Points de couture et points de colle
10 avril 2045
Peu avant 15 heures
Bibliothèque, section Botanique
Avec @Sheryl Tony
Peu avant 15 heures
Bibliothèque, section Botanique
Avec @Sheryl Tony
Quelques jours plus tôt. Hall d'entrée
Elle lisse bien son papier, le relis encore une fois, guette une faute ou quoi que ce soit d'autre qui pourrait rebuter de potentiels couturiers. Finis par hocher la tête, attrape la punaise et placarde bien en évidence son annonce.
Elle n'a pas fait dans l'original pour cette dernière. Un bout de parchemin, de l'encre noire. Elle a seulement essayé d'écrire gros, histoire que mêmes les miros puissent la lire. Peut-être que j'aurais dû dessiner pleins d'enluminures et des lions de partout. Ça aurait peut-être fait trop. Ou pas.Chers gens élèves de Poudlard (ou professeurs, elfes de maison, Veracrasses ou que sais-je encore),
Je suis à la recherche d'une personne qui sache coudre, pour me faire deux cagoules (pas pour faire un crime, rassurez-vous). Je fournis bien en entendu le tissu et le fil (et l'aiguille au cas où, n'empêche, ça serait vraiment bête qu'une personne qui sait coudre n'ait pas son matos avec elle, enfin bon).
Vous recevrez, en échange de vos services, 2 Gallions.
Je vous attend le 10 avril à 15h à la Bibliothèque dans la section Botanique.
Mettez votre nom en bas de l'affiche si vous êtes intéressé.
Magiquement,
Katherine A. Bailey
Elle espère qu'au moins une personne se donnera la peine de la lire. J'aurais dû mettre de l'encre rouge, ça se serait au moins vu de loin. Mais bon, déjà, elle n'a pas d'encre rouge et puis maintenant, c'est trop tard. Elle ne va pas remonter tous ces escaliers jusqu'à son dortoir pour recommencer à zéro. Ça ira bien. Ça fait peut-être d'elle une grosse flemmarde, mais elle hausse les épaules, avant de partir vers son premier cours de la journée. On croise les doigts.
***
Maintenant. Bibliothèque, section Botanique
La jeune fille se frotte les yeux, avant d'appuyer ses paumes dessus en grognant. Elle a plutôt mal dormi la nuit dernière et même si son réveil date d'il y a dix heures, elle a toujours la tête lourde et l'esprit brumeux. Ce n'est pas l'idéal, sachant qu'elle va devoir travailler de ses mains, avec précision. Enfin, si cette fille fait vite, sinon, je le ferais demain ou dans quelques jours. Elle se prend presque à espérer que cette personne soit lente dans son travail, histoire de ne pas trop avoir à se casser la tête pour le moment. Mais en même temps, plus vite c'est fait, plus vite elle en est débarrassée. M'en fous.
L'adolescente tente de se plonger dans son manuel d'Histoire de la Magie. Outre le fait que c'est l'une des matières qu'elle apprécie le moins, elle n'a pas la tête à ça et finit par le refermer d'un coup sec. Elle plonge ensuite sa tête dans ses bras, pour une petite sieste improvisée. Elle est arrivée en avance, elle a au moins dix minutes devant elle, du moins si sa couturière arrive à l'heure. Elle commence à somnoler, la joue appuyée contre le bois de la table, son sac avec toutes les fournitures à ses pieds, la bandoulière enroulée autour de sa cheville au cas où quelqu'un essaierait de la lui voler pendant son sommeil. Un poil parano, quand même. Elle ne bouge pas d'un pouce.
Le cerveau de la jeune fille est en pause, mais elle note quand même les bruits et les mouvements près d'elle. La plupart doivent se demander pourquoi elle n'est pas dans son dortoir, pourquoi elle préfère roupiller sur une table toute dure plutôt que dans un bon lit, avec un bon oreiller. D'ailleurs, je le voudrais bien, mon oreiller. Ça serait chouette et bien plus confortable que du bois. Elle pèse le pour et le contre pour savoir si elle doit remonter le chercher, le contre finit par l'emporter haut la main. Dodo. Gros dodo.
La deuxième année positionne ses bras tout contre ses oreilles, essayant tant bien que mal d'atténuer les bruits qu'elle entend et qui l'empêchent de s'endormir profondément. Besoin. Dormir.
