+ Chère inconnue, Privé P.E

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Samedi 28 Octobre 2045, 19h45.
avec @Phoebe Everhart

J'ai la tête un peu fêlée,
Elle était pas assez dure.
Un peu de ciel étoilé
A coulé par la fêlure.
Alter Karer, QUADRATURES.


Il fait frais, ce soir. Le soleil a déjà complètement disparu. Un peu comme moi. Les journées sont longues, et tout n'est pas au meilleur, à Poudlard. Cette boite, qui trône en plein milieu de la Grande Salle, elle me fait peur. Et c'est juste à côté. À quelques mètres de là où le corps de la Dame était étendu. Pourquoi est-ce que, quand j'étais petite, on me disait qu'il ne se passait jamais rien de grave, à Poudlard ? Pourtant, tout le monde connait l'histoire de Poudlard, notamment celle de Voldemort. Et maintenant ? Ces derniers événements m'effraient. Et le fait de me sentir si seule, si vide, alors que je sais que l'inverse est la réalité, me blesse, profondément. C'est peut-être pour ça que je suis là, d'ailleurs. Dans la volière, ma main gauche posée sur un rouleau de parchemin, plume entre les doigts. Mais je n'ai personne à qui écrire. Mère et moi ne nous parlons plus. Louis et moi sommes aussi silencieux l'un envers l'autre que deux tombes allemandes et françaises. Je me souviens alors de la lettre à l'inconnu, l'an dernier. Noah. Il s'appelle comme ça. Je n'ai pas eu de nouvelles de lui, depuis. Ces pensées m'inspirent. Doucement, ma main se penche un peu plus sur le papier jaunâtre.

[font=Apple Chancery]Cher inconnu,
Je commence cette lettre sans vraiment savoir quoi te dire. Bonsoir, peut-être. J'espère que tu vas bien, inconnu. Les temps sont durs en ce moment. Je ne sais pas si tu étais élève ici, lors du dernier mois de mai, ou encore si tu as entendu parler de cette chose qui concentre l'attention de tous, au-dessus des bancs où l'on déjeune. C'est assez étrange. Comme quoi, même le plus bel endroit de notre monde peut être sombre. Comme ce bal, l'an passé. Terrifiant, non ? Je n'y étais pas, pour ma plus grande joie. Tu y étais, toi ?

Cher inconnu, je me rends compte que ces derniers mots ne parlent que de malheur. Pourquoi pas un peu de joie, dans ce monde si gris ? Je ne me suis même pas présentée. Je ne compte pas te révéler mon identité, cela serait trop facile. Tu peux m'appeler comme tu le veux. Comme je te le disais, notre école n'est pas si sombre. Nombreuses sont les fantastiques personnes que j'ai rencontrée ici. C'est drôle, n'est-ce pas ? Je trouve que oui, moi. Mais je suis assez bizarre. J'espère que je ne te fais pas peur, pas comme j'ai peur quand je regarde le miroir face à moi, dans mon dortoir.

Ne me réponds pas, si tu ne le veux pas, inconnu. À bientôt, peut-être. [/font]

J'étais satisfaite de ce que j'écrivais. J'aimerais bien recevoir une réponse, ça serait marrant. Peut-être trouverais-je quelqu'un pour déprimer avec moi, face au sol brun couvert de boue et de feuilles.

Plume, j'espère que ce Pas te plaira. Ne te presse pas pour répondre, nos protégées on tout le temps.

