Les larmes de nous deux
@Luna Love
Octobre 2045
Tu marches silencieusement.
Tu avais besoin d'être seule.
Les dortoirs étaient remplis.
Et tu ne trouvais pas le sommeil.
Il faisait nuit.
La nuit tombait.
Les fenêtres étaient remplies de buée.
Tes pas glissaient sur les dalles du sol.
Tu te sentais seule.
Seule dans l'immensité du château.
Tu t'y plaisais.
Mais la nuit, tout revenait.
Le manque s'emplifiait.
La douleur revenait.
Et ton cœur se serrait.
Tu avais l'impression que quelqu'un te l'arrachait.
Ta famille te manque.
Tes amis te manquent.
Tu t'approche d'une fenêtre.
La nuit est noir.
Tu ne vois aucune lumière dehors.
Puis un éclair illumine le parc.
Durant quelques secondes, tu reconnais le lac.
Puis il disparaît.
Tu entends le tonnerre.
À part cela, tout est calme.
Tu entends de légers pas.
Tu t'eloignes de la fenêtre en silence.
Les pas te parviennent des escaliers.
Tu te colles au mur.
Dans la nuit, la personne ne te verra certainement pas.
Ta respiration accélère.
Tu essaye de la calmer en respirant calmement.
Malheureusement, cela n'arrive pas.
Tu descends lentement.
Puis tu te poses délicatement sur le sol.
Puis une personne arrive.
Une sorcière.
Plutôt petite, elle doit avoir ton âge.
Trop jeune pour être préfète.
Tu souris, rassurée.
Tu te lèves lentement.
Puis tu t'aproches.
Ta camarade est de dos.
Tu murmures:
-Salut...
Octobre 2045
Tu marches silencieusement.
Tu avais besoin d'être seule.
Les dortoirs étaient remplis.
Et tu ne trouvais pas le sommeil.
Il faisait nuit.
La nuit tombait.
Les fenêtres étaient remplies de buée.
Tes pas glissaient sur les dalles du sol.
Tu te sentais seule.
Seule dans l'immensité du château.
Tu t'y plaisais.
Mais la nuit, tout revenait.
Le manque s'emplifiait.
La douleur revenait.
Et ton cœur se serrait.
Tu avais l'impression que quelqu'un te l'arrachait.
Ta famille te manque.
Tes amis te manquent.
Tu t'approche d'une fenêtre.
La nuit est noir.
Tu ne vois aucune lumière dehors.
Puis un éclair illumine le parc.
Durant quelques secondes, tu reconnais le lac.
Puis il disparaît.
Tu entends le tonnerre.
À part cela, tout est calme.
Tu entends de légers pas.
Tu t'eloignes de la fenêtre en silence.
Les pas te parviennent des escaliers.
Tu te colles au mur.
Dans la nuit, la personne ne te verra certainement pas.
Ta respiration accélère.
Tu essaye de la calmer en respirant calmement.
Malheureusement, cela n'arrive pas.
Tu descends lentement.
Puis tu te poses délicatement sur le sol.
Puis une personne arrive.
Une sorcière.
Plutôt petite, elle doit avoir ton âge.
Trop jeune pour être préfète.
Tu souris, rassurée.
Tu te lèves lentement.
Puis tu t'aproches.
Ta camarade est de dos.
Tu murmures:
-Salut...
Chloé Lewis
Première année
color=#408080
Les larmes de nous deux
La nuit.
Elle est si belle, mais en même temps si mystérieuse...
Elle peut parfois sembler tout engloutir dans un gouffre noir, ou au contraire adoucir le paysage en caressant doucement le murmure de la brise.
Et les étoiles...
Pour qui brillent elles ?
Qui éclairent elles ?
Sont elles vivantes ?
Oui.
Des êtres aussi lumineux ne peuvent être que vivants.
Sinon, comment se seraient ils créés ?
Par quel moyen ?
Un peintre anonyme aurait dessiné la Voie lactée de son pinceau fluide et doux, aux couleurs bleu nuit et jaune clair.
