Une bousculade pour une rencontre

Avec @Phénicia Greene

Désolé pour le super gros retard :cry2:

le 2 février 2033

Sheryl se promenait dans les couloirs de Poudlard. Elle allait à la bibliothèque pour la troisième fois depuis hier à cause de son devoir de sortilège. Elle n'arrivait pas à trouver la réponse de la question 3 et sa sœur ne lui avait donné aucun indice à son grand désespoir. Alors qu'elle marchait, elle vit un groupe de jeune dans la cour. Après avoir mieux regarder, elle cru voir sa mère. Elle lui manquait énormément mais tout à coup, une personne la percuta. Au départ, elle ne vit juste qu'une chevelure rousse et commença a avoir des visions. Elle vit sa mère se relever et dire qu'elle était désolé. Mais quand elle lui dit qu'elle s’appelait Phénicia, Sheryl cligna des yeux. Sa mère ne s’appelait pas Phénicia. Puis elle regarda la fille et vit que ce n'était pas sa mère. Elle l'avait confondu. Phénicia l'aida à se relever et la conduisit à l'infirmerie. Sur le chemin, elle lui raconta qu'elle était ne faisait pas attention car elle pensait à ses parent elle aussi. Arrivé à l'infirmerie, Sheryl raconta à l'infirmière quelle s'était rentré dedans. elle s'allongea sur un lit et bu une potion qui guérit instantanément ses petites blessures superficielle. Quand elle fut seule, elle expliqua à Phénicia qu'elle avait aperçu sa mère. Elle ressemblait beaucoup à Phénicia, du moins les cheveux (comme Sheryl). Après avoir vider son sac, Sheryl se senti mieux. Et Phénicia ne semblait pas avoir peur d'elle ou ne la prenait pas pour une folle, ce qui est une bonne chose. Puis Phénicia pris la parole.
A toi @Phénicia Greene

E̺͆n̺͆ g̺͆l̺͆i̺͆s̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆i̺͆e̺͆n̺͆s̺͆, e̺͆n̺͆ r̺͆u̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆a̺͆i̺͆n̺͆c̺͆s̺͆, l̺͆e̺͆ s̺͆o̺͆m̺͆m̺͆e̺͆t̺͆ j̺͆'a̺͆t̺͆t̺͆e̺͆i̺͆n̺͆s̺͆

Une bousculade pour une rencontre
"Vague"
Elle la submergeait, l'étouffait, la noyait.
L'émotion l'ébranlait et la ballottait sans douceur dans tous les sens.
Son imagination se riait d'elle en la faisant délirer.
La flamme de l'hallucination dansait devant ses paupières.

Avançant de couloirs en couloirs et percutant murs et élèves, ses pas la guidaient au hasard.
La rouquine les suivait sans contester, à quoi bon ? Elle remettait toujours sa vie à l'aléatoire.
Lorsque qu'une silhouette floue se présenta à ses pupilles embrumées, le doute lui noua la gorge.
*Maman ? C'est toi ? Qu'est-ce que tu fais là ?*
Des pensées inutiles et encombrantes, pourquoi sa mère serait ici ?

La réalité la rattrapa brusquement et la heurta de plein fouet. Littéralement.
Un corps s'effondra sur le sol, et elle comprit que c'était de sa faute.
Noyée dans l'impossible, elle avait laissé le monde réel s'éloigner.
Tendant ses mains pour attraper celles de l'illusion de sa maman, elle ne vit qu'une petite rousse.
Elle comprit immédiatement la méprise et s'excusa : "Désolée ! Tu vas bien ? J'étais distraite.... Viens, je t'accompagne jusqu'à l'infirmerie !" la panique prenait possession de son esprit. Son coeur s'emballait.
*Respire. Calme toi.*

Sans un son, les deux fillettes marchèrent gênées, déambulèrent en silence.
Lorsque Phénix s'emplit d'une évidence. Les présentations. Evidemment.
Se tournant mal à l'aise vers cette inconnue elle l'informa poliment : "Sinon, je m'appelle Phénicia. Encore une fois : excuse moi. Mes parents hantaient mes pensées. Je ne regardais pas où j'allais..."

A peine ces mots soufflés, l'entrée de l'infirmerie apparut.
Pas après pas, phrases après phrases. Cette jeune Serpentard se retrouva allongée sur un lit blanc, une potion de soin en main.
Les gorgés décomptaient les secondes et les égratignures se soudaient à nouveau.
L'Aiglonne laissa sa présence à son chevet, patientant respectueusement pour sa camarade.

