument aucun intérêt à se rendre dans cette réunion.Ma très chère nièce,
Cela fait bien longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de nous parler. J’ai entendu dire que vous avez repris la boutique de Fleury & Bott et pour cette réussite je tenais à vous féliciter.
Sachez que votre réussite nous rends tous très fière de vous, y compris vos parents.
Mais je ne vous écris pas pour parler d’eux mais de la famille entière. Il n’y a pas si longtemps que cela, notre famille a rejoint officiellement le Conseil. J’aimerai vous en dire plus sur le devenir de notre famille, mais je ne peux tout vous expliquer dans ce maigre parchemin. C’est pourquoi j’aimerais que vous vous rendiez à la Citadelle dans le bâtiment principale du gouvernement pour venir nous rencontrer d’ici quelques jours. La famille entière sera présente.
Cette première réunion de famille sera d’une importance capitale, Riley. Je compte sur votre présence car j’aimerai vous déléguez un rôle majeur dans notre famille.
Prenez votre bracelet, votre passeport, des affaires pour deux, trois jours et rejoignez-nous en utilisant un portoloin.
Je vous prie de bien vouloir agréer, ma très chère nièce, l’expression de mes honnêtes et respectueuses salutations.
Ivelios Harrison
Dans un geste remplit de mépris, Riley jeta la lettre qui ne prit pas longtemps avant de devenir un amas de poussière noir. Elle resta un instant devant le feu puis fit un rapide allez retour au comptoir pour jeter l’enveloppe qui connut le même destin funeste que sa couverture.
Même si elle portait le nom des Harrison, Riley n’avait pas le sentiment d’appartenir à cette famille. A chaque fois qu’elle se présentait, elle craignait de rencontrer un jour une victime de sa famille et que par leur faute, elle soit à son tour victime de préjuger et mise à son tour dans le même sac qu’eux. Lentement, Riley se détourna du feu, se dirigea vers le comptoir et poussa un soupire de lassitude avant de se laisser tomber sur la chaise en bois qui était juste derrière. Elle avait besoin d’aide…Et il lui en fallait très vite.