Rêve que tu as des ailes...
Elle voyait du coin de l'oeil l'homme hocher la tête. Elle ne comprenait toujours pas à quoi cela servirait-il de le cacher, ce livre. Le cacher de qui ? D'elle ? Alors qu'il lui donnait ? Ou de quelqu'un d'autre ? Elle ne saisissait pas, strictement rien. Et puis ce qu'il disait était impossible ! Comment était-ce possible de réduire la taille de l'ouvrage juste en y pensant très fort ? Eileen en venait à se demander si tout ça n'était pas qu'une grosse blague. Elle n'arriverait jamais à faire ça, elle, elle en était sûre et certaine. Elle se mordit la lèvre pour ne pas le crier. Le libraire lui avait dit de se taire, elle se tairait, mais en attendant elle était complètement paumée. Et frustrée de ne pas comprendre.
- Mais c'est pas possible ça !
Elle avait chuchoté, encore, en se retenant de parler plus fort. Si bien que sa voix s'était éteinte. Elle ne comprenait pas pourquoi l'homme semblait si sûr de lui en lui disant qu'il savait qu'elle y parviendra. Mais elle, elle n'y croyait pas une seconde.
L'enfant vit l'homme se relever et lui tendre sa main. Main qu'elle n'attrapa pas, préférant se relever seule. Elle épousseta ses mains qu'elle avait posé sur le sol en se relevant puis sourit de toutes ses dents, encore. Son sourire quittait rarement son visage. En plus d'être une vraie boule d'énergie, elle était d'une bonne humeur constante.
- Oui, oui !
Bien sûr qu'elle le voulait ! Elle adorait cette histoire, plus que tout.
- Mais c'est pas possible ça !
Elle avait chuchoté, encore, en se retenant de parler plus fort. Si bien que sa voix s'était éteinte. Elle ne comprenait pas pourquoi l'homme semblait si sûr de lui en lui disant qu'il savait qu'elle y parviendra. Mais elle, elle n'y croyait pas une seconde.
L'enfant vit l'homme se relever et lui tendre sa main. Main qu'elle n'attrapa pas, préférant se relever seule. Elle épousseta ses mains qu'elle avait posé sur le sol en se relevant puis sourit de toutes ses dents, encore. Son sourire quittait rarement son visage. En plus d'être une vraie boule d'énergie, elle était d'une bonne humeur constante.
- Oui, oui !
Bien sûr qu'elle le voulait ! Elle adorait cette histoire, plus que tout.
IRL TRÈS CHARGÉ / Gneuh. #234932 Trop de quote tue le quote. Capitaine des Aigles de Bronze
#poudlardredécoréenbisounours / membre de la RASA
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
#poudlardredécoréenbisounours / membre de la RASA
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Rêve que tu as des ailes...
Elle ne me croyait guère, et pourtant, je ne le lui en voulais pas. Elle ne connaissait pas encore sa condition magique. Alors, je ferais avec même si cela était compliqué de faire d’authentiques preuves tandis que nous étions entourés d’autres moldus.
Cependant, je pus voir son enthousiasme lorsque je prononçais si elle souhaitait davantage avoir l’œuvre de Peter Pan et cela, ça n’avait point de prix. Je repris donc le livre précédemment abandonné sur le sol et l’emmenai avec moi vers le comptoir d’encaissement. Je ne m’arrêtais pas, puisqu’en même temps, je recherchais un moyen de dissimulé le livre Les contes de Beedle le barde. Peut-être devais-je l’offrir de façon traditionnelle ou de manière magique, mais cela ne plairait certainement pas ? Finalement mon idée de le rétrécir était la pire que j’eusse eue pour le cacher aux moldus, mais en même temps, je risquais de la frustrée si elle n’y arrivait pas. Nous n’avions pas, tous, pareille approche face à la sorcellerie ; certains le prenaient particulièrement bien, d’autres avaient des difficultés d’acceptation de cette nouvelle condition. Je pouvais me souvenir de mon propre avis lors de ma scolarité à Poudlard : il y eut de nombreuses fois où je ne parvenais point à m’approuver en la présence de tous ces descendants directs de sorciers.
