Vérité !
Le Silence dans la nuit.
Maitre du château.
Roi.
Après quelques instants, la professeur se relève.
Elle te tend le main tout en expliquant qu'il est désormais temps pour toi de retourner dans ton dortoir et de te reposer.
Tu ne t'en sens pas capable.
Mais pourtant, vas-tu passer la nuit dehors, dans le couloir ?
Non.
Tu ne peux pas. Et tu n'as tout simplement pas le droit.
Alors, c'est hésitante, que tu tu acceptes la main de l'enseignante.
Te relevant, tu es d'abord un peu flageolante sur tes appuies.
Tu t'appuies alors contre le mur de pierre pour te ressaisir.
*Mais c'est si difficile*
Pourtant, les derniers mots que la professeur prononce viennent se planter dans ton cœur.
Aimerait-il ? Le voudrait-il ?
Non. Surement pas.
Il te dirais que tu peux vivre sans.
Que tu peux aller de l'avant. Avancer.
Et qu'il suffirait juste de regarder les Étoiles la nuit pour le voir briller parmi les autres.
Et même le jour, il est là, attendant fièrement que l'obscurité retombe.
Tu inspires un bon coup.
L'air entre d'un bon coup dans tes poumons.
Puis, tu tentes de lâcher le mur.
Après un instant d'hésitation, tes jambes arrivent à supporter ce lourd poids de la Tristesse.
Alors, tu commences à faire un pas.
Puis un deuxième.
Tu te sens toujours terriblement lasse et vide mais tu devrais arriver à aller jusqu'à la salle commune, jusqu'à ton lit.
Maitre du château.
Roi.
Après quelques instants, la professeur se relève.
Elle te tend le main tout en expliquant qu'il est désormais temps pour toi de retourner dans ton dortoir et de te reposer.
Tu ne t'en sens pas capable.
Mais pourtant, vas-tu passer la nuit dehors, dans le couloir ?
Non.
Tu ne peux pas. Et tu n'as tout simplement pas le droit.
Alors, c'est hésitante, que tu tu acceptes la main de l'enseignante.
Te relevant, tu es d'abord un peu flageolante sur tes appuies.
Tu t'appuies alors contre le mur de pierre pour te ressaisir.
*Mais c'est si difficile*
Pourtant, les derniers mots que la professeur prononce viennent se planter dans ton cœur.
Aimerait-il ? Le voudrait-il ?
Non. Surement pas.
Il te dirais que tu peux vivre sans.
Que tu peux aller de l'avant. Avancer.
Et qu'il suffirait juste de regarder les Étoiles la nuit pour le voir briller parmi les autres.
Et même le jour, il est là, attendant fièrement que l'obscurité retombe.
Tu inspires un bon coup.
L'air entre d'un bon coup dans tes poumons.
Puis, tu tentes de lâcher le mur.
Après un instant d'hésitation, tes jambes arrivent à supporter ce lourd poids de la Tristesse.
Alors, tu commences à faire un pas.
Puis un deuxième.
Tu te sens toujours terriblement lasse et vide mais tu devrais arriver à aller jusqu'à la salle commune, jusqu'à ton lit.
Vérité !
Sans un mot, la jeune femme observe la fillette se redresser s’appuyant sur le mur comme le ferait un ivrogne. Ivre de tristesse. Empli de cet abattement caractéristique des gens normaux lorsqu’ils perdent un proche, selon Joanne. Ou plutôt selon les livres qu’elle a lus. Lors des premiers pas de l’adolescente, Joanne se contente d’hocher la tête, fière que la jeune fille décide de se relever et de retourner à son dortoir. Bien entendu, elle l’accompagne jusqu’aux portes de sa salle commune. Le chemin est long puisque l’enseignante suit les pas doux de l’élève, ne souhaitant pas brusquer davantage l’étudiante.
Quand elles arrivent à la salle commune de Poufsouffle, l’enseignante se met au niveau de la jeune fille pour lui laisser quelques mots avant son départ « Votre grand père est parti et vous, vous êtes toujours là, saisissez cette chance pour faire ce qu’il aurait aimé faire, ou, simplement, faire tout pour profiter de cette vie que vous avez devant vous ». Ok, c’était très philosophique, même pour Joanne qui resta perplexe devant ses propres mots. Décidément, aider les autres était plus facile dans les livres que dans la véritable vie ! Foutus bouquins qui font croire que tout est possible ! « Je dois repartir mais je suis certaine que vous allez saisir cette chance ». Le sourire se veut sincère mais les cernes de la jeune femme ne trompent personne : elle aussi est fatiguée. Elle s’en retourne donc à ses propres appartements.
