Quand Cupidon s’en mêle
Le 3 août 2045
Au foyer Lewis
-Charlotte, tiens toi bien par Merlin !
-Viens donc aider en cuisine au lieu de ne rien faire.
-Pire qu’un troll des montagne cette enfant.
-Alors l’école, ça va les devoirs, tu as de bonnes notes ?
Les bons vieux repas de famille, une véritable corvée pour grand nombre d’enfants, mais impossible d’y échapper. Tout y est prétexte à réunir chacun autour d’une grande tablée pour une durée indéterminée. Animé par moultes débats auxquels seuls les mêmes ont le droit de participer s’improvisant grand sage, j’y ai souvent cru mourir d’ennui. Bien souvent, ils ne tomberont jamais d’accord, et nous le savons tous, eux y compris, et pourtant ces derniers s’abandonnent sans relâche dans ces joutes verbales d’égo. Quoique, je préfère toujours subir un coma digestif tranquillement dans mon coin plutôt que de subir l’interrogatoire de ces curieux abusifs.
Qu’as tu apprit cette année ? Nom d’une gargouille le programme n’est plus ce qu’il était ! Bien gênant, certes, mais encore acceptable pour ma survie, j’ai vite appris qu’il ne servait à rien de défendre mes professeurs, il faudra toujours un coupable. «Alors Charlotte pas trop de Sang de Bourbe à Serpentard j’espère ? », rien de mieux pour me donner la soudaine envie de me métamorphoser en chaise à mon tour.
Enfin, heureusement pour moi, la plupart des membres de notre famille, décédés ou en pleine guerre froide, se font rare chez nous, ce qui limite plus d’un rassemblement. Ou du moins les petits comités sont d’avantage prisés, ce qui est bien plus facile à appréhender. Cependant, s’il y a bien une chose à laquelle les Lewis ne déroge pas, c’est bien la fête anniversaire, et d’autant plus quand il s’agit de celle de mon frère. Ce que ça m’agace.
Tout prétexte est bon à prendre pour réussir à capter l’attention du grand Edgar Lewis, ou plus communément appelé le courant d’air. Si sa répartition a Serpentard lui a fait prendre confiance en lui, c’est un véritable melon, voir un champs de melon, comme disent les moldus, qui lui a poussé sur la tête. Au fur et à mesure des années, ses venues à la demeure familiale se sont espacées, préférant privilégier ses études. Du moins, c’était ce qu’il prétextait. Rapidement nous avons apprit, après son troisième été consécutif loin du Chemin de Traverse pour sa rentrée en sixième année, que celui-là affectionnait d’avantage la compagnie de mon oncle Tobin. J’en étais verte de jalousie. Alors lorsqu’il fut diplômé de Poudlard, les besoins d’excuses n’étant plus nécessaire, il déserta plus que de raison le foyer Lewis, préférant s’installer chez notre oncle pour parfaire son savoir. Savoir de mes fesses oui.
Mon cher frère, estime que seul Noël ou son anniversaire sont des événements suffisamment importants pour nous honorer de sa présence ici. Oh dear. Nous voici donc côte à côte, quelle joie, nos deux parents nous faisant face, grand-mère Bailey à la droite de mon père et grand-mère Lewis à la gauche de ma mère. Quel étrange tableau de famille. Oncle Tobin ne pouvant venir, trop prit par son travail, et les sœurs de ma mère vivant en Irlande, notre réunion se retrouve limitée et bien silencieuse. Après un énième soupire, la tête posée sur la paume de ma main, je croise le regard sévère de mon aïeule Lewis et me redresse instantanément comme électrisée.
Si seulement je pouvais trouver un prétexte pour fuir. N’importe lequel.
@Isadora Kane
Moond restera mon vilain bougre.
Quand Cupidon s’en mêle
C'était sans doute le repas de famille lui plus ennuyeux auquel Isadora n'ait jamais assisté, les discussions tournaient en rond depuis maintenant plusieurs heures et certaines personnes prônaient des discours plus que dérangeants selon la jeune femme. Celle-ci avait accepté de le partager par pure politesse, mais aussi pour faire plaisir à son ami de longue date, Edgar Lewis.