Elle devrait être contente d'avoir trouvé quelqu'un, elle qui pensait que personne ne se proposerait ou ne verrait sa demande. Ouais, trop cool. Je suis hyper contente. Youpi. Cruel manque d’enthousiasme de sa part. Elle espère être de meilleure humeur quand l'autre arrivera. Et en plus, je vais devoir débourser deux gallions. Elle se donne des claques mentalement. Évidemment, qu'elle va devoir les débourser ! Oui, je sais, tout travail mérite salaire, gnagnagna.
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Points de couture et points de colle
Quelques jour plus tôt. Hall d'entrée.
Ta tête te fais mal. La salle dans laquelle tu te trouve est bruyante trop bruyante. Malgré tes effort pour te concentré sur ton devoir, les bruits persistent, comme ancré dans ta tête. Tu pose ta main sur ton front, celui-ci est brulant. Décidément, ton corp lui aussi ne suis plus. Ton pull te colle à la peau tout comme ton collant chair.
Tu commence à rassembler tes affaires. Tes parchemins, ton encres ainsi que tes dessins. Tu te dépêches car la chaleur est trop étouffante. Pour ne pas effrayer les élèves à coté de toi, tu essaye de te contrôler. Tu marche vite mais ne cours pas, pas encore. La sortie est juste là, devant toi.
Tu franchis la porte et une bouffée d'air frais viens de frapper en pleine tête. D'habitude, tu aurai pester contre le vent froid mais là, tu es contente. Tu commences à marcher vers la sortie en tennat tes affaires à bout de bras. Mais devant le panneau d'affichage, tes affaires décides de tombé d'un coup, comme ça, sans crier gare.
Tu soupire, range tes affaires, mais en te relevant, tu vois une bout de papier. Hier, avant d'aller en cour de potion, tu as regarder scrupuleusement la tableau à la recherche une petite annonce pour passer le temps. Le petit papier n'y était pas. Tu te relève, bien droite pour voir ce qu'il y à écrit.
Tu espère que personne d'autre va venir. En lisant mieux le texte, tu vois ce que cette Katherine donne en échange. Pour toi, c'est beaucoup trop mais si elle veut je dépenser son argent, auntanu qu'elle te le donne. Ravie, tu sors du bâtiment pour aller sous les rares étudier.
Maintenant. Bibliothèque, section Botanique
Ton bras est lourd et tu as mal au dos mais tu reste positive. Hier, avant de te couché, tu as préparer ton sac. Tes aiguilles et tes nombreuses bobines de fils sont soigneusement rangé dans ton sac vert sombre. Un petit serpent en haut à gauche se balance au rythme de tes pas. tu monte à toute vitesse les marches qui te séparent du hall d'entrée.
Puis tu te mets en route pour la bibliothèque. Quand tu rentre, une délicieuse odeur de livre et de poussière entre dans tes narine et tu souris.
Tu n'y est pas aller depuis au moins une semaines et cette odeur t'avais manqué. Avant d'aller dans la section botanique, tu t'attardes un peu sur les livres de métamorphose. Tu en choisit un et commence à le lire. Au bout de plusieur minutes, tu regardes ta montre et vois l'aiguille des minutes sur le nombre 10. Minces, tu as 10 minutes de retard.
Tu repose vite le livre et avant de partir, tu note sa références. Tu te dirige vers la section botanique. Celle-ci t'es presque inconnu car tu ne va presque jamais ici. Tu observes la tranches des livres et en repère quelques uns qui pourrait être intéressants.
Au bout de l'allée, tu vois une fille. Brune les cheveux coupé en carré court. De dos, elle pourrait être très joli ou bien très moche. Tu n'en sais rien. Tu ne l'a jamais vu ici. Doucement, tu vas vers elle. Tu fais le tour de la table. Vu de face, tu vois des cheveux noirs corbeau, ondulé et une franges éfillé sur son fond. tu vois aussi ses yeux bleu de la couleur des océans triste ou fatigué. Tu ne sais pas. Tu vois aussi son petit nez fin et ses joues rebondies pale, comme le reste de son visage. Alors face à elle depuis plusieurs secondes, tu te présentes.