Couleur RP : #274e13
5ème année [48-49] - filière sciences
Lexa Queen, ou le trèfle à 4 feuilles vivant de Maiy Lewis

+ Chère inconnue, Privé P.E
Il est précisément 20h28. Douze minutes que je suis planté là, en plein milieu de la pièce. Les hiboux vont et viennent autour de moi au grès de leurs envies sans se soucier de ma tierce présence. Cela crée en moi l'impression d'être invisible, même si après réflexion ces strigidés doivent avoir l'habitude de présence extérieures.
20h29. Soit une minute avant le couvre-feu. Il est évident que je n'aurai pas le temps de remonter à temps dans ma tour, mais si j'y vais maintenant, j'aurais peut-être une chance de ne pas me faire attraper. Plus je tarde, plus le risque de croiser la route d'une personne indésirable, c'est exponentiel. Le problème est là, c'est que si je vais me coucher maintenant, cela reviens à dire que ce système me convient. Mais j'en ai marre, de voir constamment des visages déchirés, aigris par ce qu'il se passe dehors et que personne n'y fasse rien. Je veux voir des sourire rayonnant tout à travers le château, que les catastrophes ne soient plus quotidiennes. Je rêve d'une utopie. Alors que nous sommes en dystopie.
20h30. Que les jeux commencent.
Je ne sais combien de temps, je pourrais rester hors-la-loi, peut-être même que ça risque de m'ennuyer et que je retournerai rapidement dans la masse, en occultant les souvenirs de cette délinquance qui disparaîtra aussi soudainement qu'elle était arrivé.

Je reste là, encore et encore. L'envie me démange de partir, mais l'impression d'avoir loupé un détail ne me lâche pas et m'empêche de quitter la pièce. Je lance un regard minutieux à travers la pièce, quand j'aperçois ce que je cherchais. Un hibou a une enveloppe accroché à la serre. Je m'avance rapidement vers lui, la lui retire avec toute la délicatesse dont je suis capable -il n'y a aucune adresse- et me plonge dans la lecture.

Dès que j'ai fini, je sors un stylo de ma poche et écris une réponse sur un bout de parchemin qui traîne.


Cher personne toi,

Bonsoir à toi, peut-être même bonjour en fonction de l'heure où tu lis cette lettre.
Pour simplifier, je dirais que je vais bien, la réalité est bien trop complexe à comprendre, même pour moi. Et toi, comment te sens-tu? J'ai été là aux deux événements, mais je n'ais pas l'habitude d'en parler, aux autres les souvenirs que j'en garde sont comme toi même tu les qualifies, terrifiants alors j'essaye de les oublier chaque jour un peu plus, même si il reviennent quand je suis la plus faible. Toi, t'en garde quel souvenir?

J'essaye de penser au bonheur tout les jours, quand j'étais plus petite ma mère me demandait tout les jours quelles sont les trois belles choses qui me sont arrivés aujourd'hui et même si ça peut paraître de plus plus difficile, j'arrive toujours à trouver quelque chose
Tu ne m fais pas peur, je suis plutôt intrigué par toi et le fait de poser un nom sur toi ne m'aidera en rien. Mais j'aime bien les choses qui m'intrigue autour desquelles je peux longtemps réfléchir, alors toi aussi qui a commencé cette correspondance je t'aime bien.

En espérant recevoir une réponse de ta part,
Moi


Mon écriture est horrible, on me l'a déjà fait remarquer. Quelque peu difforme et irrégulière, mais je m'en fiche du moment qu'on arrive à me lire, ça me va.
Alors je plis la lettre et l'attache à la patte du même strigidé en lui faisant signe de partir, je fais de même, sans un regard en arrière. L'envie me prend d'aller dormir.

Excuse-moi du retard, je n'ai pas vu le temps passer C'estun style légèrement différent de ce que j'ai l'habitude, j'espère que ça ne t'embête pas trop.

Flash McQueen, Flash McWin - Flashy

+ Chère inconnue, Privé P.E
XXIX X MMXLV


20h48. Toujours pas de réponses. Ça ne m’étonnait pas vraiment, en fait. Il fallait bien avouer que personne ne recevait de lettres d'un inconnu, généralement. Je ne sais même pas pourquoi je l'avais fait. Par simple envie d'écrire, je crois. J'avais toujours aimée écrire. C'était un moyen parmi tant d'autres de me vider le crâne, juste quelques instants. En plein mois d'octobre, le froid et les feuilles glissantes ne me permettait pas de sortir, ainsi je reste dans ma tendre salle commune, l'ennui dansant dans mes sombres souvenirs.