Aujourd'hui, il fêtait ses 21 ans et pour l'occasion, il avait demandé à la brune de l'aider à supporter l'ensemble de sa famille. Avant le repas, son ami l'avait prévenu que leurs idéologies étaient quelque peu extrêmes mais Isadora ne s'était pas sans doute pas assez préparée, elle avait manqué de s'étouffer avec la nourriture lorsque le mot « Sang de bourbe » parvint jusqu'à ses oreilles. C'était d'ailleurs sûrement le mot de trop : la jeune femme essuya sa bouche avec le coin de la serviette en tissu et la plia sur le côté de son assiette avant de se lever de table.
« Si vous voulez bien m'excuser. » déclara-t-elle solennellement en direction de la salle d'eau pour se débarbouiller le visage, afin de reprendre ses esprits.
Dans la demeure, l'anglaise manqua de se perdre plusieurs fois, elle dut ouvrir plusieurs portes avant de tomber sur la bonne, qui menait jusqu'à un robinet. Isadora tourna la manivelle plusieurs fois dans le sens des aiguilles d'une montre pour avoir accès à l'eau froide. Une fois que le liquide transparent déborda du creux de ses mains, elle l'apporta à son visage pour le répandre sur toute la surface de sa peau. La jeune femme répéta le mouvement deux à trois fois, avant de se rendre compte que le noir de ses yeux coula sur ses joues. Munie de sa baguette, elle corrigea ce petit défaut esthétique et rajouta du maquillage à l'aide d'une simple incantation d'un sortilège.
Isadora n'avait aucune envie de retourner dans la salle à manger, à la place, elle confectionna un petit oiseau en papier, toujours grâce sa baguette. Elle l’enchanta ensuite pour qu'il vole vers Edgar et lui délivre quelques mots : « Promenade digestive dans la rue principale ? Signé : Isadorable ». Quant à elle, la jeune femme attendait déjà le garçon à l'extérieur devant le pas de la porte.
Aujourd'hui, il fêtait ses 21 ans et pour l'occasion, il avait demandé à la brune de l'aider à supporter l'ensemble de sa famille. Avant le repas, son ami l'avait prévenu que leurs idéologies étaient quelque peu extrêmes mais Isadora ne s'était pas sans doute pas assez préparée, elle avait manqué de s'étouffer avec la nourriture lorsque le mot « Sang de bourbe » parvint jusqu'à ses oreilles. C'était d'ailleurs sûrement le mot de trop : la jeune femme essuya sa bouche avec le coin de la serviette en tissu et la plia sur le côté de son assiette avant de se lever de table.
« Si vous voulez bien m'excuser. » déclara-t-elle solennellement en direction de la salle d'eau pour se débarbouiller le visage, afin de reprendre ses esprits.
Dans la demeure, l'anglaise manqua de se perdre plusieurs fois, elle dut ouvrir plusieurs portes avant de tomber sur la bonne, qui menait jusqu'à un robinet. Isadora tourna la manivelle plusieurs fois dans le sens des aiguilles d'une montre pour avoir accès à l'eau froide. Une fois que le liquide transparent déborda du creux de ses mains, elle l'apporta à son visage pour le répandre sur toute la surface de sa peau. La jeune femme répéta le mouvement deux à trois fois, avant de se rendre compte que le noir de ses yeux coula sur ses joues. Munie de sa baguette, elle corrigea ce petit défaut esthétique et rajouta du maquillage à l'aide d'une simple incantation d'un sortilège.
Isadora n'avait aucune envie de retourner dans la salle à manger, à la place, elle confectionna un petit oiseau en papier, toujours grâce sa baguette. Elle l’enchanta ensuite pour qu'il vole vers Edgar et lui délivre quelques mots : « Promenade digestive dans la rue principale ? Signé : Isadorable ». Quant à elle, la jeune femme attendait déjà le garçon à l'extérieur devant le pas de la porte.
Isadorable
Quand Cupidon s’en mêle
A la disparition de l'amie de mon frère, j'ai nommé la belle Isadora Kane, je ne peux m'empêcher d'admirer la jeune femme, des étoiles pleins les yeux. Elle est si classe. Je me demande ce qu'elle peut trouver à mon frère. La jolie brune est, il me semble, une amie datant de Poudlard pour mon frère, enfin le grand Edgar ne se confiant jamais à moi, cela ne peut être qu'une déduction de ma part. Surement une Serpentard elle aussi, je brûle de lui poser milles et une questions sans trouver le moyen de me glisser parmi les conversations d'adultes. Comme il est coutume, un même débat revient sur le tapis, les moldus et né-moldus. Argh... comme si je n'en voyais pas suffisamment toute l'année.