Ce fut elle qui brisa le silence. Elle lui expliqua qu'elle l'avait confondue avec sa figure maternelle.
Les boucles rousses l'incitaient à la méprise. Elle aussi devait ressentir l'éloignement.
Le visage de son interlocutrice se détendit doucement tandis qu'elle se tourna vers la Serdaigle.
*Elle a l'air d'aller mieux*

Prenant son courage et son inspiration à deux mains, elle répondit à son tour : "Je comprends, c'est difficile d'être éloigné de sa famille aussi longtemps. Moi, je le supporte mal." marquant une pause, elle s'interrogea sur un essentiel : "Au fait, comment t'appelles-tu ? Il ne me semble pas te l'avoir demandé..."

@Sheryl Tony désolée du retard chère Plume :cry2:

Ne pas mentionner d’année Rp.
Edmund n'est pas un elfe libre

Une bousculade pour une rencontre
-Au fait, comment t'appelles-tu ? Il ne me semble pas te l'avoir demandé...

Avec tous ces évènements, les deux jeunes filles avaient oublié de se présenter. Sheryl se redressa sur son lit et répondit d'une petite voix.

-Je m'appelle Sheryl, je suis en première année à Serpentard. Je suis vraiment désolé, j'aurais du faire plus attention.
Sheryl regarda Phénicia de plus près. C'est vrai qu'elle ressemblait beaucoup à sa mère quand elle était jeune. Puis elle lui dit comment elle vivait cette année avec les dortoirs et les cours. Sheryl n'avait jamais travailler aussi dure que depuis son arriver à Poudlard. Elle apprenait ses leçons et rédigeait ses devoirs sans la moindre hésitations pour ne pas faire de la peine à ses parents. Mais elle ce n'était pas vraiment ça qui la dérangeait la plus, c'était de ne plus voir sa famille. Sheryl n'avait jamais quitter sa famille plus de deux nuits et ça lui faisait bizarre de ne plus sentir le souffle chaud de sa chienne le matin, les ronronnements de son chat avant de s'endormir et l'odeur des délicieux gâteaux de sa mère le matin, en se levant. Tous en expliquant ce qu'elle ressentait, les larmes vinrent aux yeux de Sheryl et se déversèrent comme un océan salé sur ses joues. Plus elle en parlait, plus les larmes redoublaient mais à la fin de son discours, quelques larmes tombèrent puis, plus rien. Ça lui faisait un bien fou de pouvoir se confier même si les deux fillettes ne se connaissait pas.

A toi @Phénicia Greene

E̺͆n̺͆ g̺͆l̺͆i̺͆s̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆i̺͆e̺͆n̺͆s̺͆, e̺͆n̺͆ r̺͆u̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆a̺͆i̺͆n̺͆c̺͆s̺͆, l̺͆e̺͆ s̺͆o̺͆m̺͆m̺͆e̺͆t̺͆ j̺͆'a̺͆t̺͆t̺͆e̺͆i̺͆n̺͆s̺͆

Une bousculade pour une rencontre
Le manque était décidément un cruel compagnon.
Comme si l’enfermement de ces murs et l’exil au Royaume des Intrus n’angoissaient pas suffisamment !
De toute façon, il n’en avait jamais assez.

Aujourd’hui, l’Enfant partageait quelques paroles avec une Serpentard, Sheryl qu’elle s’appelait, et cela lui faisait du bien.
Et aussi étrange que cela puisse paraître, elle n’éprouvait aucune crainte ou animosité envers cette fille.
Juste de la curiosité et l’envie de la connaître un peu plus. Elle qui semblait partager le même poids de la distance.
De l’éloignement.

Toujours assise au chevet de Sheryl, Phénix l’écoutait conter son quotidien en dehors de l’école.
Dans sa tête défilait les images, les museau du chien, les oreilles duveteuses du chat, les matinées ensoleillées.
Perdue dans les scènes que lui dressaient son esprit, elle ne remarqua pas immédiatement les gouttes qui ruisselaient sur les joues de son interlocutrice.
*Qu’est ce que je dois faire ? C’est ma faute ?!*
Désemparée, elle avança sa main et essuya du bout des doigts une larme survivante sur le visage en face.
Elle n’avait pas l’habitude de devoir consoler quelqu’un, elle ne savait pas faire et se sentait idiote : “Ça à l’air chouette chez toi ! Moi je n’ai pas d’animaux, dans ma maison. Sauf un vieux hibou qui transporte les rares lettres que l’on envoie." dit-elle en chuchotant pour ne pas perturber le repos des malades et blessés.

Vint alors son tour de raconter ses journées dans la ville humide de Galway, où elle peignait les maisons colorées et lisait au bord de l’eau. Elle lui parla aussi de la cuisine très discutable de sa mère. Chaque fois, elle attendait avec hâte que son père rentre pour pouvoir lui cuisiner des plats de chefs !

@Sheryl Tony

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