Perdues dans ces moroses et hivernales pensées, je n'entends pas le hibou arriver derrière moi. Me voilà assise dans le parc, dans un petit coin connu de moi seule, une missive dans les mains. À vue d'œil, elle est tout aussi longue que celle que j'ai envoyée, il y a de cela une heure. Je l'ouvre, délicatement, et la lis avec une infime attention. Une fois la lecture finie, j'attrape le sac posé à mes côtés, et en sors une plume et du parchemin.

[font=Apple Chancery]Chère inconnue,

Je ne peux exprimer la joie qui m'a traversée lorsque j'ai vu le hibou arriver, tu sais. Le souvenir que j'en garde ? C'est une bonne question. Un mauvais, très probablement. J'essaye de tout oublier, moi aussi, mais cela devient de plus en plus difficile au fur et à mesure des jours. Comme si tout me rappelait ces funestes jours. La splendide porte de la Grande Salle, par exemple. Je dois bien avouer que lorsque je suis arrivée à Poudlard, c'était la chose la plus sublime que j'ai vue. Maintenant, je ne vois plus des portes, mais toujours cette même chose affreuse.

Quelles sont les trois plus belles choses qui te soit arrivées, alors ? Je trouve cette méthode intéressante pour rendre notre terne monde plus lumineux. Pour l'instant, je ne vois qu'un jour qui compte parmi les plus beaux de mes douze années d'existence, le jour de la naissance de mon petit frère. Lui et moi ne nous supportons plus à présent, longue et sombre histoire, mais ces sourires avaient autrefois le pouvoir de réchauffer le cœur de pierre que j'avais. Que j'ai toujours maintenant, d'ailleurs. Peut-être que le jour où j'ai reçu ma lettre d'admission rentrerait aussi dans cette liste. C'est ce que j'aurais dit, avant. Maintenant, je ne sais pas.

Je suis ravie que tu ne me trouve pas étrange. Tu as raisons, les choses intrigantes sont fascinantes. Et la réflexion est un art si peu apprécié. Pourtant, c'est si puissant. Jour après jour, je me délecte de nouvelles découvertes intrigantes, et je m'amuse à réfléchir sur celles-ci. C'est, je dois l'avouer, un de mes passe-temps favoris, ici-bas. Comme des peintures, par exemple. La plupart des tableaux que je découvre ici sont envoutants. Et le fait qu'ils soit doté de conscience me fait sourire. Lequel est ton préféré, toi ? J'apprécie celui du Baron Sanglant, enfouit dans les cachots. L’as-tu déjà aperçu ?

À bientôt peut-être, je ne bougerais pas.[/font]

J'apposais un point après mon dernier mot, sans savoir comment signer cette nouvelle lettre. Et signer reviendrait à montrer mon identité, peu importait le mot qui me désignait, n'est-ce-pas ? Je me relevais, me dirigeant vers l'arbre où était allé se réfugier le petit hibou, et attachais mon message à sa patte, le regardant s'envoler.

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+ Chère inconnue, Privé P.E
La nuit est depuis un bon moment à ma fenêtre et mes paupières lourdes commencent à se refermer quand j'entends un hibou frapper à la vitre. Sans le regarder je lui adresse de ma main droite de s'en aller et de revenir demain . Le bruit s'arrête quelques instants et je me retourne sur le ventre, pour tenter de trouver une positon confortable mais avant que je puisse respirer à nouveau un coup de bec retenti sur les carreaux. Comprenant que si je ne voulais pas réveiller mes camarades de dortoirs et moi-même pouvoir dormir il fallait laisser entrer cette créature qui venait troubler le calme de la tour rouge.
Je me lève donc de mon lit douillet et apposait mes pieds sur le parquet froid pour faire les quelques pas qui me séparent de la fenêtre et ouvre cette dernière. La chouette se pose sur ma lampe de chevet et me tend sa patte droite à laquelle est attachée une lettre. Je mets quelques secondes à réaliser qui m'écrit mais dès que mes yeux tombent sur l'enveloppe à mon chevet, tout me reviens en mémoire.