Dans son coin, mon frère ne semble pas intéressé à rejoindre la conversation, préférant jouer avec ses légumes du bout de sa fourchette. Au moins, on est deux à s'ennuyer ici. Quoique on a pas tous la chance d'avoir pu invité quelqu'un, et puis de nous deux je suis plutôt celle qui a besoin de soutien, monsieur en a déjà bien assez. Edgar nous avait prévenu de venir accompagné, et tandis que la famille spéculait sur une potentielle fiancée de noble sang, j'y avais appréhendé une pimbêche insupportable. Il ne va sans dire que les attentes de chacun furent bouleversées. S'il est évident que la déception eut touché le plus grand nombre à la mention de " serveuse", enfin à l'exception de la douce grand-mère Bailey, une explosion de joie m'octroya un petit couinement de joie.
Enfin, tandis que chacune des discussions toutes plus ennuyeuses que les autres se croisent et s'entrecroisent, je me questionne sur le possible lien unissant Edgar et son... amie ? D'ailleurs, celui-ci semble imperturbable aujourd'hui, fidèle à lui même, tout son être trahissant son envie de fuir malgré le projecteur braqué sur personne. Il n'est décidément jamais content lui.
Changeant de tournure, la discussion dévie sur un tout nouveau sujet brûlant "Isadora Kane", car il est bien connu chez les Lewis, les absents ont toujours torts. Et puis que fait-elle, se serait-elle perdue dans les méandres de la maison ? Au même instant, un discret mot, qui n'est pas sans me rappeler mes avions en papier magiques, vient atterrir auprès de mon ainé. Curieuse, je me penche par dessus son épaule avant que celui-ci ne me démasque et camoufle son précieux. Égoïste. Agacée je lui tire la langue et obtient la même réponse de sa part. Sans un mot pour la tablée, trop occupée à se chamailler, il se lève est disparait de la salle à manger. Je ne le crois pas. Il part comme ça ? Enfin, Isadora a peut-être un soucis... et puis hors de question de le suivre comme un hibou.
C'est trop pour moi. Je me précipite à la suite du déserteur, courant à moitié dans les escaliers rejoignant la boutique avant d'apercevoir au travers de la vitrine, le couple sur le pas de la porte. Direction l'aventure ! A la volée, j'ouvre la porte, faisant chantonner le carillon magique et souris innocemment à Isadora qui semble être en pleine discussion avec l'ainé Lewis, celui-ci lui tenant la main. Oh oui !
- Isa, je suis désolé, mais s'il te plait ne t'en vas pas..
Après un silence, l'attendrissement dont le jeune homme faisait part, disparait pour laisser place à de l'agacement à ma vue, sachant même la main de la brune. Ouh décidément, ça ou l'amour ici, et je dois dire qu'une Isadora pourrait faire un plus grand bien à cet imbécile. Plus qu'à moi de jouer les filtre d'amour.
- Charlotte, qu'est ce que tu fais là, dégage., se plaint mon cher et tendre
- Je viens avec vous, c'est tout, moi aussi je veux profiter de mon frère.
@Isadora Kane
Dans son coin, mon frère ne semble pas intéressé à rejoindre la conversation, préférant jouer avec ses légumes du bout de sa fourchette. Au moins, on est deux à s'ennuyer ici. Quoique on a pas tous la chance d'avoir pu invité quelqu'un, et puis de nous deux je suis plutôt celle qui a besoin de soutien, monsieur en a déjà bien assez. Edgar nous avait prévenu de venir accompagné, et tandis que la famille spéculait sur une potentielle fiancée de noble sang, j'y avais appréhendé une pimbêche insupportable. Il ne va sans dire que les attentes de chacun furent bouleversées. S'il est évident que la déception eut touché le plus grand nombre à la mention de " serveuse", enfin à l'exception de la douce grand-mère Bailey, une explosion de joie m'octroya un petit couinement de joie.
Enfin, tandis que chacune des discussions toutes plus ennuyeuses que les autres se croisent et s'entrecroisent, je me questionne sur le possible lien unissant Edgar et son... amie ? D'ailleurs, celui-ci semble imperturbable aujourd'hui, fidèle à lui même, tout son être trahissant son envie de fuir malgré le projecteur braqué sur personne. Il n'est décidément jamais content lui.