Je la regardais donc et souris à nouveau.
— Finalement, j’ai une autre idée pour le livre bleu, mais je te le dirais quand ta maman sera là, d’accord ? Alors, nous avons un Peter Pan illustré par Walt Disney, un ouvrage cadeau, et…
Je m’abaissai derrière le bureau et m'emparai de ce qu’il y avait dans le bocal pour enfant, j’empoignai deux sucreries moldues avant de me relever et de les tendre à l’enfant.
— Deux sucettes bleues.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Cependant, je pus voir son enthousiasme lorsque je prononçais si elle souhaitait davantage avoir l’œuvre de Peter Pan et cela, ça n’avait point de prix. Je repris donc le livre précédemment abandonné sur le sol et l’emmenai avec moi vers le comptoir d’encaissement. Je ne m’arrêtais pas, puisqu’en même temps, je recherchais un moyen de dissimulé le livre Les contes de Beedle le barde. Peut-être devais-je l’offrir de façon traditionnelle ou de manière magique, mais cela ne plairait certainement pas ? Finalement mon idée de le rétrécir était la pire que j’eusse eue pour le cacher aux moldus, mais en même temps, je risquais de la frustrée si elle n’y arrivait pas. Nous n’avions pas, tous, pareille approche face à la sorcellerie ; certains le prenaient particulièrement bien, d’autres avaient des difficultés d’acceptation de cette nouvelle condition. Je pouvais me souvenir de mon propre avis lors de ma scolarité à Poudlard : il y eut de nombreuses fois où je ne parvenais point à m’approuver en la présence de tous ces descendants directs de sorciers.
Je la regardais donc et souris à nouveau.
— Finalement, j’ai une autre idée pour le livre bleu, mais je te le dirais quand ta maman sera là, d’accord ? Alors, nous avons un Peter Pan illustré par Walt Disney, un ouvrage cadeau, et…
Je m’abaissai derrière le bureau et m'emparai de ce qu’il y avait dans le bocal pour enfant, j’empoignai deux sucreries moldues avant de me relever et de les tendre à l’enfant.
— Deux sucettes bleues.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Rêve que tu as des ailes...
Une autre idée... Cela lui allait. Cela lui allait très bien même ! Elle trouvait ça tellement ridicule de rétrécir le livre par la seule force de sa pensée. C'était tout purement impossible pour elle. Ce n'était pas humain. Il rigolait, n'est-ce pas ? Il rigolait hein ? Il ne pensait tout de même pas qu'Eileen allait réussir... ça. Il ne le pensait pas n'est-ce pas ?
Elle essayait par tous les moyens possibles de se convaincre que tout ce que le libraire avait dit n'était qu'une grosse blague.
- D'accord
Elle n'avait pas d'autres choix de toutes façons. Sa maman allait bientôt revenir, donc elle verrait assez vite ce que c'était, cette autre idée qui l'intriguait tant.
Elle croisa ses mains devant elle tandis que le libraire se baissait derrière le comptoir. Elle regarda autour d'elle, tentant de voir si sa mère arrivait ou non. Par chance -ou pas, elle ne savait pas vraiment quoi en penser-, sa maman arrivait, un gros livre dans les mains. Elle allait parler mais n'en eut pas le temps, l'homme venait de lui tendre deux sucettes bleues.
Un sourire illumina le visage de la petite tandis qu'elle prenait les deux sucettes. Elle en passerait une à sa sœur dès qu'elle irait la chercher !
- Merci !
Elle mit une des deux sucettes dans sa poche et attendit que sa maman la rejoigne et pose le gros pavé sur le comptoir. Elle aperçut le livre de Peter Pan et sourit. Eileen, elle, continuer à la regarder en la suppliant du regard de pouvoir manger sa sucette.