Sheryl Tony, maison Serpentard, Première année. Toujours le même refrain quand tu doit se présenter. mais tu ne dis rien d'autre. tu attend qu'elle se presente elle aussi même si tu sais déjà qu'elle s'appelle Katherine. Katherine Bailey.
Ta tête te fais mal. La salle dans laquelle tu te trouve est bruyante trop bruyante. Malgré tes effort pour te concentré sur ton devoir, les bruits persistent, comme ancré dans ta tête. Tu pose ta main sur ton front, celui-ci est brulant. Décidément, ton corp lui aussi ne suis plus. Ton pull te colle à la peau tout comme ton collant chair.
Tu commence à rassembler tes affaires. Tes parchemins, ton encres ainsi que tes dessins. Tu te dépêches car la chaleur est trop étouffante. Pour ne pas effrayer les élèves à coté de toi, tu essaye de te contrôler. Tu marche vite mais ne cours pas, pas encore. La sortie est juste là, devant toi.
Tu franchis la porte et une bouffée d'air frais viens de frapper en pleine tête. D'habitude, tu aurai pester contre le vent froid mais là, tu es contente. Tu commences à marcher vers la sortie en tennat tes affaires à bout de bras. Mais devant le panneau d'affichage, tes affaires décides de tombé d'un coup, comme ça, sans crier gare.
Tu soupire, range tes affaires, mais en te relevant, tu vois une bout de papier. Hier, avant d'aller en cour de potion, tu as regarder scrupuleusement la tableau à la recherche une petite annonce pour passer le temps. Le petit papier n'y était pas. Tu te relève, bien droite pour voir ce qu'il y à écrit.
Un sourire nait sur tes lèvres. Voilà l'annonce que tu attendais. Tu repense à ta grand mère qui ta appris tous ce que tu sais sur le domaine de la couture et à la robe que tu as réussit à créé grave à elle. Tu prend ta plume et écrit ton nom sur la feuille.Chers gens élèves de Poudlard (ou professeurs, elfes de maison, Veracrasses ou que sais-je encore),
Je suis à la recherche d'une personne qui sache coudre, pour me faire deux cagoules (pas pour faire un crime, rassurez-vous). Je fournis bien en entendu le tissu et le fil (et l'aiguille au cas où, n'empêche, ça serait vraiment bête qu'une personne qui sait coudre n'ait pas son matos avec elle, enfin bon).
Vous recevrez, en échange de vos services, 2 Gallions.
Je vous attend le 10 avril à 15h à la Bibliothèque dans la section Botanique.
Mettez votre nom en bas de l'affiche si vous êtes intéressé.
Magiquement,
Katherine A. Bailey
Tu espère que personne d'autre va venir. En lisant mieux le texte, tu vois ce que cette Katherine donne en échange. Pour toi, c'est beaucoup trop mais si elle veut je dépenser son argent, auntanu qu'elle te le donne. Ravie, tu sors du bâtiment pour aller sous les rares étudier.
Maintenant. Bibliothèque, section Botanique
Ton bras est lourd et tu as mal au dos mais tu reste positive. Hier, avant de te couché, tu as préparer ton sac. Tes aiguilles et tes nombreuses bobines de fils sont soigneusement rangé dans ton sac vert sombre. Un petit serpent en haut à gauche se balance au rythme de tes pas. tu monte à toute vitesse les marches qui te séparent du hall d'entrée.
Puis tu te mets en route pour la bibliothèque. Quand tu rentre, une délicieuse odeur de livre et de poussière entre dans tes narine et tu souris.
Tu n'y est pas aller depuis au moins une semaines et cette odeur t'avais manqué. Avant d'aller dans la section botanique, tu t'attardes un peu sur les livres de métamorphose. Tu en choisit un et commence à le lire. Au bout de plusieur minutes, tu regardes ta montre et vois l'aiguille des minutes sur le nombre 10. Minces, tu as 10 minutes de retard.
Tu repose vite le livre et avant de partir, tu note sa références. Tu te dirige vers la section botanique. Celle-ci t'es presque inconnu car tu ne va presque jamais ici. Tu observes la tranches des livres et en repère quelques uns qui pourrait être intéressants.