Quand elles arrivent à la salle commune de Poufsouffle, l’enseignante se met au niveau de la jeune fille pour lui laisser quelques mots avant son départ « Votre grand père est parti et vous, vous êtes toujours là, saisissez cette chance pour faire ce qu’il aurait aimé faire, ou, simplement, faire tout pour profiter de cette vie que vous avez devant vous ». Ok, c’était très philosophique, même pour Joanne qui resta perplexe devant ses propres mots. Décidément, aider les autres était plus facile dans les livres que dans la véritable vie ! Foutus bouquins qui font croire que tout est possible ! « Je dois repartir mais je suis certaine que vous allez saisir cette chance ». Le sourire se veut sincère mais les cernes de la jeune femme ne trompent personne : elle aussi est fatiguée. Elle s’en retourne donc à ses propres appartements.
Vérité !
Le bruit de vos pieds sur les dalles froides du couloir sont les seuls à briser le silence de la nuit.
Enfin non, il y a aussi les hululement des rapaces, les cris de quelques animaux nocturnes et le bruissement du vent dans les feuilles au-dehors.
Mais tu n'as pas la force d'écouter les bruits de la vie.
Tu avances seulement.
Ta tête prend presque sur tes épaules.
Ton regard est vide.
Tes yeux parcourent seulement les dalles unes à unes.
Tu te laisses guider par la professeure sans un mot.
Seulement pour occuper ton esprit et ne pas penser à lui, tu comptes tes pas.
1. 2. 3. 4. 5. 6.
Et ainsi de suite. Tel un robot.
C'est alors qu'au loin, tu perçois le passage qui mène chez les Jaunes et Noirs.
Une fois arrivé à la salle commune, et avant que la professeure s'en aille, elle t'adresse des dernières paroles.
Étrangement, tu l'écoutes attentivement malgré que ton esprit et ton cerveau ne soient pas au meilleur de leur forme.
Ces mots te touchent profondément.
Jusque-là, elle a sur te rassurer, te réconforter mais là, ces mots viennent plonger dans ton cœur.
- Je... Oui, merci...
Tu n'es pas certaine d'avoir compris tout le sens de ces paroles mais qu'importe.
Tu les glisses dans un coin de ton cerveau pour ne pas les oublier.
Au moment où la professeure tourne les talons pour s'en aller, tu lâches dans un souffle :
- Encore merci !
A-t-elle entendu ces mots ?
Tu ne sais pas.
Mais tu l'espères.
Enfin non, il y a aussi les hululement des rapaces, les cris de quelques animaux nocturnes et le bruissement du vent dans les feuilles au-dehors.
Mais tu n'as pas la force d'écouter les bruits de la vie.
Tu avances seulement.
Ta tête prend presque sur tes épaules.
Ton regard est vide.
Tes yeux parcourent seulement les dalles unes à unes.
Tu te laisses guider par la professeure sans un mot.
Seulement pour occuper ton esprit et ne pas penser à lui, tu comptes tes pas.
1. 2. 3. 4. 5. 6.
Et ainsi de suite. Tel un robot.
C'est alors qu'au loin, tu perçois le passage qui mène chez les Jaunes et Noirs.
Une fois arrivé à la salle commune, et avant que la professeure s'en aille, elle t'adresse des dernières paroles.
Étrangement, tu l'écoutes attentivement malgré que ton esprit et ton cerveau ne soient pas au meilleur de leur forme.
Ces mots te touchent profondément.
Jusque-là, elle a sur te rassurer, te réconforter mais là, ces mots viennent plonger dans ton cœur.
- Je... Oui, merci...
Tu n'es pas certaine d'avoir compris tout le sens de ces paroles mais qu'importe.
Tu les glisses dans un coin de ton cerveau pour ne pas les oublier.
Au moment où la professeure tourne les talons pour s'en aller, tu lâches dans un souffle :
- Encore merci !
A-t-elle entendu ces mots ?
Tu ne sais pas.
Mais tu l'espères.
C'est la fin de cette Danse pour moi et Julie, nous pas s'arrêtent là :cutr: Merci beaucoup, ça a été un véritable plaisir !