- On n'a pas qu'un livre à prendre à ce que je vois !
C'est mon avant-dernier post je crois :3 Et désolée pour ce retard !
Elle essayait par tous les moyens possibles de se convaincre que tout ce que le libraire avait dit n'était qu'une grosse blague.
- D'accord
Elle n'avait pas d'autres choix de toutes façons. Sa maman allait bientôt revenir, donc elle verrait assez vite ce que c'était, cette autre idée qui l'intriguait tant.
Elle croisa ses mains devant elle tandis que le libraire se baissait derrière le comptoir. Elle regarda autour d'elle, tentant de voir si sa mère arrivait ou non. Par chance -ou pas, elle ne savait pas vraiment quoi en penser-, sa maman arrivait, un gros livre dans les mains. Elle allait parler mais n'en eut pas le temps, l'homme venait de lui tendre deux sucettes bleues.
Un sourire illumina le visage de la petite tandis qu'elle prenait les deux sucettes. Elle en passerait une à sa sœur dès qu'elle irait la chercher !
- Merci !
Elle mit une des deux sucettes dans sa poche et attendit que sa maman la rejoigne et pose le gros pavé sur le comptoir. Elle aperçut le livre de Peter Pan et sourit. Eileen, elle, continuer à la regarder en la suppliant du regard de pouvoir manger sa sucette.
- On n'a pas qu'un livre à prendre à ce que je vois !
C'est mon avant-dernier post je crois :3 Et désolée pour ce retard !
IRL TRÈS CHARGÉ / Gneuh. #234932 Trop de quote tue le quote. Capitaine des Aigles de Bronze
#poudlardredécoréenbisounours / membre de la RASA
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
#poudlardredécoréenbisounours / membre de la RASA
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Rêve que tu as des ailes...
Ne vous en faîtes pas, Miss, je suis très patient 
La mère de l’enfant venait d’arriver en même temps que le sourire de la joie de l’offrande sucrière. J’étais légèrement gêné, n’ayant plus cette véritable habitude de discuter avec des adultes propres ; je faisais donc de mon mieux pour garder cette gênance au plus profond de moi.
Je passai, dès lors, une main dans mes cheveux avant de rire nerveusement, tous les parents n’étaient pas nécessairement friands de voir leurs enfants revenir avec une multitude de gourmandises en plus de bouquins ; cela pouvait coller les pages ensembles, mais dans un même temps, cela permettait de réaliser une certaine expérience de Pavlov, qui quand on arrivait dans un lieu, une récompense en découlait ; ce qui d’après ma mère faisait aimer la littérature aux enfants. Je n’en étais pas certain, mais je devais suivre les directives de la matriarche, un enfant revenait à une douceur gustative, alors, si cela faisait plaisir aux enfants, pourquoi le refuser ?
Je survolai la mère de l’enfant et lâchai un sourire sincère et bienveillant.
— Oh, ce n’est rien, Madame, c’est un cadeau de la maison ! Nous aimons voir les enfants heureux, et souvent, ça les « pousse » à ressurgir ici plus régulièrement pour découvrir diverses livres.
Mon regard déviait donc sur l’enfant qui était l’image de l’impatience à son paroxysme ; cela paraissait compréhensif, ce n’était pas tous les jours que sucrerie et livre formaient un couple compatible, mais je pensais bien que la mère de l’enfant avait bien d’autres choses à en faire. Je pris par conséquent les livres et en scannai les codes EAN-13 ; le bruit du scan m’énervait, mais je ne pouvais pas lancer de sort au risque de le détraquer.
— Cela fera pour les deux ouvrages un total de 13,78 £. Et comme vous venez de dépasser les 10 £ d’achats, nous vous offrons un livre d’un auteur peu connu. Il s’agit, pour vous, du livre Les contes de Beedle le Barde. D’après ma lecture, je conseille ce livre pour l’imaginaire des enfants et cela peut aider à ne pas avoir peur de la fête d’Halloween.