Au bout de l'allée, tu vois une fille. Brune les cheveux coupé en carré court. De dos, elle pourrait être très joli ou bien très moche. Tu n'en sais rien. Tu ne l'a jamais vu ici. Doucement, tu vas vers elle. Tu fais le tour de la table. Vu de face, tu vois des cheveux noirs corbeau, ondulé et une franges éfillé sur son fond. tu vois aussi ses yeux bleu de la couleur des océans triste ou fatigué. Tu ne sais pas. Tu vois aussi son petit nez fin et ses joues rebondies pale, comme le reste de son visage. Alors face à elle depuis plusieurs secondes, tu te présentes.
Sheryl Tony, maison Serpentard, Première année. Toujours le même refrain quand tu doit se présenter. mais tu ne dis rien d'autre. tu attend qu'elle se presente elle aussi même si tu sais déjà qu'elle s'appelle Katherine. Katherine Bailey.
A toi @Katherine Bailey désolé pour ce retard j'espère que ce post te conviens
E̺͆n̺͆ g̺͆l̺͆i̺͆s̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆i̺͆e̺͆n̺͆s̺͆, e̺͆n̺͆ r̺͆u̺͆s̺͆a̺͆n̺͆t̺͆ j̺͆e̺͆ v̺͆a̺͆i̺͆n̺͆c̺͆s̺͆, l̺͆e̺͆ s̺͆o̺͆m̺͆m̺͆e̺͆t̺͆ j̺͆'a̺͆t̺͆t̺͆e̺͆i̺͆n̺͆s̺͆
Points de couture et points de colle
Elle sent la présence de la nouvelle venue et relève la tête pile au moment où cette dernière se place en face d'elle. Elle l'observe un peu, sans rien dire. Elle se doute que ce doit être la fille qu'elle attend, cette Sheryl qui s'est proposée pour l'annonce. Ou alors, ça n'a rien à voir et cette rouquine vient la voir pour lui demander de faire un don à une œuvre caritative. Ou pour signer une pétition. Sauf qu'elle n'a pas de classeur, de bloc ou quoi que ce soit d'autre qui pourrait le laisser penser. On sait jamais, si ça se trouve elle l'a caché. Bien sûr. C'est tout à fait normal de faire ce genre de choses. Je sais pas pourquoi, mais je te sens sarcastique, Esprit. Peut-être parce qu'il l'est. Elle retient un grognement mécontent.
La jeune fille attend que l'autre daigne se présenter et désigner l'objet de sa présence devant elle. La rousse finit par le faire. Ah bah non, elle venait pas faire signer une pétition. C'est bien sa couturière. Sheryl Tony, Serpentard, première année, blablabla. Il n'y a pas de blablabla, c'est elle qui l'a ajouté dans sa tête. Pour... pour quoi, déjà ? Haussement d'épaules. Elle ne sait plus. Sa camarade doit bien se douter de qui elle est, mais au cas où, elle préfère quand même se présenter.
—S'lut Sheryl. Du coup, comme tu l'as compris, moi c'est Katherine Bailey, Gryffondor en deuxième année. Bref, tu t'en fous, je m'en fous, tout le monde s'en fout, on va pas s'attarder sur ça. 'Fin j'crois. Après c'est comme tu veux, hein.
Elle a parlé plus vite qu'un bolide. Elle-même n'a pas tout pigé de ce qu'elle a dit, mais ce n'est pas grave. Comme je l'ai dit : on s'en fout. Voilà. Ou pas. Sheryl a peut-être envie de s'attarder sur les présentations. Ça ne dérange pas la rouge et or, tant que la première année fait ensuite ce qu'elle a demandé dans l'annonce, elle n'y voit pas d'inconvénients. Si vraiment c'est barbant, elle n'aura qu'à mettre son cerveau en pause le temps que Sheryl parlera, pas trop toutefois pour pouvoir répondre aux éventuelles questions. Bref.
Elle commence à sortir son tissu orange — pas trop orange quand même parce qu'elle n'a pas envie de ressembler à un plot de chantier. Par contre, elle a oublié en qu'elle matière c'est mais la texture n'est pas trop rugueuse, ce qui est un bon point. Pas envie que ça me gratte les joues quand je le mettrais. Joues, cou, menton et tout autre endroit grattable, en fait.
