Une baguette...
Quel étrange homme que voila... je venais juste de fermer la porte de sa boutique que déjà, il s'excitait sur mes parents.
Expliquant qu'il se souvenait de leur première fois dans sa boutique et partait dans des explications complexe sur la composition de la baguette de chacun.
Cette boutique était étrange. Pleine de boites et de poussières. Je devinais un dédale d'étagères caché par un rideau derrière l'homme qui parlait encore à mes parents au comptoir de la boutique. Je commençais à lever une main vers les boites quand soudain je fût au centre de l'attention des trois adultes.
- Ah, Mademoiselle Williams... Je suis très heureux de vous rencontrer... Voyons laquelle de ces dames sera votre partenaire pour la vie.
Perplexe, je le regardais s'extirper de son comptoir pour se diriger vers les boites que je voulais toucher juste avant son intervention.
- Hum... choix complexe, très complexe... vous êtes droitière n'est-ce pas ?
Doucement, sans le lâcher du regard, j'hochais la tête pour signifier qu'il avait raison. Quel étrange bonhomme... je m'attendais à plus de questions ou à des sortilèges ou même des potions ou... je sais pas, du vaudou s'il le fallait mais au moins quelque chose qui me donne une piste sur ce que je devais faire ou ce qu'il cherchait pour trouver ma baguette ! Mon père avait parlé d'un mètre à mesurer, mais je ne le voyais nul par.
Que devais-je faire exactement ?
Sans plus de mots pour moi, il retourna à son exploration des boites qui avaient attirées mon attention. Il marmonnait des mots pour lui. En désespoir de cause je décidais de me tourner vers la seule personne de raison dans cette boutique, ma mère, quand il sortit 3 boites de l'étagère.
- Voyons, voyons... approchez mademoiselle Williams... approchez. j'admet que vous êtes une cliente difficile...
Tu parles ! Il ne s'est encore rien passé pour le moment... comment tu peux savoir que je suis complexe ?
- Voyez-vous ma chère, c'est la baguette qui choisi son sorcier... et je n'ai pue m'empêcher de remarquer votre attirance pour l'une de ces dames... cependant, elle se sont tue quand je suis intervenu et je n'ai pas eu le temps de remarquer laquelle vous appelait.
Ben voyons... les baguettes parlent !
- Oui mademoiselle Williams... les baguettes parlent !
Aie... il peut lire dans ma tête ? Mince, je suis foutue !
Tout à mes pensées je ne fit pas attention à ce qu'il me disait sur la première baguette qu'il sortit de sa boite. Son aspect était rigide et elle était d'un brun foncée. J'ai allumé un incendie que mes parents se sont empressés d'éteindre.
- Non, pas celle-ci... le ventricule de dragon n'est pas adapté pour vous... le crin de licorne peut-être...
Il sortit la deuxième baguette de sa boite, elle était d'un bois plus clair que l'autre et aussi plus longue... mais il préféra la garder en main et la reranger rapidement pour prendre l'autre boite et me la tendre sans la moindre explication.
Le bois était sombre et elle était grande. Je venais de la prendre en mains quand je ressentit une sorte de chaleur se propager en moi. Un peu comme quand je suis contente de rentrer à la maison. Doucement, je me suis mise à faire un grand sourire vers mes parents. J'étais contente.
- Hum... 23.1 cm, en bois de tremble et plume de phénix. Assez flexible et attirée par les sorcières possédant le don de divination ou de légilimancie... Prenez-en grand soin mademoiselle Draguenore Williams.
Ses yeux fixés sur moi me firent légèrement frissonner mais en même temps, je voulais savoir. Comment il peut savoir ça ? Et je ne me souviens pas avoir lue quelque chose sur la légilimancie dans la bibliothèque... je mènerais mon enquête auprès des tableaux. Le grand-oncle Albert devrais savoir ce genre de chose avec tous les voyages qu'il a fait.
Je décidais alors de lui rendre son regard. Je suis une grande fille maintenant, je ne dois avoir peur de rien et de personne.
Alors que je quittais la boutique, je décidais de dire mes premiers mots depuis le début de notre rencontre.
- Merci monsieur. Je reviendrais.
- A bientôt petit aiglon...
Sur le moment j'ai juste pensée qu'il faisait référence au fait que j'étais la fille de deux serdaigles... je compris vraiment ce qu'il dit quand je fut répartie à Poudlard...