Changeant de tournure, la discussion dévie sur un tout nouveau sujet brûlant "Isadora Kane", car il est bien connu chez les Lewis, les absents ont toujours torts. Et puis que fait-elle, se serait-elle perdue dans les méandres de la maison ? Au même instant, un discret mot, qui n'est pas sans me rappeler mes avions en papier magiques, vient atterrir auprès de mon ainé. Curieuse, je me penche par dessus son épaule avant que celui-ci ne me démasque et camoufle son précieux. Égoïste. Agacée je lui tire la langue et obtient la même réponse de sa part. Sans un mot pour la tablée, trop occupée à se chamailler, il se lève est disparait de la salle à manger. Je ne le crois pas. Il part comme ça ? Enfin, Isadora a peut-être un soucis... et puis hors de question de le suivre comme un hibou.
"D'ailleurs et toi Charlotte, les amours ? Aurais-tu un sang-pur en vue ?"
C'est trop pour moi. Je me précipite à la suite du déserteur, courant à moitié dans les escaliers rejoignant la boutique avant d'apercevoir au travers de la vitrine, le couple sur le pas de la porte. Direction l'aventure ! A la volée, j'ouvre la porte, faisant chantonner le carillon magique et souris innocemment à Isadora qui semble être en pleine discussion avec l'ainé Lewis, celui-ci lui tenant la main. Oh oui !
- Isa, je suis désolé, mais s'il te plait ne t'en vas pas..
Après un silence, l'attendrissement dont le jeune homme faisait part, disparait pour laisser place à de l'agacement à ma vue, sachant même la main de la brune. Ouh décidément, ça ou l'amour ici, et je dois dire qu'une Isadora pourrait faire un plus grand bien à cet imbécile. Plus qu'à moi de jouer les filtre d'amour.
- Charlotte, qu'est ce que tu fais là, dégage., se plaint mon cher et tendre
- Je viens avec vous, c'est tout, moi aussi je veux profiter de mon frère.
@Isadora Kane
Moond restera mon vilain bougre.
Quand Cupidon s’en mêle
Assise à même le sol, son pendentif entre les mains, la jeune femme semblait marmonner toute seule, et sa conversation interne semblait l'attrister un peu. Son ton se voulait réconfortant envers elle-même, pour chasser les paroles des autres adultes. Quand une voix retentit, Isadora sursauta. Elle referma sa main sur l'objet pour le serrer contre sa poitrine, espérant le protéger par ce geste. Yeux plissés, elle détailla la silhouette s'approcher d'elle, puis ses traits s'adoucirent quand elle reconnue son ami, suivi de près par sa petite sœur.
« Non ça va, j'ai juste plus envie de retourner à l'intérieur, tu... la brune prit appui sur sa main puis déplia ses genoux pour se relever. Elle rangea son collier dans sa poche avant de reprendre : Vous venez ? »
La présence de la fillette ne la dérangeait pas, contrairement aux propos qu'elle avait pu entendre à table. Un pied devant l'autre, Isadora rythma le pas pour une balade dans la rue principale du Chemin de Traverse, afin de s'aérer l'esprit et de penser à autre chose, elle ne put quand même pas s'empêcher une petite remarque au sujet de la famille Lewis :
« Ils sont... tout le temps comme ça ? Non parce que je ne pouvais pas rester une seconde de plus à écouter leur jugement débile sur la couleur du sang. Tu sais que d'habitude je ne prends pas parti, tu connais mon rapport avec la politique, tu connais mes positions sur le sujet, mais là... Ces discours sont complètement contraires aux bonnes mœurs, c'est choquant. Tu supportes ça toi ? »
La jeune femme ne savait pas si finalement, Charlotte aurait dû les accompagner dans cette balade, car elle pouvait exploser n'importe quand. Est-ce que la politique l'intéressait aussi ? Et de quel « côté » se positionnait-elle ? Isadora ne voulait pas dépasser les limites, surtout qu'il s'agissait quand même de leur famille, Edgar saura trouver les bons mots, il la connaissait mieux que personne.