Elle sort également le fil, de la même couleur que le tissu. Pour l'aiguille, elle se doute que Sheryl n'est pas assez bête pour l'avoir oubliée, mais elle l'a apportée au cas où. Elle est... quelque part. C'est petit une aiguille, elle s'est sans doute cachée quelque part. Elle espère donc encore plus que la Serpentard à apporté la sienne, ne souhaitant pas partir en fouilles archéologiques pour dénicher la coquine. Merci, mais non merci.
Elle zieute sa montre. Sa camarade à eu du retard. Est-ce qu'elle doit lui faire des reproches ? Sa montre n'est peut-être pas bien à l'heure. C'est bien possible. Si c'est le cas, elle n'a pas envie d'être méchante et de lui faire un sermon pour quelque chose qui n'est pas sa faute. Enfin quand même... faudrait qu'elle la règle, sa montre. C'est un coup à arriver en retard aux cours, et alors ça chauffera pour ses miches. Elle décide de faire une bonne action : dès que ses cagoules seront faites, elle règlera la montre de la jeune couturière. Épatée par sa propre gentillesse et par sa générosité, elle laisse un grand sourire gagner ses lèvres.
La jeune fille attend que l'autre daigne se présenter et désigner l'objet de sa présence devant elle. La rousse finit par le faire. Ah bah non, elle venait pas faire signer une pétition. C'est bien sa couturière. Sheryl Tony, Serpentard, première année, blablabla. Il n'y a pas de blablabla, c'est elle qui l'a ajouté dans sa tête. Pour... pour quoi, déjà ? Haussement d'épaules. Elle ne sait plus. Sa camarade doit bien se douter de qui elle est, mais au cas où, elle préfère quand même se présenter.
—S'lut Sheryl. Du coup, comme tu l'as compris, moi c'est Katherine Bailey, Gryffondor en deuxième année. Bref, tu t'en fous, je m'en fous, tout le monde s'en fout, on va pas s'attarder sur ça. 'Fin j'crois. Après c'est comme tu veux, hein.
Elle a parlé plus vite qu'un bolide. Elle-même n'a pas tout pigé de ce qu'elle a dit, mais ce n'est pas grave. Comme je l'ai dit : on s'en fout. Voilà. Ou pas. Sheryl a peut-être envie de s'attarder sur les présentations. Ça ne dérange pas la rouge et or, tant que la première année fait ensuite ce qu'elle a demandé dans l'annonce, elle n'y voit pas d'inconvénients. Si vraiment c'est barbant, elle n'aura qu'à mettre son cerveau en pause le temps que Sheryl parlera, pas trop toutefois pour pouvoir répondre aux éventuelles questions. Bref.
Elle commence à sortir son tissu orange — pas trop orange quand même parce qu'elle n'a pas envie de ressembler à un plot de chantier. Par contre, elle a oublié en qu'elle matière c'est mais la texture n'est pas trop rugueuse, ce qui est un bon point. Pas envie que ça me gratte les joues quand je le mettrais. Joues, cou, menton et tout autre endroit grattable, en fait.
Elle sort également le fil, de la même couleur que le tissu. Pour l'aiguille, elle se doute que Sheryl n'est pas assez bête pour l'avoir oubliée, mais elle l'a apportée au cas où. Elle est... quelque part. C'est petit une aiguille, elle s'est sans doute cachée quelque part. Elle espère donc encore plus que la Serpentard à apporté la sienne, ne souhaitant pas partir en fouilles archéologiques pour dénicher la coquine. Merci, mais non merci.
Elle zieute sa montre. Sa camarade à eu du retard. Est-ce qu'elle doit lui faire des reproches ? Sa montre n'est peut-être pas bien à l'heure. C'est bien possible. Si c'est le cas, elle n'a pas envie d'être méchante et de lui faire un sermon pour quelque chose qui n'est pas sa faute. Enfin quand même... faudrait qu'elle la règle, sa montre. C'est un coup à arriver en retard aux cours, et alors ça chauffera pour ses miches. Elle décide de faire une bonne action : dès que ses cagoules seront faites, elle règlera la montre de la jeune couturière. Épatée par sa propre gentillesse et par sa générosité, elle laisse un grand sourire gagner ses lèvres.
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans