Bien équipé pour la rentrée
Kiara assistait, impuissante, à la réaction de Tami. Elle semblait énervée et un peu fielleuse envers les clients et vendeurs de la boutique. Il y avait une petite touche rancunière et une menace tout juste voilée dans sa réponse à Adams. « T’en auras besoin ». Soit elle avait vraiment pris la mouche, soit Poudlard était en réalité une école pour espion avec plein de pièges à éviter où la dextérité était la qualité première pour être un bon sorcier adroit !
Tami parti dans son coin laissant Adams et Kiara seuls.
- Je crois aussi qu’elle boude, elle n’a pas dû apprécier se ridiculiser comme ça à mon avis, mais bon ça arrive… Bref tu dois avoir raison, il faut peut-être la laisser un peu seule. J’espère juste qu’elle ne s’est pas fait mal, mais que par orgueil elle a préféré le garder pour elle. Dit elle inquiète.
Kiara se rendait bien compte qu’Adams avait fait son possible pour apaiser la situation, mais que Tami avait préféré s’isoler. Elle se sentait prise entre deux chaises : d’un côté son envie d’aller réconforter Tami et lui dire que ce n’était rien, que tout allait bien, et d’un autre côté de profiter de la présence d’Adams pour rigoler et faire le tour de la boutique. Elle décida de changer de sujet de conversation tout en suivant Adams à l’étage supérieur.
- À Poudlard, à ce qui paraît les escaliers bougent. À tous les coups ça doit être périlleux de s’y aventurer ! On pourrait même se perdre s’ils n’en font qu'à leurs têtes.
Elle suivait son ami vers le présentoir des pastilles de gerbes. Comme son nom l’indique, le présentoir expliquait que ses bonbons permettaient de simuler les symptômes d’une maladie. Kiara n’avait pas trop envie d’essayer, si c’était pour se retrouver à vomir sans s’arrêter, elle préférait s’ennuyer ferme dans un cours d’histoire de la magie plutôt que ça.
- Tu en as déjà pris ? J’aurai peur de me retrouver à vomir sans m’arrêter… Moi il me faudrait plutôt une pastille pour tout retenir d'un coup sans avoir à passer des heures à lire et apprendre les cours !
Kiara se tourna vers un présentoir juste à côté présentant un jeu de cartes de bataille explosive. Elle ne connaissait pas les règles, mais une table avait été mise à disposition pour permettre au client d’essayer les différents jeux. Elle prit le temps de lire la notice puis Kiara posa les cartes face cachées et fit signe à Adams pour attirer son attention.
- On pourrait peut-être faire une partie ? Si ça trouve, Tami en a marre de rester dans son coin, elle pourrait peut-être jouer avec nous si elle a envie.
Tami parti dans son coin laissant Adams et Kiara seuls.
- Je crois aussi qu’elle boude, elle n’a pas dû apprécier se ridiculiser comme ça à mon avis, mais bon ça arrive… Bref tu dois avoir raison, il faut peut-être la laisser un peu seule. J’espère juste qu’elle ne s’est pas fait mal, mais que par orgueil elle a préféré le garder pour elle. Dit elle inquiète.
Kiara se rendait bien compte qu’Adams avait fait son possible pour apaiser la situation, mais que Tami avait préféré s’isoler. Elle se sentait prise entre deux chaises : d’un côté son envie d’aller réconforter Tami et lui dire que ce n’était rien, que tout allait bien, et d’un autre côté de profiter de la présence d’Adams pour rigoler et faire le tour de la boutique. Elle décida de changer de sujet de conversation tout en suivant Adams à l’étage supérieur.
- À Poudlard, à ce qui paraît les escaliers bougent. À tous les coups ça doit être périlleux de s’y aventurer ! On pourrait même se perdre s’ils n’en font qu'à leurs têtes.
Elle suivait son ami vers le présentoir des pastilles de gerbes. Comme son nom l’indique, le présentoir expliquait que ses bonbons permettaient de simuler les symptômes d’une maladie. Kiara n’avait pas trop envie d’essayer, si c’était pour se retrouver à vomir sans s’arrêter, elle préférait s’ennuyer ferme dans un cours d’histoire de la magie plutôt que ça.
- Tu en as déjà pris ? J’aurai peur de me retrouver à vomir sans m’arrêter… Moi il me faudrait plutôt une pastille pour tout retenir d'un coup sans avoir à passer des heures à lire et apprendre les cours !
Kiara se tourna vers un présentoir juste à côté présentant un jeu de cartes de bataille explosive. Elle ne connaissait pas les règles, mais une table avait été mise à disposition pour permettre au client d’essayer les différents jeux. Elle prit le temps de lire la notice puis Kiara posa les cartes face cachées et fit signe à Adams pour attirer son attention.
- On pourrait peut-être faire une partie ? Si ça trouve, Tami en a marre de rester dans son coin, elle pourrait peut-être jouer avec nous si elle a envie.
Bien équipé pour la rentrée
Ton amour-propre en a pris un coup, c'est sûr.
Tu essayais de rester neutre, de ne pas laisser transparaître tes émotions. Tu faisais en sorte qu'on ne sache pas trop ce que tu penses.
Tu y bossais depuis quelques mois.
Et voilà qu'en l'espace de 10 secondes, tout vole en éclat.
Et encore, tu aurais pu passer un cran au-dessus. Lever la main sur Kiara et Adams.
Surtout Kiara, pourquoi Adams ? Kiara, en plus de se faire remarquer dans la rue, se met sur ton passage à ta chute de l'escalier, et te touche. En plus, ton cerveau l'avait sûrement vue et c'est ce qui a provoqué ton roulé-boulé. Adams n'a rien fait, lui ?
Bah non. En tout cas, tu ne vois pas quoi.
Rah, Tami, Tami, Tami ! Ne laisse pas tes sentiments fausser tes opinions. Reste neutre !
Tu te relèves avec un léger rictus de douleur. Faudra que tu montres ta cheville à ta sœur, elle pourra y faire quelque chose, pour sûr.
Tu t'appuies sur la table-présentoir et avances. C'est toujours un peu douloureux, mais ça ne te handicape pas de trop.
Un regard sur les échiquiers te ralenti. C'est intéressant, comme jeu. Il faut de la stratégie.
Qui a inventé les échecs sorciers ? Et les échecs non-ensorcelés ? Quel type a été inventé en premier ?
Te poser ces questions te rend plus détendue, enfin ce qu'il en est possible. Tu te sens certes petite, petite intellectuellement. Puis bête. Mais... Ça te fait du bien.
Pas de te rabaisser, mais de te questionner.
Pourquoi noir et blanc comme cases ? Pas rouge et bleu, ou jaune et violet ? Qui a décidé de mettre ces teintes ? Et pourquoi une lignée de soldats ? Et pas de sorciers ? Pourquoi une reine armée ? N'est-elle pas en droit, en devoir d'être protégée par les autres pièces ?
Tu sens une sueur froide passer sur ta colonne. À la place des blancs, les sorciers... et à la place des noirs... les moldus ?
Non. Les pièces blanches ne valent pas mieux que les noires. Ni les noires que les blanches.
Les sorciers ne sont pas meilleurs que les moldus ou leur progéniture. Que... progéniture ?
Non ! Leurs enfants, leur... leurs proches. Ce sont des humains. Comme toi.
Tu ne sais pas si c'est bien, au final, d'être neutre. De n'être pour aucun camp.
Tu soupires et chasses de ton mieux ces pensées sombres, regardant les pièces sans te soucier des passants. Sans te soucier, sans penser que, finalement, à passer autant de temps dans ce magasin sorcier, tu passes peut-être pour une anti-moldus.
Désolée de ce petit retard...
Au cas où, je me suis basée sur cette image pour parler de l'échiquier.
Tu essayais de rester neutre, de ne pas laisser transparaître tes émotions. Tu faisais en sorte qu'on ne sache pas trop ce que tu penses.
Tu y bossais depuis quelques mois.
Et voilà qu'en l'espace de 10 secondes, tout vole en éclat.
Et encore, tu aurais pu passer un cran au-dessus. Lever la main sur Kiara et Adams.
Surtout Kiara, pourquoi Adams ? Kiara, en plus de se faire remarquer dans la rue, se met sur ton passage à ta chute de l'escalier, et te touche. En plus, ton cerveau l'avait sûrement vue et c'est ce qui a provoqué ton roulé-boulé. Adams n'a rien fait, lui ?
Bah non. En tout cas, tu ne vois pas quoi.
Rah, Tami, Tami, Tami ! Ne laisse pas tes sentiments fausser tes opinions. Reste neutre !
Tu te relèves avec un léger rictus de douleur. Faudra que tu montres ta cheville à ta sœur, elle pourra y faire quelque chose, pour sûr.
Tu t'appuies sur la table-présentoir et avances. C'est toujours un peu douloureux, mais ça ne te handicape pas de trop.
Un regard sur les échiquiers te ralenti. C'est intéressant, comme jeu. Il faut de la stratégie.
Qui a inventé les échecs sorciers ? Et les échecs non-ensorcelés ? Quel type a été inventé en premier ?
Te poser ces questions te rend plus détendue, enfin ce qu'il en est possible. Tu te sens certes petite, petite intellectuellement. Puis bête. Mais... Ça te fait du bien.
Pas de te rabaisser, mais de te questionner.
Pourquoi noir et blanc comme cases ? Pas rouge et bleu, ou jaune et violet ? Qui a décidé de mettre ces teintes ? Et pourquoi une lignée de soldats ? Et pas de sorciers ? Pourquoi une reine armée ? N'est-elle pas en droit, en devoir d'être protégée par les autres pièces ?
Tu sens une sueur froide passer sur ta colonne. À la place des blancs, les sorciers... et à la place des noirs... les moldus ?
Non. Les pièces blanches ne valent pas mieux que les noires. Ni les noires que les blanches.
Les sorciers ne sont pas meilleurs que les moldus ou leur progéniture. Que... progéniture ?
Non ! Leurs enfants, leur... leurs proches. Ce sont des humains. Comme toi.
Tu ne sais pas si c'est bien, au final, d'être neutre. De n'être pour aucun camp.
Tu soupires et chasses de ton mieux ces pensées sombres, regardant les pièces sans te soucier des passants. Sans te soucier, sans penser que, finalement, à passer autant de temps dans ce magasin sorcier, tu passes peut-être pour une anti-moldus.
Désolée de ce petit retard...
Au cas où, je me suis basée sur cette image pour parler de l'échiquier.
Mirage inutile, Illusion dérisoire
Présence réduite. 4° Année RP. (Tami: elle/ la Plume: il)