Me faufilant à nouveau sous la couette pour ne pas prendre froid, je prends au passage ma baguette pour pouvoir lire. Après avoir lancé un Lumos quelque peu faiblard, je déballe la lettre en tentant tant bien que mal de ne pas faire de bruit pour éviter de réveiller mes colocataires.

La lecture finit, j'hésite quelques instants à prendre un support et une plume pour répondre immédiatement mais me souvenant que je n'ai plus d'encre ayant renversée la mienne quelques heures plus tôt dans un couloir. De dépit, je fini par plier la lettre et la glisser sous mon oreiller. Demain est un autre jour.

Dimanche 29 octobre, 9h35

Je me fais réveiller par les filles qui descendent au petit-déjeuner. L'envie de rester dormir encore de longues heures sous la couette prend le dessus quelques instants mais le souvenir des deux heures de potions qui m'attendent pour le lendemain me ramènent à la réalité. Je finis par me lever péniblement les cheveux emmêlés et m'habille avant de descendre rejoindre les autres pour manger.

Une fois fini, je remonte dans la chambre et récupère mes manuels. Entre temps, la lettre est complètement sortie de mon esprit si bien que je la retrouve qu'une fois que je décide d'arranger mon lit. La récupérant, je la glisse dans mon manuel de potion et descends en salle commune pour travailler là-bas.

Une fois installée dans un des nombreux fauteuils rouges qui peuplent la pièce et mes affaires étalées sur la table, j'attrape un encrier oublié et y trempe ma dernière plume neuve. Grattant durant quelques minutes, je fini


Bonjour!

J'ai pas eu le temps, de répondre depuis hier soir la fatigue m'a emportée et c'était de toute manière trop difficile d'écrire sans attirer l'attention, mais me voici.

Tu voulais savoir les trois jolies chose qui me sont arrivées hier. Alors, déjà pour commencer, nous étions samedi ce qui prédit forcément un bon jour. Le week-end vient de commencer et puis on est pas obligé de faire nos devoirs, ce qui n'est pas le cas pour aujourd'hui... Ensuite, il a eu des pancake au sirop d'érable pour le petit déjeuner et selon moi, il n'y a pas meilleur petit déjeuner. Et pour finir, je dirai que j'ai apprécié discuter avec certaines filles de ma chambre. On a pas mal rigolé et en plus, l'une d'elle a une grenouille trop rigolote.

Si ce n'est pas indiscret, il a quel âge ton petit frère? Moi j'ai une petite sœur qui a 8 ans et même si je me souviens pas trop du jour où elle est née, elle m'a beaucoup fait rire quand elle était petite.

Tes lettres me font très plaisir et faut dire que je n'ai pas trop d'informations sur toi ça te rends très intrigante, tu le savais? Dit moi une chose sur toi. Pas quelque chose de banal, comme ta maison ou même ton âge, non ça je m'en fiche! Je veux savoir quelque chose que personne ne connait mais que tu considère important chez toi. Je ferrai pareil à mon prochain hibou.

Je ne bouge pas non plus et hâte de poursuivre notre échange,



Je relis une fois la lettre, pour être sure de ne pas avoir fait trop de faute, puis la glisse dans une enveloppe avant de courir à la volière pour l'envoyer.


Désolée pour ce retard @Lexa Queen ><. Au départ c'était les vacances puis le match de Quidditch est passé par là et il a duré un peu trop longtemps, je ferai en sorte que ça ne se reproduise plus

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+ Chère inconnue, Privé P.E
Le lendemain matin, je me réveille vers huit heures, en réveillant par la même occasion les filles du dortoir. Je réveille surement Mahaud en descendant l’échelle qui mène à ma couchette, j’espère qu’elle ne m’en voudra pas. J’attrape un pull, un pantalon, et une paire de chaussures avec de quitter rapidement ma chambre, pour rejoindre la salle de bain. Puis une fois habillée, je descends dans la Grande Salle. On est peu, ce matin. J’ai l’habitude de descendre plus tard, peu importe l’heure de mon réveil. Vers neuf heures, voire dix heures parfois. C’est surement pour ça que je termine aussi rapidement le toast et les myrtilles que j’ai mis dans mon assiette.