Toujours Prêt !
Expliquant qu'il se souvenait de leur première fois dans sa boutique et partait dans des explications complexe sur la composition de la baguette de chacun.
Cette boutique était étrange. Pleine de boites et de poussières. Je devinais un dédale d'étagères caché par un rideau derrière l'homme qui parlait encore à mes parents au comptoir de la boutique. Je commençais à lever une main vers les boites quand soudain je fût au centre de l'attention des trois adultes.
- Ah, Mademoiselle Williams... Je suis très heureux de vous rencontrer... Voyons laquelle de ces dames sera votre partenaire pour la vie.
Perplexe, je le regardais s'extirper de son comptoir pour se diriger vers les boites que je voulais toucher juste avant son intervention.
- Hum... choix complexe, très complexe... vous êtes droitière n'est-ce pas ?
Doucement, sans le lâcher du regard, j'hochais la tête pour signifier qu'il avait raison. Quel étrange bonhomme... je m'attendais à plus de questions ou à des sortilèges ou même des potions ou... je sais pas, du vaudou s'il le fallait mais au moins quelque chose qui me donne une piste sur ce que je devais faire ou ce qu'il cherchait pour trouver ma baguette ! Mon père avait parlé d'un mètre à mesurer, mais je ne le voyais nul par.
Que devais-je faire exactement ?
Sans plus de mots pour moi, il retourna à son exploration des boites qui avaient attirées mon attention. Il marmonnait des mots pour lui. En désespoir de cause je décidais de me tourner vers la seule personne de raison dans cette boutique, ma mère, quand il sortit 3 boites de l'étagère.
- Voyons, voyons... approchez mademoiselle Williams... approchez. j'admet que vous êtes une cliente difficile...
Tu parles ! Il ne s'est encore rien passé pour le moment... comment tu peux savoir que je suis complexe ?
- Voyez-vous ma chère, c'est la baguette qui choisi son sorcier... et je n'ai pue m'empêcher de remarquer votre attirance pour l'une de ces dames... cependant, elle se sont tue quand je suis intervenu et je n'ai pas eu le temps de remarquer laquelle vous appelait.
Ben voyons... les baguettes parlent !
- Oui mademoiselle Williams... les baguettes parlent !
Aie... il peut lire dans ma tête ? Mince, je suis foutue !
Tout à mes pensées je ne fit pas attention à ce qu'il me disait sur la première baguette qu'il sortit de sa boite. Son aspect était rigide et elle était d'un brun foncée. J'ai allumé un incendie que mes parents se sont empressés d'éteindre.
- Non, pas celle-ci... le ventricule de dragon n'est pas adapté pour vous... le crin de licorne peut-être...
Il sortit la deuxième baguette de sa boite, elle était d'un bois plus clair que l'autre et aussi plus longue... mais il préféra la garder en main et la reranger rapidement pour prendre l'autre boite et me la tendre sans la moindre explication.
Le bois était sombre et elle était grande. Je venais de la prendre en mains quand je ressentit une sorte de chaleur se propager en moi. Un peu comme quand je suis contente de rentrer à la maison. Doucement, je me suis mise à faire un grand sourire vers mes parents. J'étais contente.
- Hum... 23.1 cm, en bois de tremble et plume de phénix. Assez flexible et attirée par les sorcières possédant le don de divination ou de légilimancie... Prenez-en grand soin mademoiselle Draguenore Williams.
Ses yeux fixés sur moi me firent légèrement frissonner mais en même temps, je voulais savoir. Comment il peut savoir ça ? Et je ne me souviens pas avoir lue quelque chose sur la légilimancie dans la bibliothèque... je mènerais mon enquête auprès des tableaux. Le grand-oncle Albert devrais savoir ce genre de chose avec tous les voyages qu'il a fait.
Je décidais alors de lui rendre son regard. Je suis une grande fille maintenant, je ne dois avoir peur de rien et de personne.
Alors que je quittais la boutique, je décidais de dire mes premiers mots depuis le début de notre rencontre.
- Merci monsieur. Je reviendrais.
- A bientôt petit aiglon...
Sur le moment j'ai juste pensée qu'il faisait référence au fait que j'étais la fille de deux serdaigles... je compris vraiment ce qu'il dit quand je fut répartie à Poudlard...
Toujours Prêt !