Je repris, entre mes mains, le livre bleu que la fillette avait vu avec moi ; le plaça dans le sac en papier avec les deux autres ouvrages procurés et de le tendre à la mère de famille avant de faire un clin d’œil à Eileen. Cela lui plairait assurément, j’en étais certain. Les secrets de la magie allaient être moins violents si elle le découvrait au fil de sa lecture que d’une seule fois avec une lettre pour vivre sept ans au sein de Poudlard.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
La mère de l’enfant venait d’arriver en même temps que le sourire de la joie de l’offrande sucrière. J’étais légèrement gêné, n’ayant plus cette véritable habitude de discuter avec des adultes propres ; je faisais donc de mon mieux pour garder cette gênance au plus profond de moi.
Je passai, dès lors, une main dans mes cheveux avant de rire nerveusement, tous les parents n’étaient pas nécessairement friands de voir leurs enfants revenir avec une multitude de gourmandises en plus de bouquins ; cela pouvait coller les pages ensembles, mais dans un même temps, cela permettait de réaliser une certaine expérience de Pavlov, qui quand on arrivait dans un lieu, une récompense en découlait ; ce qui d’après ma mère faisait aimer la littérature aux enfants. Je n’en étais pas certain, mais je devais suivre les directives de la matriarche, un enfant revenait à une douceur gustative, alors, si cela faisait plaisir aux enfants, pourquoi le refuser ?
Je survolai la mère de l’enfant et lâchai un sourire sincère et bienveillant.
— Oh, ce n’est rien, Madame, c’est un cadeau de la maison ! Nous aimons voir les enfants heureux, et souvent, ça les « pousse » à ressurgir ici plus régulièrement pour découvrir diverses livres.
Mon regard déviait donc sur l’enfant qui était l’image de l’impatience à son paroxysme ; cela paraissait compréhensif, ce n’était pas tous les jours que sucrerie et livre formaient un couple compatible, mais je pensais bien que la mère de l’enfant avait bien d’autres choses à en faire. Je pris par conséquent les livres et en scannai les codes EAN-13 ; le bruit du scan m’énervait, mais je ne pouvais pas lancer de sort au risque de le détraquer.
— Cela fera pour les deux ouvrages un total de 13,78 £. Et comme vous venez de dépasser les 10 £ d’achats, nous vous offrons un livre d’un auteur peu connu. Il s’agit, pour vous, du livre Les contes de Beedle le Barde. D’après ma lecture, je conseille ce livre pour l’imaginaire des enfants et cela peut aider à ne pas avoir peur de la fête d’Halloween.
Je repris, entre mes mains, le livre bleu que la fillette avait vu avec moi ; le plaça dans le sac en papier avec les deux autres ouvrages procurés et de le tendre à la mère de famille avant de faire un clin d’œil à Eileen. Cela lui plairait assurément, j’en étais certain. Les secrets de la magie allaient être moins violents si elle le découvrait au fil de sa lecture que d’une seule fois avec une lettre pour vivre sept ans au sein de Poudlard.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Rêve que tu as des ailes...
Eileen vit sa maman sourire à la réponse du libraire, en même temps qu'elle s'affairait à défaire le papier de la sucette. Elle n'avait qu'une envie, c'était qu'elle lui donne au plus vite, et qu'elles repartent avec les livres chercher Thalia.
La petite releva la tête vers l'homme et vit à peine son clin d’œil. Elle se demanda presque si elle n'avait pas rêvé mais hocha tout de même la tête avec conviction. Le bip du scanner retentit. Ah ce qu'Eileen détestait ce bruit ! Il était beaucoup trop strident, trop fort, trop agaçant pour qu'elle puisse le supporter. C'était pour cela qu'elle râlait à chaque fois qu'elle devait aller faire les courses avec ses parents, parce qu'elle savait qu'il allait encore y avoir ce bruit infernal, et ce à toutes les caisses, donc c'était pire ! Même le brouhaha des magasins ne couvraient pas ce bruit de l'horreur.
Elle n'écouta que d'une oreille le libraire parler. Le prix, elle s'en fichait royalement, c'était de loin la dernière chose qui l'intéressait. C'est seulement lorsque l'homme commença à parler du livre bleu qu'elle se mit à vraiment, jusqu'à ce qu'il finisse par indiquer que le bouquin pouvait aider les enfants à ne pas avoir peur d'Halloween. Eileen releva illico la tête, la mine presque outrée, sans l'être vraiment.
- Eh j'ai pas peur d'Halloween !
Un éclat de rire s'échappa des lèvres de sa mère, qui tendait l'argent au libraire. Eileen croisa les bras et fit semblant de bouder, ce qui n'arrangea rien au sourire qui étirait le visage de sa maman.
- Mais oui ! Bon, et bien au revoir, et merci pour le livre c'est très gentil
Sa mère lui attrapa le bras et l'entraîna vers la sortie. Eileen se retourna pour marcher à reculons, bien qu'elle menaçait de se casser la figure à chaque pas et agita la main en souriant.
- Au revoir !
Merci beaucoup beaucoup pour ce rp !
La petite releva la tête vers l'homme et vit à peine son clin d’œil. Elle se demanda presque si elle n'avait pas rêvé mais hocha tout de même la tête avec conviction. Le bip du scanner retentit. Ah ce qu'Eileen détestait ce bruit ! Il était beaucoup trop strident, trop fort, trop agaçant pour qu'elle puisse le supporter. C'était pour cela qu'elle râlait à chaque fois qu'elle devait aller faire les courses avec ses parents, parce qu'elle savait qu'il allait encore y avoir ce bruit infernal, et ce à toutes les caisses, donc c'était pire ! Même le brouhaha des magasins ne couvraient pas ce bruit de l'horreur.
Elle n'écouta que d'une oreille le libraire parler. Le prix, elle s'en fichait royalement, c'était de loin la dernière chose qui l'intéressait. C'est seulement lorsque l'homme commença à parler du livre bleu qu'elle se mit à vraiment, jusqu'à ce qu'il finisse par indiquer que le bouquin pouvait aider les enfants à ne pas avoir peur d'Halloween. Eileen releva illico la tête, la mine presque outrée, sans l'être vraiment.
- Eh j'ai pas peur d'Halloween !
Un éclat de rire s'échappa des lèvres de sa mère, qui tendait l'argent au libraire. Eileen croisa les bras et fit semblant de bouder, ce qui n'arrangea rien au sourire qui étirait le visage de sa maman.
- Mais oui ! Bon, et bien au revoir, et merci pour le livre c'est très gentil
Sa mère lui attrapa le bras et l'entraîna vers la sortie. Eileen se retourna pour marcher à reculons, bien qu'elle menaçait de se casser la figure à chaque pas et agita la main en souriant.
- Au revoir !
FIN POUR MOI
Merci beaucoup beaucoup pour ce rp !
IRL TRÈS CHARGÉ / Gneuh. #234932 Trop de quote tue le quote. Capitaine des Aigles de Bronze
#poudlardredécoréenbisounours / membre de la RASA
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
#poudlardredécoréenbisounours / membre de la RASA
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Rêve que tu as des ailes...
Les phrases de l’enfant me firent sourire. Comme cela, elle n’avait point peur de notre version de la Samain ; c’était intéressant, mais totalement compréhensif, nous ne le vivions plus de la même manière. Le regard de la mère et sa gentillesse me permirent d’appréhender que cela pouvait être l’inverse, mais je n’en tins pas compte, après tout, nous étions légèrement différents.
Alors, je les voyais partir, bien que je fus préoccupé pour la fillette qui ne lorgnait plus droit devant elle, marchant à reculons afin de me saluer une dernière fois. Oui, cette image me faisait plaisir et peur en l’occurrence ; une jouissance de savoir qu’elle pourrait revenir et une inquiétude — pour elle — sur la compréhension parentale devant ses facultés bien diverses de celles qu’ils auraient pu espérer. Dès lors, je lui fis un signe de la main.