C’est comme ça que je me suis retrouvée, à huit heures quarante-cinq, à errer dans les couloirs, sans réel destination. J’attends à peine cinq minutes avant de finalement rejoindre un coin de la bibliothèque éloigné, près d’une fenêtre. C’est seulement après une bonne heure à patauger sur un parchemin de potions que le hibou cogne son bec contre la fenêtre. J’attrape la lettre, accrochée à sa patte, et commence ma lecture. Une fois terminée, je déchire mon parchemin de potion, et avec ma plume, commence à répondre.
Bonjour,

Bien dormi ? Pas de soucis, je me doutais bien que je ne recevrais pas de courrier aussi tard.

J’aime beaucoup ! Les détails sont parfois tellement insignifiants pour les autres qu’on oublie que c’est eux qui donnent le rythme de journée. Je ne suis pas trop pancakes le matin, souvent je prends un toast ou deux, avec quelques fruits. Pas d’animaux dans ma chambre, mais j’espère que l’une de nous en aura à la prochaine rentrée ! Et tant que tu parles de devoirs... cette lettre est rédigée sur le parchemin restant d’un devoir de potions. J’aurais peut-être dû m’y coller plus tôt, maintenant je sens que je vais planter mes racines ici.

Mon petit frère à neuf ans, c’est une vraie pile électrique. J’étais toute petite quand il est né, mais mes parents m’ont dit que j’étais très contente d’avoir quelqu’un avec qui jouer. Maintenant, je suis trop grande pour jouer avec lui, et trop loin surtout.

Je suis ravie d’échanger avec toi, à vrai dire. Et encore plus ravie d’être aussi intrigante, je suis plutôt un livre ouvert, d’habitude. Alors te dire quelque chose sur moi que personne ne connait ? Difficile. Je t’aurais bien parlé de mes passions, en dehors de Poudlard, mais la dernière fois que j’ai pratiquée l’une d’elle remonte à une éternité, pour moi. Je dirais alors que j’aime beaucoup, beaucoup la lecture. Quand j’étais petite, je rêvais de devenir autrice, mais j’ai vite abandonnée en constatant que j’étais meilleure en lecture qu’en écriture.

Tu dois penser que c’est une information plutôt banale, qui rejoins les passions dont je te parlais juste avant. Et si je te disais que la chambre de mon ancienne maison à un mur recouvert d’extraits de livres, que ce soit des pages, des phrases, ou même des mots ? C’est ma mère qui m’a appris ça ; dès que je vois quelque chose qui m’inspire, ou qui pourrait m’être utile un jour, dans ma vie, je le colle sur mon mur. L’idée m’était déjà venu, mais l’histoire à mal tourné. Alors j’ai préféré éviter de le faire à mon tour, pour que mon histoire à moi ce finisse sur un happy-end. J’aurais aimé continuer à Poudlard, mais les seuls livres que je lis sont ceux de la bibliothèque, ou ceux de ma Grand-Mère, qu’elle m’envoie tous les mois.

J’ai plein de souvenirs dans cette maison, mais la première chose que j’irais voir, c’est ce mur.

J’ai hâte d’avoir de tes nouvelles, et d’une précieuse information à ton sujet,
Je relis ma lettre mais m’arrête dès le premier mot. Trop sec. je rajoute un petit visage souriant à côté, et raye la virgule. Puis j’envoie ma lettre, un sourire collé au visage.

@Phoebe Everhart, à mon tour de m’excuser, presque 11 mois sans réponses...
j’essayerais de ne pas te laisser avec d’aussi gros délais (:

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5ème année [48-49] - filière sciences
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