Il aurait mélangé les couleurs du temps jusqu’à ce qu’il obtienne un mélange homogène, avec lequel il aurait peint l’univers et la création.
Les étoiles sont comme des feux, qui rassurent les apeurés et qui guident les perdus.
Elles éclairaient Luna cette nuit là, lorsqu’elle marchait d’un pas léger dans les couloirs déserts du château. Elles projetaient leur lumière rassurante pour guider ses pas vers un lieu moins sombre, moins... triste.
Luna ne savait pas ce qui lui arrivait.
Pourquoi était elle sortie de son dortoir pour aller se promener telle une somnambule dans les couloirs de Poudlard ?
Elle n’en avait aucune idée.
Peut être que le peintre qui avait peint l’univers ne savait il pas non plus ce qu’il faisait, lui.
Comme Luna.
Soudain, les pensées de la jeune fille furent interrompues par des bruits.
Des pleurs, tout d’abord.
Puis une voix.
Une voix presque inaudible, trop silencieuse pour qu’une personne dissipée s’aperçoive de sa présence.
Mais ce soir, Luna n’était pas dissipée.
Elle était tout ouïe à la voix qui voulait lui parler.
Qui voulait lui dire ce qu’elle avait sur le coeur.
Qu’y a-t-il ?
Demanda Luna avec compassion, une compassion aussi douce que la nuit étoilée.
Exprès pour la jeune fille qui se tenait en face d’elle.
Luna avait envie de la consoler, de lui apporter son soutient.
Peut importe ce qui se passerait.
La jeune fille ne serait plus triste.
@Chloé Lewis désolée du retard, j’espère que mon post te plait...
Elle est si belle, mais en même temps si mystérieuse...
Elle peut parfois sembler tout engloutir dans un gouffre noir, ou au contraire adoucir le paysage en caressant doucement le murmure de la brise.
Et les étoiles...
Pour qui brillent elles ?
Qui éclairent elles ?
Sont elles vivantes ?
Oui.
Des êtres aussi lumineux ne peuvent être que vivants.
Sinon, comment se seraient ils créés ?
Par quel moyen ?
Un peintre anonyme aurait dessiné la Voie lactée de son pinceau fluide et doux, aux couleurs bleu nuit et jaune clair.
Il aurait mélangé les couleurs du temps jusqu’à ce qu’il obtienne un mélange homogène, avec lequel il aurait peint l’univers et la création.
Les étoiles sont comme des feux, qui rassurent les apeurés et qui guident les perdus.
Elles éclairaient Luna cette nuit là, lorsqu’elle marchait d’un pas léger dans les couloirs déserts du château. Elles projetaient leur lumière rassurante pour guider ses pas vers un lieu moins sombre, moins... triste.
Luna ne savait pas ce qui lui arrivait.
Pourquoi était elle sortie de son dortoir pour aller se promener telle une somnambule dans les couloirs de Poudlard ?
Elle n’en avait aucune idée.
Peut être que le peintre qui avait peint l’univers ne savait il pas non plus ce qu’il faisait, lui.
Comme Luna.
Soudain, les pensées de la jeune fille furent interrompues par des bruits.
Des pleurs, tout d’abord.
Puis une voix.
Une voix presque inaudible, trop silencieuse pour qu’une personne dissipée s’aperçoive de sa présence.
Mais ce soir, Luna n’était pas dissipée.
Elle était tout ouïe à la voix qui voulait lui parler.
Qui voulait lui dire ce qu’elle avait sur le coeur.
Qu’y a-t-il ?
Demanda Luna avec compassion, une compassion aussi douce que la nuit étoilée.
Exprès pour la jeune fille qui se tenait en face d’elle.
Luna avait envie de la consoler, de lui apporter son soutient.
Peut importe ce qui se passerait.
La jeune fille ne serait plus triste.
@Chloé Lewis désolée du retard, j’espère que mon post te plait...
est ce que quelqu'un sait comment supprimer un compte