« Non ça va, j'ai juste plus envie de retourner à l'intérieur, tu... la brune prit appui sur sa main puis déplia ses genoux pour se relever. Elle rangea son collier dans sa poche avant de reprendre : Vous venez ? »
La présence de la fillette ne la dérangeait pas, contrairement aux propos qu'elle avait pu entendre à table. Un pied devant l'autre, Isadora rythma le pas pour une balade dans la rue principale du Chemin de Traverse, afin de s'aérer l'esprit et de penser à autre chose, elle ne put quand même pas s'empêcher une petite remarque au sujet de la famille Lewis :
« Ils sont... tout le temps comme ça ? Non parce que je ne pouvais pas rester une seconde de plus à écouter leur jugement débile sur la couleur du sang. Tu sais que d'habitude je ne prends pas parti, tu connais mon rapport avec la politique, tu connais mes positions sur le sujet, mais là... Ces discours sont complètement contraires aux bonnes mœurs, c'est choquant. Tu supportes ça toi ? »
La jeune femme ne savait pas si finalement, Charlotte aurait dû les accompagner dans cette balade, car elle pouvait exploser n'importe quand. Est-ce que la politique l'intéressait aussi ? Et de quel « côté » se positionnait-elle ? Isadora ne voulait pas dépasser les limites, surtout qu'il s'agissait quand même de leur famille, Edgar saura trouver les bons mots, il la connaissait mieux que personne.
Isadorable
Quand Cupidon s’en mêle
Tout sourire à l'idée de passé du temps entre grands, bien loin de ma place d'enfant qui m'est réservée à la tablée familiale, je me retiens tant de sautiller tant je suis heureuse. D'un regard vers mon frère, j'y découvre un visage fermé et crispé, rageant à l'idée de ma présence dans son entrevue amicale. A ses côtés, tout à ma droite, Isadora, quant à elle, semble se morfondre dans le chagrin ou bien est-ce alors ses réflexions qui lui donne cette mine si sévère, je ne saurais dire. Qu'il est étrange d'autant tirer la tronche alors que Cupidon bat des ailes à vos côtés, près à tirer sa flèche, ne dit on pas que l'amour rend léger et complètement niais, décidément qu'ils sont déprimants ces adultes.
Cependant, mon sourire est de courte durée, l'une de mes flèches se retournant contre moi-même pour venir percer ma bulle de joie. Le questionnement de la brune me ramène instamment sur la terre ferme sur laquelle je grimace de douleur anticipant l'ouragan qui gronde. Punaise, il ne pouvait pas parler météo comme tout le monde, pourquoi est-ce que cela devient une manie de discutailler de politique ? Surement l'un des effets indésirable de cet infect café noir.. L'envie de me faire un facepalm me démange tandis que Edgar brise, pour mon plus grand malheur, le pesant silence, vite il me faut une idée pour sauver la mise sinon ma mission love tournera à l'arbitrage d'un débat. Ce qui est toute suite bien moins excitant qu'on se le dise...
- Comment ça, mais qu'est ce que tu racontes ?, s'exclame Edgar visiblement interpelé
Milles chaudrons, il faut que j'intervienne je ne peux pas le laisser tout gâcher, encore une fois. Mon cerveau carburant comme il ne l'a jamais fait, mes devoirs en sont témoins, je réfléchis aux solutions de sortie pour cette nouvelle mission j'ai noté : sauver Edgar. Une illumination me traverse, le Quidditch ! Après tout, ils étaient tous deux joeurs de Serpentard il n'y a encore pas si longtemps et comme dirait papa, "le Quidditch résout tout, ou presque", pas très philosophe le paternel mais on fait avec...
- Beh oui, qu'est ce que tu racontes voyons, ahah, enfin on va tout de même pas parler de ça hein, sinon à quoi bon quitter la table ? Que diriez vous de parler Quidditch, alors qu'elle est la meilleure équipe d'après vous ?
D'un sourire innocent je regarde les deux en attente de réaction mais Edgar vient encore détruire tous mes efforts, je vais le taper.
- On est une famille de sang-pur c'est évident que l'on s'attache un peu à la couleur du sang.. Ne me dis pas que tu n'es pas du côté de ces moldus ?
Je vais réellement le taper c'est pas possible..
- Ahah ces fichus moldus hein.. oh une glace, je peux avoir une glace ?, j'essaye malhabile
- C'est ton attitude qui tout bonnement choquante Isa, en bonne Serpentard je pensais que tu avais plus de logique.. tu sais très bien que chez nous c'est les liens du sang avant tout, y compris ces foutus moldus qui brulent tout.