— Au revoir, et à bientôt !
J’avais souri et à l’entente de la fermeture de la porte, je laissai un soupire sortir de ma bouche avant de ressentir une main sur mon épaule. Je me tournai et découvris ma mère qui retenait un rire alors qu’elle semblait rentrer de sa pause. Mais à l’appréhension de son discours, je me sentis heureux de ne plus voir de clients au sein de la boutique.
— Ce n’est pas tout le temps que tu as cette chance d’identifier une enfant de ton monde d’adoption.
— Oui, maman, mais tu sais, j’espère juste ne pas vivre cela tous les jours. Je m’aperçois mal aller à Fleury & Bott et prendre plusieurs exemplaires des livres pour petits sorciers et risquer la rupture du secret magique en disant que c’est un cadeau de la maison.
— Je te comprends, Lancelot. Mais tu as cette chance de pouvoir en découvrir avant l’heure fatidique des onze ans. Ce n’est pas comme si tu allais pouvoir voir des évènements ensorcelés à chaque lecture.
— Maman, ce n’est pas parce que les livres ont provoqué mon accident magique et celui de cette petite fille que cela se produira pour tous les enfants comme moi.
— Je le sais bien, mais qui maîtrise ce qui arrivera ?
— Maman ! Il suffit…
Elle ria et me permis enfin de prendre ma pause. Oui, j’en avais plus que besoin, car il ne suffit que d’un moment — comme aujourd’hui — pour rêver d’avoir des ailes.

Ce fut un plaisir, pour moi, de pouvoir RP avec vous, Miss Jones. Au plaisir de revoir nos mains poser les mots sur le « papier ».
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Alors, je les voyais partir, bien que je fus préoccupé pour la fillette qui ne lorgnait plus droit devant elle, marchant à reculons afin de me saluer une dernière fois. Oui, cette image me faisait plaisir et peur en l’occurrence ; une jouissance de savoir qu’elle pourrait revenir et une inquiétude — pour elle — sur la compréhension parentale devant ses facultés bien diverses de celles qu’ils auraient pu espérer. Dès lors, je lui fis un signe de la main.
— Au revoir, et à bientôt !
J’avais souri et à l’entente de la fermeture de la porte, je laissai un soupire sortir de ma bouche avant de ressentir une main sur mon épaule. Je me tournai et découvris ma mère qui retenait un rire alors qu’elle semblait rentrer de sa pause. Mais à l’appréhension de son discours, je me sentis heureux de ne plus voir de clients au sein de la boutique.
— Ce n’est pas tout le temps que tu as cette chance d’identifier une enfant de ton monde d’adoption.
— Oui, maman, mais tu sais, j’espère juste ne pas vivre cela tous les jours. Je m’aperçois mal aller à Fleury & Bott et prendre plusieurs exemplaires des livres pour petits sorciers et risquer la rupture du secret magique en disant que c’est un cadeau de la maison.
— Je te comprends, Lancelot. Mais tu as cette chance de pouvoir en découvrir avant l’heure fatidique des onze ans. Ce n’est pas comme si tu allais pouvoir voir des évènements ensorcelés à chaque lecture.
— Maman, ce n’est pas parce que les livres ont provoqué mon accident magique et celui de cette petite fille que cela se produira pour tous les enfants comme moi.
— Je le sais bien, mais qui maîtrise ce qui arrivera ?
— Maman ! Il suffit…
Elle ria et me permis enfin de prendre ma pause. Oui, j’en avais plus que besoin, car il ne suffit que d’un moment — comme aujourd’hui — pour rêver d’avoir des ailes.

Ce fut un plaisir, pour moi, de pouvoir RP avec vous, Miss Jones. Au plaisir de revoir nos mains poser les mots sur le « papier ».
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50