Argh il me desespère, est ce le moment de faire sa tribune politique, je ne crois pas abruti..
- Justement si c'est la famille avant tout, on pourrait peut être...
- Charlotte écrase tu veux et rentre plutôt à la maison aider un peu, tu fiches jamais rien. Il s'agit d'histoires de grands tu ne peux pas comprendre, mais tu ferais mieux d'en prendre de la graine.
Décidément soit il est trop con, soit il est bien trop borné et bien trop fier pour saisir que ce n'est pas le moment de faire son plaidoyer ou encore de me descendre ! Rah il ne mérite même pas mon aide. D'un coup de langue infantile en sa direction je me résigne et finit par partir, autant vexée qu'agacée en direction de la maison. Et puis ce n'est pas comme ci la suite de la discussion ne m'intéressait plus que ça...
Je m'excuse pour le retard, ceci sera ma dernière réponse à ce RP et je vous remercie.
Cependant, mon sourire est de courte durée, l'une de mes flèches se retournant contre moi-même pour venir percer ma bulle de joie. Le questionnement de la brune me ramène instamment sur la terre ferme sur laquelle je grimace de douleur anticipant l'ouragan qui gronde. Punaise, il ne pouvait pas parler météo comme tout le monde, pourquoi est-ce que cela devient une manie de discutailler de politique ? Surement l'un des effets indésirable de cet infect café noir.. L'envie de me faire un facepalm me démange tandis que Edgar brise, pour mon plus grand malheur, le pesant silence, vite il me faut une idée pour sauver la mise sinon ma mission love tournera à l'arbitrage d'un débat. Ce qui est toute suite bien moins excitant qu'on se le dise...
- Comment ça, mais qu'est ce que tu racontes ?, s'exclame Edgar visiblement interpelé
Milles chaudrons, il faut que j'intervienne je ne peux pas le laisser tout gâcher, encore une fois. Mon cerveau carburant comme il ne l'a jamais fait, mes devoirs en sont témoins, je réfléchis aux solutions de sortie pour cette nouvelle mission j'ai noté : sauver Edgar. Une illumination me traverse, le Quidditch ! Après tout, ils étaient tous deux joeurs de Serpentard il n'y a encore pas si longtemps et comme dirait papa, "le Quidditch résout tout, ou presque", pas très philosophe le paternel mais on fait avec...
- Beh oui, qu'est ce que tu racontes voyons, ahah, enfin on va tout de même pas parler de ça hein, sinon à quoi bon quitter la table ? Que diriez vous de parler Quidditch, alors qu'elle est la meilleure équipe d'après vous ?
D'un sourire innocent je regarde les deux en attente de réaction mais Edgar vient encore détruire tous mes efforts, je vais le taper.
- On est une famille de sang-pur c'est évident que l'on s'attache un peu à la couleur du sang.. Ne me dis pas que tu n'es pas du côté de ces moldus ?
Je vais réellement le taper c'est pas possible..
- Ahah ces fichus moldus hein.. oh une glace, je peux avoir une glace ?, j'essaye malhabile
- C'est ton attitude qui tout bonnement choquante Isa, en bonne Serpentard je pensais que tu avais plus de logique.. tu sais très bien que chez nous c'est les liens du sang avant tout, y compris ces foutus moldus qui brulent tout.
Argh il me desespère, est ce le moment de faire sa tribune politique, je ne crois pas abruti..
- Justement si c'est la famille avant tout, on pourrait peut être...
- Charlotte écrase tu veux et rentre plutôt à la maison aider un peu, tu fiches jamais rien. Il s'agit d'histoires de grands tu ne peux pas comprendre, mais tu ferais mieux d'en prendre de la graine.
Décidément soit il est trop con, soit il est bien trop borné et bien trop fier pour saisir que ce n'est pas le moment de faire son plaidoyer ou encore de me descendre ! Rah il ne mérite même pas mon aide. D'un coup de langue infantile en sa direction je me résigne et finit par partir, autant vexée qu'agacée en direction de la maison. Et puis ce n'est pas comme ci la suite de la discussion ne m'intéressait plus que ça...
Je m'excuse pour le retard, ceci sera ma dernière réponse à ce RP et je vous remercie.
Moond restera mon vilain bougre.